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Serge Dutfoy en dédicaceRendez-vous avec Serge Dutfoy le samedi 10 janvier de 14 h 30 à 18 h à la Fnac-Cognet pour sa to...
31/12/2025

Serge Dutfoy en dédicace
Rendez-vous avec Serge Dutfoy le samedi 10 janvier de 14 h 30 à 18 h à la Fnac-Cognet pour sa toute première séance de dédicaces. L'occasion d'évoquer avec lui "Entre piano et pinceaux", le livre de sa vie ! Venez nombreux…

Il est enfin arrivé !!!!!!Du Bon… Du Beau… Dutfoy !Après une regrettable série de péripéties, entre livraisons fantômes ...
30/12/2025

Il est enfin arrivé !!!!!!

Du Bon… Du Beau… Dutfoy !

Après une regrettable série de péripéties, entre livraisons fantômes et transporteur injoignable, le livre de notre ami Serge Dutfoy est enfin parvenu à Saint-Quentin. Ouf !

"Entre piano et pinceaux" est désormais disponible à la Fnac-Cognet ainsi qu'à la librairie Rédic. Mille excuses aux lecteurs qui auraient aimé l'offrir à Noël ou en profiter durant les fêtes. Cela dit, il n'est jamais trop t**d pour s'offrir un petit plaisir ou faire un cadeau à celle ou celui qu'on aime…

D'autant que c'est avec le sourire aux lèvres que vous allez découvrir que ce beau livre illustré (grand format) de plus de 140 pages est absolument passionnant ! Très bonne lecture à tous…

Bertrand Duchet (le modeste éditeur)
NB : le livre est également disponible au journal Saint-Quentin Mag (13, rue de Crimée à Saint-Quentin / 06 66 70 73 78)

20/12/2025

Chers lecteurs,
Notez que la séance de dédicaces prévue avec Serge Dutfoy ce dimanche 21 décembre à la Fnac-Cognet a malheureusement dû être reportée à une date que nous vous communiquerons ultérieurement.
Mille excuses pour cette annulation liée à un problème de livraison. La biographie de Serge ("Entre piano et pinceaux") sera disponible en librairie dès lundi après-midi (22 décembre).

Le numéro 425 de Saint-Quentin est maintenant disponible dans tous les points de diffusion ! Bonne lecture !
18/12/2025

Le numéro 425 de Saint-Quentin est maintenant disponible dans tous les points de diffusion ! Bonne lecture !

Le numéro 425 du Journal Saint-Quentin Mag est disponible, vous pouvez le feuilleter en cliquant sur le lien ci-dessous ...
18/12/2025

Le numéro 425 du Journal Saint-Quentin Mag est disponible, vous pouvez le feuilleter en cliquant sur le lien ci-dessous !

ST-QUENTIN MAG 100 % INFOS - VOTRE JOURNAL GRATUIT N° 425 - DU 18 DÉCEMBRE AU 7 JANVIER 2026 - 100 % LOCAL PLACE HDV & BASILIQUE page 3 Village de Noël & mapping : le guide de vos animations POMPIERS DE SAINT-QUENTIN page 6 Pleins feux...

SQM n°425 - "Entre piano & pinceaux"Dans une biographie illustrée, Serge Dutfoy retrace 60 ans de dessin !Sa vie, son œu...
18/12/2025

SQM n°425 - "Entre piano & pinceaux"
Dans une biographie illustrée, Serge Dutfoy retrace 60 ans de dessin !

Sa vie, son œuvre… Du haut de ses 83 ans, Serge Dutfoy porte un regard empreint de malice sur six décennies de création où il a été à la fois illustrateur, auteur de bandes dessinées, peintre, mais aussi professeur agrégé en arts plastiques à Saint-Quentin, ville où il est également connu pour être, en tant que pianiste, l'un des piliers du Blue Rhythm Band (BRB). Une vie menée tambour battant par un artiste touche-à-tout qui a décidé de lever le voile sur son énergie créatrice dans "Entre piano et pinceaux", une biographie généreusement illustrée de plus de 150 pages. Rencontre…

Quel a été le déclic qui vous a
poussé à publier ce livre ?
S.D. : "C'est un projet que j'avais depuis dix ou quinze ans sans que je parvienne à franchir le pas. Et puis, le hasard a voulu que je rencontre un petit éditeur local qui s'est montré intéressé par ce projet. Avec mon frère Didier, qui m'a énormément aidé, on s'est activé durant des mois pour pouvoir publier "Entre piano et pinceaux" avant les fêtes de fin d'année."

Le titre de votre ouvrage rappelle que toute votre vie a oscillé entre le dessin et la musique. Mais dans ces pages, c'est presque uniquement le dessinateur que vous mettez à l'honneur. Pourquoi ce choix ?
S.D. : "D'abord parce que c'est plus facile dans un livre de mettre des images que de la musique ! Mais surtout, je me sens comme un professionnel du dessin tandis que la musique est juste pour moi un plaisir supplémentaire. Avec mes amis musiciens du BRB, on se considère comme des escrocs par rapport aux musiciens professionnels !" (rires)

Pas facile de résumer six décennies de création. Comment s'articule cet ouvrage ?
S.D. : "La chronologie est d'abord respectée avec un retour à l'enfance et mes premières années de formation. Je développe ensuite les grandes thématiques autour desquelles a tourné mon travail. Certains vont ainsi découvrir que j'ai tour à tour été illustrateur, auteur de bandes dessinées et même peintre, que j'ai travaillé pour la pub, la presse ou l'édition. J'évoque aussi le jazz, qui a toujours été très présent dans ma vie de dessinateur, tout comme mon ancrage à Saint-Quentin qui a été pour moi un fil rouge…"

Vous avez longtemps été professeur de dessin au collège et au lycée La Ramée. C'est un métier qui vous a plu ?
S.D. : "Ah oui ! D'autant que j'ai eu des élèves formidables. Dernièrement, je suis allé à Paris voir l'exposition d'un de mes anciens élèves, Pierre Mabille, qui présente son travail aux côtés d'œuvres de jeunesse de Vasarely dans une galerie près de la place des Vosges. Je l'ai d'ailleurs sollicité pour qu'il participe à mon ouvrage, tout comme une dizaine de "contributeurs" bénévoles, à l'image de Philippe Lacoche qui a eu la gentillesse d'écrire la préface."

Toute votre vie, vous avez été un formidable touche-à-tout, capable de passer d'un style à l'autre. Mais du coup, on a l'impression qu'il n'existe pas vraiment un style à la Dutfoy…
S.D. : "Oui, moi-même, ça me déçoit parfois ! (rires) Il m'arrive de regarder d'anciens dessins en me disant, dans le fond, c'est dans cette direction que j'aurais dû m'orienter. Mais en même temps, durant toute ma carrière professionnelle, j'ai beaucoup travaillé sur commande et à ce titre, il faut d'abord essayer de comprendre et s'adapter à ce qu'on te demande. Du coup, c'est vrai que j'ai dû mille fois changer de style pour coller au plus près aux projets sur lesquels j'ai été amené à travailler."

Parmi toutes ces commandes, il y a l'œuvre de votre vie : "Histoire du rock en bandes dessinées". Quel regard portez-vous sur cet ouvrage près de 40 ans après sa sortie ?
S.D. : "C'est un moment extraordinaire de mon existence. Je ne pensais pas qu'on m'offrirait une telle chance. Mais en même temps, ce livre m'a demandé une somme de travail inimaginable. Il y avait 100 pages à réaliser, à raison d'une page par semaine. Ce qui représentait plus de deux ans de travail ! Comme j'étais en même temps enseignant, je me suis tout de suite demandé si j'allais être capable de relever le défi. D'autant qu'à l'époque, il n'y avait pas Internet et qu'il fallait soi-même trouver la documentation. Mais bon, ça n'est pas tous les jours qu'on vous propose un tel projet et je suis heureux de l'avoir mené jusqu'au bout. Dans la foulée, j'espérais bien faire l'histoire du jazz en BD. Ça ne s'est malheureusement pas fait."

La vie d'un artiste est faite de hauts et de bas. Il y a des regrets que vous nourrissez encore ?
S.D. : "Ça tourne encore autour du jazz… Un éditeur, du nom de Bruno Théol, avait eu la formidable idée de lancer le concept d'une BD racontant l'histoire d'un musicien de jazz, le tout accompagné d'un ou deux CD. Une idée malheureusement devenue obsolète avec la disparition des CD. J'ai tout de même pu réaliser deux BD avec ce concept, l'une sur Glenn Miller, l'autre sur l'un de mes dieux en musique, le pianiste Fats Waller. Pour moi, c'est mon chef-d'œuvre ! (rires) Mais je regrette que cette aventure ne se soit pas poursuivie…"

Pour finir, la question cliché :
sur une île déserte, vous emportez quoi ? Un piano ou de quoi faire des crobards ?
S.D. : "Je dessinerai dans le sable. Donc je prendrai le piano !" Propos recueillis par B. Duchet

"Entre piano et pinceaux" de Serge Dutfoy (paru chez Theduc Editions, 20 €). Ouvrage disponible àla Fnac-Cognet, Cultura et librairie Rédic.

SQM n°425 - Aux arbres citoyens !Comme chaque année, c'est le 9 décembre qu'est fêté l'anniversaire de la loi de 1905 pr...
18/12/2025

SQM n°425 - Aux arbres citoyens !

Comme chaque année, c'est le 9 décembre qu'est fêté l'anniversaire de la loi de 1905 promulguant la séparation des Eglises et de l'Etat. Une loi qui a donc soufflé ses 120 bougies et qui reste en France indissociable du principe de laïcité. Du côté de l'école Ernest-Lavisse (quartier Saint-Martin), les enfants ont profité de ce 9 décembre pour planter l’arbre de la laïcité, en l'occurrence un érable devenu symbole de la liberté de conscience, du respect et du vivre ensemble. "Ce moment partagé avec les élèves, les enseignants et nos partenaires rappelle combien la laïcité est un principe essentiel, particulièrement à l’école où elle se transmet au quotidien", a souligné le maire Frédérique Macarez. Du côté de l'école Marcel-Pagnol (faubourg d'Isle), ce sont trois arbres à port parasol et donc destinés à apporter de l'ombre et de la fraîcheur, qui ont été plantés le 2 décembre. De quoi rendre la cour plus verte et plus agréable… Au sein de l'école Pierre-Laroche (quartier Europe), ce sont des arbres "porteurs de sens" qui ont été plantés fin novembre. "Ces arbres grandiront au rythme des élèves, marquant pour longtemps un souvenir commun et un engagement partagé en faveur d’une école plus apaisante, plus verte, plus accueillante", a commenté Frédérique Macarez. Des arbres encore, cette fois à l'école Eugène-Corrette (Neuville) où une micro-forêt a été inaugurée. Plus de 700 plants d’essences locales vont pousser dix fois plus vite qu’une forêt traditionnelle, sans entretien ni produit chimique. "Un projet exemplaire et participatif, soutenu par l’Europe et qui servira de modèle pour d’autres quartiers de Saint-Quentin", a noté le maire.

SQM n°425 - J. Thomas honoréMédaillé d'or de la jeunesse et des sportsDécidément, Jérôme Thomas n'en finit pas d'accumul...
18/12/2025

SQM n°425 - J. Thomas honoré
Médaillé d'or de la jeunesse et des sports

Décidément, Jérôme Thomas n'en finit pas d'accumuler les récompenses ! Quinze ans après son dernier combat, le pugiliste saint-quentinois était de nouveau à l'honneur le 5 décembre dernier à l'occasion de la journée de l'engagement citoyen. F***y Anor, préfète de l'Aisne, lui a remis à titre ministériel la médaille d'or de la Jeunesse et des Sports.Plus beau palmarès français de la boxe amateur avec sept titres nationaux, deux médailles d'argent aux championnats d'Europe, un titre de champion du monde à Belfast en 2001 et trois participations aux Jeux olympiques (Sydney, Athènes et Pékin), couronné par le bronze en Australie en 2000 et l'argent en Grèce en 2004. Jérôme a par ailleurs été fait officier de l'Ordre national du Mérite par Jacques Chirac, avant de collectionner douze victoires, un nul et une défaite chez les professionnels. Pas étonnant si Jérôme a plus t**d été promu ambassadeur du sport à la ville de Saint-Quentin. Le 5 décembre à Laon, c'est donc la médaille d'or de la Jeunesse et des Sports qui lui a été remise. "Ce titre est très honorifique, c'est pour moi une reconnaissance pour mon dernier combat débuté il y a vingt-six mois contre l'alcoolisme, avec la sobriété et l’abstinence", confie non sans une certaine fierté celui dont le plus grand regret restera de ne pas avoir été champion olympique. Respect champion ! E.L.

SQM n°425 - L'essentiel des conseilsConseil communautaireAu menu du dernier conseil communautaire de l'année, qui s'est ...
18/12/2025

SQM n°425 - L'essentiel des conseils

Conseil communautaire
Au menu du dernier conseil communautaire de l'année, qui s'est tenu le 10 décembre, le vote du budget 2026 qui s'élève à 102,8 M€.
"Malgré le manque de visibilité et de perspectives, l'Agglo ne dérogera pas à la ligne de conduite qui l'a guidée durant tout le mandat, avec une méthode éprouvée mêlant concertation des élus communautaires et sens des responsabilités", a souligné Frédérique Macarez, la présidente de l'Agglo du Saint-Quentinois.4 Sur le plan des investissements, 13,1 M€ seront consacrés à l'ensemble des domaines de compétence de l'Agglo. Sur cette enveloppe, le premier poste de dépense concerne l'aménagement du territoire (habitat, transports, zones d'activité économique). L'entretien du patrimoine communautaire fait également partie des priorités de l'Agglo qui lui consacrera en 2026 pas moins de 2,1 M€. Viennent ensuite l'environnement, le cadre de vie et les déchets ménagers avec une enveloppe de 1,7 M€. A noter que le plan "Climat-Air-Energie"
territorial fera l'objet d'une évaluation en 2026 à l'issue des cinq
années d'application.4 1,3 M€ seront consacrés aux voiries, eaux pluviales et réseaux divers. Enfin, 1 M€ sera dédié au développement économique et à l'artisanat, soit 271 000 € de plus qu'en 2025. Des budgets qui, selon Frédérique Macarez, "traduisent les trois mêmes enjeux majeurs pour l'Agglomération : prudence financière, résilience face aux contraintes nationales, ambition des projets structurants pour le territoire."4 Concernant le prix de l'eau, pas d'augmentation prévue en 2026, à l'exception de certaines communes du sud du territoire pour lesquelles les tarifs n'ont pas encore été harmonisés.
Conseil municipal
- C'est le 15 décembre que s'est tenu l'ultime conseil municipal de 2025, pour l'essentiel consacré au vote du budget 2026, qui s'élève à 121,1 M€. En ces temps d'incertitude, le maire Frédérique Macarez a tenu à rappeler qu'avant la Loi de finances 2026, "les voyants financiers sont au vert, preuve de la responsabilité de l'équipe municipale." Cette année encore, les taux d'imposition ne connaîtront pas de hausse. Le maire rappelle toutefois que l'Etat a prévu une revalorisation des bases fiscales de l'ordre de 0,87 % en 2026. Côté investissements, l'enveloppe se monte à près de 15 M€, dont près de 6,6 M€ pour les travaux de voirie. Tout comme en 2025, plus de 1 M€ seront affectés à des opérations liées aux économies d'énergie avec le
développement de l'éclairage LED au sein des équipements de la ville. Comme chaque année, 10 % du budget communal, soit 12 M€, seront consacrés à la jeunesse avec la rénovation des écoles (1 M€). Par ailleurs, 622 000 € serviront à encourager le sport. Au passage, rappelons que Saint-Quentin a décroché en 2025 son 4ème laurier du label "Ville active & sportive". Une enveloppe de 501 000 € sera consacrée à la rénovation du patrimoine culturel. Même s'il s'agit d'une compétence de l'Etat, l'engagement de la Ville reste fort pour la sécurité des habitants avec un budget de 3,8 M€. 11 nouvelles caméras de vidéosurveillance vont être installées, portant à 470 le nombre de caméras dans la Ville et l'Agglo. Lors de ce conseil municipal, sept commerces ont été bénéficiaires de subventions pour un montant total de 13 400 €. Un coup de pouce amplement justifié pour "des commerçants et artisans qui se battent tous les jours pour offrir de beaux projets à la Ville et leurs clients", a souligné le maire.

Ça s'est passé à St-Quentin
Tout le monde sur le pont pour le Téléthon

Bravo à tous les bénévoles qui, le 6 décembre, se sont mobilisés pour la 39e édition du Téléthon. Installé sur la place de l'Hôtel-de-Ville, le village du Téléthon a fait le plein de visiteurs. Merci à tous ceux qui ont fait un petit geste financier ou qui ont participé aux animations. A l'échelle nationale, le Téléthon a récolté pas moins de 83,5 millions d'euros de promesses de dons. A souligner la générosité de la marraine de cette édition 2025, la chanteuse Santa, qui n'a pas hésité à verser de sa poche la jolie somme de 99 999 € ! Au niveau local, on espère que la calculette de Luc Dufour, très impliqué dans le Téléthon, va chauffer à blanc pour nous annoncer une belle récolte. Rappelons que l'an passé, la mobilisation des uns et des autres avait permis d'engranger 32 000 €.

Fervaques : carton plein pourles repas des aînés
Plus de 3 000 seniors ont pris part aux repas des anciens qui ont été servis à sept reprises du 1er au 9 décembre au palais de Fervaques. L'occasion pour le maire Frédérique Macarez d'aller à la rencontre des aînés qui, à l'approche des fêtes de Noël, ont profité d'un agréable moment de convivialité grâce à la Ville et au CCAS. "Des repas dansants très attendus par nos anciens qui prennent un vrai plaisir à se retrouver dans ce cadre magnifique qu'est Fervaques", a souligné Freddy Grzeziczak, à la fois 1er adjoint au maire et vice-président du CCAS (Centre communal d'action sociale).

SQM n°425 - "Joyeux Noël" 20 ans aprèsIl y a vingt ans sortait dans les salles "Joyeux Noël", un film réalisé par Christ...
18/12/2025

SQM n°425 - "Joyeux Noël" 20 ans après

Il y a vingt ans sortait dans les salles "Joyeux Noël", un film réalisé par Christian Carion avec, côté distribution, un trio de vedettes : Diane Kruger, Guillaume Canet et Dany Boon. Un film qui a laissé un souvenir impérissable à Line Racine, une Saint-Quentinoise passionnée de cinéma, habituée à faire de la figuration depuis 1993. "Cette année-là, j'ai fait mes tout premiers pas devant la caméra en participant au tournage de "La Reine Margot", dont certaines scènes ont été jouées avec Isabelle Adjani à la basilique de Saint-Quentin." Une douzaine d'années plus t**d, la voici embarquée dans l'aventure de "Joyeux Noël", dont le tournage s'est en partie déroulé au château de Brias, un manoir du XVIIe siècle situé dans le Pas-de-Calais. "Mon rôle était celui d'une servante, chargée d'accueillir une soprano interprétée par Diane Kruger. J'interviens face à la caméra pour la débarrasser de son sac et de son renard dans le hall du château avant qu'elle ne rejoigne son "amoureux", un ténor joué par l'acteur allemand Benno Fürmann. Même si je ne prononce pas le moindre mot, j'ai ressenti toute l'intensité de la scène et cela a suffi à mon bonheur." Si cette expérience a particulièrement marqué Line Racine, c'est aussi parce que "Joyeux Noël" est "un film profondément humain qui montre que, même au cœur d'une guerre, il reste en chaque être humain une part de douceur et de respect." Après avoir participé à des dizaines de tournages en tant que figurante, Line a débuté l'écriture d'un livre qui retrace ses expériences cinématographiques. De plateau en plateau, elle a multiplié les rencontres. Et si elle nous en disait plus, par exemple sur Isabelle Adjani ? "Discrète et réservée, mais aussi très humaine." Patrick Swayze ("Dragon Sword") ? "D'une gentillesse infinie, un acteur inoubliable, très doué pour faire des grimaces !" Jodie Foster ("Un long dimanche de fiançailles") ? "Son français est parfait ! Je lui ai donné la réplique durant les répétitions." John Malkovich ("Napoléon") ?
"Un comédien très disponible, son accent est troublant mais en même temps rassurant."
Mathilde Seigner ("En mai fais ce qu'il te plaît") ?
"D'une simplicité étonnante. Sur la cantine du tournage, j'ai plusieurs fois partagé sa table." Et enfin Gérard Depardieu ("Mesrine") ? "Un acteur au cœur gros comme ça !"

SQM n°425 - L'invité de MoussetInlassablement, Emmanuel Mousset poursuit ses rencontres avec celles et ceux qui façonnen...
18/12/2025

SQM n°425 - L'invité de Mousset
Inlassablement, Emmanuel Mousset poursuit ses rencontres avec celles et ceux qui façonnent l'histoire de notre ville. Pour clore l'année 2025, voici Dora Alexandre, la présidente de l'association Hansemble. En tant que personne de petite taille, elle connaît la douleur de vivre avec un handicap. Ce qui ne l'empêche pas de militer pour le bien-être et la bienveillance au sein d'une société inclusive…

Dora Alexandre est présidente de la toute jeune association Hansemble, créée il y a trois ans, et déléguée régionale pour les Hauts-de-France de l'APPT, Association des Personnes de Petite Taille. Nain ou naine, ce sont des mots qu'elle n'accepte pas car porteurs d'une image négative : le bouffon, le méchant, la bête de foire qui fait peur ou qui fait rire, un phénomène qu'on exhibe, pas loin du monstre. Derrière le préjugé popularisé par la littérature et le cinéma, Dora Alexandre veut réhabiliter la personne humaine que rien ne distingue fondamentalement des autres. L'expression "personne de petite taille" lui convient. Mieux encore : "personne atteinte d'un handicap", car il s'agit bien de cela, l'achondroplasie, une maladie génétique qui affecte la croissance des membres, la plus courante parmi les 500 qui expliquent le nanisme.Dora est née en 1975 à Saint-Quentin, d'une famille ouvrière. Deux mois après la naissance, l'hôpital Necker à Paris diagnostique sa maladie. Elle devra être suivie médicalement toute sa vie. Petite, elle porte un corset. La prise de conscience de sa différence a lieu progressivement. Enfant, elle ne se rend pas vraiment compte, même si elle court moins vite ou tombe plus souvent que ses camarades à l'école, même si ses vêtements sont parfois trop grands. C'est à partir de 12 ans, à travers les regards, les remarques ou les plaisanteries, qu'elle apprend vraiment qu'elle n'est pas comme tout le monde. La période de l'adolescence, tout en crise d'identité et recherche de soi, n'arrange rien : Dora Alexandre éprouve de la colère, ressent un mal-être. Relations sociales et vie amoureuse ne sont pas faciles. Elle ne va pas bien et ça se voit. Au lycée Jean-Bouin, elle poursuit des études pour devenir styliste, un métier qui lui plaît. Mais l'école à Paris coûte trop chère, elle doit renoncer. Elle décide de travailler dans le social, animatrice au Centre social du Vermandois et dans le sud de l'Aisne pendant une quinzaine d'années.L'entrée dans la vie professionnelle a permis à Dora Alexandre de s'affirmer et de s'accepter. A partir de 18 ans, elle prête beaucoup moins d'attention aux regards et aux réflexions : elle se sent mieux, d'autant qu'un événement va changer sa vie. Avec une copine, elle s'offre des vacances en Tunisie, un séjour en thalassothérapie. L'un des employés du centre, Abdallah, la remarque et c'est le coup de foudre. Mais Dora, qui jusque-là n'a vécu que des amourettes, doit retourner en France. Son amoureux écrit, appelle, la retrouve un an plus t**d et choisit de repartir avec elle à Saint-Quentin : le grand amour se confirme. Ils sont mariés depuis vingt-trois ans et ont trois enfants, Nahel, Kaïs et Lina. Abdallah a trouvé du travail, chef d'équipe dans le bâtiment.La belle histoire n'efface pas les difficultés. Imagine-t-on ce qu'est l'existence d'une personne de petite taille ? Dès qu'elle sort de chez elle, elle focalise l'attention, on la remarque : "C'est normal que je provoque l'étonnement". Dora Alexandre, avec le temps, a appris à distinguer les coups d'œil ironiques, les sourires en coin. Il y a aussi les comportements dégueulasses qu'encourage le smartphone : elle est filmée à son insu, la vidéo est postée sur les réseaux. Dora a beau se montrer indifférente à ce qui est méprisable, il y a des moments où elle craque : "C'est trop dur, j'ai besoin de pleurer, je sais que la souffrance sera là jusqu'au bout. Alors je peux être aigrie." Et puis il y a la crainte de l'avenir : "Je m'inquiète de tout, c'est dans ma nature. Comment vais-je vieillir avec ce handicap ? Même si, avec les avancées de la médecine, les personnes de petite taille sont mieux traitées qu'autrefois. On entre aujourd'hui dans la génération des seniors."Malgré tout, Dora Alexandre n'hésite pas à le dire : elle est heureuse et ne se sent pas victime ! Son charme et son sourire nous le font comprendre. Il y a bien sûr la présence de ses enfants, le soutien de son mari et une société qui évolue, qui se montre plus tolérante, même s'il reste beaucoup de progrès à faire. Surtout, Dora s'est forgée une conviction : il faut transformer son handicap en force. "Je ne suis pas comme tout le monde ? Eh bien tant mieux ! On nous parle sans cesse de bienveillance : il faut commencer à l'être à l'égard de soi. Quand on ne va pas bien, on ne peut pas être bienveillant envers les autres. Je veux transmettre le bien-être qui est en moi." Mais comment ? D'abord par la parole : "En dialoguant avec quelqu'un, on l'humanise." Un exemple concret : dans le Village de Noël, il y a quelques jours, alors qu'elle tient un stand pour son association, un jeune de 16 ans passe avec ses copains et leur balance pour faire son malin : "Wesh la naine". C'est sans doute plus bête que méchant, mais désagréable à entendre et irrespectueux. Dora le reprend tranquillement, il est confus, ne pensait pas à mal. La parole est une arme qui désarme, efficace et inoffensive.Dora Alexandre fonde le 8 mars 2022, journée internationale des droits des femmes, l'association Hansemble. L'objectif est de réunir tous les handicaps afin de sensibiliser l'opinion. "Ensemble, on est plus fort. Il faut sortir du cloisonnement. Notre slogan : construisons une société inclusive." L'association regroupe pour le moment une vingtaine d'adhérents. Dora pense que les mentalités évolueront si les représentations collectives changent. Les personnes de petite taille ont accédé à la célébrité à travers les figures populaires de Mimie Mathy ou de Passe-Partout, mais leur image est ambiguë. Malgré les bonnes intentions, la télévision reproduit des préjugés que Dora Alexandre veut déconstruire. Pour 2026, Hansemble va multiplier les initiatives en jouant la carte de la sensibilisation. Mais Dora Alexandre a bien conscience qu'on ne peut faire évoluer la société qu'en occupant des postes à responsabilité, qu'en exerçant le pouvoir à un niveau ou à un autre. Elle s'investit déjà beaucoup, est-elle prête à aller plus loin, à s'engager en politique ?
"Pas pour le moment, un jour peut-être…"

SQM n°425 - Ste-Barbe & 1ère PierrePartout en France, les sapeurs-pompiers ont le feu sacré pour Barbara d’Héliopolis, a...
18/12/2025

SQM n°425 - Ste-Barbe & 1ère Pierre

Partout en France, les sapeurs-pompiers ont le feu sacré pour Barbara d’Héliopolis, autrement dit sainte Barbe qui, le 6 décembre dernier, a été célébrée par toutes les professions en lien avec le feu et la foudre. Une tradition qui, cette année à Saint-Quentin, est sortie de son cadre habituel avec la pose de la première pierre du projet d'extension et de restructuration du Centre de secours principal (CSP) du boulevard Jean-Bouin. Une cérémonie symbolique à laquelle ont notamment pris part David Bobin, président du conseil d'administration du SDIS*, le colonel Rémy Wéclawiak, directeur départemental des services d'incendie et de secours, Frédérique Macarez, maire de Saint-Quentin ou encore Anthmane Aboubacar, sous-préfet de l'arrondissement de Saint-Quentin. Depuis sa création en 1976, la plus grande caserne de pompiers de l'Aisne n’a cessé d’évoluer pour répondre aux besoins croissants en matière de sécurité. Une première extension avait été réalisée en 1991. En 2005-2006, le SDIS02 avait acquis le bâtiment voisin occupé jusqu'alors par une antenne de l'Assedic pour y installer les services du Groupement Territorial Nord. Aucune rénovation n’avait toutefois été entreprise sur ce bâtiment jusqu’à aujourd’hui. De manière générale, les bâtiments du CSP, vieillissants et énergivores, nécessitaient une réhabilitation complète et une extension pour améliorer les conditions de travail des pompiers et renforcer la capacité opérationnelle du site.Le projet prévoit la démolition de la friche de l'antenne Assedic et la création de 1 163 m² supplémentaires, portant la surface totale à 5 263 m². Les locaux seront organisés sur un maximum de deux étages pour la partie réhabilitée, avec des locaux opérationnels (remises à véhicules, vestiaires, stockage de matériel, standards), des locaux administratifs et de vie (chambres de garde, réfectoire, cuisine, salle de musculation), des espaces techniques et environnementaux (terrasses végétalisées, panneaux photovoltaïques couvrant 58 % des besoins, station-service à hydrogène et récupération des eaux de pluie).Plus de 30 mois de travaux seront nécessaires pour ce chantier qui devrait prendre fin durant le dernier trimestre de l'année 2028. Une opération d'un montant total de 11 M€, dont 8,7 M€ pour la partie travaux. "Heureuse d’être aux côtés des sapeurs-pompiers de Saint-Quentin pour célébrer leur sainte patronne et leur rendre hommage. Plus de 8 400 interventions ont été réalisées cette année par ces femmes et ces hommes engagés, porteurs de valeurs fortes : solidarité, civisme, dévouement", a déclaré Frédérique Macarez, qui se réjouit en outre de voir le Centre de secours de sa ville franchir une nouvelle étape. SDIS02 : Service départemental d'incendie et de secours de l'Aisne

En chiffres
- Le Centre de secours principal (CSP) de Saint-Quentin compte 142 sapeurs-pompiers (78 professionnels et 64 volontaires), avec 19 pompiers de garde quotidienne et une vingtaine de véhicules opérationnels. - En 2025, le centre a accueilli 15 SPV (sapeurs-pompiers volontaires) nouvellement formés, et 11 rejoindront le centre en 2026. - Cette année, le CSP a réalisé en moyenne 8 000 interventions et 9 350 sorties d’engins, assurant la sécurité de la population 24 h / 24 et 7 jours / 7.

Adresse

13 Rue De Crimée
Saint-Quentin
02100

Téléphone

+33323082658

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