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Ma Modeste Analyse Politique intitulée, "Manganèse : Le Gabon fixe un ultimatum à Eramet – 2029, transformation locale o...
12/05/2026

Ma Modeste Analyse Politique intitulée, "Manganèse : Le Gabon fixe un ultimatum à Eramet – 2029, transformation locale ou rupture ! "🔥

En marge du sommet Africa Forward à Nairobi, le chef d’État Brice Clotaire Oligui Nguema a remis les pendules à l’heure avec Christel Bories, PDG d’Eramet : 2029, pas une minute de plus, pour transformer localement le manganèse. Fini le temps des promesses dilatoires, place à une diplomatie de résultats qui bouscule les codes de la filière extractive.

L’intention est brutale de clarté : « Redonner au Gabon la maîtrise de ses ressources » ne sonne pas comme un slogan, mais comme une mise sous tutelle industrielle négociée à coups de calendrier et de financements contraints. L’État ne se contente plus d’un rôle de rentier ; il s’affiche comme copilote exigeant, prêt à utiliser l’arme du Droit Préférentiel de Souscription (DPS) pour entrer au capital d’Eramet – une prise de participation stratégique annoncée, dont le vote crucial aura lieu le 27 mai devant les actionnaires.

Côté terrain, la modernisation du Transgabonais devient le nerf de la guerre. Eramet acte une nouvelle phase de financement, sous l’œil de la SETRAG. Pas de rail rénové, pas de transformation locale. L’investissement obligé valide la rupture : l’industriel historique doit désormais épouser la feuille de route souveraine, sous peine de voir sa concession devenir un boulet diplomatique.

Le président Oligui Nguema, lui, verrouille sa vision. Créer des emplois, développer l’écosystème économique, transformer la richesse naturelle en richesse nationale partagée : le discours tient du manifeste. En exigeant un suivi régulier au « plus haut niveau », il transforme chaque réunion de travail en échéance politique. Le manganèse gabonais, jusque-là sorti brut, deviendra un levier d’industrialisation contrainte – ou ne sera plus.

Ambiance à Nairobi : plus de flou. Un engagement opérationnel conjoint, un calendrier à la clé, un financier sous pression. L’État gabonais ne demande plus, il dispose. Eramet suit ou se retire. Et le Transgabonais, artère ferroviaire de la souveraineté, devra suivre le rythme imposé par un président qui transforme la géologie en arme politique.

Pierre Brice Okane Obame





Présidence de la République Gabonaise Communication du Vice - Président du Gouvernement Communication gouvernementale

🇬🇦 Decryptage/Enquête choc de la BAD : au Gabon, l’industrie sans les Gabonais – 137 étrangers aux commandes, 51 locaux ...
12/05/2026

🇬🇦 Decryptage/Enquête choc de la BAD : au Gabon, l’industrie sans les Gabonais – 137 étrangers aux commandes, 51 locaux en figurants 🚨

L'atelier de restitution de l’Enquête Nationale de Collecte des Données Industrielles s'est tenu ce lundi 11 mai 2026 à la résidence LE NOMAD.

Cette cérémonie marque une étape importante dans la consolidation des données stratégiques du secteur industriel gabonais, avec la remise du rapport final par le Ministre de l’Industrie et de la Transformation Locale, Me Lubin NTOUTOUME, au Vice-Président du Gouvernement, M. Hermann IMMONGAULT.

Que faut-il retenir ?

1. Un révélateur structurel : l’expatriation comme mode de gouvernance industrielle

Sur 188 entreprises industrielles recensées 137 sont dirigées par des expatriés (73 %), contre seulement 51 par des Gabonais (27 %). Ce chiffre n’est pas anodin : il ne s’agit pas d’un simple manque de cadres, mais d’un véritable verrou systémique. Dans la plupart des économies africaines émergentes (Côte d’Ivoire, Sénégal, Maroc), les proportions sont inversées ou s’équilibrent après 10-15 ans d’industrialisation. Ici, l’écart signale une capture silencieuse des leviers de décision industrielle par des compétences étrangères souvent européennes ou libanaises, historiquement implantées.

🔍 Effet de seuil critique : au-delà de 60 % de directions expatriées, un pays perd la capacité à former des générations de managers locaux par effet tunnel. Les jeunes ingénieurs gabonais n’ont pas de modèles nationaux aux postes clés.

2. La double concentration : géographique et décisionnelle

➡️ 127 entreprises sur 190 dans la seule province de l’Estuaire (Grand Libreville) – soit 67 % du tissu industriel.
➡️ Conséquence : hors de la capitale, quasi-désert industriel – déséquilibre régional accentué, coûts logistiques explosifs pour le reste du pays.

Ce n’est pas une surprise : c’est le piège du capitalisme de comptoir. Mais couplé à la direction expatriée, cela signifie que la rente pétrolière et forestière est transformée en valeur ajoutée locale principalement dans une zone où vivent aussi les expatriés. Peu de retombées dans l’intérieur du pays, peu de décisions industrielles prises par des Gabonais, même à Libreville.

3. L’agrément technique : le trou noir réglementaire

L’enquête pointe des entreprises opérant sans agrément technique industriel – un sésame pourtant indispensable pour la régulation (normes, sécurité, fiscalité, environnement).
👉 Cela indique soit une faiblesse des contrôles, soit une tolérance administrative pour attirer les investisseurs. Dans les deux cas, le résultat est le même : un secteur hors-cadre où les expatriés peuvent piloter sans obligation de transfert de compétences ni reporting public détaillé.

4. Le rôle de la BAD : un signal puissant

Soutien de la Banque africaine de développement → ce n’est pas une simple étude technique. C’est un prérequis à de futurs financements conditionnés. La BAD impose de plus en plus des clauses de local content (contenu local). Ce diagnostic sera donc une arme de négociation pour exiger :

· Des quotas de dirigeants locaux dans les entreprises.
· Un plan de formation accéléré.
· Une refonte de la délivrance des agréments.

5. La réponse politique : entre prise de conscience et risque d’immobilisme

Le ministre Lubin Ntoutoume parle de « politique industrielle fondée sur des données fiables ». Traduction : avant, on pilotait à l’intuition. Maintenant, les chiffres sont implacables.
Le risque : que ces résultats soient enterrés dans un tiroir ou noyés sous des comités. La chance : le Gabon post-Ali Bongo cherche des symboles de rupture. Forcer la gabonisation des directions industrielles serait un marqueur fort de souveraineté économique – à condition d’accompagner avec des formations accélérées (EMBA, mentoring, incitations fiscales).

PERSUASION – POURQUOI C’EST UN TOURNANT ?

Un pays qui ne dirige pas son industrie ne contrôle pas son avenir.

Les 137 expatriés ne sont pas des « voleurs » – beaucoup apportent des compétences réelles. Mais le déséquilibre est pathologique : il bloque l’émergence d’une bourgeoisie industrielle gabonaise. Sans elle, pas d’innovation locale, pas de chaînes de valeur nationales, pas de réduction du chômage des diplômés.

L’enquête BAD est une bombe à ret**dement désamorcée trop t**d : elle montre que le Gabon a industrialisé… sans les Gabonais à la baguette. Désormais, deux options :

✅ Option souveraine : loi obligeant tout industriel à avoir un N+1 gabonais sous 3 ans + agrément conditionné à un plan de passation.
❌ Option statu quo : on déplore, on communique, on ne change rien – et dans 10 ans, 80 % des directions seront encore étrangères.
« Au Gabon, l’industrie est une affaire d’étrangers qui travaillent dans la capitale – les Gabonais regardent, la BAD filme, le gouvernement a la clé. » 🔑👀

Pierre Brice Okane Obame





🚨🏭 ÇA BOUGE À PORT-GENTIL ! LE MINISTRE DE L’INDUSTRIE LUBIN NTOUTOUME  LANCE UN VASTE PLAN PRÉVENTION… : LE DUERI EST O...
09/05/2026

🚨🏭 ÇA BOUGE À PORT-GENTIL ! LE MINISTRE DE L’INDUSTRIE LUBIN NTOUTOUME LANCE UN VASTE PLAN PRÉVENTION… : LE DUERI EST OBLIGATOIRE , ATTENTION AUX NÉGLIGENTS ! 🚨

Le jeudi 7 mai 2026, la Mairie du 1er arrondissement de Port-Gentil vibrait au rythme de la sécurité industrielle. Sous l’égide du Ministère de l’Industrie et de la Transformation Locale , patrons, responsables QHSE et autorités se sont mobilisés pour un atelier choc autour du DUERI (Document Unique d’Évaluation des Risques Industriels), désormais obligatoire depuis mars 2025.

📍 Thème : « Promouvoir la culture de la prévention des risques industriels. »

🎤 LE MINISTRE FRAPPE FORT : « PAS D’INDUSTRIALISATION DURABLE SANS MAÎTRISE DES RISQUES »

Dans un discours sans concession, M. Lubin Ntoutoume, Ministre de l’Industrie et de la Transformation Locale, a placé la barre très haut :

« Il ne peut y avoir d’industrialisation durable sans une maîtrise rigoureuse des risques industriels. »

Et d’ajouter, en rappelant la vision du Président Brice Clotaire Oligui Nguema :

« La promotion d’une véritable culture de prévention des risques industriels constitue une exigence fondamentale. »

Le message est clair : fini l’improvisation. Le DUERI n’est pas une simple formalité administrative, mais un levier de performance et de compétitivité. Pour les salariés : moins d’accidents, meilleures conditions de travail. Pour les patrons : un outil d’aide à la décision qui limite responsabilité civile et pénale.

🧠 STIVE ABESSOLO (DG DE L’INDUSTRIE) CASH : « LE DUERI, UN BOUCLIER, PAS UNE CONTRAINTE »

Clôturant les travaux, le Directeur général de l’industrie a mis les points sur les « i » :

« Le DUERI n’est pas une contrainte de plus. C’est un outil de pilotage, un bouclier pour vos salariés, vos investissements et votre compétitivité. »

Trois messages forts retenus :
🔴 L’urgence d’agir (obligation légale)
🟢 La nécessité d’accompagner (guides et appui technique)
⚫ Le devoir de contrôler (inspections dès les prochains jours)

🔥 PORT-GENTIL, CAPITALE DE L’EXCELLENCE INDUSTRIELLE ?

Grâce à cette démarche proactive, Port-Gentil réaffirme son statut de pôle industriel d’excellence où la sécurité des travailleurs est une priorité absolue. Alors, convaincu(e) ? Votre DUERI, vous l’avez finalisé ?

​Le ministre a parachevé sa séquence par une inspection du site de la future Zone Économique Spéciale (ZES) de l’île Mandi, conçue comme la réplication du paradigme industriel de Nkok. Ce déploiement s'inscrit dans une rationalisation de l'action publique, marquant une étape décisive de la feuille de route sectorielle sous le sceau de l'impératif des "100 jours .

Pierre Brice Okane Obame

📢 Présidence de la République Gabonaise Communication du Vice - Président du Gouvernement Communication gouvernementale

🇬🇦 Diplomatie Gabonaise : Aurélien Mintsa Mi Nguema et trois autres nouveaux Ambassadeurs Prêts à Briller sur la Scène I...
05/05/2026

🇬🇦 Diplomatie Gabonaise : Aurélien Mintsa Mi Nguema et trois autres nouveaux Ambassadeurs Prêts à Briller sur la Scène Internationale !

Le Gabon entre dans une nouvelle ère diplomatique avec l'arrivée de quatre visages prometteurs qui porteront haut les couleurs de la 5e République !

Qui sont les quatres nouveaux Ambassadeurs ?

Le Dr Yvon Thierry Michel Ngoma après du Burkina Faso, Aurélien Mintsa Mi Nguema auprès de l’Inde, Omer Ndimina Dabou auprès du Cameroun, ainsi que Roseline Patricia Mboukou Foutou auprès du Brésil. Ils sont prêts à défendre les intérêts stratégiques du Gabon à l'étranger et à retrouver leurs pays d'affectation très certainement dans les prochains jours.

Sous le regard attentif du chef de l’État Brice Clotaire Oligui Nguema , ces diplomates ont prêté serment de servir avec conscience, loyauté et dévouement. Les rumeurs autour d’Aurélien Mintsa Mi Nguema, qui aurait refusé sa mission en Inde, sont désormais balayées : il est prêt à tout donner pour son pays !

Le Gabon s'affirme et se positionne sur la scène mondiale. Les yeux sont rivés sur ces nouveaux ambassadeurs qui incarnent l'avenir !

Pierre Brice Okane Obame

Présidence de la République Gabonaise Communication du Vice - Président du Gouvernement Communication gouvernementale

🇬🇦 On l’attendait dimanche en grande pompe… et il s’est tenu en catimini lundi : le Forum de Libreville a-t-il trahi ses...
05/05/2026

🇬🇦 On l’attendait dimanche en grande pompe… et il s’est tenu en catimini lundi : le Forum de Libreville a-t-il trahi ses propres ambitions ?

C’était annoncé comme le rendez-vous du siècle pour l’économie gabonaise. Le Forum International de Libreville pour l’Innovation et le Développement, ouvert solennellement par six Chefs d’État, devait enflammer le Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba ce dimanche 3 mai 2026. Une affiche prestigieuse, des promesses de feuille de route continentale… et pourtant, catastrophe : la tenue en catimini de l’événement le lendemain, lundi 4 mai a plongé un grand nombre d’entrepreneurs gabonais dans un désarroi total. 🤯

Où étaient-ils, les opérateurs locaux, quand la « Déclaration de Libreville » scellait des accords stratégiques avec des institutions financières de premier rang ? Demeurés sur le seuil, sans accès, sans explication, sans dialogue. Alors que ce forum se voulait une plateforme d’opportunités concrètes – B2B, B2G, transferts de compétences, financements immédiats –, la réalité a révélé un contraste brutal : une communication en clair-obscur, des portes closes, et des entrepreneurs furieux de ne pas avoir pu participer à ce qui aurait dû être leur vitrine vers l’innovation. 🚫

Certes, le travail scientifique, saluons-le, a été rigoureux : stabilité politique, climat des affaires, intelligence artificielle… la « Déclaration de Libreville » fixe des priorités ambitieuses à court, moyen et long terme. Des conventions stratégiques ont été signées. Mais à quoi sert une feuille de route pour le développement inclusif si ceux qui sont censés la porter – les patrons gabonais – en sont exclus ? 🤔

Ce forum a-t-il volontairement sacrifié le terrain sur l’autel des apparitions politiques ? Pour une bonne partie de l'opinion, l'annonce en grande pompe pour un dimanche de liesse économique a cédé la place à un huis clos sidérant. Résultat : une défiance immense chez les PME locales, des investisseurs internationaux qui se sont entretenus… sans les vrais acteurs du changement. Pendant ce temps, le Palais des Congrès referme ses portes, laissant dans l’ombre une question capitale : l’innovation au Gabon est-elle réservée à une élite ou bien à tous les Gabonais ? ❗

Un événement qui restera dans les annales pour sa promesse bafouée. Reste à savoir si la « Déclaration de Libreville » ne restera pas, pour beaucoup, une coquille vide.

Pierre Brice Okane Obame

À vous la parole !
05/05/2026

À vous la parole !

🇬🇦💪Oligui Nguema : Le Gabon renaît avec le Palais des Congrès !LIBREVILLE, 3 mai 2026 – Ce dimanche, le président Brice ...
03/05/2026

🇬🇦💪Oligui Nguema : Le Gabon renaît avec le Palais des Congrès !

LIBREVILLE, 3 mai 2026 – Ce dimanche, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a officiellement inauguré le Palais des Congrès, un monument emblématique à la Cité de la Démocratie, en hommage à feu le président Omar Bongo Ondimba. Après des années d'abandon, cet édifice a été entièrement réhabilité en seulement dix-huit mois de travaux intensifs.

« Mes chers compatriotes, aujourd’hui, l’engagement pris devant vous en 2023 est tenu. Ensemble, nous avons démontré notre capacité collective à bâtir et à transformer nos ambitions en réalisations concrètes, » a déclaré le président lors de la cérémonie. Ce Palais, désormais ultra moderne, sera un espace de dialogue et de coopération, destiné à accueillir des événements majeurs au service des Gabonais.

Oligui Nguema a également lancé un appel vibrant à ses homologues pour renforcer la coopération entre les États, affirmant que cette initiative est un pas vers une dynamique régionale renouvelée.

« Nous avons relevé ensemble les défis majeurs qui se présentent à notre pays, » a-t-il poursuivi, soulignant des priorités telles que l'accès à l'eau potable, l'électricité, la lutte contre le chômage des jeunes et la vie chère. Sa vision est claire : bâtir « l’édifice nouveau auquel nous rêvons tous » et transformer le Gabon.

L'inauguration du Palais des Congrès marque le début d'une nouvelle ère. Le président Oligui Nguema ne compte pas s'arrêter là. Lors de son prochain discours au Parlement, il présentera un bilan et les grandes orientations pour les six prochaines années.

Pierre Brice Okane Obame
Présidence de la République Gabonaise Communication du Vice - Président du Gouvernement Communication gouvernementale

🎈Fête du Travail : Gab’Oil Fête ses Acquis et Prépare l’Avenir ! Chaque année, le 1er mai est un moment crucial pour Gab...
03/05/2026

🎈Fête du Travail : Gab’Oil Fête ses Acquis et Prépare l’Avenir !

Chaque année, le 1er mai est un moment crucial pour Gab’Oil, où l’ensemble du personnel et des dirigeants se retrouve après le défilé du boulevard triomphal pour célébrer la fête du travail. Cette année, l’événement a été marqué par une ambiance de convivialité, de réflexion sur les conditions de travail, et des perspectives d’avenir prometteuses.

Un Bilan Positif et des Acquis Remarquables

Sabine Lentsolo, déléguée du personnel, a exprimé sa satisfaction quant aux nombreux acquis professionnels sous la direction de Renée Patricia KU-KUMBE IVIGU, la directrice générale. Elle a souligné des avancées significatives : le paiement des bonus en 2024, la régularisation des arriérés de congés, et l’ouverture de prêts internes. Ces mesures démontrent un engagement fort envers le bien-être des employés.

Renée Patricia KU-KUMBE IVIGU a pris la parole pour partager sa fierté concernant les efforts collectifs qui ont abouti à des résultats encourageants. "L'année 2025 a été marquée par des avancées significatives traduisant notre volonté commune de consolider les acquis et d'améliorer les conditions de travail", a-t-elle déclaré.

Des Initiatives Ambitieuses pour l’Avenir

Au cours de son discours, la directrice générale a également évoqué le plan opérationnel de l'entreprise. Gab’Oil a renforcé ses capacités de distribution et optimisé sa chaîne logistique et étendu son réseau national de stations-service, passant de 7 en début 2025 à 12 en 2026.

En parallèle, des décisions fortes ont été prises en faveur des employés. "Nous poursuivrons nos efforts en matière de formation, de valorisation des compétences, et d'évaluations basées sur des critères clairs. Un projet visant à faciliter l'accès des collaborateurs à la propriété foncière est également en étude", a-t-elle ajouté. Ces initiatives témoignent d’une vision à long terme pour le développement personnel et professionnel des collaborateurs.

Un Moment Porté par l’Espoir

Entre célébration, reconnaissance et perspectives ambitieuses, ce moment a été plus que jamais porteur d'espoir. Gab’Oil s’affirme comme un modèle d’engagement social, s’assurant que chaque membre de l’équipe se sente valorisé et soutenu dans son parcours professionnel.

La fête du travail chez Gab’Oil n’est pas qu’une simple célébration, c’est une promesse d’avenir et un engagement envers tous ses employés.

Pierre Brice Okane Obame

03/05/2026

Communiqué ....

Libreville accueille ce dimanche 3 mai un Forum international pour l'innovation et le développement sur le thème "Stabilité politique, climat des affaires et intelligence artificielle : catalyseurs de croissance".

La annonce à cet effet des bouleversements dans le trafic routier.

C'est demain !
02/05/2026

C'est demain !

Des leaders de classe mondiale nous rejoignent à !

Nous avons le plaisir d'accueillir Amadou HOTT, une figure incontournable de la finance et du développement en Afrique, pour cette 1ère édition du Forum International de Libreville.

Ancien ministre de l'Économie du et ex-Vice-Président de la , il partagera sa vision stratégique sur la manière dont l'IA et la stabilité politique peuvent transformer notre climat des affaires.

C'est demain ! Êtes-vous prêts à rencontrer ceux qui font bouger les lignes ? 🇬🇦

ICI on innove, ICI on décide, ICI on concrétise!

Ma Modeste Analyse Politique Intitulée, Gouvernement sous perfusion : le Chef de l’État somme ses ministres de "produire...
02/05/2026

Ma Modeste Analyse Politique Intitulée, Gouvernement sous perfusion : le Chef de l’État somme ses ministres de "produire ou dégager" ➡️ La fin de l’administration planqué-délit.

C’est une petite phrase qui en dit long. En Conseil des ministres, Brice Clotaire Oligui Nguema n’a pas simplement rappelé ses troupes à l’ordre. Il a sonné le glas de la tolérance administrative. Derrière le langage policé des communiqués officiels, un message politique brut : l’ère du « pas de vagues » est révolue.

Le diagnostic politique implacable

L’analyse du Chef de l’État relève presque de la science administrative appliquée. Il pointe trois failles systémiques :

1. L’inertie – l’administration ne suit pas le rythme des réformes.
2. La prédation discrète – corruption, concussion, « contreparties illicites ».
3. L’absence de performance – aucun levier de résultat interne.

En langage politiste, il dénonce un État capturé par ses propres agents, où les règles formelles sont contournées par des pratiques informelles paralysantes. Résultat : défiance citoyenne et blocage de la transformation nationale.

La rupture : de la tolérance à la responsabilité individuelle sanctionnable

Jusqu’ici, l’administration gabonaise fonctionnait sur un modèle d’impunité molle. Oligui Nguema instaure un principe de responsabilité verticale :

« Tout ministre qui couvrirait… s’exposerait immédiatement à un remaniement. »

C’est du sciences politiques 101 : la confiance présidentielle n’est plus discrétionnaire. Elle devient conditionnée aux résultats et à l’éthique. En clair : le politique ne protège plus l’administratif défaillant. Mieux : il le menace.

Le levier caché : le PNCD comme arme de rationalisation

En rattachant l’injonction de rigueur au Plan national de croissance et de développement, le président évite l’improvisation. Il ancre la contrainte de performance dans une feuille de route technocratique. C’est une stratégie classique de rationalisation de l’action publique :
👉 on ne juge plus sur la loyauté, mais sur des indicateurs de sortie.

Analyse géopolitique interne : un avertissement à deux niveaux

· Niveau 1 (gouvernement) : les ministres sont désormais en pré-remaniement permanent.
· Niveau 2 (administration) : les agents publics savent que leur hiérarchie ne pourra plus les couvrir.

Résultat : un effet de cascades sécuritaire pour les carrières. Chaque échelon est sommé de produire de la performance, sous peine de dégagement.

La limite stratégique pour rester analytique

Une telle fermeté suppose deux conditions pour ne pas rester un vœu pieux :

· un système d’évaluation fiable (sinon, risque d’arbitraire),
· une protection des lanceurs d’alerte (sans quoi les dénonciations resteront internes).

Le chef de l’État ne demande plus à ses ministres d’être loyaux, mais d’être rentables politiquement. Ceux qui ne comprennent pas n’auront qu’à regarder la porte tourner.

Pierre Brice Okane Obame


Présidence de la République Gabonaise Communication du Vice - Président du Gouvernement Communication gouvernementale

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