13/12/2025
SAINT-LYS / Article paru dans la dépêche de jeudi 11 décembre 2025
👉 https://linke.to/k4TsI
Mes réponses faites à la correspondante de la dépêche du midi.
𝗤𝘂𝗲𝗹 𝗮 é𝘁é 𝗹’é𝗹é𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱é𝗰𝗹𝗲𝗻𝗰𝗵𝗲𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘃𝗮𝗶𝗻𝗰𝘂 𝗱𝗲 𝗿𝗮𝗹𝗹𝗶𝗲𝗿 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗰𝗮𝗻𝗱𝗶𝗱𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗝𝗲𝗮𝗻-𝗖𝗵𝗿𝗶𝘀𝘁𝗼𝗽𝗵𝗲 𝗩𝗲𝗿𝗱𝗶𝗲𝗿 ?
On ne peut pas vraiment parler d'un élément déclencheur, ce serait réducteur du lien qui nous réuni. Avec Jean-Christophe, nous nous connaissons depuis l'enfance et nos chemins se croisent régulièrement. Notre convergence politique date de l'affaire du CPAR. A cette occasion, nous avons mené quelques actions conjointes, dont la remise de deux pétitions au préfet de Toulouse. Il est plus juste de parler de confiance et d'estime réciproque.
𝗟𝗼𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝘃𝗼𝘀 é𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝘀 𝗿é𝗰𝗲𝗻𝘁𝘀, 𝗾𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗰𝗲𝘀 𝘃𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘃𝗮𝗶𝗻𝗰𝘂 𝗱𝗲 𝘀𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲𝗿 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗮𝗹𝗹𝗶𝗮𝗻𝗰𝗲 ?
Dans la droite ligne de ce que je viens d’exprimer, je peux affirmer que Jean-Christophe et moi même, sommes politiquement très proches et sur la même longueur d’onde. Contrairement à d’autres candidats, nous ne serons pas obligés au grand écart permanent. C’est une force pour la suite.
𝗩𝗼𝘂𝘀 é𝘃𝗼𝗾𝘂𝗲𝘇 𝗹𝗮 𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲 “𝗹’𝗶𝗻𝗱é𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗰𝗵𝗿𝗼𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲” à 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗟𝘆𝘀 : 𝗾𝘂𝗲𝗹𝘀 𝗱𝗼𝘀𝘀𝗶𝗲𝗿𝘀 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘂𝗿𝗴𝗲𝗻𝘁𝘀 à 𝗱é𝗯𝗹𝗼𝗾𝘂𝗲𝗿 𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲 ?
“L’indécision chronique”, mère de l’immobilisme, née d’une évidence. Une équipe municipale ne peut pas fonctionner lorsque tous ses membres se tirent dans les pattes, que ce soit pour des raisons idéologiques, par manque de courage ou pour satisfaire des ambitions personnelles.
La politique menée à Saint-Lys depuis 10 ans, par le maire S. Deuilhé et son premier adjoint F. Planchon en est le parfait exemple. “Saint-Lys ensemble”, assemblage hétéroclite de Républicains, de macronistes et de NUPES a sombré sans avoir quitté le port entrainant par le fond sa cargaison de promesses électorales.
André Mandement, président du Muretain Agglo, lors du vote du pacte financier 2024, appelait de ses voeux un rééquilibrage d’un Muretain Agglo principalement orientée vers le “service” et insuffisament vers les investissements structurants, provoquant une situation bugetaire intenable à très court terme. En cause, certaines communes, dont Saint-Lys, habituées a faire financer le coût des services engendré par leur politique d’expention démographique, par le Muretain Agglo.
Prioritairement, Saint-Lys doit cesser sa politique inconsidérée de “ville dortoir”, mettre le cap vers la “ville active” et s’inscrire dans un rééquilibrage économique, social, culturel et commercial. A l’inverse d’une “ville dortoir”, une “ville active”, est une ville où les habitants trouvent des emplois, des commerces, des services et des activités, ce qui la rend vivante et animée tout au long de la journée.
𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝘃𝗲𝘇-𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗮𝗯𝗼𝗿𝗱é 𝗹𝗮 𝗾𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗹𝗲𝗮𝗱𝗲𝗿𝘀𝗵𝗶𝗽, 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗿é𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻 𝘀𝗲𝗿𝗮-𝘁-𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗽𝗲𝗿ç𝘂𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝘃𝗼𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘁𝗶𝗲𝗻𝘀 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 ?
Question symptomatique d’une époque. Pour répondre, je pourrais m’appuyer sur mon expérience des équipages du transport aérien militaire, mais je préfère un parallèle avec le rugby. Pour gagner un match il ne faut pas occulter la question du capitanat. Si le capitaine a son importance, que peut-il faire sans un plan de jeu solide et surtout une équipe qui adhère et s’engage ? Pas grand chose, nous l’avons constaté depuis 2016 avec l’équipe de S. Deuilhé et F.Planchon.
Il faut savoir mettre son ego de côté, privilégier l’esprit d’équipe et proposer un projet clair auquel les saint-lysiens ont envie d’adhérer. Et bien sûr du travail.
PS: Nous travaillons à ce rassemblement depuis déja quelques semaines.
Adishatz