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31/05/2026

CÉRÉMONIE DE PRIÈRE CHEZ SOLO( CHALON SUR SAÔNE)

A.A. SAMBI, PRISON EN SOUFFRANCE ET MALADIE, AZALI LE TUE A PETIT FEU*Huit ans de détention : Ahmed Abdallah Sambi au bo...
25/05/2026

A.A. SAMBI, PRISON EN SOUFFRANCE ET MALADIE, AZALI LE TUE A PETIT FEU
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Huit ans de détention : Ahmed Abdallah Sambi au bord du gouffre. Tout le monde en parle. Tout le monde le constate. Et tout le monde semble désormais mesurer l’ampleur d’une situation qui, au fil des années, a pris une dimension humaine, politique et morale inquiétante : la santé de l’ancien président Ahmed Abdallah Sambi est aujourd’hui dans un état extrêmement préoccupant. Huit années après le début de son incarcération, de nombreuses voix dénoncent ce qu’elles considèrent comme une détention politique prolongée, orchestrée sous le régime du colonel Assoumani Azali. Depuis le placement en détention provisoire d’Ahmed Abdallah Sambi, décidé à travers une note attribuée au secrétaire général du ministère de l’Intérieur, Said Abdou Djaé, jusqu’au procès tenu en novembre 2022 au palais de Moroni, les critiques n’ont cessé de s’accumuler.Les accusations retenues contre l’ancien président n’ont jamais résisté à l’épreuve du temps ni dissipé les zones d’ombre. Au lieu de la justice, c’est une logique de règlement politique qui aurait pris le dessus, Azali et Houmed Msaidié en sont les auteurs, bien qu’eux-aussi soient piégés par une force obscure.

« Une incarcération injuste »

Une interrogation revient avec insistance : lorsque les fondements d’une accusation vacillent, à quel moment l’autorité bascule-t-elle vers l’arbitraire ? Aux yeux de nombreux observateurs critiques du régime, maintenir une privation de liberté dans ces circonstances relèverait davantage d’une démonstration de force que d’une démarche judiciaire. Les conditions de détention imposées à Ahmed Abdallah Sambi font également l’objet de dénonciations répétées. L’ancien chef de l’État subit un isolement prolongé et des conditions qualifiées d’inhumaines. Déjà en août 2019, des interrogations avaient émergé après deux prélèvements sanguins réalisés au niveau fémoral, les 7 et 8 août. Ces interventions médicales demeurent entourées de nombreuses questions quant à leur nécessité et leur contexte. Pendant ce temps, du côté du pouvoir, le discours officiel est longtemps resté inchangé : Ahmed Abdallah Sambi n’est pas malade. À l’époque, Oussouf Belou, le chargé de la défense du colonel Azali, rejetait publiquement les inquiétudes. « Président Sambi n’est pas malade… c’est moi qui ai sa sécurité… il est dans sa propre maison, intacte et pas changée », affirmait-il lors d’une conférence de presse.

« Ahmed Abdallah Sambi et état de santé très inquiétant »

Huit années après le début de sa détention, les informations rapportées par son médecin dressent un tableau alarmant. Son état de santé se serait considérablement détérioré. Son médecin évoquerait une aggravation d’une asthénie généralisée : une fatigue extrême persistante depuis plusieurs mois, accompagnée de difficultés à parler, à ouvrir les yeux, et d’un affaiblissement général important. Face à cette situation, une question lourde de conséquences surgit : pourquoi un transfert médical à l’étranger n’a-t-il toujours pas été autorisé, malgré les demandes répétées ? Ce refus nourrit des soupçons graves. Colonel Azali entretient une stratégie d’usure lente contre un adversaire politique devenu encombrant. Cette affaire dépasse désormais le cadre judiciaire. Ce qui se joue ne serait plus la recherche de vérité ou l’application du droit, mais une entreprise d’élimination politique progressive. Une accusation extrêmement lourde, qui repose sur le sentiment qu’un homme doit être puni non pour des faits établis, mais pour ce qu’il représente encore dans l’équilibre politique national.

« L’infondé des accusations contre Ahmed Abdallah Sambi »

L’ancien président français Valéry Giscard d’Estaing disait : « La prison, c’est être privé d’aller et venir. » Mais ce qui se déroule aujourd’hui est bien plus qu’une simple privation de liberté. C’est une situation où un homme malade, affaibli et isolé continue de voir ses droits fondamentaux restreints malgré l’urgence de son état. Si les accusations contre Ahmed Abdallah Sambi sont réellement fondées, pourquoi tant d’interrogations persistent après huit ans ? Et si elles ne le sont pas, alors une autre question devient inévitable : l’histoire retiendra-t-elle cette détention comme une affaire judiciaire, ou comme l’un des épisodes politiques les plus controversés du régime Azali ? Car pour beaucoup désormais, il ne s’agit plus seulement du sort d’un ancien président. Il s’agit de savoir jusqu’où un pouvoir peut aller lorsqu’il ne tolère plus l’existence d’un rival.

SAID YASSINE Said Ahmed
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14/05/2026

DJAFFAR SALIM ALLAOUI DIT SARKOZY ET SES 4 MILLIONS POUR S’ACHETER LA FIN DE LA GRÉVE.
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Des manœuvres seraient toujours en cours à Anjouan afin de dissuader les chauffeurs de taxi de poursuivre leur mouvement de grève. À Hombo, Djaffar Salim Allaoui, surnommé Sarkozy, Directeur des Douanes, aurait, selon certaines informations, distribué une somme de 2 millions de francs comoriens, soit environ 4 000 euros. Un homme connu sous le nom de Bafké, ancien employé de l’AFC et aujourd’hui chauffeur de taxi, jouerait un rôle central dans cette opération. Il servirait d’intermédiaire entre Sarkozy et les grévistes, avec pour objectif présumé de convaincre, voire de corrompre, certains taximen afin qu’ils reprennent le travail.

Autre information rapportée : une somme identique de 2 millions de francs comoriens aurait également été distribuée à Mirontsy, toujours à Anjouan, dans une tentative de mettre fin au mouvement de grève qui en est désormais à son quatrième jour. Toutefois, jusqu’à présent, aucun signe d’essoufflement ou de recul du mouvement n’a été observé. De nombreuses voix dénoncent l’attitude des autorités, estimant qu’au lieu de prendre la situation au sérieux et de coopérer avec la population pour trouver des solutions, elles privilégieraient des méthodes de contournement plutôt que de fournir les efforts nécessaires pour résoudre cette crise.

Said Yassine Said Ahmed
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12/05/2026

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