Ernestine Mbakou -Tata Nadia

Ernestine Mbakou -Tata Nadia Auteure prolifique aux multiples talents. femme multitâches, bienvenue dans mon univers !

! Auteure prolifique aux multiples talents

24/12/2025

Le quartier ci, ou les gens habitent même encore ici ho🤷🏻. Affaire Décembre ici vous n'êtes pas dedans ou bien c'est chaud?

Le contrôle commence toujours par la douceur.Elle croyait vivre un conte de fées.Mais sans s’en rendre compte, elle avai...
21/12/2025

Le contrôle commence toujours par la douceur.

Elle croyait vivre un conte de fées.

Mais sans s’en rendre compte, elle avait déjà coupé les ponts avec ses amies, quitté son travail, abandonné ses rêves.

« Petit à petit, il se mit à régenter ma vie.
Le choix de mes vêtements, mes horaires, mes fréquentations.
Je ne comprenais pas ce qu’il se passait.
Je pensais encore que c’était de l’amour… »

Le piège ne se referme jamais d’un coup.
Il se ferme lentement… pendant que tu souris encore.

Tout cela « par amour ».

Elle ne savait pas encore que l’isolement est la première arme des manipulateurs.

Quand tu n’as plus personne à qui parler, ta voix s’éteint peu à peu

👉 Celui qui t’aime ne t’enferme jamais dans son monde.

💭 Qui a disparu de ta vie depuis que tu es avec lui ?
Qui décide aujourd’hui de ta liberté ?

✨ La suite que tu t'apprêtes à découvrir dans cette histoire est bien plus sombre

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🌙 🌸  - Après m'avoir aveuglé avec un amour fou,  il a enfin laissé apparaître son côté Psychopathe.Elle croyait vivre un...
21/12/2025

🌙 🌸 - Après m'avoir aveuglé avec un amour fou, il a enfin laissé apparaître son côté Psychopathe.

Elle croyait vivre un conte de fées.

« J’épousai Xavier contre l’avis de ma famille. Il était beau, charmant, bon parleur. Il sut me conquérir.

Je croyais avoir trouvé l’homme de ma vie.
Ma mère disait qu’il était trop parfait…
Mais moi, je voulais aimer. Je voulais croire. »
Elle avait vingt-quatre ans.
Elle croyait que l’amour suffisait à tout.
Elle ignorait qu’on peut aimer… et se perdre.

👉 L’amour qui te coupe de ta famille n’est jamais innocent.

💔 As-tu déjà ignoré des alertes par peur de perdre un homme ?

✨ Si ces mots te parlent, cette histoire elle, va t'ouvrir la porte des non dits de l'amour…

✨ Découvre jusqu’où cette histoire va te bouleverser…
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JE DOIS RETROUVER MA VIE ET DÉMASQUER TOUS CEUX QUI SE CACHENT DERRIÈRE CE COMPLOT…  ✍ la suite…Grâce à mes connaissance...
24/11/2025

JE DOIS RETROUVER MA VIE ET DÉMASQUER TOUS CEUX QUI SE CACHENT DERRIÈRE CE COMPLOT…

✍ la suite…

Grâce à mes connaissances livresques, j'allais sortir de là.
Je n'avais plus qu'une seule obsession : m’évader.
Et j'allais réussir ma mission.
Primo : maîtriser le fonctionnement de la prison.
Secundo : être capable de rejoindre le monde extérieur par la grande porte.
Tertio : mettre mes projets à exécution.

Il m'a fallu trois bonnes années pour lire et comprendre
le mode de fonctionnement des prisons.
Je suis tombé par hasard sur de vieux plans de la prison.
J’ai commencé à étudier les différents schémas et
j'épluchais tous les journaux. Juste deux évasions ratées
depuis que cette prison avait été construite 60 ans avant.
J'allais devenir la première personne à réussir.
J'avais acquis une réputation d'homme solitaire.
Je fuyais les bagarres et autres situations ambiguës.
Le seul prisonnier avec qui je m’entendais bien était Monesto.
Il avait un nom à consonance bizarre et physiquement, il faisait peur
mais au fond c'était quelqu'un de bien.
Je ne sais pas si on peut parler en ces termes d’un homme enfermé
dans une prison de haute sécurité.
Mais vu que je me considérais comme tel, peut-être y en avait-il d’autres ici ?

Monesto m'avait dès le départ regardé d'un air bizarre.
J'ai été affecté dans sa cellule. Pendant trois semaines,
il ne m'a pas adressé la parole.
Un jour, j'avais la tête plongée dans l'un de mes livres lorsqu'il m'a interpelé :
— Le rat, tu ferais mieux de manger ces livres. On n'en parlera plus.
Surpris qu'il m'ait adressé la parole, car il n'avait pas parlé de l'avis
général depuis 3 ans, je me suis redressé et j'ai fermé mon livre :
— Monesto, j'aurais bien aimé manger ces livres, mais c'est indigeste pour mon pauvre estomac.
Il a eu un rictus moqueur.
C'est ainsi que notre amitié si particulière a commencé. Je lui dis dit un jour :
— Je ne sais pas qui est ce Robin.
— Je te crois.
J'ai ouvert les yeux :
— Comment ça ?
—Tu es incapable de tuer une mouche. Je te vois mal en train
de tuer une femme. Tu es intelligent et méticuleux.
Tu ne laisses rien au hasard. Tu n’aurais pas tranquillement attendu
la police dans ton lit après avoir commis un meurtre.
J'ai secoué la tête. Justement, comment pouvait-on tuer et
attendre la police sur le lieu du crime ?!!
— Monesto, cette histoire n’a aucun sens. Comment suis-je reconnu
comme ce fameux Robin par tout le monde ?
— Peut-être parce que tu l'es ?
— Mais tu viens de dire...
— Je sais ce que j'ai dit le Rat. Tu l'es sûrement parce que tu ressembles à ce Robin…
— C'est-dire ?
— Ton double peut-être ?
J'ai éclaté de rire. C'était inconcevable.
— Je ne te comprends pas Monesto. Une chose est sûre, je sais qui je suis.
Personne ne me croit. Vais-je mourir ainsi oublié de tous ?
— Il faut bien mourir un jour.
— Mais encore ?
— Encore, rien... je n'ai plus rien à dire. Fais confiance à ton instinct.

Il n'a plus rien dit. Il n'a plus parlé durant une semaine. J'ai repensé à ses paroles et j'ai commencé à mûrir une idée. Monesto avait été condamné pour avoir assassiné sauvagement 5 hommes.
Il n'avait jamais dit ce qui s'était passé.
Il restait muet comme une carpe à ce sujet.
L'intrigue Monesto devait être mise au placard pour le moment.
J'avais plus urgent à faire.
Six mois plus t**d, je mettais en place mes premières tentatives.
J'ai fait commander une dizaine de livres. Les gardiens
m'ont regardé bizarrement. Que voulais-je faire avec les livres de cuisine ?
Peut-être devenir un chef reconnu ?
Ce n'était pas le plus important pour moi. J'avais droit à la lecture.
Ils ne pouvaient pas me refuser ça.
J'ai mis les livres ensemble et j'ai regardé les noms de leurs auteurs.
J'ai commencé à rédiger une longue missive à chacun d’entre eux, dans laquelle
je disais ma joie d’avoir partagé leurs expériences culinaires au
travers de leurs ouvrages et mon désir de rester en contact avec eux.
Les réponses n’ont pas t**dé à me parvenir. J'ai collectionné
les enveloppes et je les ai tendues à Monesto :

— Tiens, que remarques-tu avec ces enveloppes ?
— Le Rat, tu es bizarre. Je ne croyais pas découvrir plus bizarre
que moi, mais là, tu me bats à plate couture. Que veux-tu faire de ces enveloppes ?
— Ce ne sont pas les enveloppes qui m'intéressent, mais ce qui est dessus.
— Quoi donc ?
— Les timbres ! J'ai besoin d'être expédié ainsi avec un
timbre.
Pour la première fois depuis trois ans, j'ai entendu Monesto rire.
Un rire tonitruant qui a fait se retourner plusieurs personnes vers nous.
— Tu es sérieux le Rat ?
— Oui. Je dois sortir d'ici, mais par la grande porte.
— Quel rapport avec les enveloppes ?
— Si je dois retrouver ma vie et démasquer tous ceux qui se cachent
derrière ce complot, je dois sortir d’ici. Ces enveloppes vont m'aider.
— Elles te serviront de tapis volant peut-être ?
— Sûrement pas ! Mais je ferai plus simple, je serai le prochain envoi.

Il n'avait rien compris.........✍📚✍

Et toi, as-tu compris ce qu'il en est de ce plan d'évasion ? je t'invite à le découvrir dans la suite
de la lecture du sur
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Merci de soutenir mes écrits en lisant l'histoire dans son intégralité.

La jeune femme poussa un soupir et me fit signe de m’asseoir— Tu passeras devant le juge demain et je crains, au regardd...
18/11/2025

La jeune femme poussa un soupir et me fit signe de m’asseoir

— Tu passeras devant le juge demain et je crains, au regard

de la gravité de ton crime, que tu ne puisses pas bénéficier d’une liberté conditionnelle. Tu seras déféré à la prison de haute sécurité de ### en attendant ton jugement. Nous devons préparer ta défense pour t'éviter la prison à perpétuité sans possibilité de remise de peine.

J'ai cru que j'allais encore me trouver mal. Ce n'était donc pas une émission télé réalité ???
— Julia... qui est Julia ?
—- Robin, tu le sais bien. Julia était ta femme !
J'ai compris que je vivais un cauchemar. C’était du pur délire. Je n'avais jamais été marié de ma vie.
Malgré mes dénégations, rien n'y fit. Je fus condamné pour un crime que je n'avais pas commis. Je n'étais même pas ce Robin ! Qui était ce type ???

Je savais que mon procès serait une véritable parodie de justice. Les preuves présentées par le Ministère publique me condamnaient ou plutôt condamnaient Robin.
Je devais sortir de là.

Sophia, mon avocate prenait un malin plaisir à me rappeler que je méritais ce qui m’arrivait. Je ne connaissais pas de Julia. J'étais Franck mais ça, personne ne voulait m’écouter. Je devais croupir en prison pour le restant de mes jours.
Je devais purger une peine de prison pour un crime inconnu.

J'ai décidé d'organiser la plus grande évasion de tous les temps.

Je devais être libre pour essayer de comprendre ce qui s’était passé et prouver mon innocence.
Pour cela, je devais m’évader de la prison la plus sécurisée de mon pays.
Cela me semblait mission impossible. Mais penser au sort qui m'était réservé me désespérait totalement. Je devais me résigner à mon triste sort.
Plus le temps passait, plus je me rendais compte que j'avais été victime d'un complot.

Mais qui l’avait fomenté et pourquoi ?
J'avais toujours mené une vie paisible avec ma mère jusqu'à son décès cinq ans plus tôt. Ayant rompu tout lien avec sa famille avant même que je vienne au monde, je n’ai jamais fait la connaissance de mes parents maternels. Quant à mon père, il n’a jamais joué son rôle d’époux ni de père. Je ne me connaissais pas d’ennemis.

Ce qui m’arrivait-là était digne d'un thriller de Steven Spielberg.
Ce n'était pourtant plus le moment de m’apitoyer sur moi-même. Je venais d'être condamné à 55 ans de prison sans possibilité de remise de peine pour le meurtre de Julia, mon épouse. Le plus amusant ? C’est au tribunal que j’ai vu la défunte Julia pour la première fois. J’ai eu beau crier mon innocence, ce fut peine perdue. Personne ne m’écoutait et surtout, personne n’était disposé à me croire. J'ai même demandé à être soumis à des tests ADN pour vérifier mon identité. Ils m'ont avoué que tout avait déjà été fait.

J’étais perdu.

Quelqu'un tirait les ficelles dans l’ombre. Cette personne inconnue devait avoir les bras longs.
Seul au fond de ma cellule, je me morfondais. Ma vie allait elle s’achever ainsi ? Non… il devait y avoir une solution. Je devais m'occuper pour ne pas me suicider. Je ne recevais aucune visite. J'étais coupé du monde extérieur. Mon seul contact avec le monde restait la bibliothèque. J'y passais des heures à éplucher des livres. J’y étais tellement à fond que mes codétenus m’avaient surnommé : LE RAT !
J'étais le rat de bibliothèque.

Grâce à mes connaissances livresques, j'allais sortir de là. Je n'avais plus qu'une seule obsession : m’évader.
Et j'allais réussir ma mission.
Primo : maîtriser le fonctionnement de la prison.
Secundo : être capable de rejoindre le monde extérieur par la grande porte.
Tertio : mettre mes projets à exécution.
Il m'a fallu trois bonnes années pour lire et comprendre le mode de fonctionnement des prisons.
Je suis tombé par hasard sur de vieux plans de la prison. J’ai commencé à étudier les différents schémas et j'épluchais tous les journaux. Juste deux évasions ratées depuis que cette prison avait été construite 60 ans avant. J'allais devenir la première personne à réussir.

J'avais acquis une réputation d'homme solitaire. Je fuyais les bagarres et autres situations ambiguës. Le seul prisonnier avec qui je m’entendais bien était Monesto.
Il avait un nom à consonance bizarre et physiquement, il faisait peur mais au fond c'était quelqu'un de bien. Je ne sais pas si on peut parler en ces termes d’un homme enfermé dans une prison de haute sécurité. Mais vu que je me considérais comme tel, peut-être y en avait-il d’autres ici ?

Monesto m'avait dès le départ regardé d'un air bizarre. J'ai été affecté dans sa cellule. Pendant trois semaines, il ne m'a pas adressé la parole.
Un jour, j'avais la tête plongée dans l'un de mes livres lorsqu'il m'a interpelé :
Le rat, tu ferais mieux de manger ces livres. On n'en parlera plus.
Surpris qu'il m'ait adressé la parole car il n'avait pas parlé de l'avis général depuis 3 ans, je me suis redressé et j'ai fermé mon livre :
Monesto, j'aurais bien aimé manger ces livres mais c'est indigeste pour mon pauvre estomac.
Il a eu un rictus moqueur.
C'est ainsi que notre amitié si particulière a commencé. Je lui dis dit un jour :

+++++++++++++++

Accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis,
Franck se réveille plongé dans une vie qui n’est pas la sienne. On l’appelle Robin.
On lui parle d’une épouse nommée Julia… qu’il ne connaît pas.
Pourtant, toutes les preuves, tous les tests, toutes les autorités jurent qu’il est bien cet homme, assassin de sa femme.

Condamné à 55 ans de prison sans aucune possibilité de remise de peine, il comprend très vite que son existence vient d’être broyée par un complot monstrueux.

Seul, enfermé dans la prison la plus sécurisée du pays, coupé du monde, abandonné de tous, il refuse pourtant de sombrer. Entre les murs glacés de sa cellule, un seul refuge : les livres. Surnommé “Le Rat”, il dévore tout ce qui peut l’aider à comprendre les rouages du système… et à préparer l’impensable : la plus grande évasion jamais tentée.

À mesure qu’il découvre de vieux plans, des détails oubliés et les failles invisibles de la prison, une certitude s’impose : quelqu’un, quelque part, l’a piégé. Quelqu’un qui connaît tout de lui… alors que lui ne sait rien. Avec l’aide inattendue de Monesto, un prisonnier terrifiant mais étonnamment lucide, Franck se lance dans une quête désespérée : retrouver sa liberté, découvrir l’identité de ce mystérieux manipulateur et comprendre pourquoi sa vie a été effacée.

Mais dans l’ombre, l’ennemi continue de tirer les ficelles.

Et si s’évader n’était que le début du cauchemar ?

Vous le saurez très vite en lisant l'histoire intégrale du sur

https://www.youscribe.com/BookReader/Index/3620621/?documentId=5710713&utm_campaign=yo&utm_content=befe2008-5ed8-44be-b6f9-1e4aa1d0c62d

CET HOMME TRANSPIRAIT LA RICHESSEJe l'ai regardé.Je ne savais pas comment j'avais fait pour attirer vers moi le maître d...
16/11/2025

CET HOMME TRANSPIRAIT LA RICHESSE

Je l'ai regardé.
Je ne savais pas comment j'avais fait pour attirer vers moi le maître des lieux, mais les faits étaient là.
J’essayai de me relever mais il me retint.
Ne bouge pas... laisse-moi enfiler ta chaussure ! Il se baissa.
C'était bonnement incroyable. J'aurais pu me prendre pour Cendrillon des temps modernes.
Mon cœur battait la chamade. Cette situation était au- delà de mon expectation.
Monsieur, je...
Avais-je essayé de dire en bégayant !
De toutes les façons, j'avais perdu tous mes moyens depuis longtemps.
Roger m'aida à me remettre debout. Nous avions presque la même taille.
Il me regarda dans les yeux
Tu as besoin de repos. Être juchée sur des talons à aiguilles si hauts toute la soirée doit être difficile !
Je secouai la tête comme une simple d'esprit.

Je ne pouvais pas parler, c'était au-dessus de mes forces.
J'appelle mon chauffeur pour te raccompagner. J’ouvris la bouche et la refermai aussitôt.
Avais-je à dire ?
Je n'oubliais pas que j'étais en pleine prestation. Roger ne me laissa pas le temps de m'interroger plus longtemps.
Il avait déjà sorti son téléphone pour aboyer des ordres. Je l'observais du coin de l'œil.
Il ne renvoyait pas exactement l'idée qu'on se faisait du prince charmant. Il n'était pas beau mais pas moche non plus. Seul son gros ventre me causait un peu de souci mais c'était un petit problème. Le fait qu'il soit le père de Sonia et aurait pu être le mien ne m'a même pas traversé l'esprit.
Mes yeux brillaient déjà. J'avais commencé à compter l'argent que j'allais gagner.
Je signais là ma perte sans le savoir.
Je venais de prendre un aller simple pour l'enfer. Le chauffeur arriva et Roger lui donna des ordres. Il déposa une enveloppe entre mes mains.
Prends soin de toi, susurra-t-il... J'avais compris.

Je nageais dans le bonheur, assise dans une voiture luxueuse, climatisée, et conduite par un chauffeur.
La femme que j'étais entrain de devenir a croisé ses jambes.
Je devais déjà adopter la posture des gens riches. Il était temps.
Mon destin venait de se mettre en place.
Roger m'avait remis une grosse somme d'argent. L'enveloppe contenait 200.000 FCFA !
Une somme énorme pour moi.
C'était la première fois que je touchais autant d'argent en une seule fois.
Même ma soirée était payée à 25.000 FCFA. C'est dire que je venais de toucher le jackpot.
Pour protéger mon secret, j'ai demandé au chauffeur de me déposer à l'entrée d'un quartier résidentiel. Il se faisait t**d. Il a eu des scrupules à me laisser là, sans aucune âme vivante à l'horizon. Je l'ai rassuré. Ma maison était toute proche.
Je mentais.
J'ai attendu que les phares de la voiture disparaissent pour chercher un taxi.
Heureusement pour moi, la rue était paisible.

Je devais me rendre à l'autre bout de la ville, à quarante- cinq minutes !
Cette nuit-là, couchée sur ma paillasse de fortune j'ai commencé à réfléchir.
Je touchais du bout du doigt la richesse. J'allais réussir. Rien ni personne n'allait se mettre en travers de mon chemin.

J'étais partie pour briller. Ma lumière venait d'éclore.
Je me suis endormie, repue, heureuse de commencer une nouvelle vie.

La vie à la maison était la même.
Je regardais cet environnement délabré qui m'entourait. Ma mère me disait :
Mado, puisque tu ne vas pas à l'école, peux-tu vendre les arachides au carrefour ?
J'ai ouvert les yeux.
Tu plaisantes maman !
Pourquoi tu dis ça ?
Combien de sacs d'arachides devrais-je vendre pour construire un immeuble ?
Dis-moi ?

Ma mère était estomaquée.
De quoi parles-tu ? Il faut faire quelque chose pour survivre !
Voilà maman, tu viens de prononcer le mot correct : Survivre ! Je refuse de survivre. Je veux vivre !
C'était parti pour une discussion stérile entre elle et moi. Elle ne me comprenait pas. De toutes les façons, je ne lui en voulais pas. Elle avait passé sa vie à servir les autres. Elle était née dans la pauvreté. C’était devenu un trait de sa personnalité : être pauvre !
Je ne savais pas comment joindre Roger ! Je me voyais mal appeler Sonia pour lui demander le numéro de son père.
Elle avait pris le soin de me payer avant la soirée. Je ne savais pas comment relancer la conversation.
La providence fût avec moi. C'est Roger qui m'appela deux jours plus t**d. Je me rongeais les ongles, impatiente d'attendre.
Je ne lui demandai pas comment il avait eu mon numéro. Il me dit qu'il envoyait son chauffeur me chercher. Puisqu'il connaissait la maison,
ça allait être plus facile.
Je ne paniquai pas. Après avoir dépensé 50.000fcfa pour ma tenue, une fortune que je ne regrettais pas, c'était comme un

investissement pour moi, j'ai vite fait d'aller au carrefour attendre le chauffeur.
Il me conduisit dans un restaurant raffiné. Même dans mes rêves les plus fous, je n'aurais jamais imaginé y mettre les pieds.
Je venais d'être parachutée dans la quatrième dimension.
Roger m'attendait, souriant. Son ventre avait pris un peu plus de volume. Je décidai de me concentrer sur son visage.
Il me sourit
Bonjour ma petite Mado, ça va ? La journée fût magnifique.
Bien que maladroite, je pus m'adapter à ma nouvelle condition.
À la fin, j'étais déjà prête pour l’aventure qui s'ouvrait à moi.

---------- -------

Dans un monde où la pauvreté semblait m'avoir choisie comme compagne fidèle, une seule soirée a suffi pour fissurer les murs de mon destin.
Je ne m’attendais pas à ce que ma vie bascule sous les yeux d’un homme aussi puissant que Roger, ni à ce que sa simple présence ouvre une brèche vers un univers dont je n’osais même pas rêver.
Entre promesses dorées, illusions brillantes et dangers cachés sous le velours du luxe, je me suis avancée sans mesurer le prix à payer.

Mais au moment où j’ai accepté cette première enveloppe, j’ignorais encore que je venais de mettre un pied dans un monde dont on ne ressort jamais indemne…

Et si la richesse qui s’offre à toi n’était en réalité que la porte d’entrée vers ta propre perte ?

Découvre le combat de Mado dans la quête d'une issue du monde où elle avait mis ses pieds en voulant briser les chaînes de pauvreté qui semblaient l'avoir choisies comme compagne fidèle.
L'intégralité de l'histoire sur 👇👇👇

https://www.youscribe.com/BookReader/Index/3623442/?documentId=5721292&utm_campaign=yo&utm_content=befe2008-5ed8-44be-b6f9-1e4aa1d0c62d

IL M'AVAIT REGARDÉ EN SOURIANT COMME UN PRÉDATEUR AYANT APERÇU SA PROIE..."Enchanté ! Jules Mbarga. Mes amis et ma famil...
13/11/2025

IL M'AVAIT REGARDÉ EN SOURIANT COMME UN PRÉDATEUR AYANT APERÇU SA PROIE...

"Enchanté ! Jules Mbarga. Mes amis et ma famille m'appellent Mbarga. Vous êtes magnifique."

J'étais embarrassée. Je me mis à rougir malgré ma teinte noire.
"Je ne voudrais pas vous embarrasser, votre beauté est époustouflante.
Vous êtes comme une goutte d'eau recueillie
en plein désert. Votre senteur est similaire à celle des fleurs du jardin d'Éden.
Vous êtes la plus belle créature terrestre que j'aie jamais vue."...

Si tu n'as pas encore lu ça, n'attend plus.

Fati, jeune femme innocente et pleine de rêves, croit avoir trouvé l’amour idéal en Mbarga — bel homme, riche, séduisant, attentionné. Leur union semble être la promesse d’un conte de fées. Mais derrière ce visage d’ange se cache un démon. La nuit de noces, celle qu’elle imaginait la plus belle de sa vie, devient le début d’un cauchemar sans fin.

Entre manipulation, trahison, violence et faux amour, Fati se retrouve prisonnière d’un monstre qui la détruit lentement au nom d’un amour malade.
Dans ce huis clos étouffant, chaque page dévoile l’horreur d’un mariage transformé en enfer, et la lente descente d’une femme qui n’a d’autre choix que de survivre pour ne pas sombrer.

“ ” n’est pas qu’un roman : c’est un cri.
Un cri de toutes ces femmes brisées par des hommes qu’elles ont aimés, un témoignage cru, brutal et bouleversant de ce qu’on appelle à tort “ ”.

Ernestine Mbakou signe ici un récit d’une intensité rare, une plongée glaçante dans la psychologie d’un et la d’une .

🔥 Une histoire qui , , — mais qu’on ne peut refermer avant la dernière page.

Une lecture qui dérange, mais nécessaire. Une claque littéraire et émotionnelle.
Au-delà de toutes ces atrocités, Fati réussira t-elle survivre ?

Plongez ensemble dans le combat de Fati qui est également celui des milliers de femmes dans le monde et peut-être le tiens en ce moment...

La lecture intégrale de l'histoire sure 👇👇👇
https://www.youscribe.com/BookReader/Index/3623447/?documentId=5721294&utm_campaign=yo&utm_content=befe2008-5ed8-44be-b6f9-1e4aa1d0c62d

JE PEUX T'AIDER, MAIS TU DOIS ÊTRE SÛRE DE CE QUE TU DÉSIRES !Au moment où je vous écris, je me sens au plus mal. J'ai l...
11/11/2025

JE PEUX T'AIDER, MAIS TU DOIS ÊTRE SÛRE DE CE QUE TU DÉSIRES !

Au moment où je vous écris, je me sens au plus mal. J'ai la preuve terrible d'avoir échoué. Oui, j'ai sacrifié ce que j'avais de plus important à l'autel d'une vie libre et éphémère.

Je suis Zara.
Je suis arrivée à un point de non-retour dans ma vie.
J'ai sacrifié tous les enfants que j'aurais pu avoir. J'ai donné ce qui aurait fait de moi une femme.
Je vais vous raconter mon histoire.

Je suis née au milieu d'une crise familiale. Mes parents n'étaient pas prêts à m'accueillir. Ils avaient déjà sept enfants. Un huitième était inadmissible, surtout qu'ils tiraient le diable par la queue.
Mon père, un homme doux, rêveur, croyait dur comme fer que ses chances de réussite lui avaient été dérobées par son frère. Il l'accusait de tous les maux.
Ma mère se demandait pourquoi elle avait épousé un homme si pauvre.
C'est au milieu de ce conflit qu'elle tombe enceinte. Elle était prête à subir une interruption volontaire de grossesse, mais

très pieuse, elle s'est ravisée. Elle a contre sa volonté suivi cette énième grossesse.
J'ai passé mon enfance à subir les railleries de mes petits camarades.
Je n'avais jamais porté un vêtement neuf. Tout ce que j'avais sur le dos était raccommodé et avait appartenu à mes aînés.
J'étais très mal dans ma peau. Je parlais peu. J'écoutais et j'observais tout autour de moi.
Très vite, j'ai compris que ma place n'était pas au milieu de cette famille dysfonctionnelle.
Je devais trouver ma voie et m'envoler. Je rêvais tellement.
Je ne désirais qu'une seule chose : Être heureuse loin des miens, loin de ce conflit familial qui empêchait mon plein d’épanouissement.

J'étais la petite dernière. J'étais pourtant celle qui devait me battre pour les autres.
Mes aînés étaient de grands paresseux. Ils attendaient impatiemment que tout leur tombe dans la bouche.
C'est moi qui devais trouver de quoi remplir la marmite. C'est moi qui devais m'occuper de l’achat des médicaments de ma mère qui souffrait d’hypertension,
c'est encore moi qui devais m'occuper de ma sœur aînée qui avait depuis sa naissance des crises convulsives. Toutes ces charges pesaient très lourd sur mes frêles épaules.
Je n'avais que seize ans.

J'étais déjà la plaque tournante de la maison. Aucun de mes frères et sœurs n'avait un travail décent. Leur seule réussite consistait à manger le repas qui leur était servi chaque jour sur un plateau d'argent.
Effarée, je voyais ma vie se désagréger sous mes yeux.
Heureusement que j'avais pu obtenir mon baccalauréat ainsi que mon brevet de technicien supérieur en gestion des ressources humaines.
J'attendais un signe du ciel, un signe du destin pour m'échapper de tout ça, de mon quotidien éprouvant.
J'allais l'avoir plus rapidement que prévu. Je n'étais ni belle, ni laide mais je ne passais totalement inaperçue. J'étais quelconque. En grandissant, le petit crapaud ne s'était pas transformé en cygne. Je devais me résigner à cet état de chose. Ne pas être d'une beauté ténébreuse n'allait tout de même pas me gâcher la vie, surtout que ma mère disait souvent que seule la beauté intérieure compte. Je me retenais de lui demander où elle voyait cette beauté intérieure.

Ma taille moyenne me permettait de me fondre dans le décor.
Les prétendants, je n'en avais jamais vraiment eu, occupée à trimer pour faire vivre ma famille.
J'avais accepté ce rôle et je devais le jouer jusqu'au bout.
Je me sentais si lasse et je me demandais pourquoi tout ceci devait m'arriver à moi.
J'avais déjà vingt-deux ans, pas de petit ami, et un avenir sombre qui se profilait à l'horizon.

Malgré mon diplôme, je n'avais pas encore trouvé le travail. Ma famille ne désirait même pas que je puisse en trouver un. Elle préférait que je trime de toutes mes forces pour leur apporter à manger. J'étais leur seul point d'ancrage.
Ce jour-là, je revenais du marché lorsque je me suis écroulée en pleurant.
— Oh Seigneur, pourquoi ma vie est-elle si compliquée ?
Je n'avais pas terminé de m'apitoyer sur mon sort qu'une
vieille femme s'est avancée vers moi.
— Qu'as-tu, mon enfant ? Es-tu malade ?

J'ai levé la tête. Je ne me souvenais pas de la dernière fois qu'une personne s'était inquiétée pour moi.
Courageuse et honteuse, j'ai répondu :
— Il n’y a pas de problème maman. Je me repose. Mon sac est lourd. Tout va bien.
J'avais beau avoir une vie peu reluisante, je détestais la pitié.
— Je vois !
Ce furent ses seuls mots. Cette mamie me paraissait très
étrange. À bien y regarder, elle ne semblait pas si vieille que ça.

— Je suis désolée d'insister ma fille, mais je crois que tu ne vas pas bien.

Que s'était-il passé entre le moment où j'avais jeté ma prudence aux orties et celle où je me suis mise à vider mon sac ?

Je ne saurais le dire.
Il s'était écoulé plusieurs minutes lorsque la gentille femme me dit tout doucement :
— Je peux t'aider, mais tu dois être sûre de ce que tu désires !

J'ai essuyé mes larmes.
Être sûre de ce que je désirais ? Je le savais depuis longtemps :

— Je voudrais prendre mon envol. M'en aller loin de ma

famille si encombrante et inutile. Je voudrais avoir la possibilité de ne plus m’inquiéter du lendemain. J'aimerais vivre une vie de rêve, être insouciante, me réveiller le matin sans me poser une tonne de questions.
J'aimerais avoir ce que je n'ai jamais eu : la liberté ! La vieille dame m’a regardée :
— C'est tout ? Surprise, j'ai hoqueté :
— Parce que ce n'est pas assez ?
— Tout ce que tu viens de dire est accessible au commun des mortels. Mais tu devrais comprendre qu'une fois la machine lancée, tu ne pourras plus faire marche arrière.
J'ai voulu éclater de rire.
Pourquoi aurais-je voulu faire marche arrière ? Qui aurait aimé vivre la vie que je vivais ? Je n'étais pas masochiste, loin de là. Il me fallait changer cette vie.
— Aucune chance que je veuille revenir à mon ancienne
vie.

— Soit... Ce fût tout.
Je ne comprenais pas.
Elle m'a dit au revoir et est repartie comme par magie.
Je suis arrivée à la maison, songeuse. Ma mère m'a interrogée :

— Zara, tu sembles préoccupée aujourd’hui,
pourquoi as-tu mis si long au marché ?
J'ai poussé un soupir.
— Le soleil est brûlant maman, et la route caillouteuse, je devais m'abriter.
Elle n'a rien dit. À son air fermé, j'ai compris qu'elle ne me croyait pas.
J'ai passé la nuit à m'interroger sur cette étrange rencontre.
Je me suis résolue à l'oublier.
Deux semaines plus t**d, j'étais occupée à faire la cuisine
lorsque ma sœur aînée m'a appelée.
— Zara, une lettre pour toi ! Surprise, je me suis exclamée :
Une lettre ?

Qui m'envoie une lettre ?

J'ai ouvert la lettre en tremblant.



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ELLE VOULAIT LA LIBERTÉ… MAIS À QUEL PRIX ?Zara Une jeune femme issue d’une famille nombreuse et dysfonctionnelle, écras...
10/11/2025

ELLE VOULAIT LA LIBERTÉ… MAIS À QUEL PRIX ?

Zara Une jeune femme issue d’une famille nombreuse et dysfonctionnelle, écrasée par les responsabilités dès son adolescence. Elle rêve de liberté et d’une vie meilleure, loin des contraintes familiales.

Après avoir obtenu un stage dans une entreprise, Zara croit enfin pouvoir s’émanciper.
Mais très vite, elle découvre un univers étrange et inquiétant, marqué par des manipulations, des fêtes mystérieuses et des personnages ambigus comme Hervé et Binka.

Zara est entraînée dans une spirale cauchemardesque : hallucinations, humiliations, rituels occultes.
Elle se retrouve piégée dans une organisation secrète qui lui promet richesse et liberté en échange d’un sacrifice inimaginable.

Au terme de cette manipulation, Zara comprend qu’elle a perdu son utérus, symbole de sa féminité et de sa maternité. Ce sacrifice devient la métaphore de la perte de son innocence et de son humanité, au profit d’une vie artificielle et contrôlée.



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