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06/02/2026

« Malgré l’éclat trompeur du soleil, l’horizon demeure chargé de nuages. Car rien n’est éternel : ni les périodes de prospérité apparente, ni les cycles de décadence. Même les bonnes choses finissent par s’éteindre, et les mauvaises, tôt ou t**d, trouvent leur terme. »

06/02/2026

Tel est pris qui croyait prendre. Il convient toutefois de reconnaître que le temps des illusions est désormais révolu. Pendant trop longtemps, nos dirigeants ont consacré leur énergie à des pratiques stériles — improvisation, discours creux et dérives diverses — au détriment d’actions réfléchies et de démarches concrètes capables d’endiguer la crise profonde que traverse le pays.
Aujourd’hui, le contexte impose une prise de conscience lucide. Le moment est venu d’assumer ses responsabilités, mais aussi de savoir se retirer lorsque l’on n’est plus en mesure d’apporter des solutions. Comme le dit l’adage, il faut savoir quitter la table lorsqu’elle est desservie.

Par M. Kesnel Beljean, citoyen engagé

16/10/2025

Dans le langage courant, l’expression « tête sans corps » est souvent employée pour qualifier des individus dépourvus d’harmonie physique ou d’allure gracieuse. Cependant, à la lumière des réalités contemporaines, cette métaphore pourrait être inversée pour devenir « corps sans tête ».
D’un point de vue symbolique et scientifique, la tête représente le siège de la pensée rationnelle, de la conscience et du discernement, tandis que le corps incarne l’action, les pulsions et les désirs. Ainsi, qualifier une société d’« assemblage de corps sans tête » revient à souligner l’absence de réflexion, de planification et de cohérence intellectuelle dans ses choix collectifs.

Dans un cadre socio-politique, cette inversion métaphorique prend une dimension critique : lorsque les décisions émanent davantage de l’instinct ou des intérêts matériels que de la raison, c’est le corps qui dirige la tête. Cette situation engendre un déséquilibre systémique, où l’action précède la réflexion, et où la société évolue de manière désordonnée — autrement dit, « tête en bas ».

Kesnel Beljean, citoyen engagé

13/10/2025

Depuis plusieurs décennies, Haïti s’enlise dans une forme de naïveté, d’inconscience et d’impréparation diplomatique qui traduit à la fois une faiblesse structurelle de l’État et une absence de vision stratégique. Cette carence, nourrie par l’incompétence et la négligence institutionnelle, a contribué à fragiliser la position du pays sur la scène internationale.

Il est désormais impératif que les dirigeants haïtiens prennent conscience que la diplomatie ne peut s’exercer sur un pied d’égalité avec les puissances occidentales sans une refondation profonde de nos institutions diplomatiques. La rareté de nos diplomates qualifiés, conjuguée à un manque manifeste de culture géopolitique et de maîtrise des enjeux internationaux, empêche Haïti de défendre efficacement ses intérêts et de faire entendre sa voix dans le concert des nations.

Une diplomatie moderne et cohérente, fondée sur la compétence, la stratégie et la dignité nationale, s’impose aujourd’hui comme une priorité pour restaurer la crédibilité et l’influence d’Haïti dans le monde.
Par Beljean Kesnel, citoyen engagé

11/09/2025

République Dominicaine – Haïti : Un Reflet Troublant de l’Histoire Oubliée
Le comportement des dirigeants dominicains vis-à-vis des Haïtiennes et Haïtiens vivant en Dominicainie évoque, de manière glaçante, le traitement réservé aux Juifs dans l'Allemagne nazie. Bien que les contextes soient distincts – l’un enraciné dans les tensions caribéennes contemporaines, l’autre dans l’Europe fasciste du XXe siècle – les mécanismes de marginalisation, de stigmatisation et d’exclusion présentent des similitudes troublantes. La principale différence ? L’absence criante de réaction internationale aujourd’hui, alors que le monde s'était mobilisé contre les atrocités hitlériennes.
Dans les années 1930 et 1940, l’Allemagne nazie a mis en place un système de persécution orchestrée à l’encontre des Juifs. Discriminés, déshumanisés, puis systématiquement exterminés dans l’horreur des camps de concentration, leur sort a marqué à jamais l’humanité. Cette tragédie a conduit, après la Seconde Guerre mondiale, à une prise de conscience mondiale : plus jamais ça. Des traités internationaux ont vu le jour, des institutions ont été créées pour protéger les droits humains, et les idéologies racistes ont été publiquement condamnées.
Mais aujourd’hui, en Dominicanie, les Haïtiens et leurs descendants sont victimes de politiques discriminatoires et de violences qui rappellent, à certains égards, ces heures sombres de l’Histoire. Nombre d’Haïtiens sont venus chercher une vie meilleure de l’autre côté de l’île. Pourtant, ils y trouvent l’humiliation, la peur constante d’être expulsés, et un rejet systémique. Des lois comme la tristement célèbre décision 168-13 de 2013 ont plongé des dizaines de milliers de personnes – pourtant nées sur le sol dominicain – dans l’apatridie, les privant de leurs droits fondamentaux.
Ce traitement est appuyé par une rhétorique d’État qui présente les Haïtiens comme un danger démographique, économique, voire racial. Dans les discours officiels, dans les médias, et parfois dans les actes, se dessine une politique d’exclusion qui légitime l’hostilité envers cette population. Certaines voix en Dominicanie dénoncent cet état de fait, mais elles restent marginales, souvent réduites au silence ou ignorées par les autorités.

Ce qui frappe le plus, c’est le silence du monde. Alors que l’histoire nous a appris, au prix du sang et des larmes, l’importance de la vigilance face aux dérives nationalistes et racistes, la communauté internationale reste muette. Pas de sanctions. Peu de condamnations. Encore moins d’actions concrètes.
Comment comprendre qu’au XXIe siècle, dans un monde globalisé, numérisé, interconnecté, de telles discriminations puissent encore être tolérées sans réaction ?
L’indifférence actuelle contraste violemment avec l’élan moral qui, il y a quelques décennies, a conduit le monde à se lever contre le nazisme. Cette passivité est non seulement incompréhensible, mais aussi dangereuse. Elle envoie le message que certains êtres humains peuvent être traités comme des sous-citoyens, sans que cela ne soulève de véritable opposition.
Comparer la Dominicanie d’aujourd’hui à l’Allemagne nazie n’est pas un acte de provocation : c’est une alerte. Une invitation à voir les signes avant qu’il ne soit trop t**d. Car la déshumanisation d’un groupe, où qu’elle se produise, est toujours le prélude à des violences plus graves. Les responsables dominicains ne construisent pas de camps, mais ils édifient des murs invisibles, des lois d’exclusion, une idéologie du rejet qui repose sur la même logique perverse.
Face à cela, la communauté internationale – gouvernements, ONG, intellectuels, citoyens – doit se réveiller. Il ne s’agit pas seulement de défendre les Haïtiens en Dominicanie. Il s’agit de défendre l’humanité, notre capacité collective à apprendre des erreurs du passé, à refuser l’injustice, où qu’elle frappe.
Ne rien faire, c’est accepter. Se taire, c’est devenir complice. Et l’histoire, une fois encore, pourrait ne pas pardonner notre inaction.
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M. KESNEL BELJEAN, doctorant en Science PO, Environnementaliste et Gestionnaire
[email protected]

08/09/2025

« Une nouvelle révolution émerge à l’horizon »

Ce n’est ni aux États-Unis, ni en Chine, ni en Russie qu’elle prend forme. C’est en Afrique, plus précisément en Afrique de l’Ouest, au Burkina Faso, à travers la figure d’Ibrahim Traoré. Ce jeune officier, contre toute attente, est en train de redessiner les contours du leadership mondial.
Par sa bravoure, son charisme, son sens aigu du devoir et son attachement profond à sa patrie, il incarne une nouvelle manière de gouverner : sincère, enracinée et souveraine.
Ibrahim Traoré représente un modèle d’homme d’État que le monde gagnerait à étudier, analyser et enseigner dans les grandes écoles de pensée politique. Non pour glorifier un individu, mais pour comprendre qu’il est possible de gouverner autrement, loin des logiques impérialistes et des jeux d’influence qui ont longtemps dominé l’ordre mondial.
À travers lui, un message fort émerge : il est temps de voir le monde non plus comme un système figé, mais comme le point de départ d’un renversement salutaire de l’ordre établi.
Peut-être sous un angle simpliste et réducteur, certains voient dans ce mouvement burkinabè un simple fait divers. Pour ma part, j’y perçois un signe annonciateur, presque messianique, qui témoigne de la fin d’une ère dominée par les puissances traditionnelles.
Trop longtemps, ces grandes puissances ont cru qu’elles pouvaient diriger le monde à leur guise, imposant leurs volontés par la force ou par l’économie. Mais à force d’ignorer l’intelligence des autres peuples, elles ont peut-être amorcé leur propre déclin.
En d'autres termes, nous assistons à l’émergence d’un vaste mouvement qui commence à prendre corps et forme entre le Burkina Faso, le Niger et le Mali. Un mouvement qui, peu à peu, redessine les mentalités et façonne les opinions, tant sur le continent africain qu’au-delà.
Cette dynamique inédite pourrait, d’une manière ou d’une autre, donner naissance à une nouvelle génération de dirigeants ancrés dans les réalités de leurs

28/08/2025

"Qui tire les ficelles pour maintenir Haïti dans ce statu quo de crise, de misère, de mendicité et de violence accrue ?"

20/05/2025

République Dominicaine – Haïti : Un Reflet Troublant de l’Histoire Oubliée
Le comportement des dirigeants dominicains vis-à-vis des Haïtiennes et Haïtiens vivant en Dominicainie évoque, de manière glaçante, le traitement réservé aux Juifs dans l'Allemagne nazie. Bien que les contextes soient distincts – l’un enraciné dans les tensions caribéennes contemporaines, l’autre dans l’Europe fasciste du XXe siècle – les mécanismes de marginalisation, de stigmatisation et d’exclusion présentent des similitudes troublantes. La principale différence ? L’absence criante de réaction internationale aujourd’hui, alors que le monde s'était mobilisé contre les atrocités hitlériennes.
Dans les années 1930 et 1940, l’Allemagne nazie a mis en place un système de persécution orchestrée à l’encontre des Juifs. Discriminés, déshumanisés, puis systématiquement exterminés dans l’horreur des camps de concentration, leur sort a marqué à jamais l’humanité. Cette tragédie a conduit, après la Seconde Guerre mondiale, à une prise de conscience mondiale : plus jamais ça. Des traités internationaux ont vu le jour, des institutions ont été créées pour protéger les droits humains, et les idéologies racistes ont été publiquement condamnées.
Mais aujourd’hui, en Dominicanie, les Haïtiens et leurs descendants sont victimes de politiques discriminatoires et de violences qui rappellent, à certains égards, ces heures sombres de l’Histoire. Nombre d’Haïtiens sont venus chercher une vie meilleure de l’autre côté de l’île. Pourtant, ils y trouvent l’humiliation, la peur constante d’être expulsés, et un rejet systémique. Des lois comme la tristement célèbre décision 168-13 de 2013 ont plongé des dizaines de milliers de personnes – pourtant nées sur le sol dominicain – dans l’apatridie, les privant de leurs droits fondamentaux.
Ce traitement est appuyé par une rhétorique d’État qui présente les Haïtiens comme un danger démographique, économique, voire racial. Dans les discours officiels, dans les médias, et parfois dans les actes, se dessine une politique d’exclusion qui légitime l’hostilité envers cette population. Certaines voix en Dominicanie dénoncent cet état de fait, mais elles restent marginales, souvent réduites au silence ou ignorées par les autorités.

Ce qui frappe le plus, c’est le silence du monde. Alors que l’histoire nous a appris, au prix du sang et des larmes, l’importance de la vigilance face aux dérives nationalistes et racistes, la communauté internationale reste muette. Pas de sanctions. Peu de condamnations. Encore moins d’actions concrètes.
Comment comprendre qu’au XXIe siècle, dans un monde globalisé, numérisé, interconnecté, de telles discriminations puissent encore être tolérées sans réaction ?
L’indifférence actuelle contraste violemment avec l’élan moral qui, il y a quelques décennies, a conduit le monde à se lever contre le nazisme. Cette passivité est non seulement incompréhensible, mais aussi dangereuse. Elle envoie le message que certains êtres humains peuvent être traités comme des sous-citoyens, sans que cela ne soulève de véritable opposition.
Comparer la Dominicanie d’aujourd’hui à l’Allemagne nazie n’est pas un acte de provocation : c’est une alerte. Une invitation à voir les signes avant qu’il ne soit trop t**d. Car la déshumanisation d’un groupe, où qu’elle se produise, est toujours le prélude à des violences plus graves. Les responsables dominicains ne construisent pas de camps, mais ils édifient des murs invisibles, des lois d’exclusion, une idéologie du rejet qui repose sur la même logique perverse.
Face à cela, la communauté internationale – gouvernements, ONG, intellectuels, citoyens – doit se réveiller. Il ne s’agit pas seulement de défendre les Haïtiens en Dominicanie. Il s’agit de défendre l’humanité, notre capacité collective à apprendre des erreurs du passé, à refuser l’injustice, où qu’elle frappe.
Ne rien faire, c’est accepter. Se taire, c’est devenir complice. Et l’histoire, une fois encore, pourrait ne pas pardonner notre inaction.
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Mr. KESNEL BELJEAN
Tél. (509) 44973412
[email protected]

14/10/2024

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