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🔴 Alerte /Contentieux Tounda Youbi–Zenaba Gninga Chaning : le RENAJI entre attente prolongée et responsabilités à venirL...
03/06/2026

🔴 Alerte /Contentieux Tounda Youbi–Zenaba Gninga Chaning : le RENAJI entre attente prolongée et responsabilités à venir

Le Réseau National des Journalistes Indépendants (RENAJI) avait annoncé, pour le jeudi 14 mai 2026, une déclaration officielle très attendue relative au contentieux judiciaire opposant le journaliste Médard Tounda Youbi à Zenaba Gninga Chaning, ministre du Commerce, des PME-PMI et de l’Entrepreneuriat des Jeunes. Une initiative inscrite dans un contexte de forte attention, tant au plan national qu’international.

En amont de cette prise de parole, le RENAJI avait entrepris, durant deux semaines consécutives, des démarches en vue d’obtenir une rencontre avec la ministre, dans l’optique de favoriser un apaisement et d’explorer les voies d’une issue favorable pour leur confrère, incarcéré à la prison centrale de Libreville depuis le 22 avril 2026, à la suite d’une plainte déposée contre lui.

Ce n’est finalement que le mercredi 13 mai 2026 que la ministre a accordé une audience à la délégation du RENAJI, conduite par son président, Aimé Serge Boulingui. Les échanges ont notamment porté sur les circonstances de l’affaire, mais également sur les relations professionnelles antérieures entre la ministre et le journaliste, lesquelles remontent à leur collaboration, tant dans le cadre de la campagne présidentielle d’avril 2025 qu’au sein du gouvernement de transition.

À l’issue de cette rencontre, des perspectives avaient été évoquées, notamment la saisine d’un conseil juridique par la ministre, en vue d’examiner les possibilités d’une évolution favorable de la situation de Médard Tounda Youbi, membre du RENAJI.

Toutefois, trois semaines après cet entretien, aucune suite concrète n’a été portée à la connaissance du réseau. Un silence prolongé qui, sans altérer la posture de responsabilité adoptée jusque-là, interroge sur la suite à donner à un dossier dont les implications dépassent le seul cadre individuel.

Attaché aux principes de dialogue, de responsabilité et de respect des droits fondamentaux, le RENAJI dit avoir privilégié la voie de la concertation et de la patience. Mais dans un contexte où l’attente s’étire et où les engagements évoqués peinent à se traduire en actes, l’organisation laisse entrevoir qu’elle pourrait être amenée à préciser davantage sa position dans les prochains jours.

La déclaration annoncée s’inscrit ainsi dans une dynamique où la clarté, la vérité et la défense de la liberté de la presse demeurent au cœur des préoccupations, à un moment où chaque évolution de ce dossier est scrutée avec attention.

Source Facebook : Réseau National des Journalistes Indépendants (RENAJI)

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🔴 Alerte /Réforme des jeux au Gabon : entre ambitions étatiques et risque de dérive systémiqueAlors que l’Assemblée nati...
03/06/2026

🔴 Alerte /Réforme des jeux au Gabon : entre ambitions étatiques et risque de dérive systémique

Alors que l’Assemblée nationale examine une réforme présentée comme structurante pour le secteur des jeux de hasard, le débat dépasse désormais le cadre technique pour s’inscrire dans une problématique plus large : celle de la crédibilité de l’action publique face aux réalités du terrain.

Portée par la création de la Gabonaise des Jeux (GDJ), cette réforme ambitionne de moraliser un secteur historiquement exposé aux dérives, tout en renforçant la captation des recettes publiques. Transparence, traçabilité des flux et encadrement renforcé des opérateurs constituent les piliers affichés de cette transformation.

Mais derrière ces objectifs consensuels, un malaise profond s’installe.

Plusieurs opérateurs évoluent encore dans un environnement marqué par l’absence de documents essentiels, licences définitives, conventions d’exploitation ou cahiers des charges stabilisés, alors même que les contraintes réglementaires et financières, elles, sont déjà pleinement appliquées. Ce décalage entre exigences et moyens opérationnels crée une zone grise qui fragilise l’ensemble du dispositif.

Sur le plan économique, les critiques se cristallisent autour d’un niveau de pression jugé excessif. Multiplication des licences par site, prélèvements estimés à près de 30% du chiffre d’affaires, centralisation intégrale des flux financiers : autant de mesures qui, combinées, pèsent lourdement sur la rentabilité et la viabilité des entreprises du secteur.

À cela s’ajoute une inquiétude croissante liée à la sécurité juridique. La remise en cause de certaines autorisations délivrées en 2022, pourtant valables sur plusieurs années, alimente un sentiment d’instabilité qui pourrait durablement affecter la confiance des investisseurs.

Au cœur des préoccupations figure également la centralisation des pouvoirs entre les mains d’une structure encore en phase de consolidation. Régulation, supervision opérationnelle et contrôle des flux financiers semblent converger vers un même centre décisionnel, soulevant des interrogations sur l’équilibre des pouvoirs et les mécanismes de transparence.

Dans un secteur où la rapidité des transactions et la confiance des usagers sont déterminantes, plusieurs professionnels redoutent des effets contre-productifs : lenteurs administratives, tensions de trésorerie et perte de fluidité dans le paiement des gains.

Par ailleurs, la marginalisation perçue de certaines expertises locales au profit de prestataires étrangers ravive le débat sur la souveraineté économique et numérique. Le transfert potentiel de données sensibles hors du territoire national apparaît en contradiction avec les ambitions affichées de valorisation du contenu local.

Au-delà des aspects techniques, un autre phénomène inquiète : l’émergence d’une forme de parafiscalité diffuse. L’accumulation de prélèvements, de commissions et de mécanismes financiers en marge du cadre fiscal classique tend à instaurer une pression assimilable à une taxation indirecte, sans toujours offrir la lisibilité ni les garanties juridiques attendues.

Dès lors, une question centrale s’impose : la réforme actuelle est-elle en train de structurer durablement le secteur ou de générer, à terme, une instabilité systémique ?

Si la volonté de l’État de mieux encadrer un secteur stratégique ne fait guère débat, sa mise en œuvre apparaît aujourd’hui comme le véritable point de fragilité. Une régulation efficace ne repose pas uniquement sur des textes, mais sur leur applicabilité, leur cohérence et leur acceptabilité par les acteurs concernés.

À l’heure du choix législatif, l’enjeu est clair : bâtir un modèle équilibré, capable de concilier autorité de l’État, sécurité juridique, viabilité économique et confiance des opérateurs.
Car dans l’économie des jeux, la confiance n’est pas un principe abstrait : elle est la condition même de l’existence du marché. Source : l'Union.

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🔴 Alerte /EPCA : des étudiants en diplomatie dénoncent une réorientation imposée et saisissent la hiérarchie administrat...
03/06/2026

🔴 Alerte /EPCA : des étudiants en diplomatie dénoncent une réorientation imposée et saisissent la hiérarchie administrative

Un climat de tension prévaut actuellement à l’École de préparation aux carrières administratives (EPCA), où un groupe d’étudiants internes de la filière diplomatie dénonce une décision jugée « arbitraire » de l’administration, les empêchant de poursuivre leur spécialisation en deuxième année.

Admis au concours organisé les 4 et 5 mai 2024, dans un contexte de transition marqué par des mesures exceptionnelles impulsées au sommet de l’État, ces étudiants rappellent que leur intégration s’inscrivait dans une dynamique de relance des carrières administratives, après plus d’une décennie de stagnation. Parmi les dispositions dérogatoires figuraient notamment l’élargissement des critères d’âge, porté jusqu’à 38 ans pour les externes et 52 ans pour les internes, ainsi que l’augmentation du nombre de places, initialement fixé à 400 puis rehaussé à 900.

Après la publication des résultats le 5 septembre 2024, les enseignements ont débuté le 22 avril 2025. Les étudiants concernés affirment avoir régulièrement suivi leur formation, validé le tronc commun et réussi les évaluations des deux semestres, leur ouvrant ainsi l’accès à la deuxième année de spécialisation.

Cependant, selon le porte-parole du collectif, Hervé François Mougnala, « c’est au moment d’entamer la phase de spécialisation en diplomatie que l’administration nous a informés, de manière orale, de notre impossibilité de poursuivre dans cette filière, au motif que le ministère des Affaires étrangères ne souhaiterait pas accueillir des étudiants internes issus d’autres administrations ».

Une décision jugée d’autant plus incompréhensible par les intéressés qu’elle intervient tardivement, sans notification écrite ni motivation officielle, et sans prise en compte de leurs choix académiques initiaux. « Nous avons été réorientés vers d’autres filières, notamment l’administration scolaire et universitaire (ASU) ou la gestion administrative (GA), sans consultation préalable », déplorent-ils.

Face à cette situation, les étudiants indiquent avoir engagé plusieurs recours administratifs, restés à ce jour sans suite, notamment auprès de la direction générale de l’EPCA, du secrétariat général de la Fonction publique, ainsi qu’auprès du ministère de tutelle. Par ailleurs, ils affirment s’être vu interdire l’accès aux salles de cours de la filière diplomatie, alors même que les enseignements ont repris depuis le 11 mai 2026.

Dans l’attente d’une réponse des autorités, les dix étudiants concernés, dont sept en catégorie A2 et trois en catégorie B1, ont entamé un sit-in devant les services de la Fonction publique, afin d’obtenir une audience avec le ministre compétent et un règlement définitif de leur situation.

Cette affaire relance, une fois de plus, les interrogations sur la gouvernance administrative de l’EPCA. Des sources concordantes évoquent en effet des pratiques récurrentes de réaffectation contestée des filières. Dans le même contexte, plus de 25 étudiants initialement exclus pour insuffisance de résultats auraient été récemment réintégrés de manière discrète et se trouveraient actuellement en attente d’une décision au niveau du cabinet du Vice-président du gouvernement.

À ce stade, aucune réaction officielle de l’administration de l’EPCA ni des autorités compétentes n’a été rendue publique.

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🔴 Alerte : Regard tient son premier congrès extraordinaire à Akanda et réaffirme son ancrage centristeLa commune d’Akand...
01/06/2026

🔴 Alerte : Regard tient son premier congrès extraordinaire à Akanda et réaffirme son ancrage centriste

La commune d’Akanda a abrité, le week-end écoulé, le tout premier congrès extraordinaire du parti politique Regard. Cette rencontre politique s’est déroulée dans un climat de mobilisation et de solennité, en présence de plusieurs personnalités et invités issus de divers horizons, conformément aux orientations des nouvelles autorités relatives à l’encadrement des partis politiques au Gabon.

Parmi les invités de marque figuraient notamment Camélia Ntoutoume Leclercq, vice-présidente du Parti démocratique gabonais (PDG), des représentants du parti Ensemble pour le Gabon, ainsi que de nombreux militants et sympathisants venus soutenir cette importante étape de la vie du parti. La diversité des présences a donné à ce congrès une dimension à la fois politique, institutionnelle et rassembleuse.

Dans son allocution, le président de Regard, Matias Otounga Ossibadjo, a rappelé les fondements idéologiques et les ambitions de sa formation politique. Il a souligné la nécessité de recentrer l’action publique sur les préoccupations quotidiennes des Gabonais, en mettant l’accent sur des secteurs jugés prioritaires tels que la santé, l’éducation, le coût de la vie et le développement social.

Le dirigeant de Regard a également insisté sur la vocation centriste de son parti, qu’il entend positionner au plus près des populations et de leurs réalités. Selon lui, l’engagement politique doit répondre avant tout aux attentes concrètes des citoyens, dans une logique de justice sociale, d’équité et de proximité.

Ce congrès extraordinaire a également été marqué par plusieurs moments décisifs dans l’organisation interne du parti. Les travaux ont notamment porté sur la constitution des bureaux, la mise en place de plusieurs commissions, la révision des textes d’orientation et des statuts, ainsi que l’installation des nouveaux responsables appelés à conduire la formation politique dans cette nouvelle phase de son évolution.

À travers cette rencontre, Regard entend affirmer sa structuration, consolider ses bases et inscrire son action dans une dynamique de modernisation politique. Le parti affiche ainsi l’ambition de contribuer, à sa manière, à l’édification d’un Gabon plus juste, plus égalitaire et davantage attentif aux aspirations profondes de ses populations.

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30/05/2026

🔴 Alerte/Gare-routière : cri d’alarme face aux dérives des agents municipaux, les commerçants dénoncent un système de racket persistant

À Libreville, la tension monte parmi les petits commerçants confrontés à ce qu’ils décrivent comme des pratiques abusives et répétées de certains agents municipaux. Alors que les plus hautes autorités de l’État, au premier rang desquelles le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, appellent à des mesures concrètes pour améliorer le pouvoir d’achat des populations, des voix s’élèvent pour dénoncer un décalage préoccupant entre les orientations nationales et certaines pratiques observées sur le terrain.

C’est dans ce contexte que le Syndicat des débrouillards du Gabon (SDG), conduit par Beyeme by Nguema Alvaresse, en collaboration avec l’ONG Solidarité pour le développement du Gabon (ONG-SDG), présidée par Gabriel Stive, a effectué une descente au marché de la Gare routière ce vendredi 29 mai 2026. Objectif affiché : constater de visu les réalités quotidiennes vécues par les petits commerçants, souvent en première ligne face aux pressions économiques et administratives.

Sur place, le constat dressé par les deux organisations est sans équivoque. Elles dénoncent des pratiques assimilées à du racket, perpétrées par certains agents municipaux, au mépris des dispositions légales en vigueur. Selon leurs déclarations, ces agissements constitueraient une forme de détournement de l’esprit de la loi des finances, transformée en instrument de prélèvements informels au détriment des acteurs économiques les plus vulnérables.

« L’heure est grave lorsque les lois sont bafouées du revers de la main par des agents censés les faire respecter », ont martelé les responsables du SDG et de l’ONG-SDG, visiblement indignés. Ils pointent du doigt un système qui, selon eux, s’installe dans la durée et fragilise davantage des commerçants déjà confrontés à des conditions de vie difficiles.

Les témoignages recueillis auprès des vendeurs du marché de la Gare routière sont particulièrement édifiants. Plusieurs commerçants évoquent des prélèvements répétés, parfois quotidiens, opérés en dehors de tout cadre officiel. Certains affirment même que ces pratiques touchent indistinctement toutes les catégories d’âge, y compris des personnes âgées, contraintes de céder face à la pression.

« Ils viennent régulièrement réclamer de l’argent sans justificatif clair. Si vous refusez, vous êtes menacé ou votre marchandise peut être saisie », confie un commerçant, sous couvert d’anonymat. Un autre renchérit : « Même les plus âgés n’y échappent pas. C’est devenu un véritable calvaire. »

Face à ces dénonciations, le SDG et l’ONG-SDG appellent les autorités judiciaires à se saisir du dossier avec la plus grande fermeté. Pour ces organisations, il est impératif de mettre un terme à ces dérives qui sapent la confiance des citoyens envers les institutions publiques et compromettent les efforts engagés au sommet de l’État pour améliorer les conditions de vie des gabonais.

Elles exhortent également les autorités municipales de Libreville à prendre leurs responsabilités, en engageant des enquêtes internes et en sanctionnant, le cas échéant, les agents reconnus coupables de tels agissements. Pour les responsables syndicaux et associatifs, il en va de la crédibilité de l’administration locale et du respect de l’État de droit.

Au-delà des dénonciations, cette sortie sur le terrain se veut aussi un signal fort : celui d’une société civile qui refuse désormais de se taire face aux abus. En portant la voix des « débrouillards », ces acteurs entendent provoquer une prise de conscience collective et encourager des réformes concrètes pour assainir les pratiques administratives.

Dans un contexte où la lutte contre la vie chère demeure une priorité nationale, les faits rapportés au marché de la Gare routière viennent rappeler l’urgence d’une vigilance accrue et d’une action coordonnée pour garantir que les mesures décidées au sommet de l’État produisent effectivement leurs effets au bénéfice des populations.

Votre reporter, Anicet Pedro Code 241.

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30/05/2026

🔴 Alerte /Komo-Kango : l'UDB place son action sous le signe de Dieu avant le lancement officiel de ses activités
Écriture

En prélude au lancement officiel de ses activités politiques dans le département du Komo-Kango, l'Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB) a choisi de placer son engagement sous le signe de la foi, de la paix et de l'unité nationale. À l'initiative du délégué départemental, Aubin Fernand Eye Nze, récemment installé dans ses fonctions, une messe d'action de grâce a été célébrée le vendredi 29 mai 2026 à la paroisse Saint-Martin de Kango.

Entouré du délégué communal Martin Cyril Ndong Maganga, des membres des structures de base, de militants et sympathisants du parti, Aubin Fernand Eye Nze a tenu à marquer cette étape importante par un moment de recueillement et de communion spirituelle.

Dans son allocution, le responsable départemental de l'UDB a expliqué la portée de cette initiative, soulignant qu'il s'agissait avant tout de confier à Dieu la mission politique qui leur a été confiée.

« Nous avons voulu que cette messe d'action de grâce se déroule dans la simplicité et la ferveur. Il ne s'agissait pas d'un rassemblement de masse, mais d'un moment de prière réunissant les structures nouvellement installées du parti dans le Komo-Kango. Nous avons demandé au curé de la paroisse de prier pour notre Président fondateur, pour notre patronne politique Madame Laurence Ndong, pour les dirigeants de notre pays ainsi que pour la paix dans notre département. Nous sommes des bâtisseurs qui partageons la vision de Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema. Avant toute action, nous avons tenu à placer Dieu au centre de notre engagement afin qu'il nous guide, nous protège et nous accompagne dans notre mission », a-t-il déclaré.

La messe, célébrée dans un climat de recueillement, a mis en exergue la volonté d’ancrer l’action publique dans des principes moraux et spirituels. Aux fidèles présents, la démarche a paru davantage chercher la bénédiction et la sagesse que l’affirmation d’un positionnement partisan. Plusieurs militants ont souligné la discrétion et le caractère intime de la célébration, appréciant l’accent mis sur la prière pour la paix et la cohésion sociale.

Le délégué communal de l'UDB, Martin Cyril Ndong Maganga, a abondé dans le même sens, saluant le succès de cette célébration religieuse qui marque le début d'une nouvelle dynamique politique dans le département.

« Nous sommes pleinement satisfaits du déroulement de cette messe. Le plus important était de remettre entre les mains de Dieu les actions entreprises pour accompagner la vision du Chef de l'État et les orientations du secrétariat général de l'UDB. Nous croyons qu'aucune œuvre durable ne peut prospérer sans la bénédiction divine », a-t-il affirmé.

Présidant l'office religieux, l'abbé Michael Ekouma, curé de la paroisse Saint-Martin de Kango, a exhorté les responsables politiques à exercer leur mandat avec responsabilité, humilité et ouverture à l'Esprit de Dieu.

« Les bâtisseurs doivent être conscients de la mission qui leur a été confiée. La politique n'est pas opposée à la foi lorsqu'elle est mise au service du bien commun. Ils doivent rassurer les populations, particulièrement celles du Komo-Kango, et demeurer guidés par les valeurs de justice, de paix et de solidarité. J'encourage chacun à faire confiance à Dieu », a-t-il déclaré.

À travers cette célébration eucharistique, l'UDB du Komo-Kango affiche sa volonté de bâtir une action politique fondée sur les valeurs de rassemblement, de responsabilité et de proximité avec les populations.
Cette démarche spirituelle ouvre ainsi une nouvelle page pour les bâtisseurs du département, résolument engagés à accompagner la vision de développement portée par les plus hautes autorités du pays et à œuvrer pour le progrès du Komo-Kango.

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🔴 Alerte /Crise énergétique à la SEEG : entre urgence nationale et nécessité de luciditéTribune libre, Analyse d'Alexis ...
27/05/2026

🔴 Alerte /Crise énergétique à la SEEG : entre urgence nationale et nécessité de lucidité

Tribune libre, Analyse d'Alexis Massehou Taman

La crise énergétique que traverse actuellement le Gabon ne saurait être réduite à une simple poussée d’indignation populaire ou à une quête précipitée de coupables. La situation est grave, profonde, et parfois insoutenable pour des milliers de ménages ainsi que pour de nombreuses entreprises plongées dans l’obscurité depuis plusieurs jours à Libreville et dans ses environs. Pourtant, face à cette épreuve, la lucidité doit impérativement prévaloir sur l’émotion.

L’incendie ayant affecté l’une des installations stratégiques de production électrique constitue certes le facteur déclencheur visible de cette nouvelle série de perturbations. Toutefois, il serait réducteur, voire intellectuellement malhonnête, de faire croire qu’un seul homme pourrait porter la responsabilité exclusive d’un système énergétique fragilisé depuis plusieurs décennies par le vieillissement des équipements, l’insuffisance des investissements continus et l’usure progressive des infrastructures nationales.

Depuis sa prise de fonction, le ministre de l’Énergie, Philippe Tonangoye, s’est engagé dans un processus de stabilisation progressive d’un secteur longtemps confronté à de fortes tensions techniques et structurelles. Les efforts entrepris par les autorités pour renforcer les capacités de production, réhabiliter certaines installations et améliorer le réseau de distribution demeurent perceptibles, même si les résultats attendus tardent encore à satisfaire pleinement les populations.

Nier totalement ces avancées reviendrait à entretenir une lecture excessivement politisée d’une crise dont les racines sont anciennes et complexes.

La réalité est que le Gabon fait aujourd’hui face à une crise systémique. Chaque panne majeure révèle l’état préoccupant d’un réseau électrique soumis à des années de pression technique et à un déficit chronique de modernisation. Mais au-delà des causes structurelles connues, une autre interrogation mérite désormais d’être posée avec responsabilité : comment expliquer la multiplication récente des incidents graves touchant des infrastructures aussi stratégiques ?

Les défaillances répétitives observées ces derniers mois suscitent des interrogations légitimes. Lorsqu’un pays tente progressivement de remettre sur pied son système énergétique, la succession d’incendies, de pannes majeures et d’incidents techniques finit inévitablement par nourrir le doute au sein de l’opinion.

Sans céder aux accusations hâtives ni aux théories infondées, il convient néanmoins de rappeler que le sabotage économique n’est pas étranger à l’histoire des nations. Dans plusieurs contextes, des intérêts obscurs ont parfois cherché à ralentir des réformes, affaiblir des institutions ou alimenter la colère populaire afin d’installer un climat de défiance généralisée.

Il ne s’agit nullement ici de désigner des responsables sans preuves. Mais il serait tout aussi imprudent d’écarter totalement cette hypothèse, tant les infrastructures énergétiques constituent des cibles particulièrement sensibles. Dans tous les États modernes, la protection des équipements stratégiques exige une vigilance permanente, une sécurisation renforcée et un véritable esprit patriotique.

Le Gabon doit ainsi prendre pleinement conscience que la préservation des installations électriques nationales ne relève pas uniquement de la responsabilité du gouvernement ou du ministère de l’Énergie. Il s’agit d’un enjeu national majeur. Les infrastructures existantes, bien que limitées, représentent un patrimoine vital pour l’économie, la sécurité et le quotidien des populations.

Dans ce contexte difficile, l’heure ne devrait donc pas être aux procès politiques systématiques ni aux appels dictés par l’émotion. Elle devrait être consacrée à l’unité nationale, à la responsabilité collective et à l’accélération des investissements indispensables à la modernisation durable du réseau énergétique gabonais.

Le peuple gabonais est parfaitement fondé à exiger des résultats concrets. Mais il doit également savoir reconnaître les efforts lorsqu’ils existent. Malgré les difficultés persistantes, le gouvernement de la République et le ministre Philippe Tonangoye poursuivent un chantier considérable : celui de la reconstruction progressive d’un système énergétique longtemps fragilisé.

Le défi demeure immense. La crise est bien réelle. Mais les solutions ne naîtront ni de la division, ni de la surenchère politique, encore moins des spéculations hasardeuses. Elles émergeront de la lucidité, de la solidarité nationale et d’une volonté collective de reconstruire durablement un secteur essentiel à l’avenir du Gabon.

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26/05/2026

🔴 Alerte /Akanda : le SYLTTEG dénonce un “racket institutionnel” et interpelle directement le Chef de l’État

La tension monte d’un cran dans le secteur du transport des matériaux de construction. Réunis en sit-in ce mardi 26 mai 2026, dans la commune d’Akanda, les transporteurs, membres du Syndicat libre des transporteurs terrestres du Gabon (SYLTTEG), ont élevé la voix pour dénoncer ce qu’ils qualifient de « pratiques mafieuses » orchestrées au sein de l’administration municipale.

Face à une assemblée composée de transporteurs nationaux et expatriés, le président du SYLTTEG, Jean Robert Menié, n’a pas mâché ses mots. D’un ton ferme, il a interpellé les plus hautes autorités du pays, au premier rang desquelles le Président de la République et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, pourtant lui-même engagé dans la lutte contre le « racket institutionnel ».

« Trop, c’est trop », a martelé le leader syndical, dénonçant une pression fiscale jugée abusive et illégale. Selon lui, les transporteurs de matériaux de construction, communément appelés TM, s’acquittent déjà de toutes les obligations réglementaires en vigueur : taxe municipale, autorisation de circuler, patente versée au Trésor public. Pourtant, une nouvelle exigence financière leur est imposée : une taxe de chargement et de déchargement confiée à des particuliers, en dehors de tout cadre légal clair.

Pour le SYLTTEG, cette pratique constitue une double imposition déguisée, en contradiction flagrante avec les dispositions réglementaires existantes. « Cette taxe est un trop-perçu. Elle est illégale, car déjà incluse dans les redevances que nous payons », a insisté Jean Robert Menié.

Plus grave encore, le syndicat dénonce une privatisation opaque de la collecte de cette taxe, confiée à des individus sans légitimité institutionnelle. Une situation qui, selon les manifestants, ouvre la voie à des abus et à une forme de prédation économique organisée.

Dans un secteur où les recettes journalières oscillent entre 5 000 et 10 000 FCFA, rarement au-delà de 15 000 FCFA, l’imposition de montants forfaitaires atteignant parfois 12 000 FCFA apparaît, aux yeux des transporteurs, comme une véritable asphyxie économique. « Comment prélever 12 000 FCFA sur un acteur qui en gagne à peine 10 000 ? Où est la justice ? », s’indigne le président du SYLTTEG.

Au-delà de la dénonciation, c’est un appel solennel à l’intervention des autorités centrales qui est lancé. Le syndicat exige la cessation immédiate de ces pratiques, qu’il assimile sans détour à du racket institutionnalisé. « Quelle différence y a-t-il entre racket et braquage ? », interroge-t-il, dans une formule lourde de sens.

Les transporteurs, acteurs essentiels du développement urbain et du secteur du bâtiment, revendiquent simplement le droit d’exercer leur activité dans la légalité et la sérénité. « Nous ne refusons pas de payer ce qui est dû. Mais nous refusons de payer l’illégal », conclut Jean Robert Menié.

Dans un contexte où les autorités affichent leur volonté de moraliser la gestion publique et de protéger les opérateurs économiques, cette affaire d’Akanda pourrait bien devenir un test grandeur nature de la lutte contre les dérives administratives décriées.

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🔴 Alerte /Élections professionnelles dans l’éducation : le SEB revendique sa victoire et dénonce de graves irrégularités...
25/05/2026

🔴 Alerte /Élections professionnelles dans l’éducation : le SEB revendique sa victoire et dénonce de graves irrégularités

Réuni en conférence de presse ce lundi, le bureau exécutif du Syndicat des enseignants de la base (SEB) a exprimé, par la voix de son secrétaire général, Jean‑Bruno Nguema Bekalé, une vive protestation contre les conditions d’organisation des élections professionnelles dans le secteur de l’éducation nationale. Intervenant en lieu et place de la présidente, Honorine Angué, empêchée, le porte‑parole du syndicat a tenu à rappeler que le SEB est arrivé en tête du scrutin avec 19,5% des suffrages, obtenant 6 délégués sur les 15 attribués audit secteur.

Toutefois, cette victoire, pourtant confirmée par les résultats publiés par la Commission nationale des élections professionnelles (CNEP), est aujourd’hui, selon le syndicat, entachée de nombreuses irrégularités. « Notre satisfaction a été de courte durée », a déclaré le secrétaire général, dénonçant des anomalies graves susceptibles de remettre en cause la sincérité du scrutin. Le SEB pointe notamment des incohérences chiffrées préoccupantes : sur 16 915 inscrits, 11 970 votants et 11 029 suffrages valablement exprimés, le cumul des voix attribuées aux différents syndicats ne s’élève qu’à 9 808, laissant apparaître un écart inexpliqué de 1 221 voix.

Au-delà de ces irrégularités statistiques, le syndicat fustige une modification tardive des règles électorales, intervenue en pleine campagne. L’arrêté n°00646, publié le 27 avril, soit le dernier jour de campagne, a porté de 10 à 15 le nombre de délégués dans les administrations comptant plus de 15 000 agents. Une décision qualifiée d’« inopportune » par le SEB, dans la mesure où l’ensemble des candidatures avait été déposé sur la base des dispositions initiales. Cette révision tardive aurait, selon les responsables syndicaux, engendré une confusion générale et altéré l’équité du processus.

Face à ces manquements, le Syndicat des enseignants de la base indique avoir introduit un recours officiel afin d’obtenir des éclaircissements. À ce jour, aucune suite n’y a été donnée, ce que le SEB considère comme un silence préoccupant de la part des autorités compétentes. « Les changements successifs opérés sans transparence jettent un discrédit manifeste sur la crédibilité du scrutin. Nous sommes convaincus que le SEB est la cible d’une cabale », a affirmé Jean‑Bruno Nguema Bekalé.

Dans un ton résolument ferme, le syndicat a également annoncé qu’il se réservait le droit de suspendre sa participation à toute concertation avec le ministère de l’Éducation nationale tant que la lumière ne sera pas faite sur ces irrégularités et que sa victoire ne sera pas pleinement reconnue. Cette position marque une volonté claire de faire prévaloir le respect des règles démocratiques et la légitimité issue des urnes.

Par ailleurs, à l’approche des examens de fin d’année, le SEB déplore son exclusion des dispositifs d’observation, dénonçant une marginalisation qu’il juge injustifiée. Selon ses responsables, des syndicats dépourvus d’ancrage réel sur le terrain seraient préférés, parfois désignés seuls pour couvrir l’ensemble d’une province. Une situation que le syndicat considère comme une négation du choix exprimé par les enseignants.

Au terme de la rencontre, le SEB a lancé un appel solennel au Président de la République, chef de l’État et du gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, l’exhortant à veiller personnellement au respect de l’équité et des droits fondamentaux des enseignants. « Les enseignants, qui constituent une part significative des Gabonais ayant soutenu votre action, vous interpellent en tant que garant de la justice sociale. Ne permettez pas que certains de vos collaborateurs entravent cette dynamique et prennent en otage leurs droits », a conclu le secrétaire général.

À travers cette sortie médiatique, le Syndicat des enseignants de la base entend réaffirmer sa légitimité, défendre la transparence électorale et appeler à une gouvernance plus juste et conforme aux principes démocratiques au sein du système éducatif gabonais.

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