27/03/2026
Je SUIS AUTRICE et je commence à fixer mon projet sur ! Ce soir comme tous les vendredis soirs on écrit ensemble de 19 h à 20 h 30 en live, le lien est dans la bio de mon compte .miralta et les places sont très limitées !
Le synopsis de mon roman :
Victoire Lapeyre, trente-cinq ans, vit à Toulouse auprès d’une mère malade. Traductrice littéraire sans éclat d’une langue en voie de disparition, fragile, elle s’efface derrière les mots des autres.
Quand elle hérite d’une maison au pied des Pyrénées, laissée par une tante, Aimée, dont sa famille n’a jamais parlé, elle s’attend à régler une succession banale.
Mais dès qu’elle franchit le seuil, le temps se fige.
Sur la table, un carnet écrit en occitan l’attend, signé : « A. L. »
Peu à peu, Victoire découvre qu’il s’agit du journal de Aimée Lapeyre, sa tante disparue dans les années 1980, institutrice bénévole dans un orphelinat réduit en cendres lors d’un incendie qu’on n’a jamais expliqué.
Les pages évoquent des enfants perdus, des violences murmurées, et la promesse d’un feu purificateur. En traduisant ces mots, Victoire sent le texte lui résister : certaines phrases changent sous ses yeux, les murs semblent retenir des souffles, et les souvenirs remontent comme des braises.
En cherchant la vérité, elle découvre l’autre face du village : quatre hommes (le maire, le curé, le notaire et l’entrepreneur) ont bâti leur pouvoir sur ce drame, qu’ils ont maquillé en accident, pour cacher des abus commis sur les enfants.
Sur la place du village, les platanes plantés après l’incendie recouvrent les fondations de l’orphelinat : sous leurs racines, un serment de silence.
Persuadée d’incarner la voix du juste, Victoire s’enferre dans une enquête solitaire : la gendarmerie minimise ses recherches, les habitants se taisent, la réalité se fissure, et ce qu’elle voulait traduire devient une obsession.
Et quand elle découvre enfin la vérité, tout s’effondre.
Sous les platanes noircis, elle enterre les cendres et choisit de sa version de la vérité. Non par peur, mais parce que le silence, enfin, lui appartient.