Rugby passion

Rugby passion À la gloire du rugby. Actualités, faits et gestes ...
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15/09/2026

Quatre ans après son dernier match chez les professionnels, Teiva Jacquelain refuse de considérer sa carrière comme terminée. À 32 ans, l’ancien ailier du Rugby Club Toulonnais cherche un club disposé à lui accorder une simple période d’essai.💥

Jacquelain continue de s’entraîner avec une intensité comparable à celle exigée dans le monde professionnel. Il travaille notamment ses qualités physiques et sa vitesse grâce à l’athlétisme, tout en évoluant à La Valette pour conserver du rythme et toucher régulièrement le ballon...

L’ancien joueur de Grenoble, Bayonne et Mont-de-Marsan connaît parfaitement la fragilité de sa position. Éloigné du circuit professionnel depuis quatre ans, il sait qu’il ne pourra pas imposer ses conditions lors d’une éventuelle négociation.( « Je ne coûterai pas cher. Ma situation fait que je n’aurai pas mon mot à dire sur la négociation, donc tout est bénéfique pour le club qui me prendrait. »)

🖋 's Rugby

Triste bilan
15/09/2026

Triste bilan

TOUT SAVOIR SUR CAMPUS 2023 :
COMMENT UN PROJET DESTINÉ À FORMER NOS JEUNES A PU AFFICHER 33 MILLIONS D’EUROS DE DÉFICIT

Campus 2023 est souvent résumé à un chiffre : 33 millions d’euros de déficit.

Mais ce chiffre, pris isolément, ne raconte absolument pas l’histoire.

Pour comprendre ce qui s’est passé, il faut revenir au montage initial, à son financement, à son objectif et surtout distinguer la formation de la rémunération des apprentis.

Car derrière les millions, il y a aussi une question :
Combien coûte réellement le fait de donner à un jeune un salaire, une formation et un diplôme qui doit lui permettre d'entrer dans la vie professionnelle ?

UN PROJET QUI AVAIT UNE AMBITION :
PROFESSIONNALISER LE RUGBY

Campus 2023 n'avait pas été conçu comme une opération destinée à faire gagner de l'argent à France 2023.

L'objectif était tout autre : professionnaliser les clubs et les structures sportives, anticiper l'afflux de licenciés attendu après la Coupe du monde et laisser au rugby français un vivier de jeunes formés aux métiers du sport.

Le projet devait également laisser un CFA et des formations diplômantes, afin que cette expérience puisse se poursuivre après la Coupe du monde.

Le gouvernement présentait d'ailleurs officiellement Campus 2023 comme un investissement dans la formation, l'emploi et l'éducation, avec la volonté de former des jeunes aux métiers du sport et de leur permettre ensuite d'occuper des emplois structurants dans les clubs et les associations sportives.

Ce n'était donc pas simplement une dépense liée à la Coupe du monde.

C'était aussi un investissement dans l'après-Coupe du monde qui a été ouvert par la suite à d’autres fédérations.

1 773 JEUNES RECRUTÉS, DES DIPLÔMES ET UN MÉTIER À LA CLÉ

Au total, 1 773 contrats d'apprentissage ont été signés entre 2020 et 2023.

En août 2023, 1 297 apprentis étaient encore en formation.

Le taux de rupture était de 26,7 % et, selon les certifications, le taux de diplomation allait de 54 % à 98 %.

Campus a également permis de créer un diplôme d'administrateur/responsable de structure sportive, finalement reconnu et transmis au mouvement sportif.

Autrement dit, derrière les lignes comptables, il y avait des jeunes qui travaillaient, qui étaient rémunérés, qui se formaient et qui obtenaient une qualification.

60,1 MILLIONS D'EUROS DE FINANCEMENTS PUBLICS :
MAIS PAS UN « CADEAU » FAIT À FRANCE 2023

Il faut aussi arrêter avec une autre confusion.

Les 60,1 millions d'euros de concours publics recensés par la Cour des comptes ne correspondent pas à un chèque de 60 millions donné spécialement à France 2023.

Une grande partie correspond aux mécanismes de droit commun de l'apprentissage : financements des OPCO, aides à l'embauche et au permis, auxquels peuvent prétendre les employeurs qui recrutent des apprentis.

Les OPCO étaient notamment financés par la taxe d'apprentissage.

La Cour des comptes comptabilise notamment :

36,5 M€ versés par les OPCO ;
17,7 M€ d'aides à l'embauche et au permis ;
3 M€ de l'Agence nationale du sport ;
2,2 M€ de subventions régionales ;
0,2 M€ d'aides AGEFIPH.

Soit 60,1 M€ au total
Dont 36,5 M€ issus du privé puisque cotisations des entreprises

LE VRAI SUJET :
LES 53,5 MILLIONS D'EUROS DE SALAIRES

C'est ici que commence le véritable débat car sur l'ensemble du programme, 53,5 millions d'euros ont été consacrés aux salaires des apprentis.

Et oui : 53,5 millions d'euros de rémunérations ont été versés à des jeunes.

Ce chiffre est énorme.
Mais peut-on appeler cela, à lui seul, une perte ?
La réponse est évidemment non.
Un salaire n'est pas une anomalie comptable.

C'est le principe même de l'apprentissage : le jeune est salarié, il travaille, il se forme et il est rémunéré.

Le problème financier apparaît lorsque les recettes destinées à couvrir cette masse salariale ne sont pas au rendez-vous.

ALORS, D'OÙ VIENT LE DÉFICIT DE 33 MILLIONS ?

La comptabilité analytique présentée par la Cour des comptes permet de le comprendre.

Sur le volet « rémunération », Campus 2023 a enregistré :

53,5 M€ de salaires d'apprentis

auxquels se sont ajoutés :

1,5 M€ de frais d'accompagnement ;
1,9 M€ de frais de fonctionnement.

Face à cela, le volet rémunération n'a enregistré que 23,9 M€ de recettes.

Résultat :

–33 MILLIONS D'EUROS SUR LE VOLET RÉMUNÉRATION.

La Cour des comptes le confirme dans son tableau analytique.

Mais dans le même temps, le volet formation dégageait +17,1 millions d'euros. Nous reviendrons sur ces 17,1 M€ finalement perdus pour le rugby Français.

Le résultat global de Campus n'est donc pas –33 millions.

Il est de :
–33 M€ + 17,1 M€ = –15,9 M€
sur l'ensemble du dispositif.
C'est une distinction fondamentale.

MAIS POURQUOI LE VOLET RÉMUNÉRATION S'EST-IL AUTANT DÉGRADÉ ?

Les chiffres validés en septembre 2022 par la nouvelle direction générale peuvent être comparés à l'atterrissage final présenté par la Cour des comptes.

Et cette comparaison fait apparaître une dégradation de l'ordre de 16 à 17 millions d'euros.

Pas à cause des salaires des apprentis : leur masse salariale était restée identique à 53,5 M€.

En revanche :
les recettes baissent et certaines dépenses augmentent.

Les financements OPCO/AFDAS passent d'environ 46,2 M€ à 36,5 M€, soit près de 10 M€ de recettes en moins.

La participation des structures d'accueil passe de 4 M€ à 2,8 M€, soit 1,2 M€ de recettes en moins.

Dans le même temps, les coûts pédagogiques augmentent de 2,2 M€ et les frais de fonctionnement de 3,3 M€.

Et tout cela alors que la masse salariale des apprentis, elle, ne bouge pas.

LE CHOIX DE LA PARTICIPATION DES CLUBS

C'est probablement l'un des sujets les plus politiques du dossier.

Dans le montage, les clubs ou structures qui accueillaient les apprentis participaient financièrement au dispositif.

Cette participation devait représenter 4 millions d'euros.

À l'arrivée, elle n'est plus que de 2,8 millions.
1,2 million d'euros de recettes ont donc disparu.

Alors pourquoi ?

Les conventions de mise à disposition des apprentis avaient été conclues jusqu'au terme des formations. Pourtant, la participation des structures d'accueil a diminué. Notre analyse du dossier identifie derrière cette évolution la décision de ne plus faire supporter aux clubs la participation financière prévue initialement.

Cette décision peut évidemment être défendue politiquement : aider les clubs, leur permettre de bénéficier gratuitement de compétences professionnelles et éviter de leur faire supporter une charge supplémentaire.

Mais le problème est que ce cadeau ait.était fait en période de campagne électorale. Alors il faut en assumer la conséquence, le dire et ne pas l'attribuer aux autres.

ce qui n'était plus payé par les clubs devait nécessairement être payé ailleurs et ailleurs, cela signifie le budget de Campus.

CE QUI EST PLUS DIFFICILE À EXPLIQUER :
3,3 MILLIONS D'EUROS DE FONCTIONNEMENT SUPPLÉMENTAIRES

Entre septembre 2022 et l'atterrissage final, les frais de fonctionnement passent d'environ 6,5 M€ à 9,8 M€.

Soit :
+3,3 MILLIONS D'EUROS.

Cette augmentation pourrait correspondre en partie à des salaires et autres frais de collaborateurs du GIP travaillant avec Campus.

Mais précisément : cela doit être justifié.

Quels salariés ?
Pour quelles missions ?
Combien de temps consacré à Campus ?
Avec quelle clé d'imputation ?

Et surtout :

ces personnes auraient-elles été rémunérées par le GIP même si Campus n'avait pas existé ?

La question est essentielle car déplacer une charge d'une ligne comptable vers une autre ne crée pas nécessairement une dépense nouvelle.

Mais dans le cas présent faire apparaître davantage de pertes sur Campus ( Projet très identifié Claude Atcher ) et moins de dépenses sur le GIP.

Cette augmentation de 3,3 M€ doit être documentée et justifiée par le GIP.

ALORS, PERD-ON VRAIMENT DE L'ARGENT QUAND ON FORME UN JEUNE ?

C'est peut-être la question essentielle

La Cour des comptes calcule un coût public moyen de 37 548 € par apprenti, en tenant compte du parcours et des ruptures.

Ce chiffre correspond à deux à trois années de formation, soit environ 12 500 à 18 800 € par an.

Et maintenant, comparons

D'après les données utilisées dans notre analyse, un jeune de 18 à 29 ans au chômage représente pour la collectivité entre 18 400 et 20 400 € par an, en 2021-2022.

Et cette dépense ne produit ni diplôme, ni expérience professionnelle, ni emploi, ni cotisations sociales.

À l'inverse, l'apprentissage associe formation, salaire, expérience professionnelle et qualification.

Il faut donc poser la question autrement.

QUE PRÉFÈRE-T-ON FINANCER ?

Un jeune qui reste sans emploi et représente chaque année une dépense pour la collectivité ?

Ou un jeune qui, pendant deux ou trois ans, est formé, travaille, acquiert une expérience, obtient un diplôme et peut ensuite entrer dans la vie professionnelle ?

Former coûte de l'argent mais ne pas former coûte aussi de l'argent et souvent pendant beaucoup plus longtemps.

LE PROBLÈME DE CAMPUS N'EST DONC PAS D'AVOIR PAYÉ DES JEUNES

Personne ne peut reprocher à Campus d'avoir dépensé 53,5 millions d'euros pour rémunérer des apprentis si la mission était précisément de salarier et former ces jeunes.

Le vrai sujet est ailleurs.

Pourquoi les recettes prévues ont-elles diminué ?

Pourquoi près de 10 millions d'euros de financements OPCO/AFDAS ont-ils disparu ?

Pourquoi la participation des clubs ou structures d'accueil a-t-elle baissé de 1,2 million d'euros ?

Pourquoi les coûts pédagogiques ont-ils augmenté de 2,2 millions ?

Pourquoi les frais de fonctionnement ont-ils augmenté de 3,3 millions alors que le nombre d'apprentis et leur masse salariale étaient stables ?

Et surtout :

quelle part de ces charges correspondait réellement à Campus et quelle part aurait, de toute façon, été supportée par le GIP ?

CAMPUS 2023 N'ÉTAIT PAS UNE MAUVAISE IDÉE.
C'EST SA GESTION QUI DOIT ÊTRE EXAMINÉE.

La Cour des comptes elle-même décrit Campus comme un projet destiné à professionnaliser le rugby français et à laisser un vivier de professionnels formés au mouvement sportif.

Alors oui, Campus a coûté cher.

Oui, il y a eu un déficit, oui, il faut expliquer les dérives financières.

Mais réduire le dossier à :

« 33 millions d'euros perdus pour payer des apprentis » serait intellectuellement malhonnête.

La vraie question est beaucoup plus intéressante :

COMBIEN LA COLLECTIVITÉ A-T-ELLE DÉPENSÉ POUR FORMER CES JEUNES, ET COMBIEN A-T-ELLE ÉCONOMISÉ EN LEUR DONNANT UN MÉTIER PLUTÔT QU'EN LES LAISSANT AU CHÔMAGE ?

Et surtout :

POURQUOI UN PROGRAMME QUI AVAIT ÉTÉ CONÇU POUR ÊTRE À L'ÉQUILIBRE A-T-IL FINI AVEC 33 MILLIONS D'EUROS DE DÉFICIT SUR SA PARTIE RÉMUNÉRATION ?

C'est cette question-là qui mérite aujourd'hui des réponses précises que nous trouverons probablement dans les documents interne de Campus et du GIP quand Florian Grill voudra bien nous les communiquer.



Rugby Club IssoudunBravo 👏🏻👍Et continuez à bien jouer surtout !
14/09/2026

Rugby Club Issoudun
Bravo 👏🏻👍
Et continuez à bien jouer surtout !

Papa, maman, ne vous inquiétez pas, on rentre en camion 🚛 ✌️

Dramatique ces jeunes qui partent du tôt.Un club en deuil dans le 28.
11/09/2026

Dramatique ces jeunes qui partent du tôt.
Un club en deuil dans le 28.

🔴⚪️Carnet noir

Très cher Antoine,

Lorsque tu as débarqué pour la 1ère fois au DRC nous ne pouvions imaginer la longueur du chemin que nous parcourions ensemble. Toi le garçon plutôt timide et réservé. Tu as vite accroché à ce sport, à ses valeurs parce qu’elles te parlaient au plus profond de toi. Cette camaraderie qui te caractérisait, tu en faisais un sacerdoce.
Avec le temps tu t’es affirmé au sein du club, une personnalité aussi atypique qu’attachante. Tu étais une énigme pour certains, une évidence pour d’autres mais tous s’accordaient à dire que tu étais une personne unique et vraie. Un gentil géant pour les plus jeunes, une force de la nature pour nos supporters, un coéquipier exemplaire pour ceux qui ont eu la chance de porter le même maillot que toi.
Sur le terrain justement, il t’était impossible de faire les choses à moitié, ton engagement personnel, ta capacité à ne jamais douter de toi t’ont permis de soulever des montagnes. Tes coups d’épaules, tes plaquages destructeurs vont nous manquer. Mais ce qu’il va nous manquer c’est toi finalement. Ce style hors du temps, ton Express dont tu étais tellement fier, tes blagues pince sans rire. Chacun aura sa petite madeleine de Proust en pensant à toi, un instant personnel qu’il, nous en sommes sûrs, chérira.

Nous avons une pensée émue pour tes parents qui étaient tes plus fidèles supporters, Sylvie et Jean-Marie, ta soeur Elise, ta famille, tes amis et coéquipiers qui sont devenus ta famille et à tout ceux qui ont eu le privilège de te connaitre.

Pour celles et ceux qui souhaitent lui dire au revoir, ses obsèques auront lieu le jeudi 17 septembre au crématorium de Mainvilliers à 16h. Si vous n’avez pas la possibilité de vous rendre à la cérémonie, nous nous retouverons tous après au club house pour partager un moment tous ensemble.

Tu vas nous manquer! Tu nous manques déjà!

À toi Antoine

Confus certes mais le caillou est dans la mare.Le rugby n’est pas tout à fait ce qu’il dit être c’est une évidence.Notam...
09/09/2026

Confus certes mais le caillou est dans la mare.
Le rugby n’est pas tout à fait ce qu’il dit être c’est une évidence.
Notamment au niveau de la formation des très jeunes …

Fred Quercy n’a plus envie de masquer sa profonde déception. Le troisième ligne de Montauban porte un regard particulièrement sévère sur sa carrière et sur les personnes qui dirigent le rugby professionnel !!

Dans un entretien accordé à Actu Rugby, le joueur reconnaît qu’il modifierait une grande partie de son parcours s’il pouvait revenir en arrière. Il affirme même qu’il aurait pu choisir d’abandonner complètement le rugby...

Fred Quercy regrette certains clubs choisis au cours de sa carrière, mais également la confiance accordée à plusieurs personnes. Il estime que d’autres joueurs ont bénéficié de soutiens dont il n’a jamais profité.

« J’ai une carrière de m***e et je n’ai pas honte de le dire. Si je devais recommencer il y a plein de choses que je changerais notamment les endroits où j’ai signé et la confiance que j’ai donnée à certaines personnes. Je changerais beaucoup de choses ou alors j’aurais arrêté le rugby. Le rugby m’a énormément déçu. Ce sont les gens qui détiennent le rugby qui m’ont énormément déçu. J’ai des collègues qui ont eu de très belles carrières parce qu’on leur a fait leur carrière et c’est comme ça et tant mieux. Mais moi, ça n’a pas été le cas. C’est pour cela qu’aujourd’hui ça me fait rire quand on me dit “est-ce que tu vas resigner ?”. Bien sûr je vais resigner, bien sûr que je me régale et que j’arrive avec le sourire. Mais je sais ce que c’est que de travailler à côté et je ne suis pas inquiet de la suite. »

« Mais il y a beaucoup de mensonges, beaucoup de trucs… Les valeurs ? Il n’y en a pas, il faut arrêter ! Plus il y aura de journalistes, plus il y aura de médiatisation et de réseaux, plus il y aura d’argent et moins ce sera bon pour nous malheureusement. Les jeunes sont gentils, ils ne sont pas prétentieux ni orgueilleux. Je trouve que c’est une autre génération que la nôtre et ils ne sont pas du tout élevés de la même façon que nous et tant mieux. Nous, tous les vieux, on est tous aigris. On a été éduqués dans un rugby qui était différent. »

« J’ai dit qu’on était des putes mais c’est comme ça. Je l’ai voulu, j’y suis resté, j’étais sûr de réussir et j’y suis resté mais c’est compliqué. Parfois, c’est chaud. Je trouve que le rugby est plus sain dans le sens où ils sont plus respectueux. Que ce soient les staffs médicaux ou sportifs. C’est plus gentil, plus respectueux. Il y a les réseaux et c’est le seul côté positif que ça peut apporter. Une histoire comme la mienne. »

« Si j’avais envie de continuer et d’enfoncer le clou sur énormément de gens, je l’aurais fait et je faisais couler un paquet de monde. Aujourd’hui, il y a une peur de tout le monde car tout le monde peut parler. Avant, ça ne parlait pas. Tu es une m***e tu restes une m***e dans ton coin. Aujourd’hui, s’il y en a un qui décide de péter un plomb et de faire juste un post sur son réseau, ça va être partagé, ça va être vu et ça va monter en flèche. Donc grâce à cette peur, le rugby est devenu plus posé, calme et respectueux. Les jeunes sont moins aigris, souriants et gentils. Il n’y a plus cette concurrence malsaine qu’il y avait à l’entraînement où les entraîneurs parlent à l’un puis à un autre en cachette pour te titiller. Il n’y a plus de bagarre à l’entraînement. Il n’y a plus tout cela et je trouve que c’est mieux. »

Dammarie rugby club
30/08/2026

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