Le Novateur

Le Novateur Bimonthly regional newspaper Desrameaux/Fresnel Jean
Publicité : Fraantzline Moreau
Rubrique Sport : Gabbard E.

Secrétaire Exécutif : Derilien Merizier
Administrateur : Arnel Auguste
Relation Publique : Daniel Loriston
Trésorière : Clermise Clervil
Rédaction : Max G. Saintil
Rubrique Culture : Dieunou Maurice
Photographie : Wilgens Devilas
Graphiste: Ebens Pierre
Technicien-Imprimeur : Raymond Rodrigue
Messager : Daricha Geffrard
Distribution : Toy Shop Plus & DAL Papéterie
59, rue Sténio Vincent, Port-de-Paix, Hayti
E-mail : [email protected]

01/05/2026

Réflexion loufoque #1580
Henri Wooster commande le DG de la PNH Paraison à stopper la manifestation du 1e mai
La Presse 27 HAITI rapporte : « À moins de 24 heures du 1e mai, l'Ambassade américaine demande sur un ton ferme, au Directeur général de la Police nationale de renforcer le dispositif de sécurité à l'aéroport international Toussaint Louverture. Conscient de la faiblesse de la légitimité du gouvernement, celui-ci cherche à éviter toute mobilisation de la force populaire. »
Le Directeur Général de la PNH André Jonas Vladimir Paraison a ipso facto exécuté l’ordre de son patron, le chargé d’affaires américain, en exigeant ces subalternes à lancer de très tôt des gas lacrymogènes sur les manifestants qui portaient autour leur coup le bicolore bleu et rouge revendiquant la réouverture de l’aéroport du président François Duvalier construit en 1964. RL #1580, 1e mai 2026

01/05/2026

Réflexion loufoque #1579
Le jus soli aboli par décret-loi aux États-Unis signé par Trump
Le 20 janvier 2025, le président Donald J. Trump a signé un décret-loi visant à mettre fin à la citoyenneté conférée par le droit du sol. Plus précisément, le décret stipule qu’après le 19 février 2025, la citoyenneté ne sera accordée aux bébés nés aux États-Unis que si au moins l’un des parents est un citoyen américain ou un résident permanent légal.
Prime Nation Stories rapporte que le juge Samuel A. Alito Jr. vient de révéler l'absurdité du droit du sol illimité en déclarant : « Si une personne peut entrer illégalement aux États-Unis, y avoir un enfant et que cet enfant obtient automatiquement la pleine citoyenneté américaine, alors qui décide réellement qui devient citoyen ? Le peuple américain – ou ceux qui enfreignent nos lois pour venir ici. » RL #1579, 1 mai 2026

01/05/2026

Réflexion loufoque #1578
Traiter les migrants avec dignité exhorte le Pontife Catholique
Le pape Léon XIII a dénoncé jeudi le traitement réservé aux migrants dans le monde, affirmant que, trop souvent, les migrants et les réfugiés qui cherchent à fuir la violence ou la pauvreté sont considérés « pires que des animaux de compagnie », dans des propos d'une rare fermeté sur le sujet. (https://bit.ly/41VP0sW)
Le philosophe allemand Emmanuel Kant avait bien raison lorsqu’il écrivait : « L’hospitalité signifie le droit qu’à un étranger, arrivant sur le territoire d’autrui, de ne pas y être traité en ennemi ».
Le Monsieur #45470, le locataire de la Maison Blanche qui est fils d’une immigrante écossaise et d’un immigrant père allemand et marié à trois femmes immigrantes détestent avec passion les immigrants, hormis les blancs.
Mercredi 10 décembre 2025 dernier, lors d'un discours sur l'inflation en Pennsylvanie, le président américain Donald Trump a dévié de son propos initial pour se lancer dans l'une de ses diatribes anti-immigration les plus virulentes, s'en prenant aux pays du « tiers monde » et les qualifiant de « pays de m***e ».
S'adressant à ses partisans au Mount Airy Casino Resort, Trump s'est demandé pourquoi les États-Unis n'attiraient pas davantage de migrants scandinaves et a raillé des pays comme la Somalie, l'Afghanistan et Haïti, les qualifiant de « sales », « immondes » et « rongés par la criminalité ».
« Pourquoi est-ce qu'on ne prend que des gens de ces pays de m***e ? », a-t-il lancé à l'auditoire. « Pourquoi on ne peut pas avoir des Norvégiens, des Suédois ? Juste quelques-uns. » Il a ajouté : « Ça vous dérangerait de nous envoyer quelques personnes ? Envoyez-nous des gens bien. Mais on prend toujours des Somaliens. Des endroits qui sont un désastre, n'est-ce pas ? Sales, immondes, dégoûtants, rongés par la criminalité. »
M Trump est inhumain et on n’a aucun respect pour ce dingue. Que LAVILLOKAN lui donne ce qu’il mérite ! RL #1578, 1 mai 2026

01/05/2026

Edito #506 (1 mai 2026)
Le Premier Ministre Fils-Aimé a intelligemment réassuré son pouvoir à Washington et au Conseil de Sécurité de l’ONU
Des rumeurs et des confirmations persistants sur la révocation imminente du Premier Ministre de facto Alix Didier Fils-Aimé avant et après sa visite aux États-Unis ont fait la une de l’actualité à travers le pays. On parlait même d’un gouvernement bicéphale qui allait remplacer le fils aimé de Washington. Révoqué ou gardé au pouvoir, « c’est du blanc bonnet, bonnet blanc » pour l’équipe de Réflexion Loufoque, du bimensuel Le Novateur et du mensuel Kreyolofoni.
La visite du fils-aimé de Washington est marquée, à notre avis, par un succès inégalé pour le Premier ministre Fils-Aimé et peut-être pour Hayti. D’abord, il est un citoyen américain ; ainsi, le sénateur de la minorité au Sénat américain Chuck Schumer, le responsable du budget au Congrès américain Lincoln Diaz-Balart, et le secrétaire d’état américain Marco Rubio ont reçu l’un des leurs, un américain et ensuite, il les ressemble par la pigmentation de sa peau.
$5 millions versés pour le renforcement des Forces Armées d’Hayti (FADH) avec 10 chars blindés, 2 chars d’assaut et 23 pour la Police National d’Hayti, une toute première depuis la mise d’Hayti sur l’embargo des armes par les États-Unis. À rappeler, aimables lecteurs, que les Nations-Unis ont accusé les États-Unis d’avoir vendu plus de 90% des armes au pays et plus de 500.000 armes illégales, allant des armes de poing aux fusils automatiques de guerre, sont en circulation et entre les mains des gangs. À qui profite le dépeuplement d’Hayti par les gangs ?
Par devant le Conseil de Sécurité de l’ONU où il a pris la parole, le chef du gouvernement a rappelé que la sécurité demeure la clé pour reconstruire les institutions, relancer l’économie et organiser des élections libres, crédibles et transparentes : « J’ai réaffirmé le soutien total du gouvernement haïtien à la transformation de la MMAS en une force stratégique capable de mener une lutte ciblée contre les groupes armés. Cette évolution est indispensable pour restaurer la stabilité, protéger les citoyens et redonner espoir au peuple haïtien. L’heure est à l’action immédiate et à l’engagement collectif ».
Des pays tels que la France, la Chine, le Japon, la Russie supportent son engagement visant à restaurer l’autorité de l’État, à garantir la sécurité, à préparer le retour à l’ordre constitutionnel. Le chef de gouvernement haytien a réaffirmé sa détermination à surmonter la crise actuelle et a appelé la communauté internationale à un soutien accru et rapide. Entre temps, Le Qatar a annoncé un appui financier de 30 millions de dollars au Fonds d’affectation spéciale des Nations unies, destiné à soutenir la mission de lutte contre les gangs en Haïti. (www.nam-haiti.com)
Même le nouveau chef de BINUH Carlos G. Ruiz Massieu a reconnu qu’Hayti est près, à ce moment précis, où les progrès politique et institutionnel peuvent mettre en place des bases solides pour un avenir plus crédible.
Et toujours à Washington, les institutions de Bretton Woods tels la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI) avec la Banque Intérimaire de Développement (BID) de concert avec l’Union Européenne avec le gouvernement haïtien ont signé, le lundi 21 avril 2025, un protocole d’accord autour du Plan de développement à moyen terme 2025-2030 d’Hayti. Le plan s'articule autour de trois piliers dont le renforcement du développement économique, l’amélioration des services de base et la dynamisation de la capacité institutionnelle.
Est-ce l’euphorie de la petite sœur Ariana Migrano Lafond qui a dit : « Un jour, il y aura la paix en Hayti » qui a poussé Washington et les Nations-Unis, sans oublier les institutions de Bretton Woods à acompagner la mère-patrie dans une politique de stabilité, de relance économique et de sécurité. Serions-nous à la veille d’une nouvelle libération d’Hayti ?
Le fils aimé de Washington a fermé son discours par devant le Conseil de Sécurité de l’ONU en affirmant : « Hayti se résiste ! Hayti se relève ! Hayti vivra ! ». Et on y croit sans ambages. Serait-ce mauvais de rêver ?
Un grand bravo au PM Fils-Aimé qui a refusé de signer le budget de $250 millions du CEP pour la réalisation des soi-disant élections. On devra aussi se défaire du Conseil Electoral Provisoire apparemment corrompu et des affidés pour la communauté internationale. Le docteur en diplomatie et relations internationales Jean L. Théagène a-t-il raison d’écrire : « En politique, il ne faut jamais cesser de croire en ses rêves. Et si demain tout s’inversait ».
L’animateur social et le diplomate haytien Amos Cincir résident en Afrique atteste que : « L’empire d’Hayti, la lumière des autres peuples du monde, reprendra dignement sa place dans le concert des nations » ! Cependant, le bon peuple Haytien devra se défaire de cette « élite délinquante » comme l’a décrit le politologie haytien Jacques Nesi à l’université des Antilles qui affirme qu’elle « est versée dans l’économie criminelle depuis plus de 30 ans, une économie qui est accentuée sur l’exploitation de la criminalité, c’est-à-dire tout ce qui est liée à l’activité de la drogue, aux ventes d’armes, aux munitions et au trafic d’organes ».
L’avant-gardiste Jacques Nesi nous rappelle aussi que « Les États-Unis ont exercé une domination étouffante à succès sur Hayti. Depuis 1915, ce sont eux qui font et défont en Hayti ». Etienne la Boétie appelle ça « la servitude volontaire » avant d’ajouter que « l’obéissance à une autorité extérieure n’est pas naturelle ». Il en ajoute un conseil salutaire « Soyez résolus de ne plus servir, et vous voilà libres ».
Jennifer Loretta, la représentante suppléante pour les affaires spéciales, a déclaré par devant le conseil de sécurité des Nations-Unies que les États-Unis ont réaffirmé leur engagement en faveur de la stabilité d’Hayti. L’administration de Donald J. Trump a insisté pour la première fois sur la nécessité d’une gouvernance solide, du désarmement et d’un soutien international accru pour parvenir à une paix durable et à la reconstruction du pays.
Jeunesse de mon pays, devra-t-on se taire et confier tout au « Grand Satan » et à son fils aimé ? Non, mille fois non. Kettly Excellent rappelle : « Un peuple qui attend qu’on lui sauve oublie qu’il porte déjà en lui la force de se libérer ». Au contraire, la jeunesse devra s’impliquer massivement en tout pour qu’au jour des élections, elle élira un jeune patriote qui retournera cette « terre paradisiaque » (Hugo Chavez, 2010) à l’empire d’Hayti et à la Constitution Impériale de 1805. Editorial #506, Le Novateur, 1e mai 2026

01/05/2026

Le Novateur #506 (1 mai 2026)
Un message d’éveil lancé par le souverain Pontif de l’église Catholique Léon XIV à l’Afrique et à sa diaspora
Hayti devrait écouter le Pape Léon XIV parce que ses élocutions reposent largement sur des problématiques clés qui pourraient forcer une prise de conscience collective de part et d’autre pour sauver notre mère-patrie de cette dégénérescence.
Des détracteurs profiteraient pour dire quelle incohérence, comment un vodouisant haytien d’un tel acabit, a-t-il osé utiliser les affirmations d’un pontife catholique pour promouvoir un message à ses compatriotes ?
La réponse est simple : son message est révolutionnaire et il l’adresse aux Africains. Et étant un Haytien d’ascendance africaine, le Pape Léon XIV, par extension, interpelle aussi notre conscience haytienne à agir et à assumer notre responsabilité collective envers notre mère-patrie, Hayti, laquelle reste et demeure sur la planète-terre « le seul peuple noir qui a fait monter le pouvoir de la résistance et de la combativité » lorsque l’idiot raciste Napoléon Bonaparte souhaitait nous exterminer en disant qu’il faut à tout prix « bloquer la marche des Noirs dans le monde ». Clarice Kamwa nous rappelle avec justesse : « Mais aujourd’hui, le silence est un crime et la retenue une complicité ».
Le Pape Léon XIV, né Robert Francis Prevost, premier pontife originaire des États-Unis, est également désormais reconnu comme le premier pape d’ascendance haytienne. Selon des recherches généalogiques appuyées par les archives historiques américaines et des témoignages familiaux directs, il est lié non seulement par son grand-père, Joseph Martinez, né à Port-au-Prince en 1864, mais également à travers la lignée des Prévost, en provenance de Limbé d’Haïti.
Le Pontife de l’église catholique romaine en a fait trois déclarations exceptionnelles au cours de sa tournée en Afrique qui devraient porter les Africains et sa diaspora à se défaire de l’ingérence étrangère comme les États de Sahel (Mali, Burkina Faso et Niger), à repenser la formation des élites à travers des écoles enracinées dans les traditions ancestrales et à construire une souveraineté nationale axée sur les paradigmes ancestraux. Regardons ensemble ces trois déclarations magistrales pour un réveil africain :
1.- Sur Cameroun Tribune, le Pape Léon XIV demande aux jeunes africains de résister à la tentation d’émigrer ailleurs et d’investir leurs compétences dans le développement de leurs pays. « L’Afrique a besoin de consciences droites et doit se libérer du fléau de la corruption. Apprenez dans vos universités pour servir vos pays », a souligné le Saint-Père.
Le saviez-vous, aimables lectrices et lecteurs, plus de 85% de nos diplômés quittent Hayti pour l’Amérique cinq ans après leur formation universitaire (Docteur Jean-Fils-Aimé, 2014) et pour ne plus jamais y revenir. Le Programme Humanitaire du président Joseph Robinette Biden a délibérément vidé les institutions Haytiennes de plus de 80% des cadres du pays. Sécheresse institutionnelle.
Une rare opportunité pour finalement fonder l’école haytienne et repenser l’université pour la production des dirigeants enracinés dans les réalités sociales, culturelles, historiques et spirituelles Haytiennes.
2.- « Ceux qui dépouillent votre terre et ressources investissent généralement une partie des profits dans les armes, dans une spirale de déstabilisation et de mort sans fin ».
Le Pontife catholique fait aussi référence à notre mère-patrie victime de la nation malveillante, le « Grand Satan » (Hugo Chavez, 2010), les États-Unis, qui croient que nos ressources naturelles, sont leur réserve stratégique. On connait mieux que tout autre peuple les conséquences de l’ingérence étrangères. L’ennemi mortel dirige, contrôle et pille Hayti via des ONG qu’il finance et qui sont des « machines de guerre » utilisées contre nous tous.
« Ce pouvoir ils ne l’ont pas reçu, ils l’ont imposé, ils l’ont construit sur la puissance économique, militaire et surtout sur la faiblesse des autres. Ce système tient debout grâce à des États sans souveraineté réelle dirigée par des élites corrompues dépendantes et prêtes à plier pour préserver leurs intérêts personnels », atteste le ministre des Affaires Étrangères russe Sergueï Lavrov.
3.- Le Pontife ajoute : « Sans un changement de cap et sans respect des institutions et des accords internationaux, le destin de l’humanité risque d’être tragiquement compromis ».
Une fois de plus, le Pape Léon XIV s’adresse aussi aux Haytiens. Depuis l’imposition de la démocratie libérale et représentative de l’Occident en 1987, on a ultimement contrarié les traditions, mœurs et coutumes de cette terre africaine, haut-lieu sacré. Le capitaine Ibrahim Traoré du Burkina Faso a-t-il raison d’affirmer : « Il faut que les gens oublient la question de la démocratie. La démocratie, ce n’est pas pour nous…La démocratie tue » ?
Et le Pontif conclut : « Aujourd’hui, nous devons donc aussi dire « non » à une économie d’exclusion et d’inégalité. Une telle économie tue. L’exclusion est une injustice. Alors que le fossé entre les 1% les plus riches et le reste de la population se creuse, les autorités civiles et une politique saine doivent démanteler les obstacles au développement humain intégral… »
Osoro Faro’ Heru Imenî Tulendo rappelle justement : « L’Afrique continue à patauger dans la boue de la misère parce que nous avons oublié l’esprit communautaire de nos ancêtres, nos génies, nos dieux nationaux, nos langues et notre sage tradition au profit de la francophonie et autres « ismes » étrangers à la mentalité africaine ». Idem pour la mère-patrie, Hayti.
Le docteur Jean Fils-Aimé affirme sans ambages : « Nous avons à la tête de ce pays des hommes et femmes sans verticalité, sans aucune notion de nationalisme et de dignité », nous faudra-t-il un Patrice Lumumba pour développer une conscience politique aigue et pour défendre une souveraineté réelle pour Hayti ou un Thomas Sankara pour la mise en œuvre des réformes audacieuses en faveur de la souveraineté, de la justice sociale et de la lutte contre la corruption ? Ou pourra-t-on trouver in fine un Ahmed Sekou Toure pour incarner une rupture totale et nette avec les nations malveillantes pour affirmer l’indépendance totale d’Hayti ?
Jeunesse de notre pays, du dedans et du dehors, une Hayti à la hauteur de notre histoire, de notre culture et de notre spiritualité est entre vos mains. À vous de faire un front commun au-delà de vos intérêts mesquins et claniques pour élire aux prochaines élections, lesquelles seront financées et organisées par l’ennemi mortel, le « Grand Satan », l’un des vôtres en la personne d’Alexandre Telfort Fils qui aura un mandat de (1) rejeter le modèle de développement calqué sur les institutions de Bretton Woods, de (2) décoloniser les savoirs pour repenser la formation d’une nouvelle élite nationale et de (3) fonder l’école haytienne pour produire des citoyens enracinés dans les réalités ancestrales.
Notre génération, consciemment, ne vous a presque rien transmis, faites en sorte que la vôtre transmettra aux générations futures un pays totalement souverain et développé. Francisque Jean-Charles, le Novateur #506, 1 mai 2026

01/05/2026

Le Novateur #506
Au-delà de 60 jours, Trump ne pourra plus continuer cette guerre d’usure sans l’aval du Congrès
Introduction
Les États-Unis d’Amérique dès la proclamation de l’indépendance des treize colonies britanniques, s’il faut tenir compte de la Déclaration des Pères Fondateurs, aspiraient à exercer une hégémonie internationale. Rêve de grandeur et de puissance qu’ils semblent atteindre à la fin de la seconde guerre mondiale et à la faveur de l’accord historique de Yalta.
Une Constitution bien élaborée après moult débats et des lois et amendements, au fil des ans, bien définis, fixent et déterminent les règles de conduite des membres de la société américaine et de leurs dirigeants, les premiers parmi leurs égaux, lesquels jurent de les respecter et de les faire respecter. Comme quoi, ce n’est pas sans raison qu’il faut considérer cette puissance mondiale comme étant un état de droit.
Depuis environ deux mois, les États-Unis s’engagent dans une guerre au Moyen-Orient contre l’ancien empire P***e, l’Iran des Ayatollah, ces gardiens de la révolution islamique de 1979. La boutade de M. Trump selon laquelle la guerre prendra fin « quand je le sentirai dans mes tripes » a suscité d’énormes inquiétudes aux côtés tant des Américains que dans le monde. Les lois sur les pouvoirs de guerre permettent au président Donald J. Trump de mener cette guerre d’usure contre l’Iran sans l’accord du Congrès. A partir de ce vendredi 1e mai, soit après 60 jours, l’administration doit acheminer un plan de guerre, mais à date, rien n’est fait.
Les négociations entreprises pour un accord de paix depuis plus de trois semaines sont dans une impasse. Les antagonistes ne veulent presque rien concéder. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a accusé, lundi 27 avril, Washington d'avoir fait échouer leurs pourparlers de paix, lors d'une visite en Russie.
La proposition iranienne, a indiqué Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche, citant un article du site Axios, relayé par l'agence officielle iranienne Irna, vise à rouvrir le détroit d'Ormuz et mettre fin à la guerre, renvoyant à une date ultérieure les négociations sur le dossier nucléaire.
Le président Trump poursuivra-t-il cette guerre pour plaire au sioniste génocidaire Benjamin Netanyahu ou mettra-t-il fin à cette guerre d’usure ?
En tout cas, Trump n’a qu’à écouter les conseils salutaires du leader du Kremlin Vladimir V. Poutine qui a fait cette déclaration : « 40 jours de tension n’étaient pas une victoire mais un avertissement…Aujourd’hui ceux qui poussent à l’escalade commettent une erreur stratégique majeure. L’Iran est une puissance régionale, structurée et surtout patiente. Ces capacités de nuisance sont toujours intactes. Relancer cette guerre c’est entrer dans une zone d’incertitude totale et dans une guerre d’usure que seuls les stratèges gagnent ».

Trump quémande les négociations
Le pasteur Chuck Baldwin, du site libertyfellowship.com, a dénoncé avec fermeté et désolation la mort de plusieurs militaires américains dans le Golfe Persique, non publiée et divulguée par la Presse américaine et par l’administration de Donald J. Trump : « Plus de 900 de nos fils et filles ont été tués dans la guerre menée par Trump pour Israël contre l'Iran. Plus de 5 000 ont été assassinés. Leurs corps n'ont pas encore été rapatriés aux États-Unis, car les autorités ne veulent pas que le peuple américain le sache. Ils ont donc été envoyés en Allemagne.
Amérique, je vous pose une question : Êtes-vous prêts à envoyer 50 000 de vos fils et filles mourir au combat pour Israël ? Êtes-vous prêts à envoyer 50 000 de vos fils et filles mourir au combat pour Benjamin Netanyahu ? Êtes-vous prêts à envoyer 50 000 de nos fils et filles mourir au combat pour Donald Trump et ses acolytes prédateurs de la même trempe qu'Epstein ? Êtes-vous vraiment prêts à perdre 50 000, voire plus, de nos fils et filles dans une guerre que nous n'avons absolument aucune raison de mener ? Je dis : plus une goutte de sang américain de plus pour les banquiers sionistes, pour les politiciens corrompus par l'AIPAC à Washington ! À Washington, ou pour les profiteurs de guerre du complexe militaro-industriel : « Pas une goutte de plus ». »
Serait-ce un tel carnage qui aurait contraint l’administration du boucher Trump à chercher ipso facto des négociations avec le peuple iranien qu’il voulait disparaitre le mardi 7 avril lorsqu’il déclarait qu’« une civilisation entière va disparaitre ce soir pour ne plus jamais renaitre ». Et dire que ce psychopathe prétend être le Messie !
Aimables et fervents lectrices et lecteurs du journal bimensuel Le NOVATEUR, comme espéré par le Président américain Donald Trump, le menteur propagandiste, les pourparlers ont accouché d’une souris. Après 21 heures de négociations axées sur les 10 points du plan iranien accepté par le Monsieur #45470 qui a conduit au cessez-le-feu entre les deux antagonistes, la délégation iranienne a levé l’ancre estimant que négocier avec l’ennemi serait une perte de temps.
Ce sont les Américains qui ont commencé à envoyer des messages et des demandes de cessez-le-feu et de négociations pour mettre fin à la guerre qu'ils avaient déclenchée le 28 février en pleine négociation de bonne foi, le10e jour de la guerre.
Le 40e jour de la guerre, l’on se le rappelle, après l'annonce officielle par le président américain acceptant le plan en 10 points de l'Iran comme cadre pour mettre fin à la guerre, la République islamique d'Iran a accepté de tenir des négociations à Islamabad, avec le Pakistan en tant que médiateur.
Bien que l'ennemi, a rappelé le Secrétariat iranien du Conseil suprême de sécurité nationale Ali Larijani sur Press TV Français, ait accepté d'opérer dans le cadre du plan en 10 points de l'Iran avant les pourparlers, il a soulevé de nouvelles exigences excessives pendant les négociations. Il a fait face à la position ferme de la délégation iranienne et a réalisé que l'Iran ne reculerait pas, soutenu par ses combattants, sa fierté nationale et son peuple vigilant.
Pour l’Iran, JD Vance, chef des pourparlers n’est qu’un figurant. Le premier Vice-Président iranien Mohammad Reza Aref lâche une bombe sur X. « Pour la 1e fois dans l’histoire, un haut responsable d’un gouvernement fait des ‘briefings quotidiens’ au chef d’un autre État ! ». Il dénonce une "humiliation structurelle" et demande : « Le peuple américain réalise-t-il que la Maison Blanche est devenue une ‘succursale de reporting’ pour un autre régime ? »
L’Aveu du Premier Ministre Benjamin Netanyahu le lundi 13 avril en conseil des ministres est assez explicite et significatif. Il avance que le Vice-Président américain JD Vance « m’a fait un rapport au retour d’Islamabad, comme il le fait chaque jour. » Qui dirige la politique étrangère américaine ? Les sionistes par l’entremise de l’émissaire juif Steve Witkoff et du gendre du président Jared Kushner, un autre juif.

Réouverture du détroit d'Ormuz
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a annoncé vendredi 17 avril, la réouverture du détroit d'Ormuz. Citant le Washington Times, il a écrit : « Conformément au cessez-le-feu au Liban, le passage de tous les navires commerciaux par ce détroit est déclaré totalement ouvert pour la durée restante du cessez-le-feu, selon l'itinéraire coordonné déjà annoncé par l'Organisation des ports et des affaires maritimes de la République islamique d'Iran ».
En violation du cessez-le-feu avec Liban, le génocidaire sioniste Netanyahou a affirmé quelques heures plus tôt vouloir poursuivre l’offensive pour "démanteler" le Hezbollah, tout en acceptant une trêve de dix jours sous pression américaine.
« Nous n’avons pas encore terminé le travail », a-t-il prévenu.
Africa Log confirme que Trump recadre Netanyahou sur le Liban : « C’est moi qui décide ». Après avoir suivi Netanyahou dans l’escalade contre l’Iran, Trump hausse le ton sur le front libanais. « Israël ne bombardera plus le Liban. C’est interdit par les États-Unis. Assez, c’est assez », a averti le président américain ce vendredi 17 avril 2026.
Le blocus autoproclamé par Donald J. Trump sur l’entrée et la sortie du détroit d’Ormuz n’est qu’un discours hyperbolique. Citant Press TV Français, l’Iran a déclaré : « En violation de l'accord de cessez-le-feu, l'ennemi américain n'a pas levé le blocus naval contre les navires et les ports iraniens, donc le détroit d'Hormuz sera fermé à partir de cet après-midi jusqu'à ce que le blocus soit levé. »
Et l’Iran a annoncé sans ambages samedi 18 avril reprendre « le strict contrôle » du détroit d’Ormuz en réaction à l’attitude de Netanyahou dans l’escalade contre l’Iran. La question à se poser alors est la suivante : Qui est en train de gagner cette guerre d’usure ?
Le Corps des Gardiens de la Révolution Islamique (CGRI) a averti (Press TV Français) qu'aucun navire de quelque type que ce soit ne devrait quitter son ancrage dans le golfe Persique et la mer d'Oman. Il déclare en outre, que s'approcher du détroit d'Hormuz sera considéré comme une coopération avec l'ennemi, et le navire fautif sera pris pour cible. Le CRGI a informé tous les navires et leurs propriétaires de ne suivre les nouvelles que de la marine officielle du CGRI, et les déclarations du président américain sur le détroit d'Ormuz et le golfe Persique n'ont aucune crédibilité.
Citant le Washington Times, le secrétaire à l'Énergie, Chris Wright, a déclaré dimanche que les États-Unis étaient proches d'un accord qui mettrait un terme définitif au programme nucléaire iranien, balayant d'un revers de main les menaces de Téhéran concernant le détroit d'Ormuz, les qualifiant de derniers soubresauts d'un gouvernement affaibli.
« Ce sont les derniers soubresauts du régime », a déclaré M. Wright sur Fox News Sunday. « Il poursuit depuis des décennies la course à l'arme nucléaire et il voit que cet effort touche à sa fin. »
M. Wright a formulé cette analyse alors que le président Trump avait durci le ton durant le week-end en menaçant de détruire toutes les centrales électriques et tous les ponts d'Iran si Téhéran refusait de rouvrir le détroit et de signer un accord.
La Chine a officiellement déclaré (Aziz Pororo) placer l'Iran sous sa protection, affirmant que Téhéran est un État pleinement souverain et que le président américain Donald Trump doit respecter ses frontières et s'abstenir de toute ingérence dans ses affaires intérieures.
Cette déclaration chinoise constitue une réponse ferme à la récente escalade américaine et témoigne du soutien indéfectible de Pékin à Téhéran, qui adresse un message clair : toute agression contre l'Iran ne restera pas sans réponse de la part de la Chine.
Le Monde fait des révélations de dernière minute (Le Monde) : Trump a annoncé un deal d’uranium vendredi 17 avril. Le président américain avait déclaré que Washington collaborerait avec Téhéran pour récupérer son uranium enrichi et le ramener aux États-Unis.
Téhéran a catégoriquement démenti les affirmations de Trump concernant un prétendu transfert d’uranium enrichi vers les États-Unis. Par la voix de son porte-parole au ministère des Affaires Étrangères, Ismaïl Bagahaï, Téhéran a rejeté ces allégations, réaffirmant sa souveraineté absolue sur ses ressources nucléaires.

Referméture du détroit d’Ormuz par l’Iran
Le détroit d’Ormuz est refermé ce samedi 18 avril et l’Iran aurait refusé de participer aux discussions prévues lundi avec les United States tant que le blocus naval visant ses ports ne serait pas levé.
Citant l’International news, « Les États-Unis ont annoncé un blocus ; c’est une décision maladroite et ignorante. Les autres peuvent traverser le détroit d’Ormuz, mais pas nous ? Impossible ! J’ai dit à la délégation américaine que si leur dragueur de mines avance ne serait-ce que d’un pouce de sa position, nous ouvrirons le feu sans hésiter », a déclaré Mohammad Ghalibaf ce dimanche 19 avril.
Il reste deux jours avant l'expiration du cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran mercredi 22 avril. Les conditions sont inacceptables de part et d'autre, et un belliciste cherche à raviver le conflit. La guerre des menaces se poursuit. Trump menace de bombarder les infrastructures et les ponts, tandis que l'Iran menace de déployer des armes sophistiquées, en plus de son important arsenal de missiles.
Le Pakistan poursuit ses efforts pour contenir la crise et se prépare à tenir une nouvelle réunion avant la fin du cessez-le-feu.
Les forces iraniennes ont confirmé la destruction du 17e drone américain MQ-9 Reaper depuis le début du conflit le 28 février, un chiffre qui s'élève désormais à 24 appareils abattus, selon des sources du Pentagone citées par CBS News. Les pertes sont estimées à plus de 3 milliards de dollars.
L’Iran conserve des capacités de tir conséquentes, selon le renseignement américain, citant i24news, « selon une évaluation récente des renseignement américains, l’Iran conserve une part significative de ses capacités militaires malgré les frappes subies depuis le début des hostilités en février. D’après ces estimations, relayées par le New York Times, Téhéran disposerait encore d’environ 40% de ses capacités de lancement de drones et de près de 60% de ses lanceurs de missiles ».
Le chef du Kremlin Poutine s’adresse directement à Donald J. Trump sur l’Iran : « Ils ont un objectif clair, protéger les frontières de l’Iran et garantir sa souveraineté. Je te rappelle une vérité que certains préfèrent ignorer. La stabilité de l’Iran c’est la stabilité de toute la région. Menacer l’Iran c’est jouer avec le feu. Défendre l’Iran c’est préserver l’équilibre. La Russie n’agresse pas. La Russie empêche le chaos. Et que cela soit clair, nous ne resterons pas spectateur lorsque la sécurité d’un état souverain est mise en danger ».
La marine américaine a ouvert le feu sur un cargo iranien dans le golfe d’Oman et en a pris le contrôle. Un destroyer américain l’a intercepté puis immobilisé après le refus d’obtempérer de l'équipage, en tirant sur la salle des machines. Selon Donald Trump, « le cargo Touska battant pavillon iranien, a tenté de franchir notre blocus maritime. Les Marines américaines ont maintenant le contrôle du navire. » - AFP News Agency
Le quartier général iranien de Hazrat Khatam al-Anbiya a accusé les forces américaines d'avoir attaqué et arraisonné un navire commercial dans le golfe d'Oman, qualifiant cela de violation du cessez-le-feu et de « piraterie maritime », et avertissant d'une riposte imminente. (Royal News English)
« L’Amérique agressive, en violant le cessez-le-feu et en commettant un acte de piraterie maritime, a attaqué l’un des navires commerciaux iraniens dans les eaux de la mer d’Oman en tirant dessus…Nous avertissons que les forces armées de La République islamique d’Iran répondront et riposteront bientôt à cet acte de piraterie armée perpétré par l’armée américaine ».
Attaques de missiles incessantes en Israël World News French, Les attaques continues de missiles (39) dans le nord d’Israël augmentent la peur. Les attaques répétées du Hezbollah soutenu par l’Iran ont ciblé des bases militaires, des zones frontalières et des infrastructures clés. Pourquoi Israël ne pense-t-il pas à se défendre ?

L’Iran rejette à nouveau les négociations, Trump menace de bombarder
CoreNews360 : « L’Iran refuse officiellement d’envoyer des délégations pour des pourparlers avec les États-Unis à Islamabad ; Trump menace de nouvelles frappes ».
Donald Trump menace de faire exploser des bombes. À PBS : « Si la période de cessez-le-feu avec l'Iran prend fin, beaucoup de bombes exploseront. »
À la BBC il a dit : « Ce que nous voulons est simple : l'Iran ne doit pas se doter de l'arme nucléaire », avant d’ajouter : « Ce n'est pas grave si l'Iran ne participe pas aux négociations. Nous allons les frapper fort. »
International News : « Nos soldats étaient tués, ils ont marché sans jambes, sans bras, les visages couverts de sang. C’est l’Iran qui a fait ça. Ils ont placé des bombes partout. C’est intolérable », a dit Donald Trump ce lundi 20 avril 2026.
Brad TV, le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi vient de faire l'annonce que le monde attendait. Le passage à travers le détroit est désormais gratuit pour tous les navires commerciaux pendant le reste de la période de cessez-le-feu. Bien que Washington maintienne son blocus sur les ports iraniens et que la situation reste fragile, le geste de Téhéran ouvre une fenêtre de soulagement pour l'économie mondiale et pour des millions de personnes touchées par la crise énergétique.
Ce mardi 21 avril, le Washington Times a rapporté : « Le président Trump a déclaré mardi que les États-Unis et l'Iran parviendraient à un « excellent accord », alors que les équipes de négociation s'apprêtaient à se rencontrer au Pakistan avant l'expiration d'une trêve de deux semaines.
Les autorités de Téhéran devraient envoyer une délégation à Islamabad pour rencontrer le vice-président J.D. Vance après plusieurs jours de discussions tendues et d'hésitations quant à la tenue de cette rencontre.
« Ils n'ont pas d'autre choix que de les envoyer. Je suis convaincu que nous allons parvenir à un excellent accord », a déclaré M. Trump à l'émission « Squawk Box » de CNBC.
L’acteur Morgan Fredman demande à ce que Trump soit jugé par un tribunal pour la guerre en Iran (sur X) : « Créer une guerre de toutes pièces pour manipuler les marchés et s’enrichir avec sa famille, de même que ses amis milliardaires est un crime : Trump doit être immédiatement jugé ».
Le président brésilien a vivement critiqué le président Trump, déclarant sur Truth Hub : « Nous ne pouvons pas nous réveiller chaque matin et nous endormir chaque soir avec un tweet de Trump menaçant le monde et annonçant des guerres. »
Il a qualifié le style diplomatique de Trump de dangereux et imprévisible. Cette déclaration témoigne de la frustration croissante de certains dirigeants mondiaux face aux propos de Trump. Elle a suscité de nombreux débats sur les réseaux sociaux.
Alors que le Président utilise les blessures des vétérans pour justifier son offensive contre l'Iran, ces mêmes soldats ceux qui ont vécu le front se retournent contre sa politique. L'arrestation de vétérans décorés sous la coupole du Capitole crée un court-circuit symbolique dévastateur : les "héros" de la nation sont désormais traités comme des dissidents pour avoir réclamé la paix. (Globo Radar) Selon Larry Johnson, ancien analyste de la CIA, citant Bsean Media TV, Donald Trump aurait tenté d’obtenir un accès aux codes nucléaires lors d’une réunion liée à un conflit avec l’Iran. Il affirme que le chef d’état-major des forces américaines, Dan Caine, s’y serait opposé en refusant de fournir ces informations sensibles.
Le voyage de J.D. Vance à Islamabad, selon le New York Times, a été suspendu après l’absence de réponse de l’Iran aux positions de négociation américaines. Selon un responsable américain cité par le New York Times, ce déplacement n’a pas été annulé à ce stade. Le processus diplomatique entre Washington et Téhéran est désormais considéré comme « effectivement au point mort ».
Citant l’International news, Ali Shirazi, haut responsable iranien et chef de l’Organisation idéologico-politique du commandement des forces de l’ordre, a déclaré que ce qui reste à faire pour son pays est de découper Trump en morceaux devant tout le monde pour venger l’ayatollah Khamenei. « Tant que nous n’aurons pas obtenu la vengeance de Qassem Soleimani et de notre chef contre Trump, et que nous ne l’aurons pas puni (par le châtiment légal), nous ne reculerons pas. Même s’il y a un accord, cela ne signifie pas un recul face aux États-Unis et à Trump », a-t-il déclaré avant de s’adresser directement au président américain :
« Tu as commis une erreur qu’aucun président n’a osé commettre. Tu as tué notre imam. Sais-tu ce que signifie la punition pour le meurtre d’un imam ? C’est te découper en morceaux sous les yeux du front de la résistance. »
Le Washington Times, ce mercredi 22 avril rappelle : « Les forces navales iraniennes ont ouvert le feu sur trois porte-conteneurs près du détroit d'Ormuz mercredi et les ont arraisonnés, les dirigeant vers des ports iraniens. La République islamique cherche ainsi à reprendre le contrôle de cette voie maritime stratégique.
La marine du Corps des gardiens de la révolution islamique a déclaré avoir arraisonné les navires, identifiés comme le MSC Francesca, l'Epaminodes et l'Euphoria, pour avoir tenté de traverser le détroit « sans les autorisations nécessaires ».
« Il semble que ce porte-conteneurs n'ait pas tenu compte des avertissements des forces armées de la République islamique d'Iran et ait donc été pris pour cible », a rapporté mercredi l'agence de presse officielle Tasnim.
Donald Trump a jugé "possible" que les discussions avec l'Iran reprennent dans les prochains jours, dans un échange de textos avec le New-York Post. « C'est possible ! Président DJT », a-t-il écrit en réponse à une journaliste du tabloïd, qui l'interrogeait sur la probabilité que des discussions se tiennent dans les prochaines "36 à 72 heures", donc d'ici vendredi. Le président américain a annoncé mardi prolonger son cessez-le-feu afin de permettre des négociations avec Téhéran, sans donner de nouvelles échéances.
L’ambassadeur de l’Iran en Tunisie, Mir Masoud Hosseinian, a indiqué ce mercredi 22 avril que la participation de Téhéran à un nouveau cycle de négociations avec les États-Unis restait en cours d’examen.
Selon ses déclarations, le calendrier et le lieu d’éventuelles discussions dépendraient des actions de la partie américaine. Il a également affirmé que certaines conditions avancées par Washington seraient jugées inacceptables par Téhéran. Parmi ces exigences, il a cité une éventuelle participation américaine à la gestion du détroit d'Ormuz, ainsi que des demandes liées au transfert d’uranium enrichi par l’Iran.
Des responsables militaires américains expriment progressivement leur désaccord avec Trump. Selon le discours du général américain Mark Milley : « Nous ne prêtons pas allégeance à un dictateur potentiel. Nous prêtons allégeance à la Constitution et nous sommes prêts à donner notre vie pour la protéger. »
Le président brésilien Lula (L’Oeil Mondial info) déclare : « Ce qui ne peut pas arriver, c'est que le monde dépense 2,7 billions de dollars en armes pendant que des gens souffrent de la faim. Ce qui est inadmissible, c'est de parler de décarboner la planète alors que des bombes sont larguées chaque jour. »
Le Président du Brésil, Ignacio Lula da Silva répond du tac au tac après l’expulsion de son attaché se sécurité par l’administration Trump : « Nous avons reçu avec surprise la décision de Washington d'expulser notre attaché de sécurité. Le Brésil n'est pas un pays de deuxième classe ; nous exigeons le même respect qu'il offre à ses partenaires internationaux. Si un Brésilien est traité de façon injustifiable à l'étranger, le Brésil est obligé d'agir avec la même fermeté. J’ai donc demandé au ministère des Affaires étrangères d’appliquer des mesures réciproques à la représentation des États-Unis sur notre territoire. »
« J’ai ordonné à la marine américaine d’abattre tout navire, même de petite taille (leurs 159 navires de guerre sont tous au fond de l’océan !), qui poserait des mines dans le détroit d’Ormuz. Il ne doit y avoir aucune hésitation. De plus, nos dragueurs de mines sont actuellement à l’œuvre dans le détroit. J’ordonne par la présente que cette opération se poursuive, mais à un niveau trois fois supérieur ! Merci pour votre attention, Président Donald J. Trump »
Selon CNN, Les États-Unis envisagent des assassinats ciblés de durs iraniens bloquant les négociations nucléaires, « Les États-Unis envisagent des frappes d’assassinat contre des dirigeants iraniens spécifiques considérés comme bloquant les négociations États-Unis–Iran. La liste des noms inclut Ahmad Vahidi, commandant en chef du Corps des Gardiens de la révolution islamique.
Le président iranien Massoud Pezeshkian déclare : « En Iran, il n’y a ni radicaux ni modérés. Nous sommes tous iraniens et révolutionnaires. Nous ferons regretter à l’ennemi criminel ses actions. Un seul Dieu, une seule nation, un seul Guide et une seule voie : la voie de la victoire en Iran, plus précieuse que la vie. » (France News)
Vendredi 24 avril 2026, The UK Insider : « Un affrontement historique a éclaté aux Nations Unies ! La Russie et la Chine viennent de bloquer une résolution controversée, adressant un avertissement direct et sans équivoque aux États-Unis et à Israël. Dans une décision qui a stupéfié le monde, Moscou et Pékin ont qualifié les frappes en cours contre l'Iran d'« agression illégale » et de violation du droit international. Avec près de 2 000 civils déjà tués et des infrastructures essentielles en ruines, la Russie et la Chine refusent d'accorder un « permis de tuer » aux puissances occidentales. C'est le moment où l'équilibre des pouvoirs mondiaux a basculé. »

L’Iran visite ses alliés
Selon le Washington Times, Le ministre iranien des Affaires étrangères se rend au Pakistan, laissant entrevoir une possible reprise des pourparlers de paix. Mais le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, se rend à Islamabad, la capitale pakistanaise. On attendait à une rencontre entre les antagonistes américains et iraniens. Araghchi a soudainement quitté Islamadad martelant que sa visite n’était pas destinée à l’Amérique et s’inscrivait plutôt dans le cadre d'un voyage qui le mènera également à Oman et en Russie.
Le ministre des Affaires Étrangères iranien a rappelé que : « L'objectif de mes visites est de coordonner étroitement mes actions avec nos partenaires sur les questions bilatérales et de les consulter sur l'évolution de la situation régionale », a déclaré M. Araghchi sur la chaîne X. « Nos voisins sont notre priorité. »
Le commandant des forces aérospatiales des Gardiens de la révolution iraniens, Majid Mousavi, a révélé que : « Pour nous, la trêve renforce notre puissance, et chaque jour qui passe sans accord définitif à nos conditions rend notre arsenal plus puissant et plus meurtrier. »
Le représentant du nouveau guide suprême d'Iran auprès du Corps des Gardiens de la révolution islamique, Abdollah Haji Sadeghi, a déclaré : « Pour l’instant, il n’y a pas de négociations. Nous négocierons lorsque l’ennemi acceptera nos conditions. »
« L’ennemi doit reconnaître que nous sommes en position de force, et lui en position de faiblesse. Notre peuple est perspicace. Lorsque, sous la direction des autorités, le combat passe du terrain militaire à celui des négociations, il apporte son soutien. »
« Notre peuple est rationnel et fidèle à ses dirigeants ; il s’oppose à l’arrogance dans tous les domaines ».
Interrogé par Axios sur la possibilité de reprendre la guerre contre l’Iran après l’annulation du voyage au Pakistan, Trump a répondu : « Non, cela ne veut pas dire ça. Nous n’y avons pas encore réfléchi. »
Parlant de Donald Trump, le vice-président du Parlement iranien Hamid Reza Haji Babaei ne comprend pas comment un président peut se contredire en tout moment : « Après les bombardements de Fordo et Natanz, Trump disait que tout était détruit et que l’Iran n’avait plus de capacités nucléaires. Et maintenant, il refuse que l’Iran possède des installations nucléaires. »
Entre-temps, l'agence iranienne Tasnim a révélé une carte détaillée et complète des câbles internet sous-marins transitant par le détroit d'Ormuz. Elle souligne ainsi que la sécurité du monde numérique passe nécessairement par une entente avec Téhéran. Sachant que 97 % du trafic internet mondial transite par ces fibres optiques tapies au fond des mers, le détroit devient un point de passage obligé et critique. Pour les analystes, la publication de ces informations précises, dans un contexte de tensions militaires avec Washington et Tel-Aviv, constitue un message clair : « Si vous envisagez d'asphyxier l'Iran militairement, votre économie numérique et financière est à notre portée. » (www.Djawara.com)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a présenté au Pakistan une nouvelle liste de conditions pour mettre fin à la guerre. Celles-ci incluent la mise en place d’un nouveau régime juridique dans le détroit d’Ormuz, le paiement d’indemnités, la garantie qu’aucune nouvelle agression militaire n’aura lieu et la levée du blocus naval. L’Iran affirme également que la question nucléaire est étrangère à ces négociations, suggérant qu’il n’est plus disposé à négocier sur ce sujet. (www.francenews.com)
Le président Trump doit rencontrer aujourd'hui de hauts responsables de la sécurité nationale pour tenter de débloquer les négociations avec l'Iran, rapporte CNN. Ces responsables discuteront des options qui s'offrent à Trump, notamment la reprise éventuelle des bombardements américains, suspendus après la prolongation du cessez-le-feu la semaine dernière. Trump a toutefois publiquement manifesté des hésitations quant à une nouvelle escalade du conflit.
Aucun pays n'est en mesure de bloquer les exportations de pétrole de l'Iran affirme l'ancien commandant du CGRI, Mohsen Rezaei ajoutant que : « Il est conseillé au président des États-Unis de se concentrer sur l'organisation du chaos qui règne au sein du gouvernement, de l'économie et des forces armées américaines, au lieu de se livrer à des fanfaronnades vides de sens. »

Conclusion
Aux colonnes Le Novateur, on est tous conscient que les États-Unis et son allié démoniaque ont perdu cette guerre qu’ils ont eux-mêmes provoqué. Malgré plus de 40 jours de frappes et des sanctions, l’Iran n’a pas capitulé ; au contraire, il a habilement fermé le détroit d’Ormuz, a fait flamber les prix du pétrole et a même menacé le monde d’une pénurie d’engrais et d’une inflation galopante.
P*s est, l’Iran a été choisi par les Nations-Unis comme l’un des vice-présidents de la 11e conférence d’examen du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. Christopher Yao, le Secrétaire d’état adjoint américain, vexé, a déclaré : « Choisir l’Iran est une insulte au traité ».
L’ambassadeur iranien Reza Najafi a rappelé à Washington : « Il est inacceptable que l’Amérique nous donne des leçons, alors qu’elle est le seul pays à avoir utilisé l’arme nucléaire à Iroshima et Nagasaki, et qu’elle continue à développer son arsenal terrifiant ». Trump, mettra-t-il fin à cette guerre ce 1e mai ?
En tout cas, le Premier Ministre Benjamin Netanyahu nous a aussi présenté la guerre contre l'Iran, nous avons dit NON — John Kerry, ancien secrétaire d'État américain sous l’administration Obama. « Obama a dit NON, Bush a dit NON, Biden a dit NON », a-t-il révélé. L’ancien secrétaire d’État américain John Kerry a vivement critiqué la guerre entre les États-Unis et l’Iran, estimant qu’elle « n’aurait pas dû avoir lieu » et qu’elle représente un danger majeur…En conséquence, il considère que Donald Trump « a échoué à l’examen de la présidence ». (Bsean Media TV)
« Nous sommes dans l'engrenage d'une guerre mondiale. » Les mots de Pierre Haski, monument du journalisme, font froid dans le dos ! Entre l'enlisement de Trump en Iran, la montée des autocraties et la fin de l'ordre international né en 1945, le monde bascule sous nos yeux. Sommes-nous devenus des somnambules marchant vers le chaos ? (www.lavieenrose.com)
Grosso modo, une cinquième tentative d’assassinat contre le Monsieur #45470 au dîner des correspondants de la Maison, l’International news a partagé l’avis de Trump après ces coups de feu, il se confie, évoquant même l’idée d’abandonner la présidence : « C’est un métier dangereux d’être président. Toutes ces violences m’inquiètent, mais on ne peut pas s’empêcher d’avancer. Personne ne m’avait dit qu’être président était aussi dangereux. Si mes proches me l’avaient dit, je n’aurais pas postulé. J’aurais peut-être laissé Marco Rubio se présenter à ma place. » Francisque Jean-Charles, Le Novateur #506, 1e mai 2026

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