24/08/2026
Aujourd’hui, lundi 24 août 2026, j’ai 52 ans.
Et forcément, un anniversaire, ça donne envie de regarder un peu dans le rétroviseur.
Pendant presque 40 ans, je ne savais pas ce que je voulais. J’avais peur de voyager. Je manquais de confiance en moi dans de nombreux domaines. Je m’enthousiasmais pour des projets avant de passer à autre chose. Je cherchais ma place sans vraiment savoir où elle était.
Je vivais beaucoup par habitude, avec cette sensation qu’il me manquait quelque chose.
Il a fallu un divorce douloureux pour m’obliger à regarder les choses en face et essayer de comprendre ce que je voulais vraiment faire de ma vie.
Il n’y a pas eu de miracle ou de grande révélation. J’ai avancé par essais, erreurs, remises en question, lectures, expériences et échecs. Beaucoup d’échecs même.
Mais depuis, une chose me saute aux yeux :
J’ai réalisé plus de rêves en douze ans que pendant les quarante premières années de ma vie. Et surtout, je me sens plus serein, plus aligné, plus vivant.
Cette année encore, les projets continuent.
Mon premier livre sortira à Noël aux éditions Trédaniel, et au moment où je t’écris, je suis aux États-Unis en train de réaliser un autre rêve qui aurait semblé complètement improbable au Steves de 40 ans.
Ce qui m’intéresse, c’est ce qui s’est passé entre ces deux versions de moi.
Parce que je n’ai pas cessé d’avoir peur. Je procrastine encore. Je doute encore. Je me disperse encore. J’ai encore peur de me tromper, d’échouer ou de ne pas être à la hauteur.
La différence, c’est que j’ai appris à ne plus laisser tout ça décider à ma place grâce à ce que j’appelle la sagesse des 4 vertus.
À 52 ans, je ne ressens pas le besoin d’avoir « réussi ». J’ai surtout envie de continuer à me réaliser. Et je ne veux pas arriver au bout avec cette sensation terrible d’avoir vécu à moitié.
Mais j’ai une question à nous poser :
Si les douze prochaines années passent aussi vite que les douze dernières, qu’aimerais-tu avoir osé vivre lorsqu’elles seront derrière toi ?