La Fuite de l'Info

La Fuite de l'Info Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de La Fuite de l'Info, Société de médias/d’actualités, Libreville.

🔴Alerte/Essassa et Bikélé célèbrent l'amour : Merlin Mabika et Marie Djena Biong Matoumbi unis pour la vieLe samedi 29 a...
02/09/2026

🔴Alerte/Essassa et Bikélé célèbrent l'amour : Merlin Mabika et Marie Djena Biong Matoumbi unis pour la vie

Le samedi 29 août 2026 restera gravé comme une date particulière dans la mémoire de Merlin Mabika et de Marie Djena Biong Matoumbi. Entre traditions ancestrales et engagement républicain, les deux amoureux ont officiellement scellé leur union, respectivement à Essassa, selon les rites coutumiers, puis à la mairie de Bikélé, devant l’autorité de l’état civil.

Il y a des histoires d’amour qui se racontent, et d’autres qui se vivent avec une telle intensité qu’elles finissent par rassembler des familles entières, des amis, des connaissances et parfois même plusieurs générations autour d’un même bonheur.
C’est précisément cette atmosphère de joie, de communion et de satisfaction qui a entouré, le 29 août 2026, le mariage de Merlin Mabika et Marie Djena Biong Matoumbi.

À Essassa, la tradition a ouvert le chemin.

Dans le respect des valeurs et des usages transmis de génération en génération, les familles se sont réunies autour de cette alliance, donnant à cette union toute sa dimension culturelle, familiale et symbolique. Au-delà des gestes et des paroles consacrés par la coutume, cette première étape aura surtout été celle de la rencontre, du partage et de la reconnaissance mutuelle entre deux familles désormais appelées à écrire ensemble une nouvelle page de leur histoire.

Puis, comme un prolongement naturel de cette promesse faite devant les anciens et les familles, le couple s’est rendu à la mairie de Bikélé, où il a officiellement consacré son engagement devant l’état civil. Entre la parole des traditions et la force de la loi, Merlin Mabika et Marie Djena Biong Matoumbi ont ainsi choisi d’unir leurs destins dans toute leur plénitude.

Deux cérémonies, deux symboles, mais une seule promesse : celle de marcher désormais ensemble. Car si la coutume donne ses racines à l’union, l’état civil lui offre son inscription dans le temps. Et entre Essassa et Bikélé, ce 29 août 2026, l’amour a trouvé deux chemins pour dire une seule et même chose : « Nous avons choisi de construire notre avenir ensemble. »

« Le mariage n’est pas seulement la rencontre de deux êtres. Il est aussi la rencontre de deux familles, de deux histoires et de deux chemins qui décident, un jour, de regarder dans la même direction. Nous sommes profondément touchés par l’amour, la présence, les encouragements et le soutien multiforme que nous avons reçus de nos parents, amis et connaissances. Cette réussite est aussi la vôtre », a déclaré le marié, Merlin Mabika, visiblement ému par l’élan de solidarité manifesté autour de son couple.

Pour le jeune marié et son épouse, cette journée exceptionnelle restera également le témoignage d’une aventure humaine construite au fil du temps et aujourd’hui couronnée par un engagement solennel. L’émotion était également perceptible chez les amis et anciens condisciples de Merlin Mabika, notamment ceux du CES de Kango, réunis au sein du forum « Les Élites du CES de Kango ».

Pour ces anciens camarades, le bonheur de Merlin est aussi celui d’une communauté d’amitié qui, malgré les années et les chemins parfois différents empruntés par chacun, continue de faire vivre les liens tissés sur les bancs de l’école.

Mengue Me Nze Véronique Ghislaine, Viviane Bourobou, Koumba Koumba, Boukandou, Cyntia, Carole, Chan, Glamyss, Julio Condé, MT, Dimata, Okoumba Fiston, Gaël Makita et Jinola, parmi tant d’autres membres des Élites du CES de Kango, ont tenu à adresser leurs chaleureuses félicitations aux nouveaux mariés.

Pour eux, cette union est avant tout celle d’un couple dont l’histoire, appréciée et saluée par les familles comme par les proches, mérite d’être célébrée avec enthousiasme.

« Voir l’un des nôtres franchir une étape aussi importante de sa vie est une immense source de joie. Nous souhaitons à Merlin et à Marie une vie conjugale remplie de complicité, de respect, de patience et de bonheur. Que leur amour grandisse avec les années et qu’ils puissent toujours trouver, l’un auprès de l’autre, la force nécessaire pour traverser les saisons de la vie », ont confié plusieurs de leurs amis du forum.

Au-delà des cérémonies et des réjouissances, le mariage de Merlin Mabika et de Marie Djena Biong Matoumbi aura ainsi été une véritable célébration de l’amour, de l’amitié et de la famille. Une démonstration, également, que lorsque deux êtres décident de s’unir avec sincérité, leur bonheur dépasse leur seule personne et devient naturellement celui de tous ceux qui les aiment.

À Essassa, la coutume a béni leur chemin.

À Bikélé, l’état civil a consacré leur engagement.

Et entre ces deux étapes, il y avait des sourires, des regards, des embrassades, des encouragements et cette émotion particulière qui accompagne les grandes histoires humaines. Car le mariage est peut-être une cérémonie d’un jour, mais l’amour, lui, est une promesse que l’on choisit de renouveler chaque matin.

À Merlin Mabika et Marie Djena Biong Matoumbi, les familles, les parents, les amis, les connaissances et particulièrement « Les Élites du CES de Kango » adressent leurs plus chaleureuses félicitations et leurs vœux les plus sincères de bonheur.

Que cette belle aventure conjugale soit longue, paisible et féconde.
Que les années n’effacent jamais la tendresse des premiers jours.
Et que l’amour qui les a conduits jusqu’à Essassa et Bikélé continue, demain encore, de les conduire toujours plus loin, ensemble.
Vive les mariés !

Longue vie au couple Merlin Mabika et Marie Djena Biong Matoumbi !
Et que l’amour continue d’écrire la plus belle des histoires !

LA FUITE DE L'INFO, RIEN NE NOUS ÉCHAPPE !

🔴Alerte /RENAJI : Estra Nelle Ovono Ndong et Emmanuel Ebang Mve scellent à Oyem une dynamique de structuration provincia...
01/09/2026

🔴Alerte /RENAJI : Estra Nelle Ovono Ndong et Emmanuel Ebang Mve scellent à Oyem une dynamique de structuration provinciale

Le week-end écoulé, la ville d’Oyem a abrité une séance de travail déterminante entre deux figures clés du Réseau National des Journalistes Indépendants (RENAJI) : Estra Nelle Ovono Ndong, Coordinateur Provincial dans l’Ogooué-Maritime (RENAJI-OM) et Conseiller du Président chargé des Coordinations Provinciales, et Emmanuel Ebang Mve, Coordinateur Provincial du Woleu-Ntem (RENAJI-WN).

Cette rencontre, placée sous le signe de la franchise et de la vision stratégique, visait à impulser une nouvelle dynamique au sein de la coordination provinciale du Woleu-Ntem, installée en février dernier lors du séminaire de formation sur l’intelligence artificielle organisé par le RENAJI en partenariat avec le Conseil International de l’Intelligence Artificielle (CONIIA).

Une mise au point sans langue de bois
Estra Nelle Ovono Ndong, fort de son expérience à la tête de la première coordination provinciale du RENAJI installée au Gabon, n’a pas mâché ses mots. Il a souligné que, depuis son installation à Libreville en février, aucune initiative notable n’avait été enregistrée dans la province du Woleu-Ntem, une situation qui ne saurait perdurer au regard des ambitions du bureau exécutif national.

« Le Président Aimé Serge Boulingui porte une vision claire : celle d’un RENAJI présent et actif dans toutes les provinces du Gabon », a-t-il rappelé, insistant sur la nécessité pour le Woleu-Ntem de se hisser au niveau des attentes institutionnelles. Selon lui, le lancement prochain d’un séminaire-atelier dans la province constitue une opportunité majeure, à condition que les membres locaux fassent preuve de dynamisme et d’engagement.

Un appel à la responsabilité et à l’action

Emmanuel Ebang Mve, premier responsable du RENAJI dans le Woleu-Ntem, a écouté avec attention les recommandations de son homologue de l’Ogooué-Maritime. Il a reconnu les défis à relever et s’est engagé à « faire bouger les lignes » au sein de sa coordination, saluant au passage le travail abattu par le RENAJI-OM, considéré comme un modèle de réussite.

Cette séance de travail, enrichie par la présence d’une nouvelle adhérente, s’est conclue par un repas convivial, symbole des liens fraternels qui unissent les membres du réseau. Pour Estra Nelle Ovono Ndong, cette mission à Oyem ouvre la voie à des lendemains meilleurs pour le RENAJI-WN, grâce à des conseils avisés et un accompagnement concret.

Les valeurs qui fondent le RENAJI
Au-delà de cette rencontre, c’est tout l’édifice éthique et déontologique du RENAJI qui se trouve réaffirmé :
Indépendance : Le réseau défend un journalisme libre, affranchi de toute tutelle politique ou économique.

Responsabilité : Chaque coordinateur provincial est comptable de l’animation et du rayonnement de sa structure.
Solidarité : Les échanges entre pairs, comme ceux d’Oyem, renforcent la cohésion et l’entraide au sein du réseau.

Excellence : Le RENAJI promeut un journalisme de qualité, formé aux enjeux contemporains, notamment l’intelligence artificielle.

Engagement territorial : L’ancrage provincial est une priorité, avec pour objectif de couvrir l’ensemble du territoire national.

Cette dynamique, initiée à Oyem, augure d’une structuration renforcée des coordinations provinciales et d’un RENAJI plus que jamais déterminé à incarner un journalisme indépendant, responsable et ancré dans les réalités gabonaises.

Source : Réseau National des Journalistes Indépendants (RENAJI)

LA FUITE DE L'INFO, RIEN NE NOUS ÉCHAPPE !

🔴Alerte /Fête de la Libération à Kango : Aubin Fernand EYE NZE mobilise le CDKK derrière la vision du Président Brice Cl...
30/08/2026

🔴Alerte /Fête de la Libération à Kango : Aubin Fernand EYE NZE mobilise le CDKK derrière la vision du Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA

Entre patriotisme, foi, solidarité et proximité, le Conseil départemental du Komo-Kango a célébré avec éclat le troisième anniversaire de la Libération du Gabon.

Pendant que la célébration nationale de la Fête de la Libération battait son plein à Makokou, autour du Président de la République, Chef de l'État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, le Conseil départemental du Komo-Kango (CDKK), sous la conduite de son président institutionnel, Aubin Fernand Eye Nze, a également tenu à donner à cette journée toute la dimension historique, patriotique et sociale qu'elle mérite.

Car pour les responsables et collaborateurs du CDKK, le 30 août n'est pas une date ordinaire.
C'est une date qui a profondément marqué l'histoire politique et institutionnelle du Gabon. Une date qui rappelle le tournant intervenu le 30 août 2023, lorsque les Forces de défense et de sécurité, réunies au sein du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI), ont pris leurs responsabilités avec, à leur tête, celui qui allait devenir le principal artisan de cette nouvelle page de l'histoire nationale : Brice Clotaire Oligui Nguema.

Trois ans plus t**d, le Gabon poursuit sa marche. Une marche que le Président de la République entend inscrire sous le sceau de la restauration des institutions, de la reconstruction nationale, de la justice sociale et du développement.

À Kango, cette vision trouve également des relais.

Et parmi eux, le président du Conseil départemental du Komo-Kango, Aubin Fernand Eye Nze, qui a choisi de faire de cette journée une véritable démonstration de patriotisme, de cohésion et de proximité avec les populations.

CDKK AU RENDEZ-VOUS DE L'HISTOIRE

Dès les premières heures de la matinée, le Conseil départemental du Komo-Kango s'est mobilisé.
Autour de son président institutionnel, les collaborateurs du CDKK ont répondu présents pour célébrer la Fête de la Libération dans une atmosphère à la fois solennelle et fraternelle.
La cérémonie a débuté au siège de l'institution par la levée des couleurs, suivie de l'exécution de l'hymne national.

Un moment chargé de symboles.
Face au drapeau gabonais, les responsables et agents du CDKK ont renouvelé leur attachement à la République et leur engagement en faveur de l'unité nationale.

Pour Aubin Fernand Eye Nze, il était important que l'institution départementale ne reste pas spectatrice de cette commémoration.

« Le 30 août est désormais une date importante dans l'histoire de notre pays. Nous avons estimé qu'en tant qu'institution républicaine, le Conseil départemental du Komo-Kango devait être au rendez-vous. Nous devons transmettre à nos collaborateurs et aux jeunes générations le sens du patriotisme, de l'engagement et du service de la Nation », a déclaré le président du CDKK.

Avant d'ajouter : « Le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a ouvert une nouvelle étape pour le Gabon. Notre responsabilité, à nous qui sommes au plus près des populations, est d'accompagner cette dynamique par des actions concrètes. »

« LA LIBÉRATION DOIT SE TRADUIRE DANS LE QUOTIDIEN DES POPULATIONS »

Pour Aubin Fernand Eye Nze, la portée du 30 août ne peut se limiter à la seule commémoration d'un événement historique. La Libération, soutient-il, doit également produire des effets concrets dans la vie quotidienne des populations. C'est tout le sens de l'action de proximité qu'il entend développer à la tête du Conseil départemental du Komo-Kango.

« Célébrer la Libération, c'est bien. Mais accompagner les populations, écouter les jeunes, encourager les femmes, soutenir l'éducation et promouvoir l'activité économique locale, c'est encore mieux. La vision du Chef de l'État doit également vivre dans nos départements, nos villages et nos administrations », a-t-il souligné.

Une déclaration qui résume la philosophie de cette journée : célébrer, mais surtout agir.

LA FOI POUR ACCOMPAGNER LA NATION

Après la cérémonie républicaine, la délégation du CDKK a pris la direction de la paroisse Saint-Marcel de Kango, où une messe d'action de grâce a été célébrée.

Dans une atmosphère de recueillement, les agents et responsables du Conseil départemental ont prié pour le Gabon, ses institutions et ses dirigeants.

La célébration religieuse a également été consacrée à la paix, à la cohésion nationale et à la sagesse dans la conduite des affaires publiques.

Dans son homélie, le curé de la paroisse, Marcel Ekuma, a donné une dimension spirituelle particulière à cette célébration.

Pour lui, la Libération constitue une nouvelle étape dans la vie de la Nation gabonaise, mais elle doit également conduire chaque citoyen à s'interroger sur sa propre responsabilité.

« Chacun doit servir son pays et servir Dieu dans l'humilité. Une Nation ne peut avancer durablement que lorsque ses filles et ses fils comprennent que le service est une responsabilité », a rappelé l'homme d'Église.

Les prières ont notamment été adressées aux autorités du pays afin que les décisions prises au sommet de l'État contribuent au bien-être des populations et au développement du Gabon.

Au cours de la messe, plusieurs présents ont été remis en guise d'offrandes. Un geste de partage qui s'inscrit dans l'esprit de solidarité voulu par les responsables du CDKK.

EYE NZE PENSE DÉJÀ À LA JEUNESSE

Fidèle à sa volonté de placer les jeunes au cœur de son action, Aubin Fernand Eye Nze a profité de cette célébration pour annoncer une initiative concrète.
Le président du Conseil départemental du Komo-Kango a promis la remise, mercredi prochain, de fournitures scolaires aux enfants de la paroisse ayant bénéficié d'une formation au cours du dernier mois.

Un geste qui témoigne de l'attention portée par le CDKK à l'éducation et à l'encadrement de la jeunesse.
Pour Aubin Fernand Eye Nze, investir dans les enfants revient à investir dans l'avenir du département et du pays.

« Aucun développement durable ne peut se construire sans une jeunesse accompagnée. Nous devons encourager nos enfants, les soutenir et leur donner confiance. C'est aussi cela, participer à la construction du Gabon de demain », a-t-il déclaré.

CENTRE DE SANTÉ DE KANGO, LE PRÉSIDENT DU CDKK JOUE LA CARTE DE LA PROXIMITÉ

La Fête de la Libération s'est ensuite poursuivie au Centre de santé de Kango. Accompagné de ses collaborateurs, Aubin Fernand Eye Nze est allé à la rencontre de jeunes mères.
Loin du protocole et des discours officiels, le président du CDKK a privilégié l'échange direct: « Écouter. Comprendre. Conseiller. Encourager. »

Face aux difficultés auxquelles peuvent être confrontées certaines jeunes femmes, Aubin Fernand Eye Nze a tenu à délivrer un message d'espoir.
« La vie ne s'arrête pas devant une difficulté. L'école est importante, mais il existe aussi des formations professionnelles et des métiers. Il faut apprendre, se former et chercher à acquérir une compétence. Avec un métier, on peut construire son autonomie et prendre soin de sa famille », a-t-il conseillé.

Le président du CDKK a également invité ces jeunes mères à maintenir le contact avec l'institution départementale afin d'examiner les possibilités d'accompagnement, notamment en matière de formation, d'insertion professionnelle ou d'entrepreneuriat.

Une démarche qui illustre la volonté du président du CDKK de faire de son institution un espace accessible, proche des populations et attentif aux réalités sociales.

« NOUS DEVONS ACCOMPAGNER LA VISION DU CHEF DE L'ÉTAT »

Dans ses échanges avec ses collaborateurs, Aubin Fernand Eye Nze a régulièrement insisté sur la nécessité d'inscrire l'action du CDKK dans la dynamique nationale portée par le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.

Pour lui, la reconstruction d'un pays ne peut reposer sur le seul sommet de l'État. Elle doit également s'appuyer sur les collectivités locales, les administrations, les communautés et les citoyens.

« Le Président de la République montre la voie. Mais la réussite d'une vision nationale dépend également de la capacité de chacun à jouer sa partition. À notre niveau, nous devons faire notre part », a insisté le président du CDKK.

Aubin Fernand Eye Nze a également tenu à saluer les orientations données par les autorités gouvernementales, notamment par la ministre Laurence Ndong, dont il dit suivre les instructions dans le cadre de l'action institutionnelle et de la mobilisation autour de la vision présidentielle.

« Nous travaillons dans le respect des orientations de nos autorités. Nous devons comprendre que la discipline institutionnelle est essentielle. Sous les instructions des autorités compétentes, et conformément à la vision du Président Brice Clotaire Oligui Nguema, nous devons rester mobilisés au service des populations », a-t-il affirmé.

, LE SYMBOLE D'UNE MÉMOIRE COLLECTIVE

La délégation du CDKK a ensuite marqué une halte au Complexe scolaire évangélique de la Libération d'Angom.

Dans ce lieu devenu symbolique dans le département du Komo-Kango, responsables et collaborateurs ont immortalisé cette journée par une série de photos de famille. Un moment de détente, mais également de communion. Car pour Aubin Fernand Eye Nze, une institution ne peut fonctionner efficacement sans cohésion humaine.

REPAS POUR CÉLÉBRER, MAIS AUSSI POUR UNIR

La journée s'est achevée autour d'un repas de la Libération offert par le bureau du CDKK à l'ensemble de ses collaborateurs dans un restaurant gabonais. Un choix qui n'était pas anodin. En privilégiant un établissement local, le Conseil départemental du Komo-Kango a également voulu apporter sa contribution au dynamisme du commerce de proximité.

Pour Aubin Fernand Eye Nze, soutenir l'économie locale doit également passer par des gestes simples et concrets. Mais ce repas avait surtout une vocation humaine : rapprocher les collaborateurs.

Dans un climat de confiance, le président du CDKK a échangé avec chacun. Sans protocole excessif.
Sans distance institutionnelle. Avec un message simple.

« Nous sommes une famille. Il ne faut pas rester seul dans son coin. Lorsqu'il y a une difficulté, il faut savoir parler. Lorsqu'il y a une préoccupation, il faut la partager. Une institution forte est avant tout une institution où les hommes et les femmes qui y travaillent avancent ensemble », a-t-il lancé.

COLLABORATEURS SALUEENT UNE JOURNÉE RÉUSSIE

À l'heure du bilan, la satisfaction était visible parmi les collaborateurs du Conseil départemental du Komo-Kango. Pour plusieurs d'entre eux, la célébration de cette troisième Fête de la Libération restera comme un moment de communion et de cohésion.

« Nous avons vécu une journée complète. Nous avons commencé par la République, avec la levée du drapeau et l'hymne national. Nous avons ensuite prié pour notre pays et nos autorités. Puis nous sommes allés à la rencontre des populations. Enfin, nous nous sommes retrouvés entre collaborateurs. C'est une célébration qui s'est très bien soldée pour le CDKK », a confié l'un des participants.

Un autre collaborateur s'est particulièrement réjoui de la proximité du président institutionnel. « Le président Aubin Fernand Eye Nze nous a montré que diriger une institution, ce n'est pas seulement signer des documents ou rester dans un bureau. Il faut aller vers les populations, écouter et échanger. C'est cette proximité qui donne du sens à l'action institutionnelle », a-t-il indiqué.

Pour une collaboratrice, cette journée aura surtout permis de renforcer l'esprit d'équipe. « Nous avons véritablement compris le message du président lorsqu'il nous dit que nous sommes une famille. Cette journée nous a rapprochés et nous repartons avec davantage de motivation pour continuer notre travail au service du département », a-t-elle affirmé.

FERNAND EYE NZE, LE CHOIX DE LA PROXIMITÉ

Au terme de cette journée, un constat s'impose : à travers cette célébration, Aubin Fernand Eye Nze a voulu imprimer sa marque. Celle d'une présidence institutionnelle proche de ses collaborateurs. Celle d'une administration qui ne se limite pas à ses bureaux. Celle d'une collectivité qui cherche à écouter, accompagner et encourager.

En inscrivant le CDKK dans la célébration nationale de la Fête de la Libération, le président du Komo-Kango a également réaffirmé son attachement à la vision portée par le Président de la République, Chef de l'Etat, Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema. Une vision que le responsable départemental entend accompagner, à son niveau, par des initiatives de proximité, de solidarité et de développement local.

À Kango, ce dimanche 30 août 2026, la Fête de la Libération aura donc été bien plus qu'une cérémonie commémorative. Elle aura été une journée d'engagement. Une journée de foi. Une journée de solidarité. Une journée de communion.

Et surtout, une journée au cours de laquelle le Conseil départemental du Komo-Kango, sous l'impulsion d'Aubin Fernand Eye Nze, aura réaffirmé sa place dans la dynamique d'un Gabon qui entend avancer, uni et mobilisé, derrière les orientations de ses institutions et la vision de son Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.

Au CDKK, la Fête de la Libération 2026 s'est ainsi achevée sur une note de satisfaction générale, avec une conviction partagée : le développement du Gabon commence aussi par l'engagement concret de chacun, au plus près des populations.

LA FUITE DE L'INFO, RIEN NE NOUS ÉCHAPPE !

🔴Alerte/Gabo-Démographie-RGPL 2026 : les enseignements d’un recensement qui interpelle sur l’avenir du paysGeoffroy Foum...
29/08/2026

🔴Alerte/Gabo-Démographie-RGPL 2026 : les enseignements d’un recensement qui interpelle sur l’avenir du pays

Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, acteur civique et défenseur de la démocratie participative, livre une analyse des premiers résultats du Recensement général de la population et des logements (RGPL 2026). À travers une lecture historique et démographique, il appelle notamment à une réflexion approfondie sur l’exode rural, la protection des terres, le développement des zones rurales et les dynamiques migratoires.

Le jeudi 27 août 2026, la Cour constitutionnelle, par la voix de son président, a rendu publics les résultats du Recensement général de la population et des logements de 2026 (RGPL 2026), faisant état d’une population vivant au Gabon, toutes nationalités confondues, estimée à 3 518 621 habitants.

Dans l’attente de la publication détaillée des données statistiques, Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, acteur civique engagé dans la promotion de la démocratie participative, a souhaité apporter sa contribution au débat public à travers une lecture pédagogique des grandes évolutions démographiques enregistrées par le Gabon depuis son indépendance.

Un regard sur l’évolution démographique du Gabon
L’histoire démographique du pays, à travers les différents recensements, révèle une évolution significative de la population.

Selon les données rappelées par l’acteur civique, la population du Gabon était évaluée à 448 564 habitants en 1960, avec une extrapolation officielle ayant alors porté les estimations à environ 630 000 habitants. En 1970, elle était évaluée à 516 884 habitants, avant d’atteindre près de 755 000 habitants en 1980.

Le recensement de 1993, initialement attendu autour de 1990, avait quant à lui établi la population à 1 014 976 habitants, dont 153 490 étrangers. Dix ans plus t**d, en 2003, le Gabon comptait 1 520 911 habitants.

En 2013, la population était estimée à 1 811 079 habitants, dont 287 379 étrangers. Treize années plus t**d, les résultats annoncés pour le RGPL 2026 font désormais état d’une population de 3 518 621 habitants vivant sur le territoire gabonais.

Cette évolution traduit, selon les calculs avancés dans cette analyse, une progression particulièrement importante entre 2013 et 2026, avec une croissance estimée à près de 94,28 %.

Les périodes précédentes avaient également connu des évolutions démographiques variables : 19,07 % entre 2003 et 2013 ; 49,84 % entre 1993 et 2003 ; 34,43 % entre 1980 et 1993 ; 46,06 % entre 1970 et 1980 ; et 15,30 % entre 1960 et 1970.

Pour Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, ces chiffres appellent désormais une analyse approfondie de la structure réelle de cette croissance, notamment en ce qui concerne la natalité, les mouvements migratoires et la répartition géographique de la population.

’exode rural au cœur des préoccupations

Au-delà de la seule croissance numérique de la population, l’une des principales préoccupations soulevées par l’acteur civique concerne la concentration progressive des populations dans les centres urbains et le dépeuplement des zones rurales.

Les données du recensement de 2013 indiquaient déjà une très forte urbanisation du pays. Avec environ 1 577 646 habitants vivant en zone urbaine, une part importante de la population gabonaise était concentrée dans les principales villes.

Cette tendance, si elle se confirme et s’accentue à travers les données détaillées du RGPL 2026, pourrait constituer un défi majeur pour l’équilibre territorial du pays.

Pour Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, le dépeuplement progressif des villages n’est pas sans conséquences. Il soulève notamment la question de la vitalité économique des zones rurales, du développement de l’agriculture et de l’élevage, mais également de la présence humaine dans certaines zones frontalières.

« Le recensement doit nous permettre de comprendre non seulement combien nous sommes, mais surtout où nous vivons, comment nous vivons et quelles politiques publiques doivent être mises en œuvre pour préserver l’équilibre du territoire national », soutient en substance l’acteur civique.

foncier coutumier comme levier de développement rural

Dans son analyse, Geoffroy Foumboula Libeka Makosso insiste sur la nécessité d’ouvrir un véritable débat national autour de la reconnaissance et de la sécurisation du foncier coutumier.

Pour lui, la protection des terres traditionnelles et la sécurisation des droits des communautés rurales pourraient constituer un levier important pour encourager les populations à investir durablement dans leurs localités d’origine.

L’objectif serait notamment de favoriser le développement de l’agriculture, de l’élevage et d’autres activités économiques rurales, tout en réduisant la dépendance du pays vis-à-vis des importations alimentaires.

L’acteur civique établit ainsi un parallèle avec plusieurs pays africains où une proportion plus importante de la population continue de vivre et de produire en milieu rural. Selon lui, la question foncière demeure étroitement liée à la capacité des populations rurales à investir, produire et participer directement au développement économique de leurs territoires.

Dans cette perspective, la mise en place d’un cadre juridique et institutionnel adapté à la reconnaissance du foncier coutumier pourrait, selon cette approche, contribuer à lutter contre l’exode rural et à renforcer la souveraineté alimentaire du Gabon.

Des disparités démographiques persistantes entre les provinces
L’analyse met également en évidence les disparités démographiques qui persistent entre les différentes provinces du pays.

Selon Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, les provinces de l’Ogooué-Ivindo, de l’Ogooué-Lolo et de la Nyanga continuent, depuis plusieurs recensements, d’enregistrer parmi les plus faibles dynamiques de croissance démographique.

Cette situation pose, là encore, la question de l’attractivité des territoires, de l’accès aux infrastructures, aux services publics, à l’emploi et aux opportunités économiques.

Le développement harmonieux du Gabon ne saurait, selon lui, se limiter à la croissance des grands centres urbains. Il devrait également s’appuyer sur une politique volontariste de revitalisation des provinces et des zones rurales.

Natalité, immigration et contrôle des dynamiques démographiques
La croissance démographique annoncée entre 2013 et 2026 constitue également un autre sujet majeur de réflexion.

Une progression de près de 95 % en treize ans nécessite, selon l’acteur civique, une lecture précise des données détaillées du RGPL 2026.

Cette croissance est-elle principalement portée par une augmentation de la natalité ? Résulte-t-elle d’une modification des méthodes de recensement ? Ou s’explique-t-elle également par des mouvements migratoires importants ?
Autant de questions auxquelles les statistiques détaillées devront permettre de répondre.

Geoffroy Foumboula Libeka Makosso appelle ainsi les autorités et les institutions compétentes à tirer pleinement profit des résultats de ce septième recensement de la République gabonaise, afin d’orienter les politiques publiques en matière d’éducation, de santé, d’habitat, d’emploi, d’aménagement du territoire, d’agriculture et de gestion des frontières.

appel à une prise de conscience collective

Pour l’acteur civique, le RGPL 2026 ne doit donc pas être considéré comme une simple opération statistique.
Il constitue, au contraire, un outil stratégique permettant de mieux comprendre les transformations profondes que connaît la société gabonaise.

La question essentielle ne réside pas uniquement dans le nombre d’habitants vivant aujourd’hui au Gabon, mais également dans la capacité du pays à anticiper les conséquences sociales, économiques et territoriales de cette évolution démographique.

La lutte contre l’exode rural, le renforcement de la natalité, le développement des zones rurales, la sécurisation des terres et la maîtrise des dynamiques migratoires devraient ainsi, selon Geoffroy Foumboula Libeka Makosso, figurer parmi les grandes priorités du débat national.

« Nous sommes tous face à nos responsabilités. Le recensement doit nous fournir les informations nécessaires pour comprendre les transformations démographiques en cours et prendre les décisions qui s’imposent. Si les déséquilibres territoriaux et démographiques ne sont pas corrigés à temps, le pays pourrait être confronté, à terme, à des conséquences sociales et économiques majeures », alerte-t-il.

En attendant la publication complète et détaillée des résultats du RGPL 2026, une chose apparaît déjà certaine : les chiffres annoncés ouvrent un vaste chantier de réflexion sur l’avenir démographique, territorial et économique du Gabon.

LA FUITE DE L'INFO, RIEN NE NOUS ÉCHAPPE !

Adresse

Libreville

Téléphone

+24177556394

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque La Fuite de l'Info publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L'entreprise

Envoyer un message à La Fuite de l'Info:

Raccourcis

Partager