09/04/2026
Le christ volé ou la quête des vraies origines du christianisme.
Le chercheur camerounais Dibombari Mbock était de passage en Guadeloupe, pour présenter son dernier ouvrage le christ volé. Un titre qui a fait le buzz en pleines fêtes pascales.
Mais en fait ces deux tomes (des sommes de 500 pages) sont des approches purement scientifiques mettant en avant les apparentements du christianisme avec les religions de l’Egypte ancienne ,celle de pharaons noirs, qui a essaimé ensuite dns toute l’Afrique sub saharienne. Dibombari Mbok, s’est appliqué sur la base de l’étude fouillée des hiéroglyphes à montrer que les thuriféraires du christianisme, et tous les auteurs des religions dites révélées s’étaient inspirées de mythes éprouvés, de pratiques ancestrales ,toutes construites autour d’une vision du monde bien différente de celles qui suivront. Les langues africaines sont les principales preuves de ces liens en ayant conservé les mots et les graphies originelles. Ce sont ces traces encore prégnantes patiemment étudiées qui sous-tendent le travail du chercheur qui resitue ainsi les religions dans leurs contexte historique et permettent de comprendre comment se construisent des théologies qui empruntent quasiment toutes aux sources africaines leurs signifiants mais sans toutefois en reproduire le sens profond. Le Christ volé n’est donc pas une restitution de la vérité historique mais l’ouverture sur une lecture du monde bien plus riche et évolué qui a précédé les sociétés suivantes en lui donnant des bases, spirituelles mais aussi scientifiques .
Le christ volé ou la quête des vraies origines du christianisme
Le chercheur camerounais Dibombari Mbock était de passage en Guadeloupe, pour présenter son dernier ouvrage le christ volé. Un titre qui a fait le buzz en pleines fêtes pascales.
Mais en fait ces deux tomes (des sommes de 500 pages) sont des approches purement scientifiques mettant en avant les apparentements du christianisme avec les religions de l’Egypte ancienne ,celle de pharaons noirs, qui a essaimé ensuite dns toute l’Afrique sub saharienne. Dibombari Mbok, s’est appliqué sur la base de l’étude fouillée des hiéroglyphes à montrer que les thuriféraires du christianisme, et tous les auteurs des religions dites révélées s’étaient inspirées de mythes éprouvés, de pratiques ancestrales ,toutes construites autour d’une vision du monde bien différente de celles qui suivront. Les langues africaines sont les principales preuves de ces liens en ayant conservé les mots et les graphies originelles. Ce sont ces traces encore prégnantes patiemment étudiées qui sous-tendent le travail du chercheur qui resitue ainsi les religions dans leurs contexte historique et permettent de comprendre comment se construisent des théologies qui empruntent quasiment toutes aux sources africaines leurs signifiants mais sans toutefois en reproduire le sens profond. Le Christ volé n’est donc pas une restitution de la vérité historique mais l’ouverture sur une lecture du monde bien plus riche et évolué qui a précédé les sociétés suivantes en lui donnant des bases, spirituelles mais aussi scientifiques .