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    / 1700 milliards de FCFA de débets et d’amendes prononcés par la Cour des comptes. Une somme qui, selon son Premier ...
03/09/2026

/ 1700 milliards de FCFA de débets et d’amendes prononcés par la Cour des comptes. Une somme qui, selon son Premier président, équivaut au budget de certains pays. De quoi provoquer un séisme. Et pourtant…

Que pensez-vous de ces révélations ?

Quelles mesures pour plus de transparence et de responsabilité ?

Donnez votre avis en commentaire!

    / Pierre-Emerick Aubameyang fait le choix du retrait.Le capitaine des panthères se retire de la sélection nationale....
03/09/2026

/ Pierre-Emerick Aubameyang fait le choix du retrait.

Le capitaine des panthères se retire de la sélection nationale.

Quelles conséquences pour les panthères du Gabon ?

Votre avis compte !

    / 1700 milliards de FCFA de débets et d’amendes prononcés par la Cour des comptes. Une somme qui, selon son Premier ...
03/09/2026

/ 1700 milliards de FCFA de débets et d’amendes prononcés par la Cour des comptes. Une somme qui, selon son Premier président, équivaut au budget de certains pays. De quoi provoquer un séisme. Et pourtant… Dans cette tribune, Michel Ongoundou Loundah s’interroge sur notre étrange accoutumance, cette forme d’insensibilité collective qui finit par banaliser jusqu’aux scandales les plus retentissants.



1 700 milliards de FCFA de débets et d'amendes prononcés par la Cour des comptes. Une somme qui, selon son Premier président, équivaut au budget de certains pays. De quoi provoquer un séisme. Et…

Journée nationale dédiée aux ancêtres ? Ministres prêtant serment sur le Ndjobi ?Deux mesures, une même question : où vo...
02/09/2026

Journée nationale dédiée aux ancêtres ?

Ministres prêtant serment sur le Ndjobi ?

Deux mesures, une même question : où voulons-nous aller ?

Laquelle de ces décisions vous paraît normale, pertinente ou prioritaire pour le Gabon ? Et surtout, pourquoi ?

À vous de débattre. 👇🏾

    / Trois ans après le 30 août 2023, le temps n’est plus seulement à la célébration de la chute des Bongo. Il est auss...
02/09/2026

/ Trois ans après le 30 août 2023, le temps n’est plus seulement à la célébration de la chute des Bongo. Il est aussi à l’examen de ce qui a réellement changé depuis.
Dans cette nouvelle tribune, Michel Ongoundou Loundah part de deux récentes publications de Jeune Afrique pour poser une question qui traverse désormais le débat gabonais : le pays a-t-il véritablement rompu avec un système ou s’est-il contenté d’en remplacer les bénéficiaires ?
Biens saisis à l’ancienne famille régnante, milliards recherchés, nouveaux emprunts, dette publique, grands chantiers, transparence des marchés, recyclage d’anciens cadres du régime, eau, électricité et pouvoir d’achat : l’auteur confronte le récit de la rupture aux réalités du quotidien et aux comptes de l’État.
Mais son interrogation va plus loin. Une rupture politique se mesure aussi au respect des libertés et à la manière dont la justice traite chaque citoyen. La situation d’Alain-Claude Bilie-By-Nze, l’incarcération de Bob Mengome et la mort du jeune militaire Johan Bounda en détention viennent ainsi rappeler une exigence essentielle : les principes défendus hier sous les Bongo doivent continuer de l’être aujourd’hui, quel que soit celui qui exerce le pouvoir.
Au fond, cette tribune pose une question simple : le 30 août 2023 a-t-il seulement changé les hommes, ou a-t-il commencé à changer le système ?



Trois ans après le 30 août 2023, le temps n'est plus seulement à la célébration de la chute des Bongo. Il est aussi à l'examen de ce qui a réellement changé depuis. Dans cette nouvelle tribune,…

    / La deuxième session ordinaire de l’année 2026 s’est ouverte ce mardi à l’Assemblée nationale, à Libreville, en pré...
02/09/2026

/ La deuxième session ordinaire de l’année 2026 s’est ouverte ce mardi à l’Assemblée nationale, à Libreville, en présence des membres du gouvernement, des députés, des représentants des institutions, des élus locaux et des professionnels des médias.



La deuxième session ordinaire de l'année 2026 s'est ouverte ce mardi à l'Assemblée nationale, à Libreville, en présence des membres du gouvernement, des députés, des représentants des institutions,…

    / Quelques jours après sa participation au Festival international FENOU 2026, le chef gabonais Hugues Aldo Mihindou,...
02/09/2026

/ Quelques jours après sa participation au Festival international FENOU 2026, le chef gabonais Hugues Aldo Mihindou, connu sous le nom de Chef Asham, poursuit sa dynamique au Bénin. Reçu mardi 1er septembre par le consul du Gabon à Cotonou, S.E.M. Jean-Rémy Agamboué Nkangué, il a notamment présenté un projet axé sur la formation, la transmission des savoir-faire et la valorisation des métiers liés à la gastronomie et au tourisme.



Quelques jours après sa participation au Festival international FENOU 2026, le chef gabonais Hugues Aldo Mihindou, connu sous le nom de Chef Asham, poursuit sa dynamique au Bénin. Reçu mardi 1er…

    / Dix ans après les événements post-électoraux de 2016, la mémoire de cette période reste marquée par des morts, des...
02/09/2026

/ Dix ans après les événements post-électoraux de 2016, la mémoire de cette période reste marquée par des morts, des arrestations et des blessures encore présentes dans les esprits. Parmi les figures associées à ces événements, Anicet Retendet Ndiaye, ancien membre de la sécurité de Jean Ping, occupe une place particulière. Décédé le 17 août 2026, il laisse derrière lui le souvenir d’un homme arrêté alors qu’il tentait de conduire des blessés vers un hôpital après l’attaque du quartier général de Jean Ping. Dans cet hommage, Michel Ongoundou Loundah revient sur son parcours et sur une page douloureuse de l’histoire récente du Gabon



Dix ans après les événements post-électoraux de 2016, la mémoire de cette période reste marquée par des morts, des arrestations et des blessures encore présentes dans les esprits. Parmi les figures…

    / Dix ans après les violences du 31 août 2016, Michel Ongoundou Loundah referme une série de six tribunes consacrées...
31/08/2026

/ Dix ans après les violences du 31 août 2016, Michel Ongoundou Loundah referme une série de six tribunes consacrées à l’un des épisodes les plus douloureux et les plus controversés de l’histoire politique du Gabon.
Au fil de ces textes, il est revenu sur les témoignages, les bilans contradictoires, l’assaut du quartier général de Jean Ping, la chaîne de commandement, la question des ordres, les responsabilités encore mal établies et le sort des victimes. Cette dernière tribune va plus loin en reprenant aussi des éléments publiés à l’époque par les journaux Le Mbandja et La Une, notamment l’affirmation de 212 morts, jamais établie par une enquête indépendante mais suffisamment grave pour poser, dix ans après, une question centrale : pourquoi de telles accusations n’ont-elles pas fait l’objet d’investigations publiques capables de les confirmer ou de les réfuter ?
Le texte revient également sur une préoccupation plus ancienne de l’auteur. En janvier 2011, après la mort de Marie Bendome Minko, mortellement atteinte lors de l’assaut des forces de défense et de sécurité contre des militants de l’opposition, il s’interrogeait déjà sur le sort des familles et des enfants laissés derrière les violences politiques. C’est sur ce terrain qu’il conclut aujourd’hui cette série en défendant une proposition concrète : la création au Gabon d’un statut de Pupille de la Nation pour les enfants devenus orphelins à la suite de crises politiques ou de tragédies nationales. Cette tribune est donc à la fois une synthèse et un appel : établir les faits, ouvrir les archives, identifier les responsabilités, reconnaître les victimes et faire en sorte que leurs familles, surtout leurs enfants, ne soient plus les oubliés de l’histoire nationale.



Dix ans après les violences du 31 août 2016, Michel Ongoundou Loundah referme une série de six tribunes consacrées à l'un des épisodes les plus douloureux et les plus controversés de l'histoire…

    / Dix ans après les violences post-électorales du 31 août 2016, la Coalition nationale Tournons La Page Gabon (TLP-G...
31/08/2026

/ Dix ans après les violences post-électorales du 31 août 2016, la Coalition nationale Tournons La Page Gabon (TLP-Gabon) refuse que cette date disparaisse de la mémoire collective. Dans un communiqué publié ce lundi 31 août 2026 et signé par sa coordonnatrice nationale, Blanche Simonny Abegue, l’organisation rend hommage aux victimes, réclame l’ouverture des dossiers et annonce une campagne destinée à redonner un visage et une histoire à ceux qui ont perdu la vie.



Dix ans après les violences post-électorales du 31 août 2016, la Coalition nationale Tournons La Page Gabon (TLP-Gabon) refuse que cette date disparaisse de la mémoire collective. Dans un communiqué…

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