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Bòn fèt Manman!Mèsi pou sakrifis nou, fòs nou ak tout sa nou fè pou pitit nou nan sosyete a.Nou swete nou yon jounen ple...
01/06/2026

Bòn fèt Manman!

Mèsi pou sakrifis nou, fòs nou ak tout sa nou fè pou pitit nou nan sosyete a.

Nou swete nou yon jounen plen lanmou, lapè ak benediksyon. ✨

Bòn fèt Manman! 👑💐

L'Haïtiano-américain Edwin Raymond nommé Shérif de la ville de New-YorkEn procédant à ce choix, le maire de New-York, Zo...
31/05/2026

L'Haïtiano-américain Edwin Raymond nommé Shérif de la ville de New-York

En procédant à ce choix, le maire de New-York, Zohran Mamdani, n'a pas tari d'éloges à l'endroit du lanceur d'alerte au sein de la police de New-York : Edwin Raymond est intègre, courageux et profondément attaché à la justice. " Le genre de fonctionnaire que les New-Yorkais méritent, a-t-il déclaré.

Figure emblématique de la lutte pour un système de sécurité fiable, Edwin Raymond a passé plus de dix ans comme policier. Il succède à Anthony Miranda, limogé jeudi par le maire Mamdani.

Cette nomination intervient alors que le maire Mamdani, farouche opposant au président Trump, avait promis des changements après plusieurs controverses imputées à l'ancienne administration d'Eric Adams.

" Je me réjouis de poursuivre ce travail en tant que shérif en contribuant à bâtir une ville plus sûre, plus juste et plus responsable pour tous les New-Yorkais " , a réagi Raymond dans un communiqué publié ce jour.

14/02/2023

Interview exclusive avec le chargé d'affaires et chef de coopération de l'Ambassade de Suisse en Haïti, M. Fabrizio Poretti

Nous sommes à l’air de la mondialisation et de la globalisation. La terre est devenue un village planétaire. Les nations ont tendance à se rapprocher tant par la politique, l’économie, le commerce, l’éducation que par la culture. Les rapports diplomatiques et consulaires constituent, de ce fait, le maillon fort de cette forme de solidarité, de partage et d'échanges entre les peuples. Pour ne pas créer d’incidents diplomatiques, une série de principes, de normes et de règles ont été édictés. Les ambassades et les consulats se voient toujours en situation de taire leurs actions posées dans les domaines de la culture et de l’éducation particulièrement. En ce sens, AYITI Feedback croit qu’il est important que le monde soit informé de ce qui se passe dans ce cercle souvent fermé au grand public. D’où l’intérêt de son équipe à aller à la rencontre des ambassadeurs accrédités en Haïti et les consuls.

En ce sens, pour ce premier numéro, AYITI | Feedback propose une interview exclusive avec le chargé d'affaires et chef de coopération de l'Ambassade de Suisse en Haïti, M. Fabrizio Poretti, sur ses actions en Haïti. Ses explications.

https://youtu.be/53mvRFXdUBg

Le Premier ministre, , n’a pas démissionné. Une information que confirme le bureau de la Primature à travers un communiq...
07/10/2022

Le Premier ministre, , n’a pas démissionné. Une information que confirme le bureau de la Primature à travers un communiqué. Ce sont des affabulations soutient le communiqué.

04/10/2022
Coup de grâce et coup de maître pour la langue et la culture créole au Chili Comme prévu, le coup d’envoi de la deuxième...
04/10/2022

Coup de grâce et coup de maître pour la langue et la culture créole au Chili

Comme prévu, le coup d’envoi de la deuxième édition du Festival International Créolofolie / Kreyolofoli est donné, le weekend écoulé, au Chili. Une dynamique visant à sauvegarder, renforcer et/ou recoller les morceaux de ce qui reste de la langue et de la culture créole.

Ils sont avant tout, des haïtiens et des haïtiennes, ceux qui, particulièrement, ont fui la réalité sociale, politique, économique et sécuritaire d’Haïti, en quête de mieux-être, ceux qui restent encore attachés à la terre des ancêtres, à se rassembler, les 1er et 2 octobre 2022, dans les locaux du « Centro Cultural de Cerrillos Tío Lalo Parra », au Chili, pour prendre part aux festivités devant marquer l’ouverture officielle de la deuxième édition du Festival International Créolofolie/Kreyolofoli, déroulé, cette année, autour du thème : « le Créole, l’un des outils pour le développement d’Haïti ». Ils sont aussi des chiliens et chiliennes, amis des haïtiens, des curieux mais aussi et surtout des avisés, à faire également le déplacement. Ils ont voulu eux aussi découvrir et/ou apprécier, savourer les richesses de la langue et de la culture créole.

D’entrée de jeu, l’équipe du Chili, composée de jeunes haïtiens ayant quitté le pays pour des raisons diverses, ont pris le soin de préparer et concocter un menu riche et très diversifié à l’intention des participants venus en grande foule. Conférences-débats, discussions et échanges très pointus sur l’importance, la richesse et la valeur de la langue et de la culture créole ; exposition d’œuvres picturales réalisées spécifiquement par des artistes et peintres haïtiens ; foires artisanales et gastronomiques ; performance très rythmée d’un groupe de « Rara » et interprétation très osée d’une chanson en créole par un chanteur Chilien ont marqué ces deux belles et agréables journées.

« Je ne m’attendais pas à une aussi grande participation. Cela prouve, dans une large mesure, comment les haïtiens portent la langue et la culture créole dans leur sang, leur âme et leur cœur. L’important, aujourd’hui, est de travailler en vue de redonner vie à notre patrie commune. La langue et la culture créole est tout ce qui nous reste. » Elle est tout ce qui peut nous aider à nous rapprocher davantage, a fait savoir l’un des organisateurs de l’équipe du Chili.

Aussi, ils ont été nombreux les participants, notamment les haïtiens à témoigner leur appréciation quant à la réalisation et la tenue de ces deux journées consacrées à la langue et la culture créole. Une dynamique qui, disent-ils, leur rapproche davantage de leur terre natale. Une terre qui connait aujourd’hui des moments difficiles. Ils restent convaincus que la situation s’améliorera et que les fils et filles d’Haïti pourront y retourner et prendre du bon temps avec les siens et pourquoi pas, travailler pour le développement national.

Après le Chili, le cap est mis sur Haïti les 8 et 9 octobre prochain. Mais rien n’est encore sûr quant à la réalisation des festivités qui devront se dérouler à la Bibliothèque Michèle Tardieu, à Pétion-Ville. La situation politique et sécuritaire due à la crise de carburant, la cherté de la vie, les fréquentes manifestations et les mouvements de protestation dans les rues des différentes villes du pays et les aléas existentiels de l’Haïtien ne laissent entrevoir aucune issue plus prometteuse en dépit de la préparation, la planification et les prévisions de l’équipe d’Haïti. Entre temps, pour le lancement, l’ouverture et la réalisation des deux journées de la deuxième édition du festival international Créolofolie/Kreyolofoli au Chili, le pari est gagné.

Joe Antoine Jn Baptiste

25/09/2022
[Les commentaires d’AYITI | FEEDBACK]La Pilule du Dr. Ariel HenryPendant plus de dix jours, toutes les activités ont été...
24/09/2022

[Les commentaires d’AYITI | FEEDBACK]

La Pilule du Dr. Ariel Henry

Pendant plus de dix jours, toutes les activités ont été paralysées. Des scènes de pillage ont été enregistrées dans presque toutes les villes du pays. Toutes les institutions de la République ont dû fermer leurs portes. Des pneus enflammés et des barricades de tout genre ont été dressés un peu partout à travers les rues. La Police Nationale d’Haïti, pour dissuader les protestataires-manifestants ont, par endroit, utilisé un bras de fer. Déclarations incendiaires. Altercations. Arrestation de plusieurs dizaines de personnes. Affrontements. Jets de pierres. Voitures et maisons incendiées. Bref… Le tout, pour forcer le gouvernement de Ariel Henry à revoir sa décision.

Dans son adresse à la nation, le dimanche 18 septembre, le Premier ministre, Ariel Henry, a, semble-t-il, mis de l’huile sur le feu. Il a maintenu sa position, malgré toutes les perturbations ayant secoué la République pendant environ six jours. Selon lui, les dégâts enregistrés auraient été l’œuvre d'hommes armés opérant pour le compte d’un groupe économique. Une affirmation qu’a soutenue le Secrétaire général de l’Organisation des Nations-Unies qui, à la veille de la 77è Assemblée générale, intervenait, en exclusivité, sur France 24. Antonio Guterres reste convaincu qu’il faut subventionner les familles mais pas le carburant. Dans la foulée, il persiste à croire qu’une « force robuste » doit être mise en place pour contrecarrer les gangs armés.

« Ce sont les acteurs économiques qui financent le mouvement des rues. Ils ne vivent pas en Haïti. Ils ont des manoirs dans différentes parties du monde. Pourtant, ce sont eux qui paient pour que les gens investissent les rues », a, en début de semaine, fait savoir Juan Gonzalez, directeur principal du Conseil de sécurité nationale pour l’hémisphère occidental et assistant spécial du Président Joe Biden. Une autre affirmation, plus détaillée, qui soutient fermement le Premier ministre dans sa démarche.

Malgré tout, les rues ont connu une deuxième semaine de « Lock » jusqu’au jeudi 22 septembre, où, timidement, les activités paraissent avoir été reprises. Les forces de l’ordre tentent d’enlever les barricades. Des tirs sporadiques et des rafales ont été entendus un peu partout dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince. Dans certains endroits, les résidents replacent et/ou renforcent les barrages empêchant aux véhicules, mêmes ceux de l’Etat, de traverser. Une situation chaotique portant les esprits avisés à ne pas entrevoir une lueur d’espoir pour Haïti et envisager le pire dans les jours à venir.

Le silence des autorités gouvernementales pèse lourd. Un silence qui en dit long. Peut-être le chef du gouvernement joue-t-il sur la carte du temps. Il a la certitude qu’un peuple qui a faim ne peut pas se battre indéfiniment. Il attend sans doute que les réserves soient épuisées pour un retour au calme et au dialogue. Un souhait qu’il renouvelle à chaque prise de parole. L’important est d’attendre. Pour combien de temps ? Personne ne sait.

Entre temps, la situation sociale, économique, politique et sécuritaire du pays est détériorée. A environ quinze jours de la réouverture des classes, le 3 octobre prochain, le bât blesse. Le carburant n’est toujours pas disponible dans les stations de service. Dans une vidéo circulant sur les réseaux sociaux, le Chef des G9 a fait savoir que le Premier ministre doit l’abattre pour que le terminal Varreux puisse acheminer le carburant dans les stations de service. La population est aux abois. Le prix des produits de première nécessité grimpe encore. Celui du transport en commun aussi. Pénurie d’eau potable dans certains quartiers de la capitale. Depuis dimanche, de longues files d’attente se dessinent devant les stations de gaz propane. Certaines boutiques de provisions alimentaires sont en rupture de stock. Personne ne sent l’implication et la volonté du gouvernement à matérialiser les promesses qu’il a faites au peuple haïtien pour pallier la situation sociale et économique du pays. Par-dessus tout, le problème de l’insécurité reste entier.

Plus de dix jours de « Lock » se sont écoulés. Pour quel résultat ? Les vrais problèmes de la nation, ont-ils été résolus ? Le prix du carburant à la pompe, a-t-il été revu ? Le Premier ministre, Ariel Henry, a-t-il démissionné comme l’exigeaient les manifestants protestataires ? L’ordre, va-t-elle enfin régner ? Peut-on s’attendre au pire ? Que l’on veuille ou non, la population haïtienne se verra en situation d’avaler « la pilule Ariel Henry » qui, pour alléger la situation socio-économique de la population, avait promis la mise en place des programmes d’apaisement sociale pour les plus faibles, la relance des restaurants communautaires de la région métropolitaine capables de fournir 40 mille plats chauds par jour. Une promesse qui a été déjà faite, il y a près de dix mois.

La Rédaction

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« Ce sont les acteurs économiques qui financent le mouvement des rues. Ils ne vivent pas en Haïti. Ils ont des manoirs d...
21/09/2022

« Ce sont les acteurs économiques qui financent le mouvement des rues. Ils ne vivent pas en Haïti. Ils ont des manoirs dans différentes parties du monde. Pourtant, ce sont eux qui paient pour que les gens investissent les rues », a fait savoir Juan Gonzalez, directeur principal du Conseil de sécurité nationale pour l’hémisphère occidental et assistant spécial du président Joe Biden. Une affirmation qui renforce la position du Premier ministre, Ariel Henry, qui, dimanche soir, lors de son adresse à la nation, a souligné que ce qui se passe à Port-au-Prince et dans les villes de province est l’œuvre des hommes armés.

Antonio Guterres opte pour une « force robuste » en vue de mettre fin à l’action des gangs en Haïti« Il faut subventionn...
18/09/2022

Antonio Guterres opte pour une « force robuste » en vue de mettre fin à l’action des gangs en Haïti

« Il faut subventionner les familles et pas le carburant. Cela leur permet d’obtenir les ressources dont elles ont besoin. […] Cela ne se traduit pas dans un bénéfice pour les combustibles fossiles. Aussi, il faut absolument réintroduire une sécurité sérieuse. Il faut un programme international d’appui à la formation et à l’équipement de la Police. Mais, il faudra aussi une « force robuste » capable de mettre fin à l’action des Gangs.[…] Une force qui puisse mettre de l’ordre dans le pays contrôlé par des gangs. » C’est ce qu’a déclaré le Secrétaire Général de l’Onu, ce week-end, à Exclusive, sur France 24, à la veille de la prochaine assemblée Générale de l’Onu.

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