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La Fondation Lékédi Biodiversité ambitionne de faire de Bakoumba une référence de la préservation et du développement te...
04/06/2026

La Fondation Lékédi Biodiversité ambitionne de faire de Bakoumba une référence de la préservation et du développement territorial en Afrique centrale

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Bakoumba, le 4 juin 2026 - Eramet Comilog et la Fondation Lékédi Biodiversité ont organisé, au Parc de la Lékédi à Bakoumba, la 5ème édition du rendez-vous annuel consacré à la préservation du vivant, placé sous le thème : « Biodiversité, levier de croissance au Gabon ».
Cette édition qui s'inscrit dans le cadre de la Semaine de l'Environnement d’Eramet déployée simultanément sur l'ensemble des sites du Groupe à travers le monde, a réuni près d'une centaine de participants : autorités locales, scientifiques, partenaires techniques et experts environnementaux, parmi lesquels Jacques-Denis Tsanga,

Gouverneur de la Province du Haut-Ogooué, Aubin Janvier Mabeka, Président du Conseil Départemental de la Lékoko, Virginie de Chassey, Directrice du Développement Durable et de l’Engagement d'Eramet et Présidente du Conseil d'Administration de la Fondation Lékédi Biodiversité ainsi que Leod Paul Batolo, Administrateur Directeur Général d’Eramet Comilog.

Par cette mobilisation, Eramet poursuit son engagement pour une intégration toujours plus forte des enjeux de biodiversité dans ses activités, en cohérence avec sa feuille de route RSE « Act for Positive Mining » et les exigences des référentiels de Mine
Responsable. Tout au long de la semaine, plusieurs actions ont été déployées sur les sites de Comilog afin de sensibiliser les
collaborateurs aux enjeux de biodiversité et de réhabilitation : conférence, ateliers interactifs et stands pédagogiques.

La journée a été ouverte par l'intervention de Zita Kassa Wilks, Représentante du Fonds CAFI-Gabon qui a présenté les mécanismes de financement vert mobilisables pour valoriser le capital naturel gabonais et les leviers concrets permettant de faire de la biodiversité un moteur de développement territorial.

Deux tables rondes ont approfondi ces enjeux. La première, avec Stéphen Mouba, Directeur Pays Gabon de The Nature Conservancy (TNC), Éric Wuillaume, Directeur Exécutif de la Fondation Lékédi Biodiversité, et Omer Ndzangou, Chef de Service
Biodiversité et Revégétalisation chez Comilog, a démontré comment la réhabilitation peut conjuguer restitution du capital naturel et création de valeur pour les territoires.

La seconde, réunissant le Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD) et le Centre International de Recherches Médicales de Franceville (CIRMF), a mis en lumière les liens entre gestion durable de la faune, prévention des zoonoses et santé publique des

communautés riveraines des territoires forestiers d'Afrique centrale.

La rencontre s’est conclue par la participation de 40 élèves du programme Gabon Green Generation (3G) by Lékédi, accompagnés par WWF Gabon. Les jeunes issus d’établissement du Haut-Ogooué ont conçu et animé un village écosystémique immersif autour de quatre univers - la savane, la forêt, les milieux aquatiques et la mangrove, sensibilisant les participants à la richesse et à la fragilité des écosystèmes gabonais.

À cette occasion, Aubin Janvier Mabeka, Président du Conseil Départemental de Lékoko, a salué le rôle structurant de la Fondation pour le territoire : « Protéger la biodiversité, c'est protéger nos capacités à nous développer sans hypothéquer l'avenir.

C'est faire de la nature un actif économique et non une contrainte. À Bakoumba, la Fondation démontre chaque jour que conservation, attractivité du territoire et développement local peuvent avancer ensemble. »

Virginie de Chassey, Directrice du Développement Durable et de l’Engagement d'Eramet et Présidente du Conseil d'Administration de la Fondation Lékédi Biodiversité, a souligné : « À travers la Fondation Lékédi Biodiversité, nous voulons démontrer qu'il est possible de concilier activité économique, préservation de la biodiversité, transmission des connaissances et développement des territoires. »

Depuis sa création en 2021, la Fondation Lékédi Biodiversité s'est imposée comme un acteur structurant de Bakoumba. Elle s'inscrit dans l'ADN de l'activité économique de la ville, tout en ouvrant de nouvelles perspectives dans les domaines de l'écotourisme, des emplois verts, de la recherche scientifique, de l'éducation des jeunes générations et du soutien à l'entrepreneuriat.

Chiffres clés de la Fondation Lékédi Biodiversité en 2025

• Plus de 30 ans d'actions en faveur de la biodiversité à Lékédi
• 45 collaborateurs permanents dont 9 femmes
• Plus de 1 000 visiteurs accueillis
• Près de 100 tonnes de fruits et légumes achetées chaque année auprès des
• producteurs locaux
• Plus de 10 millions FCFA injectés chaque mois dans l'économie agricole locale
• 2 400 jeunes sensibilisés et formés aux métiers verts
• 4 clubs environnement actifs dans les établissements scolaires de la province

https://www.linkedin.com/pulse/la-fondation-l%C3%A9k%C3%A9di-biodiversit%C3%A9-ambitionne-de-faire-l3idf/?trackingId=cNiZmNc0cyHt1lG05YEByQ%3D%3D

Économie-Gabon / Transformation locale de l’Iboga : L’ambitieux projet de ‘’La Santé Pharmaceutique’’Dans son plan d’inv...
04/06/2026

Économie-Gabon / Transformation locale de l’Iboga : L’ambitieux projet de ‘’La Santé Pharmaceutique’’

Dans son plan d’investissement, ‘’La Santé Pharmaceutique’’ s’est investie dans un projet de transformation locale de l’Iboga, cette plante mythique aux vertus médicinales inestimables. Mais l’engouement que devrait susciter un tel investissement semble ne pas trop intéresser les administrations impliquées dans sa réalisation, qui affichent au contraire un certain désintérêt.

Si du côté technique tout est fin prêt depuis plus deux ans pour lancer ce méga projet qui mettra le Gabon devant la scène internationale en matière de transformation de la plante Iboga, cet élan semble être freiné par l’administration qui brille par une lenteur des procédures.

Face à l’intérêt que suscite cette plante au niveau mondial, la société de droit gabonais, ‘’La Santé Pharmaceutique’’ s’est lancée dans des études et autres recherches qui se sont avérées concluantes pour la transformation locale de cette plante qui attise les convoitises des plus grandes firmes pharmaceutiques mondiales.

A ce jour, ‘’La Santé Pharmaceutique’’ a effectuer des recherches sur l’extraction, la transformation, la production des molécules et des tests probants. Des résultats connus des différentes administrations locales concernées.

Mieux, une délégation américaine a visité l’usine et contrôlé les différents protocoles de transformation de la plante magique du Gabon, elle en est sortie très satisfaite des résultats, avec une ferme volonté de participer au rayonnement de ce projet. C’est dans cet optique que le président Américain Donald Trump a accordé une dotation de 50 millions de dollars pour soutenir le projet.

Malheureusement, ce projet reste bloqué par la léthargie des administrations, qui, à bien regarder ne veulent pas faire avancer le dossier.

Selon une source proche, ‘’ le côté technique est bouclé depuis plus d’un an. C’est l’administration dont nous attendons désormais les autorisations nécessaires pour lancer officiellement le projet ‘’.

Selon cette source, l’entreprise a adressé des courriers et autres demandes à toutes les administrations concernées, notamment le ministère de l’Industrie, de la Santé, du Commerce. Toutes ces correspondances sont restées lettre morte. Aucune réponse.
Une posture tout de même surprenante quand l’on sait l’intérêt que suscite l’Iboga à travers le monde.

En effet, de nombreuses industries pharmaceutiques à travers le monde courent derrière cette plante pour ses vertus médicinales. Sa transformation reste une source inestimable en matière de médicaments.

L’on pourrait logiquement se demander pourquoi le gouvernement fait trainer un projet qui pourrait placer le Gabon sur l’échiquier international en matière de production des médicaments issus de l’Iboga.

Pour notre interlocuteur qui a requis l’anonymat, ‘’ Le projet de transformation de l’Iboga est très vaste qu’il peut générer des milliers d’emplois puisqu’il s’agira d’une chaîne qui s’étendra de la culture de l’Iboga, son extraction dans les plantations, sa transformation, la production et la commercialisation. En dehors de cet aspect des emplois en perspective, la mise en œuvre de ce projet va aussi révolutionner le marché du médicament. Parce que l’usine pourrait produire sur place et à faible coût, les antibiotiques, les antirétroviraux, dans antituberculeux et des aphrodisiaques et bien d’autres produits’’ nous a-t-il renseigné.

Les administrations concernées pour le lancement de projet sont donc très attendues chacune pour ce qui la concerne, à tout mettre en œuvre tous les mécanismes nécessaires. Car c’est là la volonté du Président de la République de valoriser la production locale surtout sur un produit qui attise les convoitises. Ne pas le serait simplement aller à contre courant de cette volonté.

https://www.linkedin.com/pulse/%C3%A9conomie-gabon-transformation-locale-de-liboga-lambitieux-kmpgf/?trackingId=j6LlLYcyb1hzsRSHzGRDVA%3D%3D

https://www.tvregionale.com/Detail-News/?id=3967

SANTE / MESSAGE D’ÉTONNEMENT ET DE DÉSARROI : PAPA KOUMBA MBOULA, TRADITIONALISTE, VIGIE DU PEUPLEVillage MALOUNGA1à MAY...
04/06/2026

SANTE / MESSAGE D’ÉTONNEMENT ET DE DÉSARROI : PAPA KOUMBA MBOULA, TRADITIONALISTE, VIGIE DU PEUPLE

Village MALOUNGA1à MAYUMBA, le 2 juin 2026
Peuple du Gabon,
Frères et sœurs,
« L’enfant qui jette la nourriture alors que son frère a faim est maudit par les ancêtres » dit le proverbe.
Comment vous dire mon étonnement ? Comment vous dire mon désarroi ?

1. Le scandale de Nkok

On me dit qu’une usine de fabrication de médicaments dort dans la Zone Économique de Nkok. Elle dort pendant que nos hôpitaux n’ont pas de paracétamol. Elle dort pendant que nos mères achètent des antibiotiques à la sauvette au marché. Elle dort avec près de *2.000.000 de tonnes de produits pharmaceutiques en cours de péremption*.

Deux millions de tonnes. Lisez bien.
Deux millions de tonnes de gâchis, de négligence, de mépris.

2. L’indifférence qui tue

Où est le Ministère de la Santé ? Silencieux.
Où est l’Agence du Médicament ? Muette.

Où sont les députés qui votent les budgets ? Aveugles.
Où sont les ONG de la santé ? Occupées.

Pendant ce temps, le Gabonais meurt de palu faute de quinine. Le Gabonais meurt d’infection faute d’amoxicilline. Le Gabonais est évacué au Maroc pour acheter des médicaments qui pourrissent à Nkok, à 27 km de Libreville.

Quel est ce pays où l’on préfère laisser périmer des médicaments plutôt que de soigner son peuple ?

Quel est ce gouvernement qui déclare l’eau *« priorité universelle »* mais laisse des perfusions sécher dans des cartons ?
Quelle est cette élite qui coupe des rubans d’usines mais ne coupe jamais le ruban de la souffrance ?

3. Le crime du gâchis

Gaspiller le médicament, c’est gaspiller la vie.
Deux millions de tonnes, c’est combien de vies ? Combien de crises de drépanocytose qu’on pouvait calmer ? Combien de diabétiques qu’on pouvait stabiliser ? Combien d’enfants qu’on pouvait sauver ?
C’est un crime. Un crime sans fusil. Un crime de bureau, de signature, d’indifférence. Et comme toujours au Gabon, *personne n’est responsable*. L’usine n’a pas de père. Les médicaments n’ont pas de mère. La péremption n’a pas de coupable.

4. Mon étonnement, ma colère

Je suis étonné qu’on construise des usines pour ne pas s’en servir.
Je suis désarçonné qu’on produise des remèdes pour les jeter.
Je suis révolté qu’on enterre des milliards dans la zone de Nkok pendant qu’on enterre des Gabonais faute de soins.
Si Mayumba n’a pas d’hôpital, donnez-lui les médicaments de Nkok.

Si Bitam n’a pas de pharmacie, donnez-lui les stocks qui pourrissent.

Si la CNAMGS est vide, remplissez-la avec ce qui dort là-bas.
5. L’exigence immédiate

1. *Audit d’urgence* : Que le gouvernement publie en 72h l’inventaire exact de cette usine. Nature des produits. Dates de péremption. Valeur.

2. *Réquisition nationale* : Que tous les produits encore valables soient distribués gratuitement dans les hôpitaux et centres de santé du pays. Maintenant.

3. *Sanctions* : Que les responsables de ce gâchis répondent

devant la Nation. Un médicament périmé par ta faute doit être une démission.

4. *Fin de l’indifférence* : Plus jamais une usine stratégique ne doit tourner à vide pendant que le peuple meurt.
Frères, sœurs,

On ne développe pas un pays avec des usines fantômes et des cimetières pleins.

On ne respecte pas un peuple en laissant pourrir ce qui peut le guérir.

*Je suis étonné. Je suis en désarroi. Je suis en colère.*
Et tant que ces médicaments n’iront pas dans le corps des malades, ma bouche ne se taira pas.

*Que les ancêtres nous pardonnent ce gâchis.*
*Que les malades nous pardonnent notre silence.*
*PAPA KOUMBA MBOULA*
*TRADITIONALISTE, VIGIE DU PEUPLE*
*La bouche des sans-voix*

https://www.linkedin.com/pulse/sante-message-d%C3%A9tonnement-et-de-d%C3%A9sarroi-papa-koumba-awf5f/?trackingId=taSJTqt3zc25Mgy9%2BioirA%3D%3D

https://www.tvregionale.com/Detail-News/?id=3966

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Gabon / Affiliation à la CNSS : une formalité qui protège l’entreprise et sécurise les salariésDès l’embauche du premier...
03/06/2026

Gabon / Affiliation à la CNSS : une formalité qui protège l’entreprise et sécurise les salariés

Dès l’embauche du premier salarié, l’affiliation à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) devient une obligation incontournable pour tout employeur. Derrière cette démarche administrative se joue un enjeu majeur, garantir la protection sociale des travailleurs tout en assurant la conformité légale de l’entreprise.

L’affiliation à la CNSS marque l’entrée officielle de l’employeur dans le système national de sécurité sociale. Cette procédure, matérialisée par l’attribution d’un numéro cotisant, permet d’identifier et de localiser chaque entreprise soumise aux obligations sociales prévues par la réglementation.

Loin d’être une simple formalité bureaucratique, cette inscription constitue le socle des droits sociaux des salariés. Elle ouvre l’accès aux prestations sociales et assure une meilleure protection des travailleurs ainsi que de leurs ayants droit. Pour l’entreprise, elle représente également un gage de crédibilité et de respect des normes en vigueur.

Une fois affilié, l’employeur doit veiller à remplir trois obligations essentielles. Immatriculer l’ensemble de ses salariés, déclarer les rémunérations dans les délais légaux et verser régulièrement les cotisations sociales. Ces exigences participent au financement du système de protection sociale et garantissent sa pérennité.

Pour accomplir cette démarche, plusieurs documents sont requis.

Une fiche d’immatriculation dûment renseignée, une fiche circuit accompagnée, si possible, des statuts ou agréments de l’entreprise, une copie de la pièce d’identité valide du représentant légal ou du gérant, ainsi qu’un relevé d’identité bancaire. Un dossier complet permet d’accélérer le traitement de la demande et de faciliter l’intégration de l’entreprise dans le dispositif social national.

À l’heure où la responsabilité sociale des entreprises occupe une place grandissante dans la gouvernance moderne, l’affiliation à la CNSS apparaît comme un acte fondateur. Elle traduit non seulement le respect de la loi, mais aussi l’engagement de l’employeur envers la protection et la dignité de ses collaborateurs. Car derrière chaque numéro cotisant se trouve une réalité essentielle, celle d’un travailleur dont les droits sont reconnus et préservés.

https://www.linkedin.com/pulse/gabon-affiliation-%C3%A0-la-cnss-une-formalit%C3%A9-qui-prot%C3%A8ge-k0kjf/?trackingId=qDfjVkkxKvAbSm9I1w0Q7A%3D%3D

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