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  : AI-LEGANTIA dévoile sa nouvelle équipe et veut dynamiser l’événementiel en HaïtiAI-LEGANTIA entend franchir un nouve...
04/09/2026

: AI-LEGANTIA dévoile sa nouvelle équipe et veut dynamiser l’événementiel en Haïti
AI-LEGANTIA entend franchir un nouveau cap dans le secteur événementiel haïtien. L’agence, dirigée par sa PDG Nerline Methjine Lambert Andresol, a présenté mercredi 2 septembre, à Jacmel, sa nouvelle équipe ainsi que ses principales orientations lors d’une rencontre avec la presse. L’institution mise désormais sur une offre plus structurée, couvrant la conception et l’organisation d’événements, la coordination logistique, le protocole officiel et les relations publiques. Le directeur départemental du Tourisme, Dieuveuil Bazile, a salué l’initiative et promis l’accompagnement de son institution. Avec cette nouvelle dynamique, AI-LEGANTIA ambitionne de s’imposer comme un acteur de référence dans un secteur où professionnalisme, rigueur et créativité sont désormais au cœur de ses priorités.
-Info -elgancia

27/08/2026

: la justice et la gouvernance au cœur d’un colloque juridique

Juristes, avocats, professionnels du droit et étudiants se réunissent, les 27 et 28 août 2026, à Jacmel, autour des défis auxquels est confronté le système judiciaire haïtien. Organisé par Justicia Omnibus Law Firm, ce colloque, placé sous le thème « L’accès à la justice en Haïti : défis structurels, enjeux de gouvernance et perspectives de réformes pour une justice inclusive et accessible », entend ouvrir un espace de réflexion sur l’indépendance de la justice, l’accès au droit, les libertés fondamentales et la gouvernance. À travers les interventions de plusieurs personnalités du monde juridique, les participants sont appelés à questionner les faiblesses structurelles de l’appareil judiciaire et à dégager des pistes de réformes susceptibles de renforcer l’État de droit. Les échanges s’inscrivent ainsi dans une réflexion plus large sur la responsabilité des professionnels du droit et la nécessité de faire de la justice un véritable levier de gouvernance démocratique en Haïti.
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20/08/2026

: 105 formations politiques obtiennent leur numéro de campagne après un tirage au sort

À l’issue d’un tirage au sort, 105 formations politiques, dont 88 partis et 17 groupements politiques agréés, ont obtenu leurs numéros de campagne en vue des prochaines échéances électorales. Cette répartition, qui concerne l’ensemble des structures retenues par les autorités électorales, fixe désormais l’ordre d’identification des différentes formations dans la course électorale. Parmi les bénéficiaires figurent notamment Solèy, Parti Différence pour Haïti, Organisation du Peuple en Lutte, RASANBLE, INITE, Fanmi Lavalas, Debloke et Platfòm Politik Gras pou Ayiti, avec des numéros allant de 2 à 105. Cette étape marque ainsi une nouvelle avancée dans le processus électoral et place les formations politiques devant la nécessité de se préparer à la campagne et de mobiliser leurs électorats respectifs.
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20/08/2026

: Kolektif Anseyan non nome Sidès mande nominasyon tout anseyan ki deja nan klas

Kolektif Anseyan non nome Sidès leve vwa li ankò pou mande gouvènman an pran aksyon konkrè pou regilarize sitiyasyon anseyan k ap travay san nominasyon nan lekòl piblik yo. Nan yon rankont ak laprès mèkredi 19 out 2026 la, kolektif la mande Minis Edikasyon Nasyonal la, Vijonet Déméro, ansanm ak Premye Minis Alix Didier Fils-Aimé, pou akselere nominasyon tout anseyan ki deja nan klas nan lise, lekòl nasyonal ak EFACAP nan depatman Sidès la. Anseyan yo denonse, an menm tan, remiz 18 lèt nominasyon bay Direktè Levasyon Sidès la, Mascary Lévêque, yo konsidere kòm yon mezi ki lwen rezoud pwoblèm nan, paske kantite lèt sa yo pa reprezante menm yon ti pati nan anseyan non nome k ap anseye nan depatman an. Se Pwofesè Jocelyn Sanon, kowòdonatè Kolektif Anseyan non nome Sidès, ki te pote pozisyon kolektif la devan laprès.
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19/08/2026

électoral : le CAHDOA favorable aux élections, mais exige des ajustements au décret du 2 juin
Le Collectif des Acteurs Haïtiens pour le Développement et l’Organisation Alternative (CAHDOA) se prononce en faveur de la relance du processus électoral en Haïti, tout en appelant à des corrections dans le décret électoral publié le 2 juin 2026. Son conseiller politique, Raphaël André, estime que le pays ne peut plus s’enliser dans une transition prolongée. Il réclame toutefois un dialogue entre le gouvernement, le Conseil électoral provisoire (CEP) et les partis politiques afin de lever les ambiguïtés du texte et de créer les conditions nécessaires à des élections inclusives, crédibles et sécurisées.

Le CAHDOA voit les élections comme une sortie de crise

Après plusieurs années sans renouvellement régulier des institutions issues du suffrage populaire, le CAHDOA considère la reprise du processus électoral comme une nécessité politique.
Dans une interview, Raphaël André soutient que la prolongation de la transition ne permet pas, jusqu’ici, de répondre efficacement aux principales difficultés auxquelles le pays est confronté. Il évoque notamment les crises économique, sociale et sécuritaire qui continuent de fragiliser le fonctionnement de l’État.
Pour le conseiller politique du CAHDOA, le renouvellement de la classe dirigeante doit passer par le vote. La légitimité des prochains dirigeants, estime-t-il, doit découler de la volonté populaire.
Cette position s’inscrit toutefois dans une approche nuancée. Le CAHDOA approuve le principe de la tenue des élections, mais conteste certaines dispositions du décret électoral qui, selon Raphaël André, pourraient provoquer de nouvelles difficultés au cours du processus.

Des réserves sur certaines dispositions du décret électoral

Le CAHDOA affirme avoir déjà attiré l’attention du CEP et de l’opinion publique sur plusieurs articles du décret électoral.
Raphaël André cite notamment l’article 153, alinéa 26, relatif à la présentation d’un certificat de santé par les candidats. Selon lui, cette exigence mérite d’être réexaminée au regard des dispositions constitutionnelles relatives aux conditions de participation aux élections.
Son argument repose sur le principe de la hiérarchie des normes. Pour le responsable politique, les dispositions d’un décret doivent être conformes à la Constitution et ne peuvent imposer des exigences qui entreraient en contradiction avec celle-ci.
Dans cette perspective, le CAHDOA invite les autorités électorales à engager des consultations avec les formations politiques concernées. L’organisation estime qu’un dialogue en amont permettrait d’identifier les points de désaccord et de procéder aux modifications nécessaires avant que ceux-ci ne deviennent des sources de contestation.

Le référendum soulève également des interrogations

Autre préoccupation soulevée par Raphaël André : la coexistence éventuelle entre le processus électoral et un référendum susceptible de modifier l’architecture institutionnelle du pays.
Il s’interroge notamment sur la pertinence d’organiser l’élection des sénateurs alors qu’un éventuel référendum pourrait remettre en cause l’existence ou les prérogatives du Sénat.
Pour lui, cette question doit être clarifiée avant la tenue des scrutins. Il serait, selon son analyse, contradictoire de mobiliser des ressources et des moyens pour élire des représentants dont le statut institutionnel pourrait ensuite être remis en question.
Le CAHDOA souhaite donc que les autorités apportent des réponses précises à ces interrogations afin d’éviter que le processus électoral ne soit fragilisé par des contradictions juridiques ou politiques.

« Il faut sortir de la transition »

Sur la question de l’opportunité d’organiser les élections dans le contexte actuel, Raphaël André défend une position claire : Haïti doit renouer avec le fonctionnement normal de ses institutions.
Il rappelle que le pays dispose, sur le plan constitutionnel, d’un exécutif, d’un pouvoir législatif et d’un pouvoir judiciaire. Or, plusieurs de ces institutions connaissent aujourd’hui d’importantes difficultés de fonctionnement.
L’absence prolongée d’élus constitue également une source de préoccupation. Plusieurs mandats locaux étant arrivés à terme, le CAHDOA estime que le pays doit renouveler ses représentants afin de restaurer la légitimité des institutions.
Toutefois, cette volonté d’aller aux élections est conditionnée à la création d’un environnement favorable.
Selon Raphaël André, les autorités doivent notamment garantir aux candidats la possibilité de faire campagne et aux électeurs celle d’exercer leur droit de vote dans des conditions acceptables.

La sécurité, condition essentielle du scrutin

La situation sécuritaire demeure, néanmoins, l’un des principaux obstacles à la réalisation des élections.
Le conseiller politique du CAHDOA reconnaît que certaines régions et certains quartiers sont soumis à l’influence de groupes armés. Il estime toutefois qu’il faut éviter de généraliser la situation à l’ensemble du territoire national.
Il appelle ainsi les autorités à mettre en place les conditions sécuritaires indispensables à la tenue du scrutin.
Mais son analyse de l’insécurité va au-delà de la seule question des a***s. Raphaël André estime que la violence trouve également ses racines dans les faiblesses sociales et institutionnelles du pays.
Il s’inquiète particulièrement de la présence de jeunes adolescents dans les rangs des groupes armés. Pour lui, cette réalité témoigne de l’incapacité de l’État à offrir suffisamment de perspectives aux nouvelles générations.
La réponse à l’insécurité devrait donc, selon le CAHDOA, combiner mesures sécuritaires, politiques sociales et perspectives économiques.

Le développement économique au cœur des préoccupations

Au-delà du calendrier électoral, Raphaël André défend une transformation plus profonde du modèle de gouvernance.
Le CAHDOA souhaite notamment une politique économique orientée vers la création de richesses et d’emplois. L’organisation estime que la lutte contre la pauvreté ne peut être dissociée de la question de l’emploi et de l’investissement.
La production agricole occupe également une place importante dans cette vision. Raphaël André plaide pour une politique publique capable de renforcer la production nationale et de réduire la dépendance alimentaire du pays.
Il appelle également à revoir certaines orientations de la politique monétaire afin de faciliter les investissements et de favoriser la création d’emplois.
Pour le CAHDOA, les élections doivent donc constituer le point de départ d’un changement de gouvernance et non une simple opération de renouvellement des responsables politiques.

Vers un dialogue entre les acteurs

Face aux multiples préoccupations entourant le processus électoral, le CAHDOA préconise finalement l’ouverture d’un dialogue politique.
Raphaël André invite le gouvernement, le CEP, les partis politiques et les autres acteurs concernés à se réunir afin d’examiner les dispositions contestées du décret électoral et de rechercher des solutions consensuelles.
L’objectif affiché est d’éviter qu’une élection organisée dans un climat de méfiance ou d’exclusion ne débouche sur une nouvelle crise.
Le CAHDOA insiste ainsi sur la nécessité d’un processus inclusif. Les acteurs politiques doivent pouvoir participer au débat, les électeurs doivent pouvoir exercer leur droit de vote et les résultats issus des urnes doivent être respectés.

Une élection pour restaurer la légitimité

Le message de Raphaël André repose finalement sur un double impératif : organiser les élections et améliorer les conditions dans lesquelles elles doivent se dérouler.
Pour le CAHDOA, le pays ne peut indéfiniment rester dans une situation de transition. Toutefois, la sortie de crise ne saurait se limiter à l’organisation matérielle d’un scrutin.
Elle suppose également un cadre électoral cohérent, un environnement sécurisé, un dialogue politique ouvert et des garanties permettant aux citoyens de choisir librement leurs dirigeants.
À travers cette position, le CAHDOA entend donc soutenir la dynamique électorale tout en demandant aux autorités de corriger les failles identifiées dans le décret du 2 juin 2026. Reste désormais à savoir si le gouvernement et le CEP répondront favorablement à cet appel au dialogue et aux modifications réclamées avant la poursuite du processus.
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19/08/2026

de Jacmel : des mesures judiciaires contre l’occupation illégale des terrains de l’État

La Mairie de Jacmel entend renforcer son action contre l’occupation illégale des espaces publics. En effet, lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 19 août 2026, le maire Marceau Joseph a annoncé l’arrestation de plusieurs individus ainsi que l’émission de mandats de justice à l’encontre de personnes accusées d’avoir occupé des terrains de l’État à Monfleuri, où une centrale solaire est en construction. Par ailleurs, le magistrat communal a lancé une mise en garde ferme à tous ceux qui tenteraient de s’approprier des biens publics. Dans le même temps, il s’est prononcé sur d’autres problèmes qui affectent la circulation à Jacmel, notamment le commerce sur la voie publique et le stationnement de véhicules qui entravent la libre circulation.
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  théologique : le STPV lance une « Génération Lumière » au service de la foi et des communautésÀ Jacmel, le Séminaire d...
15/08/2026

théologique : le STPV lance une « Génération Lumière » au service de la foi et des communautés

À Jacmel, le Séminaire de Théologie Pain de Vie (STPV) a marqué, ce vendredi 14 août 2026, l’aboutissement du parcours académique de plusieurs dizaines d’étudiants diplômés aux niveaux diplôme et licence. Réunis autour de la promotion baptisée « Génération Lumière », récipiendaires, responsables académiques, enseignants, parents et représentants de plusieurs assemblées chrétiennes ont célébré une étape importante, placée sous le signe de l’engagement, de l’excellence et de la responsabilité dans le service chrétien.

Au-delà de la remise des diplômes, la cérémonie a surtout mis en avant les responsabilités qui attendent ces nouveaux cadres de la théologie. Le président du STPV, le pasteur Médit Sanon, a appelé les diplômés à dépasser le simple statut de personnes formées en théologie pour devenir de véritables « bons bergers », capables de mettre leurs connaissances au service de leurs communautés. Le parrain de la promotion, le révérend pasteur Jean Joseph Toussaint, les a également exhortés à rester fidèles à la Parole et à traduire leur formation en actions concrètes au sein de l’œuvre chrétienne.

Prenant la parole au nom des récipiendaires, Pierre Brunel Duguerre, lauréat de la promotion, a présenté l’appellation « Génération Lumière » comme un véritable engagement. Il a insisté sur la nécessité, pour cette nouvelle génération de diplômés, de conjuguer foi, connaissance, excellence et responsabilité afin de contribuer efficacement à la mission évangélique.

À travers cette graduation, le STPV entend ainsi consacrer non seulement la réussite académique de ses étudiants, mais également leur préparation à assumer un rôle actif dans l’accompagnement et le service des communautés chrétiennes.
-Info

15/08/2026

scolaire : le Gouvernement se mobilise

À l’approche de la rentrée du 7 septembre 2026, le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé intensifie les préparatifs pour une reprise des classes dans de meilleures conditions. Aux Cayes, il a rencontré les acteurs de l’éducation du Grand Sud, annoncé des mesures d’accompagnement pour les enseignants et les parents et procédé, avec le ministre Vijonet Déméro, à la remise des lettres de nomination des enseignants aux plusieurs directeurs départementaux. L’objectif affiché : placer les élèves au cœur des priorités et faire de cette rentrée un moment d’espoir et de nouvelles perspectives.
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14/08/2026

: Jacmel : le FNJLH veut fédérer la jeunesse autour d’un pacte national

Réunir, réfléchir et agir : c’est autour de cette ambition que le Forum National des Jeunes Leaders d’Haïti (FNJLH) a marqué la Journée internationale de la jeunesse, mercredi 12 août 2026, avec son premier Congrès de la jeunesse au Centre de convention de Jacmel. La rencontre a rassemblé des autorités locales, des notables et des jeunes issus de plusieurs organisations afin de débattre des défis auxquels fait face la jeunesse haïtienne et de réfléchir à son rôle dans l’avenir du pays. Des personnalités, dont le professeur Hébert Lahatte, Me Saurel Deronnette, le Dr Garraud Victor et Carsendre Salomon, ont partagé leurs analyses et expériences avec les participants. Pour Gérald Prophète, responsable du FNJLH, cette mobilisation doit surtout déboucher sur une dynamique collective, concrétisée par la signature du Pacte national de la jeunesse haïtienne, présenté comme un engagement commun en faveur d’une jeunesse davantage impliquée dans la construction du pays.
-Info

14/08/2026

: Impact Jeunesse Haïti lance officiellement ses activités autour de l’entrepreneuriat et de l’intelligence artificielle

À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse, l’association Impact Jeunesse Haïti a procédé, mercredi 12 août 2026 à Jacmel, à son lancement officiel, en organisant simultanément la première édition de son Salon de l’entrepreneuriat. Placée autour du thème « Jeunesse, entrepreneuriat face à l’intelligence artificielle : préparons l’avenir dans un monde en mutation », l’initiative a réuni des jeunes, des entrepreneurs et plusieurs acteurs de la communauté autour des défis et opportunités liés à l’entrepreneuriat, à l’innovation et aux nouvelles technologies. À travers cette démarche, l’organisation entend notamment contribuer à mieux préparer la jeunesse haïtienne aux transformations du monde professionnel et à favoriser la création d’activités génératrices de revenus.
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