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01/11/2025
18/10/2025
18/10/2025

Allez, hop, c'est (re)parti !

Avec une rigueur technique sans faille et une vision profondément ancrée dans la transformation du continent, Tahirou Ba...
13/10/2025

Avec une rigueur technique sans faille et une vision profondément ancrée dans la transformation du continent, Tahirou Barry Traore incarne une nouvelle génération de décideuses qui ne cherchent pas la lumière, mais qui font la différence — silencieusement, efficacement, durablement.

📚 Aissatou Tissou Diallo, la plume qui guérit : une victoire littéraire en écho à la Journée mondiale de la santé mental...
12/10/2025

📚 Aissatou Tissou Diallo, la plume qui guérit : une victoire littéraire en écho à la Journée mondiale de la santé mentale

Dakar, 10 octobre, alors que le monde marquait la Journée mondiale de la santé mentale, c’est une voix guinéenne, douce mais ferme, intime et universelle, qui s’est élevée du Salon du Livre Féminin de Dakar : celle d’Aïssatou Tissou Diallo, lauréate du prestigieux Prix Ken Bugul du Livre 2025.

Un symbole saisissant. Car l’œuvre primée, "Vivre de bon’heur", n’est pas simplement un roman. C’est un cri étouffé devenu parole. Une douleur enfouie devenue lumière. Une œuvre née du silence mental, de la solitude émotionnelle, et transformée en message d’espoir.

🖋 Une littérature du soin, de la vérité, de la reconstruction

« J’ai résisté, et ce n’est que le début. »
Par ces mots, prononcés les larmes aux yeux devant un public ému, Tissou Diallo a résumé l’essence de son écriture : un processus de guérison, autant pour elle que pour ses lecteurs.

Dans "Vivre de bon’heur", l’auteure nous conduit au cœur des blessures invisibles, celles qui ne se voient pas mais se ressentent chaque jour : traumas, deuils, violences intimes, angoisses tueuses. Mais loin de s’enliser dans la plainte, elle transforme l’expérience. Le livre devient un miroir, un refuge, une traversée intérieure. Une ode à la résilience mentale.

À l’heure où les enjeux de santé psychologique prennent enfin leur place dans les débats africains, le sacre de cette œuvre au Salon du Livre Féminin de Dakar résonne comme un acte politique et culturel fort : celui de donner de la valeur à la vulnérabilité, à la guérison, et à la voix des femmes qui transforment leur douleur en force.

🏆 Le Prix Ken Bugul : entre engagement et héritage

Attribué chaque année à une autrice dont l’œuvre s’inscrit dans une démarche de liberté, de résistance et de création audacieuse, le Prix Ken Bugul n’est pas une récompense comme les autres. Il porte le nom d’une icône de la littérature africaine francophone, Ken Bugul, elle-même voix de la marginalité, de la remise en question des normes sociales, et des luttes intimes.

Que ce prix soit remis à une jeune Guinéenne, le 10 octobre, journée mondiale dédiée à la santé mentale, n’a rien d’un hasard. C’est une convergence puissante entre littérature et soin, entre écriture et résistance.

“Ce livre m’a sauvée”

Ce roman n’était pas prévu. C’est sur les réseaux sociaux, d’abord, que Tissou Diallo a commencé à écrire, à raconter, à survivre par les mots. Encouragée par sa communauté, elle en a fait un livre. Un objet de mémoire et de guérison collective.

« Ce n’est pas qu’un roman, c’est un projet de vie », dira-t-elle. « J’ai vécu des choses terribles, mais il fallait que je les vive pour écrire ce livre. »

À travers son courage, elle ouvre la voie à une nouvelle génération d’écrivaines africaines, prêtes à affronter les sujets longtemps tus : santé mentale, trauma, dépression, identité brisée — mais réparée.

Quand la littérature devient soin

En cette Journée mondiale de la santé mentale, la voix de Tissou Diallo nous rappelle une vérité essentielle : parler guérit. Lire libère. Écrire sauve.

Sa victoire est celle de toutes les femmes qui se sont tues trop longtemps, de tous ceux et celles qui ont souffert en silence, et de tous les lecteurs qui trouveront, dans ses pages, la force de recommencer à croire au bonheur — même “de bon’heur”.

Bravo
12/10/2025

Bravo

Quand la formation rencontre l’action, l’impact devient réel.En tant qu’administratrice de médias dédiés aux femmes, je ...
12/10/2025

Quand la formation rencontre l’action, l’impact devient réel.
En tant qu’administratrice de médias dédiés aux femmes, je me réjouis de voir émerger des initiatives comme Étinc’Elles, qui font plus que former : elles insèrent, connectent et autonomisent durablement.

Bravo aux 18 apprenantes, aux monitrices et aux entreprises partenaires. C’est en créant des ponts entre les compétences et les opportunités que nous construirons une génération de femmes indépendantes, visibles et influentes dans tous les secteurs.

Merci à LadyAgri, Enabel Guinée, et au CAEF Kaloum pour ce projet structurant.
La Guinée gagne à soutenir l’ambition féminine avec autant de clarté et de méthode.

🖊️ Nous continuerons à donner de la voix à ces projets transformateurs dans nos pages et nos plateformes.
La réussite des femmes mérite d’être documentée, célébrée, partagée.

Tant de femmes portent des blessures invisibles.Parler de santé mentale, c’est refuser le silence.Merci à tous ceux qui ...
12/10/2025

Tant de femmes portent des blessures invisibles.
Parler de santé mentale, c’est refuser le silence.
Merci à tous ceux qui œuvrent pour que les mots prennent le relais des douleurs.
Ce combat est aussi le nôtre.

Ce festival n’est pas seulement une scène d’expression artistique, c’est aussi un levier économique, éducatif et social....
12/10/2025

Ce festival n’est pas seulement une scène d’expression artistique, c’est aussi un levier économique, éducatif et social.
Quand les institutions, les sponsors et les créateurs se rassemblent autour de la culture, c’est tout un écosystème qui avance.
Merci à toutes les parties prenantes. L’avenir des industries créatives africaines se joue ici et maintenant.

🎤 Du 27 octobre au 1er novembre, la Guinée sera la destination incontournable des cultures urbaines !
Plusieurs artistes rappeurs, graffeurs, DJs et danseurs venus de quatre pays : la France, le Sénégal, la Côte d’Ivoire et le Cameroun se donneront rendez-vous à Conakry pour célébrer le Festival Lassiry Hip-Hop.

Au total, 38 invités internationaux feront le déplacement :
🇫🇷 15 de France
🇸🇳 19 du Sénégal
🇨🇲 2 du Cameroun
🇨🇮 2 de Côte d’Ivoire

Entre panels, projections vidéo, performances live, graffiti, DJ sets et formations, Conakry vibrera au rythme du hip-hop !

🔥 Ne te fais pas raconter l’événement, viens le vivre en live !

👉 Si tu es un acteur du milieu, c’est l’occasion idéale pour te connecter à des opportunités uniques.

🎟️ Et si tu es fan, réserve vite ton ticket à 20 000 GNF ou 50 000 GNF pour trois jours de concerts inédits sur la plateforme BilletFacile :
👉 https://billetfacile.com/event/2025-10-27-0900-lassiry-hip-hop

🙏 Un immense merci à :
• Monsieur le Ministre de la Culture et de l’Artisanat pour son accompagnement constant, et au de la Culture et l’Artisanat
L’Ambassade de France en Guinée et en Sierra Leone pour son appui et sa confiance,
L’Union européenne en Guinée pour son engagement artistique et professionnel, à l’UNODC - United Nations Office on Drugs and Crime pour son engagement contre les cybercriminalités dans les écoles et universités.

À Nos sponsors officiels : Enabel en Guinée et la Sobragui à travers les boissons XXL Energy Guinée,

Ainsi qu’à nos partenaires institutionnels : le de Développement des Arts et de la Culture - FODAC, le Direction Générale des Industries Culturelles et Créatives (SNICC) et le Centre Culturel Franco Guinéen (CCFG) Nuits Métis Pokémon Gnakry

Grâce à vous tous, Lassiry Hip-Hop continue d’élever la culture urbaine guinéenne au plus haut niveau. 🇬🇳✨

L’Afrique n’a pas un problème d’idées. Elle a un besoin urgent de méthode, de structure et de traçabilité.Merci d’avoir ...
12/10/2025

L’Afrique n’a pas un problème d’idées. Elle a un besoin urgent de méthode, de structure et de traçabilité.
Merci d’avoir mis des mots clairs sur ce que tant vivent en silence.

🔔 L’informel est souvent le plus grand frein aux projet de la diaspora...

🔵 Dans mes voyages et parfois dans mon networking, je rencontre souvent des membres de la diaspora, des femmes et des hommes animés d’un vrai désir de contribuer, d’investir, de construire au pays.

‼️ Mais trop souvent, leurs récits commencent avec de l’espoir… et se terminent avec de la déception.

↪️ Ils me parlent de projets immobiliers mal exécutés, de terres perdues, de proches de confiance devenus sources de tracas, ou de promesses restées sans suite.

🥹 Des économies entières envolées dans l’informel, des rêves stoppés avant même d’avoir pris forme.

➡️ Et à chaque fois, je réalise que le problème n’est pas le manque de volonté. C’est le manque de structure.

⭕️ Car nous confondons souvent la confiance et la formalité, la bonne foi et la méthode, la proximité et la compétence.

‼️ Si nous voulons bâtir durablement, nous devons rompre avec cette culture du “je connais quelqu’un”.

📢 Le développement ne se fait pas dans l’amitié, mais dans la rigueur. Et la confiance, pour durer, doit toujours être encadrée.

⚠️ L’informel, c’est aussi ce qui décourage la diaspora. Beaucoup finissent par renoncer à investir, non pas parce qu’ils ne veulent pas, mais parce qu’ils ne trouvent pas de cadre clair, de garanties, de visibilité.

💡 Et c’est là que se joue la différence entre une économie de projets et une économie de confiance.

✅️ Si vous construisez, signez avec une entreprise accréditée.
✅️ Si vous achetez un terrain, exigez un titre foncier clair.
✅️ Si vous investissez dans une startup, formalisez l’investissement, faites-vous accompagner, définissez les livrables et les échéances.
✅️ Et si vous recrutez, recrutez sur la compétence, pas sur la proximité.

🎯 Car tant que nous normaliserons l’informel, nous institutionnaliserons nos fragilités.
Et tant que nous contournerons les procédures, nous retarderons la construction d’écosystèmes dignes de confiance.

🟠 La structuration, ce n'est pas de ma mer à boire, en effet. C’est une condition pour attirer la diaspora, rassurer les investisseurs, et prouver que nos économies peuvent être crédibles, traçables et solides.

💡 Il est grand temps que nous apprenions à professionnaliser même nos rêves. À signer les promesses. À encadrer la confiance. À transformer la bonne volonté en gouvernance.

🚀 L’Afrique que nous voulons construire n’a pas besoin de plus d’énergie : elle a besoin de plus de méthode, de discipline et de responsabilité.

✅️ C’est à ce prix que nous transformerons nos ambitions en institutions, et nos élans en héritage durable.

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