Caraibofilms

Caraibofilms CARAIBOFILMS est une compagnie de production audiovisuelle privée et indépendante crée en 2010à Jacmel en Haïti par des cinéastes du pays. CARAIBOFILMSa po

15/01/2014

I - Outils et techniques de diffusion vidéo sur
réseau

En deux ans, les techniques comme l'animation Flash ou l'audio et la vidéo par Real Video ont atteint leur maturité. Le développement de l'ADSL et du câble renforce l'intérêt de ces techniques qui offriront de plus en plus une réelle écriture multimédia pour l'Internet.

Aujourd'hui encore, consulter une vidéo sur le Net consiste pour la quasi-totalité des internautes à visionner une suite d'images floues et très peu fluides dans une case de quelques centimètres sur le moniteur de leur PC.

Motif : plus que le réseau, qui n'absorberait par ailleurs toujours pas les quantités d'informations nécessaires à une qualité digne de la télévision, ce sont les débits dont disposent les utilisateurs qui constituent une limite infranchissable.

L'accès d'une majorité d'internautes à des connexions haut débit serait-il dès lors la condition sine qua non de la prochaine révolution du Net ?

Les marchés n'attendent pas. Pour preuve, on constate que la priorité va pour l'heure à l'amélioration des gros "tuyaux" qui constituent le réseau des réseaux.

Les grands opérateurs étendent de jour en jour les capacités de nos réseaux. Des sociétés travaillent plus particulièrement à rendre les contenus audio-visuels disponibles le plus rapidement possibles depuis n'importe quel point du globe. Elles détiennent les CDN (Content Delivery Networks) composés notamment de serveurs de stockage (ou "caching"). Quiconque souhaite aujourd'hui diffuser des contenus multimédias évolués (ou Rich Media, voir définition en annexe),

de la musique ou de la vidéo sur Internet doit donc faire appel à ces acteurs de plus en plus incontournables.

Dans le cas où le diffuseur hébergerait lui-même le contenu, les risques d'encombrement de ses serveurs font que la qualité de réception en pâtit sensiblement.

La récente annonce d'une start-up américaine, Digital Fountain, pourrait pourtant remettre en cause le modèle des réseaux de serveurs relais : le nouveau système consisterait en un serveur unique capable de diffuser un contenu encodé

de manière à être interprété plus "intelligemment" par le plug-in adéquat, côté utilisateur.

Depuis que la société Real Networks a inventé le concept même de streaming en 1994, les internautes savent qu'il leur suffit de s'équiper de petits logiciels

de lecture (players ou plug-in) ajoutant les fonctions nécessaires à leur navigateur. Dès lors, plusieurs standards ont tenté de s'imposer : Real Media, toujours leader, mais également QuickTime, venu du monde Apple, et Windows Media, plus récemment introduit par Microsoft. Ces formats de compression des contenus (ou "encodage") rivalisent dans l'objectif principal de réduire le poids des contenus concernés et donc leur consommation de bande-passante, notion la plus prisée de ce début de millénaire dans ce que l'on nomme la "nouvelle économie". On soulignera également le fait que le W3C (World Wide Web Consortium) oeuvre dans le sens d'une normalisation des formats de diffusion.

De même, le standard de synchronisation des contenus multimédia SMIL

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(pour "Synchronyzed Multimedia Integration Language") en est à sa version 2.0, bien qu'il obtiennnent à peine les premiers signes de reconnaissance de la part des grands éditeurs, d'où une difficulté à être répandu et permettre une standardisation des contenus rich media.

En effet, l'ajout d'éléments interactifs tels qu'une présentation sous forme de diaporama nécessite une synchronisation de contenues vidéo, audio et autre.

L'arrivée progressive dans les foyers de connexions aussi rapides que celles dont disposent aujourd'hui les entreprises devrait permettre une réelle explosion du secteur. C'est le pari que font dès aujourd'hui diverses sociétés de services.

Plus sollicitées par le secteur de la communication interne ou B to B, elles comptent un jour permettre à un nombre croissant de sites grand public de diffuser du contenu équivalent à celui des traditionnelles chaînes de radio ou de télévision

(ou qualité "broadband").

Cette explosion des connexions haut débit permet de diffuser plus facilement de la vidéo sur la toile.

Nous allons donc voir quels sont les usages de la vidéo sur Internet.

15/01/2014

La télévision occupe désormais un tel espace dans le monde de la communication qu'il est parfois difficile de se projeter dans le XXIe siècle en quittant l'univers traditionnel représenté par les pouvoirs en présence, les contrôles nécessaires

ou les marchés porteurs.

Comment penser alors, de manière constructive, le futur de la télévision ? Plusieurs pistes s'offrent au futurologue. On peut envisager cet avenir sous trois aspects :

les programmes, les techniques ou encore les usages. Il me paraît justifié de considérer en premier lieu les technologies de la communication car les progrès réalisés au cours des dernières années laissent présager d'extraordinaires développements pour les années à venir. Les programmes et les usages représentent ainsi d'autres enjeux dans le contexte des nouveaux réseaux interactifs multimédias, comme Internet, à partir desquels la télévision de demain devra obligatoirement se situer.

Aujourd'hui la télévision privilégie le mode classique de diffusion massive des informations. Un nombre relativement restreint de professionnels appartenant aux grandes chaînes transmet de manière unidirectionnelle des informations vers

des millions de téléspectateurs. Cette forme pyramidale de diffusion de l'information n'est pas l'apanage de la télévision. Elle est propre à l'édition, aux magazines, aux journaux ou à la radio. Aujourd'hui, avec l'avènement de l'Internet,

on constate un changement majeur dans l'accès individuel à l'information. Les utilisateurs ne sont plus seulement des usagers passifs, récepteurs d'informations non spécifiques diffusées vers eux, mais se transforment en navigateurs actifs sélectionnant les informations dans des bases de données, des centres de ressources, avec l'aide éventuelle d'outils de recherche.

Le passage de la diffusion à la navigation est une des caractéristiques principales du succès

des réseaux interactifs multimédias représentés par Internet et le Web.

En revanche, dans son approche traditionnelle, la télévision est restée linéaire, séquentielle, synchronisée par ses programmes, s'adaptant aux modes de vie des téléspectateurs (mais aussi des téléspectateurs s'adaptant au format de la télévision) et ne laissant que peu de place à l'exploration ou au surfing, typiques des usages pratiqués sur l'Internet.

La force de l'Internet se manifeste dans la capacité de navigation que permet

le réseau. En "pointant" et en "cliquant" sur un lien, on est transféré, en une fraction de seconde (théoriquement et selon les débits des réseaux utilisés) vers l'ordinateur contenant l'information indiquée par ce lien, cette icône ou cette image.

Une telle capacité de saut d'un ordinateur à un autre, caractéristique du classement de l'information sous forme d'hyperliens, a fait le succès du Web à l'échelle internationale et favorise l'accès à l'information. En revanche lorsque l'on veut "surfer" sur la télévision, la seule possibilité à la disposition de l'usager est de "zapper" d'une chaîne à l'autre, c'est-à-dire de changer radicalement d'environnement et d'images. Ce zapping traditionnel, propre à la télévision, correspond à un changement de tout ou rien. Il n'est plus question de naviguer dans l'image ou de surfer d'un site à l'autre : on quitte un univers pour entrer dans

un autre, avec tous les inconvénients que représentent cette expatriation intellectuelle.

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Les producteurs jouent de ce dépaysement en proposant des situations télévisuelles privilégiant l'émotion, la vivacité, l'interactivité immédiate par participants interposés. Leur but est de capter instantanément l'attention du téléspectateur butineur.

D'où le succès des débats en direct, des jeux ou des manifestations sportives qui rassemblent à la fois acteurs et spectateurs.

C'est dans un tel cadre que l'on voit émerger progressivement la complémentarité entre Internet et la télévision. La force d'Internet est de permettre l'exploration de sites, l'approfondissement des informations, l'accès au multimédia, valorisé par des logiciels spécialisés constituant des plates-formes (tels les navigateurs ou explorer). Sa faiblesse c'est le bas débit du flux d'images qui transitent par le réseau. La force de la télévision est le torrent d'images en temps réel qu'elle permet de capter à tout instant : actualité, documentaires, événements sportifs, films, programmes éducatifs... Cependant la télévision ne permet pas la navigation comme l'Internet. Les options qu'elle offre sont limitées. Grâce à la fusion avec Internet,

la télévision acquerra les capacités de navigation offertes aujourd'hui sur le Web. On pourra alors cliquer dans une image animée et approfondir l'information que l'on recherche à partir de cette image. Un champ immense s'ouvre au mariage de

la télévision numérique et de l'Internet

Internet promet l'avènement d'un nouveau mode de communication, qui dépasse

le multimédia. Il s'agit d'un nouvel espace, on pourrait même dire un nouvel espace- temps de communication. Le multimédia se transforme en " network media " :

le multimédia en ligne et en temps réel grâce à des réseaux à haut débits.

Le network média représente un enjeu fondamental pour l'avenir. C'est pourquoi l'on voit déjà des grandes entreprises développer des alliances industrielles ou se lancer dans des fusions et des acquisitions pour conquérir les marchés du futur à partir de l'image en ligne à haut débit. C'est dans un tel contexte que la télévision va trouver de nouvelles applications : avec la naissance du Network Media il ne s'agit plus, comme dans l'optique traditionnelle de diffusion, d'émettre vers les téléspectateurs et d'être capté par le plus grand nombre. Il s'agit d'attirer les usagers vers ses sites et de les fidéliser en personnalisant la relation.

À quoi peut-on s'attendre dans les cinq prochaines années ? Il est clair que l'enjeu majeur est l'accroissement des débits pour permettre la vidéo interactive en ligne. Aujourd'hui la transmission d'images de qualité est limitée par le faible débit du fil téléphonique. Mais déjà on voit apparaître des possibilités d'accroissement des débits grâce au câble de la télévision, à l'ADSL, à la compression des données, ou aux satellites à orbite basse.

Certes, aujourd'hui on peut recevoir une forme de télévision rudimentaire sur le réseau Internet. Grâce à des logiciels comme RealVideo il est possible de capter des émissions de télévision sur un petit écran de quelques centimètres de côté. L'image est saccadée et pas toujours synchronisée avec le son. Néanmoins c'est une prouesse technique que d'être capable de regarder des chaînes de télévision en direct, offrant par exemple le journal télévisé, lorsque l'on se trouve au bout du monde et que l'on est connecté à Internet par l'intermédiaire d'un fournisseur d'accès local. Déjà des entreprises proposent des canaux de télévision sur leur site Internet à partir duquel elles diffusent des films qui ont été stockés et qui sont mis à la disposition des usagers dans un catalogue audiovisuel et multimédia.

Par ailleurs, on voit apparaître l'équivalent de canaux de télévision sur Internet.

C'est le phénomène du push media ou du Webcasting. L'usager peut sélectionner les domaines qui l'intéressent et, à partir de ces choix, l'ordinateur

(ou le serveur) va rechercher dans l'ensemble des bases de données d'Internet les informations sélectionnées qui l'intéressent : culturelles, éducatives ou de loisirs. Cette forme de personnalisation de l'accès à l'Internet se développe rapidement et préfigure les canaux de télévision de demain sur les réseaux multimédias interactifs. Récemment, des boîtiers d'accès à l'Internet, connectables à un poste de télévision, ont été commercialisés dans les grandes surfaces. De la taille d'un décodeur ils se branchent d'un côté sur la prise Péritel du téléviseur et de l'autre dans la prise téléphonique du mur. Grâce à une télécommande infrarouge, il est possible de naviguer sur des sites Internet sans toutefois obtenir l'ensemble des fonctions offertes par un ordinateur multimédia. Le push média et les outils de navigation

sur Internet à partir d'un téléviseur classique sont déjà des préfigurations de la fusion attendue entre l'Internet et la télévision numérique.

Une des innovations pourra venir de la fusion complète du code TCP-IP de l'Internet et du système de codage de la télévision numérique, créant ainsi un seul média interconnecté.

Certes, on continuera de disposer dans sa salle de séjour d'un téléviseur doté d'un grand écran. On utilisera également des ordinateurs capables de projeter sur un écran mural des images de qualité télévision. La distinction se poursuivra entre téléviseurs et ordinateurs, mais le fait de pouvoir accrocher au mur des écrans plats de télévision de grande taille et de pouvoir projeter depuis son ordinateur des images numériques pourra faire tomber les cloisons existant encore entre l'ordinateur

et le téléviseur. Le téléspectateur internaute bénéficiera donc, non seulement

de l'accès en temps- réel à des masses d'informations, qui jusqu'ici ne pouvaient circuler sur les réseaux interactifs, mais il pourra bénéficier aussi d'une sorte de don d'ubiquité lui permettant, en temps réel, d'être présent dans le cybermonde.

Le changement fondamental dans les usages de l'Internet et de la télévision viendra des satellites à orbite basse. Ce type de satellites va devenir un outil principal de diffusion de la télévision et de l'Internet. La fusion entre la télévision, le téléphone

et Internet conduiront au développement d'assistants personnels numériques (APN) que l'on portera dans la main et qui capteront la télévision, l'Internet et assureront les fonctions de téléphonie habituelles.

Qu'en sera-t-il des programmes ? La télévision du futur sera en grande partie faite par les utilisateurs eux-mêmes. On peut déjà émettre sur Internet en radio ou en vidéo grâce à la norme Real Video qui permet d'être capté au bout du monde, sans qu'il soit nécessaire de se doter de stations d'émission puissantes.

Grâce à des éditeurs de pages en code Internet (HTML), il devient possible de produire ses propres pages Web et d'émettre de l'information sur le Web.

C'est ce qui a conduit, ces dernières années, à l'étonnant succès des " home pages " ou pages personnelles. Ces pages prolifèrent sur Internet, tant pour des individus que pour des associations, des petites entreprises ou des groupes de personnes voulant faire connaître leurs programmes ou leurs projets. Avec l'apparition de

la vidéo en compression numérique sur Internet, l'agrandissement des écrans et l'avènement de multiples canaux de télévision, ces pages personnelles vont

peut-être se transformer en "home channels " les chaînes personnelles de télévision. Ces chaînes personnelles ont le potentiel de se développer dans

le monde entier, proposant des centaines de milliers, voir des millions d'émissions

quotidiennes à partir de programmes réalisés par les usagers eux-mêmes.

De même que les officines d'imprimerie se sont multipliées après Gutenberg dans toute l'Europe, on peut supposer que le nombre de ces officines de télévision va augmenter. Il sera aussi facile d'émettre sur les réseaux que de faire aujourd'hui

sa page Web, et ceci grâce à des nouveaux logiciels permettant d'éditer les images vidéo et le son. On reproduira ainsi la démarche des "marchands de quatre-saisons" qui viennent avec leurs chariots proposer des légumes et des fruits sur les places des marchés...

15/01/2014

L'intérêt de l'interactivité dans la diffusion audiovisuelle

Depuis l'essor d'Internet, les pratiques de consommation et de communication évoluent. Les nouveaux usages liés à une plus grande interactivité vont très certainement générer une autre façon de regarder la télévision, et donc d'utiliser les médias.

Ainsi, le média du XXe siècle (la télévision) et celui du XXIe (le multimédia) se lient afin de créer un nouveau média convergeant, mêlant l'interactivité du Web avec la force de conviction et de diffusion de la télévision.

On voit déjà des prémices de ces médias dans les DVD interactifs, dans les Web TV ou dans le rich media.

L'interactivité est un mot de plus en plus usité, mais il est très vaste dans ses définitions et dans ses usages, il est donc nécessaire de le définir.

Pour autant, nous n'en sommes qu'aux prémices de ces nouvelles révolutions dans les nouvelles technologies de l'information et de la communication.

La partie pratique de ce mémoire sera donc de créer une interface interactive à destination du Web, permettant de naviguer dans une séquence vidéo.

Mots clés : Web, Interactivité, audiovisuels, médias, convergence, diffusion

15/01/2014

la publicité est très importantes pour les sociétés, car il fait connaître la société chez les consommateurs , et d'autre part d'insister le raison social de ce dernière,plus que l'amélioration d'une image.

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