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23/11/2025

PROCÈS LUMBALA : PARIS RÉVEILLE LES FANTÔMES QUE LE CONGO A ENTERRÉS VIVANTS

Pour la première fois, un ancien chef rebelle congolais est jugé en France pour crimes contre l’humanité, sur la base du rapport Mapping de l’ONU — celui qui documente massacres, viols, villages rasés et l’opération « Effacer le tableau », où au moins 373 civils auraient été tués.

Pendant que les victimes attendent justice depuis 20 ans, les annexes du Mapping — contenant les noms des présumés responsables — restent toujours cachées.

Ce procès pose une question brutale : si la France peut juger, pourquoi la RDC ne le fait-elle pas ?

Un tournant historique… ou le début d’un séisme judiciaire.

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PROCÈS LUMBALA : QUAND LA FRANCE JUGE LES CRIMES QUE LA RDC N’OSE PAS NOMMERPar KongoTimes!Dans une salle d’audience par...
23/11/2025

PROCÈS LUMBALA : QUAND LA FRANCE JUGE LES CRIMES QUE LA RDC N’OSE PAS NOMMER

Par KongoTimes!

Dans une salle d’audience parisienne, bien plus qu’un procès ordinaire se joue depuis le 12 novembre 2025 : celui de Roger Lumbala, ancien chef rebelle congolais, est en train de redéfinir les contours de la justice face aux atrocités commises en République démocratique du Congo (RDC). Ce procès est un moment de vérité, de reconnaissance, mais aussi d’interrogations sur ce que signifie vraiment la justice internationale.

I. UN PROCÈS QUI DÉVOILE L’AMPLEUR DES CRIMES OUBLIÉS

Le cœur de l’accusation contre Lumbala repose sur le rapport Mapping de l’ONU, publié en 2010, qui recense les violations massives des droits humains commises entre 1993 et 2003 en RDC. Ce rapport documente des meurtres, viols de masse, tortures, disparitions et destructions de villages, et met en lumière des opérations particulièrement sanglantes comme « Effacer le tableau ».

Lors de l’audition du 19 novembre 2025, l’ancien officier des droits de l’homme Luc Henkinbrant, qui a participé à l’enquête du rapport, a rappelé que lors de cette opération, au moins 373 civils, dont des Pygmées, auraient été exécutés. Des témoignages ont évoqué l’usage par des milices de pratiques rituelles macabres — un niveau de violence et d’intimidation qui dépasse de loin une guerre classique.

Ces récits ne sont pas anecdotiques : ils révèlent une souffrance systémique qui, pendant des décennies, est restée largement impunie. Pour les victimes, ce procès est bien plus qu’un enjeu judiciaire : c’est une reconnaissance de leur douleur.

II. LE SCANDALE DES ANNEXES DU RAPPORT MAPPING : LE VISAGE CACHÉ DE L’IMPUNITÉ

Un des volets les plus troublants du procès est l’absence des annexes du rapport Mapping dans le dossier de la cour française. Ces annexes, selon les témoignages, contiennent les noms des présumés auteurs des crimes, des responsables militaires, rebelles, mais aussi des figures politiques impliquées.

L’absence de ces documents devant la justice française est largement dénoncée comme un véritable scandale, car elle prive les victimes d’une piste cruciale pour identifier tous les coupables. Sans cette base de données, certains acteurs puissants — potentiellement encore influents en RDC, au Rwanda, en Ouganda ou ailleurs dans la région des Grands Lacs — restent hors de portée de la justice.

Cette opacité soulève une question centrale : si la justice internationale ne peut pas accéder à toutes les informations, comment tenir pleinement responsables ceux qui ont semé la terreur ?

III. L’IMPORTANCE DU PRINCIPE DE COMPÉTENCE UNIVERSELLE

Pourquoi la France juge-t-elle un Congolais pour des violences commises en RDC ? La réponse tient au principe de compétence universelle, qui permet à un État de juger des crimes contre l’humanité, même s’ils n’ont pas été commis sur son territoire et que les victimes et les auteurs ne sont pas de sa nationalité.

Lumbala a été arrêté à Paris en décembre 2020 et mis en examen en janvier 2021 par l’Office central de lutte contre les crimes contre l’humanité (OCLCH), avant d’être inculpé en 2023 pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation de crimes contre l’humanité » et « complicité » de tels crimes.

Plusieurs organisations de défense des droits humains saluent ce procès comme un signal fort : la communauté internationale ne peut plus fermer les yeux sur l’impunité qui frappe la RDC.

IV. L’ABSENCE DE LUMBALA : UN MÉPRIS FACE AUX VICTIMES

Depuis l’ouverture du procès, Roger Lumbala refuse de comparaître. Il a même annoncé une grève de la faim pour protester contre la légitimité de la cour, rejetant la compétence de la justice française.

Ses avocats dénoncent un « procès hors sol », mené à 8 000 km de la RDC, et estiment que la France outrepasse sa souveraineté judiciaire, d’autant que Kinshasa aurait demandé son extradition à plusieurs reprises, sans que Paris ne donne suite.

Ce refus de participer, que beaucoup voient comme un geste d’arrogance ou de déni, est aussi une expression politique : Lumbala affirme vouloir être jugé par la Cour pénale internationale (CPI), mais vingt ans après les faits, ce choix paraît comme un ret**dement de la justice.

V. LE DOCUMENTAIRE « L’EMPIRE DU SILENCE » : UN MIROIR POUR LA CONSCIENCE

Pour aider les jurés à mesurer l’ampleur et la gravité des crimes, un documentaire, intitulé L’Empire du silence, a été projeté pendant le procès. Selon des rapports de presse, ce film montre des images fortes, témoignant des destructions massives, des déplacements, des exactions, des visages de victimes.

Les réactions des jurés ont été poignantes : certains ont détourné le regard, d’autres posé la main sur la bouche. Ce n’est pas seulement un outil pédagogique : c’est un miroir : la vérité congolaise, exposée, ne peut plus être ignorée.

VI. UN SYMBOLE PUISSANT : LA FIN D’UNE IMPUNITÉ ?

Ce procès est historique à plusieurs titres :

- Reconnaissance des victimes : pour la première fois, des survivants congolais voient leurs souffrances reconnues par une juridiction étrangère.
- Menace aux bourreaux : des responsables, autrefois intouchables, sont désormais exposés à des poursuites.
- Rappel politique : jamais la justice ne peut rester passive face aux crimes de guerre et aux crimes contre l’humanité, même des années après.

Modèle pour d’autres États : comme l’a souligné Amnesty International, ce procès pourrait inspirer d’autres pays à utiliser la compétence universelle contre des auteurs présumés de crimes en RDC.

VII. LIMITES ET DÉFIS : LA ROUTE VERS LA JUSTICE RESTE DE LONGUE

Pourtant, ce procès ne résout pas tout :

1. L’absence des annexes du Mapping continue de laisser des zones d’ombre sur la chaîne de commandement.
2. La justice congolaise est contournée ; la défense argue que la RDC devrait juger ses propres responsables, mais la faiblesse de l’État, le manque de volonté ou les pressions politiques compliquent cette voie.
3. Le traumatisme des victimes ne s’efface pas avec une condamnation : la reconnaissance judiciaire est nécessaire, mais pas toujours suffisante pour la réparation.
4. Le facteur politique : certains responsables cités pourraient encore j***r d’influence — la justice internationale doit affronter des résistances très concrètes.

CONCLUSION : UN FRAGILE MAIS PRÉCIEUX ESPOIR

Le procès Lumbala à Paris n’est pas seulement une affaire judiciaire : c’est un acte de mémoire, un appel à la responsabilité, un geste politique. Il rappelle que même deux décennies plus t**d, la vérité peut être mise au jour, que les voix des victimes peuvent être entendues, et que l’impunité peut être ébranlée.

Mais l’histoire ne s’écrit pas seulement dans un tribunal. Pour que ce procès marque véritablement un tournant, il faut que la justice congolaise également prenne le relais, que les annexes du Mapping soient rendues publiques, et que les leçons du passé guident la paix de demain.
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19/11/2025

LA RDC DÉFIE LE MONDE ! 🇨🇩🔥

Après avoir éliminé le Cameroun (1-0) puis terrassé le Nigeria aux tirs au but (4-3), les Léopards ont décroché leur billet pour le tournoi inter-confédérations, dernière étape avant la Coupe du monde 2026.

Cette performance historique, acquise à Rabat sous une pression énorme, propulse la RDC à un niveau jamais atteint depuis 1974.

Meschack Elia, Chancel Mbemba et le héros des tirs au but Timothy Fayulu ont porté l’équipe vers l’exploit.

Et maintenant ?

La RDC attend le tirage du 19 novembre pour savoir si elle sera tête de série, et donc directement en finale de son “chemin” vers le Mondial.

Une nation retient son souffle.
Une histoire est en marche.
🇨🇩🔥 Partagez cette fierté nationale !

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LA RDC DÉFIE LE MONDE : DES BARRAGES AFRICAINS AUX PORTES DU MONDIAL 2026 — ET CE N’EST QUE LE DÉBUT ! 🇨🇩🔥Les barrages a...
19/11/2025

LA RDC DÉFIE LE MONDE : DES BARRAGES AFRICAINS AUX PORTES DU MONDIAL 2026 — ET CE N’EST QUE LE DÉBUT ! 🇨🇩🔥

Les barrages africains pour la Coupe du monde 2026 se sont transformés en véritable mini-tournoi à Rabat, réunissant les quatre meilleurs deuxièmes des qualifications CAF : la RDC, le Nigeria, le Cameroun et le Gabon.

Le format : deux demi-finales à élimination directe, puis une finale, le tout sur site unique à Rabat.

Le vainqueur de cette finale africaine gagne une place dans le tournoi inter-confédérations, prévu du 23 au 31 mars 2026, qui offrira deux tickets pour la Coupe du monde.

LA RDC FRANCHIT L’ÉTAPE : VICTOIRE SUR LE CAMEROUN

Lors de la demi-finale, la RDC a battu le Cameroun 1-0, grâce à un but de Chancel Mbemba à la 90+2e minute.

Cette victoire s’est jouée sous une pluie persistante au Stade Al Barid de Rabat, marquant le tournant de leur campagne.

Grâce à ce succès, les Léopards se sont qualifiés pour la finale face au Nigeria.

LA FINALE DRAMATIQUE : RDC — NIGERIA

En finale, la RDC a arraché un match nul 1-1 après prolongation contre le Nigeria.

Le Nigeria avait ouvert le score par Frank Onyeka, mais la RDC a égalisé via Meschack Elia.

La séance de tirs au but a tourné en faveur des Congolais : la RDC l’a remportée 4-3, Mbemba transformant le penalty décisif et donnant la joie aux siens.

Un moment marquant : le gardien remplaçant Timothy Fayulu avait été introduit juste avant les tirs aux buts et a réalisé des arrêts cruciaux.

CE QUE GAGNE LA RDC : UN BILLET POUR LE TOURNOI INTER-CONFÉDÉRATIONS

En remportant cette finale africaine, la RDC s’élance vers le tournoi inter-confédérations, où six nations – issues des différentes confédérations – s’affronteront pour deux places restantes au Mondial 2026.

Ce tournoi inter-confédérations est structuré en deux “chemins” : chaque chemin comprend trois équipes. Les “têtes de série” (les deux mieux classées au FIFA parmi les six) entreront directement en finale de leur chemin, tandis que les autres joueront une demi-finale préalable.

Selon les règles actives, le tirage pour déterminer les têtes de série sera basé sur le classement FIFA publié le jour du tirage, le 19 novembre 2025.

LE CLASSEMENT FIFA ET LE STATUT “TÊTE DE SÉRIE”

Lors des éliminatoires africains, selon les chiffres de CAF, les équipes sont classées selon leur rang FIFA : la RDC était environ 60ᵉ au moment du tirage.

D’après le système de classement fourni par CAF, le Nigeria (41ᵉ), le Cameroun (54ᵉ), la RDC (60ᵉ) et le Gabon (77ᵉ) ont été “têtes de chapeau” pour définir les rencontres des barrages.

Cette position pourrait donner à la RDC le statut de “seeded” (tête de série) lors du tournoi inter-confédérations, ce qui signifierait qu’elle pourrait sauter un match de demi-finale et entrer directement en “finale de chemin”. Certains médias évoquent cette hypothèse.

Cependant, aucune source officielle ne garantit encore à 100% que la RDC disposera de ce privilège : le tirage doit encore confirmer la répartition exacte des chemins et des têtes de série.

ANALYSE : CE QUE REPRÉSENTE CETTE “BOMBE” POUR LA RDC

1. Un exploit sportif majeur

- La RDC n’a pas remporté son groupe : elle est arrivée deuxième, mais a su se qualifier parmi les quatre meilleurs deuxièmes.

- En battant le Cameroun puis en éliminant le Nigeria aux penalties, la RDC montre une grande résilience et un mental fort dans des matchs à haute tension.

2. Un chemin plus difficile, mais pas impossible

- Le fait d’atteindre le tournoi inter-confédérations ne garantit pas un billet direct pour le Mondial : la RDC doit encore gagner sa “finale de chemin” en mars.

- Si elle est “tête de série”, elle bénéficiera d’un avantage — mais cet avantage dépend du tirage et du classement.

3. Une histoire diplomatique et symbolique

- Pour la RDC, ce parcours symbolise une revanche historique : leur dernière participation à une Coupe du monde remonte à 1974, sous le nom du Zaïre.

- La “bombe” n’est donc pas simplement sportive : c’est une déclaration d’ambition et un espoir national de revenir sur la scène mondiale.

CONCLUSION : UN MIROIR ENTRE OPTIMISME ET PRUDENCE

- Oui, la RDC est bien qualifiée pour le tournoi inter-confédérations, grâce à sa victoire en barrages africains.

- Non, elle n’est pas encore assurée de sa place au Mondial : il lui reste une marche à franchir — et celle-ci dépendra du tirage, de son statut de tête de série, et bien sûr des performances en mars 2026.

- L’annonce selon laquelle la RDC “saute le premier tour” des barrages inter-confédérations n’est pas totalement juste : elle pourrait bénéficier d’un avantage, mais elle doit encore jouer sa “finale de chemin”.

➡️ En résumé : il y a bien une bombe, mais pas une qualification automatique. La RDC a creusé son chemin avec force — mais l’histoire reste à écrire.

16/11/2025

Kinshasa : Ambiance à Bandal... après la victoire des Léopards face au Nigeria ! ❤️✊🇨🇩

16/11/2025

FALLY IPUPA FAIT TREMBLER LE STADE DE FRANCE : 80 000 PLACES PARTIES EN UN ÉCLAIR !

Le Stade de France a confirmé sur son compte Facebook que le concert de Fally Ipupa du 2 mai 2026 est officiellement complet.

Un guichet fermé historique, jamais atteint par si peu d’artistes africains.

Ce sold out confirme l’ascension fulgurante d’un artiste aujourd’hui incontournable :

🎧 Des centaines de millions de streams pour Tokooos et Tokooos II
🌍 Une présence constante parmi les artistes africains les plus écoutés en Europe
🔥 Des tournées internationales systématiquement complètes
🦅 Un showman dont la presse salue la précision scénique

Le 2 mai 2026, l’Aigle célébrera 20 ans de carrière sur la plus grande scène française, transformant le Stade de France en un gigantesque sanctuaire musical.

Ce n’est plus seulement un concert.
C’est une prise de pouvoir culturelle.
Un moment d’histoire pour la musique africaine contemporaine.

Lire l’analyse complète ici :
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FALLY IPUPA FAIT TREMBLER LE STADE DE FRANCE : 80 000 PLACES PARTIES EN UN ÉCLAIR !Par KongoTimes!Le Stade de France a c...
16/11/2025

FALLY IPUPA FAIT TREMBLER LE STADE DE FRANCE : 80 000 PLACES PARTIES EN UN ÉCLAIR !

Par KongoTimes!

Le Stade de France a confirmé sur son compte Facebook que le concert de Fally Ipupa prévu le 2 mai 2026 dans la plus grande enceinte du pays est désormais complet. L’annonce, largement relayée dans la matinée, officialise un événement historique : l’artiste congolais devient l’un des rares musiciens africains à remplir les 80 000 places du Stade de France, scellant ainsi un rendez-vous qui s’annonce déjà monumental.

UNE ASCENSION INTERNATIONALE CONFIRMÉE

L'engouement autour de cette date n'est pas un hasard. Depuis plusieurs années, Fally Ipupa s’impose comme l’une des figures les plus influentes de la musique africaine moderne.
Quelques éléments illustrent cette dynamique exceptionnelle :

- Ses albums Tokooos et Tokooos II cumulent des centaines de millions de streams sur les plateformes, témoignant d’une portée internationale qui dépasse largement les cercles traditionnels de la rumba congolaise.
- En 2023 et 2024, il figurait régulièrement dans les classements des artistes africains les plus écoutés en Europe francophone, aux côtés de Burna Boy, Rema ou Aya Nakamura, un indicateur fort de son rayonnement.
- Ses récentes tournées à travers l’Europe et l’Amérique du Nord ont affiché complet, confirmant la force de sa base de fans, les célèbres “Warriors”.

Ces éléments montrent que le sold out du Stade de France n’est pas seulement symbolique : il consacre une carrière en pleine accélération.

L’AIGLE, UN PERFORMEUR HORS NORME

Si Fally Ipupa remplit aujourd’hui un stade aussi prestigieux, c’est aussi grâce à la qualité de ses performances scéniques. Chorégraphies calibrées, maîtrise vocale, direction artistique ambitieuse : l’artiste a construit une réputation solide de showman.

Lors de son concert à l’Accor Arena en 2022, la presse française notait :

- “Une présence scénique digne des plus grandes stars internationales” (Le Parisien),
- “Un spectacle d’une précision remarquable” (Le Monde).

Ces performances ont contribué à asseoir sa légitimité pour relever le défi d’un géant comme le Stade de France.

UN MOMENT HISTORIQUE POUR LA MUSIQUE AFRICAINE

Le concert à guichet fermé du 2 mai 2026 représente bien plus qu’un succès commercial. Il constitue une étape majeure dans la visibilité mondiale des musiques africaines contemporaine et urbaine.
Les experts du secteur y voient :

- l’illustration d’une diaspora mobilisée et influente,
- la confirmation de l’intérêt croissant du public européen pour les esthétiques afro,
- et la reconnaissance d’artistes capables de rivaliser avec les grandes têtes d’affiche internationales.

Des pionniers comme Youssou Ndour, Angelique Kidjo ou Burna Boy ont préparé le terrain, mais remplir le Stade de France demeure un accomplissement rare.

UNE CÉLÉBRATION DE 20 ANS DE CARRIÈRE

Au-delà du symbole, ce concert sera également l’occasion pour Fally Ipupa de célébrer 20 années de carrière. Parti de Kinshasa, révélé par la rumba, puis propulsé sur la scène internationale grâce à un mélange subtil de tradition et de modernité, il a su diversifier ses collaborations (R. Kelly, Aya Nakamura, Dadju, M. Pokora…) et s’approprier plusieurs genres — pop, RnB, afrobeats — sans perdre sa signature.

Le 2 mai 2026 sera donc un hommage à cette trajectoire, mais aussi un moment de reconnaissance collective pour les Warriors et pour toute une scène artistique.

UNE DATE PROMISE À L’HISTOIRE

Avec l’annonce officielle du sold out par le Stade de France, le rendez-vous du 2 mai 2026 s’impose déjà comme un événement historique.
Plus qu’un simple concert, il s’agira d’une célébration monumentale, portée par un artiste visionnaire qui continue de repousser les frontières de la musique africaine.

Fally Ipupa n’écrit pas seulement une page de sa carrière : il inscrit son nom dans l’histoire des grandes scènes mondiales.

16/11/2025

DOHA 2025 : ACCORD HISTORIQUE OU NOUVELLE ILLUSION DE PAIX ?

Kinshasa et l’AFC/M23 viennent de signer à Doha un accord-cadre présenté comme une étape cruciale vers un accord de paix global. Huit mesures doivent structurer la sortie de crise : accès humanitaire, DDR, retour des déplacés, justice transitionnelle, restauration de l’autorité de l’État…

Mais l’accord n’est pas final, les combats continuent au Kivu et chaque camp accuse l’autre de violer le cessez-le-feu.

Le M23 prévient : “Rien ne changera sur le terrain tant que toutes les mesures ne seront pas négociées.”

Alors, avancée réelle ou simple pause dans un conflit qui a déjà déplacé 7 millions de personnes ?

👉 Votre avis : cet accord peut-il réellement changer la donne ?

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DOHA 2025 : UN ACCORD DE PLUS… OU LE DERNIER ESPOIR AVANT L’EXPLOSION À L’EST DU CONGO ?Par KongoTimes! DOHA, QATAR — Le...
16/11/2025

DOHA 2025 : UN ACCORD DE PLUS… OU LE DERNIER ESPOIR AVANT L’EXPLOSION À L’EST DU CONGO ?

Par KongoTimes!

DOHA, QATAR — Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et la rébellion de l’AFC/M23 ont franchi, samedi 15 novembre 2025, une nouvelle étape diplomatique avec la signature d’un accord-cadre destiné à organiser la poursuite des négociations pour un accord de paix global. Bien qu’il ne s’agisse pas encore d’un texte final, ce document marque un moment clé dans un conflit qui, depuis des décennies, déstabilise l’est du pays et provoque l’un des pires drames humanitaires contemporains.

Selon les informations obtenues auprès des délégations présentes à Doha, l’accord-cadre fixe la méthodologie, le calendrier et les priorités des négociations à venir. Qatar et les États-Unis, co-médiateurs, décrivent cette feuille de route comme « complète » et porteuse d’un « réel potentiel de désescalade ».

UN ACCORD-CADRE QUI STRUCTURE LA VOIE VERS LA PAIX

Le document signé ce samedi définit huit mesures qui serviront de colonne vertébrale à un futur accord de paix. Deux d’entre elles ont déjà été signées ces derniers mois :

- La création d’un mécanisme de surveillance du cessez-le-feu,
- L’échange de prisonniers, réalisé en septembre et octobre.

Les six autres mesures doivent être négociées dans les deux semaines suivant la signature. Elles portent notamment sur :

- L’accès humanitaire aux zones affectées, indispensable pour répondre aux besoins des plus de 7 millions de personnes déplacées à travers le pays, selon les estimations des Nations unies.
- La restauration de l’autorité de l’État dans les localités actuellement contrôlées par la rébellion.
- Le retour des réfugiés et déplacés internes, dont beaucoup vivent dans des camps temporaires insalubres.
- Le programme DDR (Désarmement, Démobilisation et Réinsertion) pour les combattants M23.
- La relance économique des zones sinistrées, notamment autour de Goma et Bukavu, récemment prises par le mouvement rebelle.
- La mise en place d’une justice transitionnelle pour garantir réparation aux victimes de violences et d’exactions documentées par plusieurs organisations internationales.

Cette structuration précise constitue, selon le conseiller spécial du président américain Donald Trump, Massad Boulos, « un point de départ historique ».

S’ATTAQUER AUX RACINES DU CONFLIT : UN ENGAGEMENT AFFIRMÉ

Au-delà des mesures opérationnelles, les parties insistent sur l’importance d’aborder les causes profondes du conflit. L’accord-cadre cite explicitement :

- La lutte contre la discrimination, souvent dénoncée par les communautés locales marginalisées,
- Le renforcement de l’unité nationale,
- La gouvernance inclusive, afin de faire participer toutes les composantes sociopolitiques à la vie du pays.

Ces axes constituent, pour de nombreux observateurs, un signe que les négociateurs cherchent enfin à aller au-delà des cessez-le-feu éphémères et des arrangements militaires qui se sont multipliés sans jamais régler le problème de fond.

UNE RÉBELLION QUI APPELLE À LA PRUDENCE

Du côté de l’AFC/M23, le chef de la délégation, Benjamin Mbonimpa, a tenu à souligner dans une vidéo diffusée sur X que rien ne changera sur le terrain tant que toutes les mesures n’auront pas été débattues, négociées et ratifiées. Il appelle donc à la patience et dément toute idée d’application immédiate.

Ce rappel illustre la méfiance des deux parties, nourrie par des années de processus de paix avortés et d’accusations mutuelles de violations de cessez-le-feu, y compris ces dernières semaines au Nord-Kivu.

UNE SITUATION SÉCURITAIRE TOUJOURS EXPLOSIVE

Malgré l’avancée diplomatique, la situation sur le terrain reste extrêmement préoccupante. Des affrontements continuent autour de plusieurs axes stratégiques du Kivu, chaque camp accusant l’autre de provocations et de rodomontades militaires. L’armée congolaise (FARDC) et l’AFC/M23 s’accusent mutuellement de franchir les lignes rouges fixées dans les accords précédents, notamment la déclaration de principes signée en juillet, dont la finalisation avait été prévue pour le 18 août mais n’a jamais eu lieu.

Ces tensions rappellent que, dans l’est de la RDC, la ligne entre progrès diplomatique et reprise de violence reste dangereusement ténue.

UN PROCESSUS DÉLICAT, MAIS PORTEUR D’ESPOIR

Malgré les défis, plusieurs éléments permettent d’entrevoir un possible tournant :

- La médiation active de Qatar et des États-Unis,
- Le nombre croissant d’outils et de protocoles en cours d’élaboration,
- La prise en compte explicite des dimensions politiques, économiques et sociales du conflit, au-delà du seul cadre militaire.

Reste maintenant à voir si les deux semaines de négociations annoncées permettront d’avancer vers un texte définitif — un texte dont dépend l’avenir de millions de civils pris au piège d’un conflit parmi les plus complexes et les plus meurtriers d’Afrique centrale.

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15/11/2025
POURQUOI LA BELGIQUE N’ATTAQUE QUE LES CONGOLAIS ? RACISME D’ÉTAT OU SIMPLE COÏNCIDENCE ? La prise de parole du Directeu...
15/11/2025

POURQUOI LA BELGIQUE N’ATTAQUE QUE LES CONGOLAIS ? RACISME D’ÉTAT OU SIMPLE COÏNCIDENCE ?

La prise de parole du Directeur général de l’Office des étrangers belge, Freddy Roosemont, à Kinshasa continue de susciter un vif malaise. En mettant l’accent, de manière insistante, sur les demandes d’asile provenant de la République démocratique du Congo, plusieurs observateurs dénoncent un traitement stigmatisant, ciblé et perçu comme raciste.

Car une question demeure :

pourquoi la Belgique a-t-elle choisi de communiquer uniquement sur les chiffres concernant les Congolais, alors que de nombreux autres pays figurent dans le top des demandeurs d’asile ?

« UNE COMMUNICATION CIBLÉE QUI INTERROGE » : DES OBSERVATEURS Y VOIENT UNE VOLONTÉ DE DÉSIGNER LES CONGOLAIS COMME BOUCS ÉMISSAIRES

Les critiques fusent au sein de la société civile congolaise et de la diaspora. Pour beaucoup, le discours officiel belge ne relève pas simplement d’une mise au point administrative, mais d’une stratégie de communication visant à pointer spécifiquement les Congolais comme un “problème migratoire”.

Selon plusieurs analystes interrogés :

📝 « C’est du racisme pur et simple. La Belgique n’a pas publié les chiffres détaillés pour la Syrie, la Palestine, l’Afghanistan ou l’Érythrée. Pourquoi cibler uniquement la RDC ? Pourquoi venir jusqu’à Kinshasa pour livrer de tels chiffres ? »

Pour ces observateurs, le choix de la Belgique est loin d’être anodin et renvoie à une histoire coloniale douloureuse, encore très présente dans l’imaginaire collectif.

LE POIDS DU PASSÉ COLONIAL : UNE SENSIBILITÉ TOUJOURS VIVE

L’intervention de Freddy Roosemont ravive un sentiment partagé depuis longtemps par de nombreux Congolais :

la Belgique traite différemment les ressortissants de son ancienne colonie.

Plusieurs signes nourrissent ce sentiment :

- des discours jugés plus durs envers les Congolais que pour d’autres nationalités,
- une communication publique ciblée principalement sur la RDC,
- le rappel récurrent du taux élevé de rejets,
- et la mise en avant de « faux documents » ou d’un « détournement de procédure » comme si cela était propre aux Congolais.

Selon un historien basé à Bruxelles :

📝 « Dès qu’il s’agit de Congolais, le discours devient moralisateur, paternaliste. On ne s’adresse pas aux Afghans ou aux Syriens de cette manière. Cette différence de ton n’est pas neutre : elle a des racines historiques. »

UNE POLITIQUE MIGRATOIRE À GÉOMETRIE VARIABLE ?

Les critiques portent également sur le manque de transparence.

Roosemont évoque que la RDC figure parmi les cinq nationalités les plus représentées dans les demandes d’asile… mais il ne publie pas les chiffres des autres pays lors de sa conférence de presse.

Un juriste basé à Liège s’étonne :

📝 « S’il s’agissait d’une communication administrative, on aurait présenté l’ensemble des données. Le fait de n’en présenter qu’une seule crée une perception de ciblage. »

Il ajoute :

📝 « En isolant les Congolais, la Belgique fabrique symboliquement un “groupe à problème”. C’est une technique classique de stigmatisation. »

« PESA POTO CHANCE » : ENTRE DÉSINFORMATION ET DISCRIMINATION STRUCTURELLE

Si le phénomène « Pesa Poto chance » existe bel et bien, de nombreux sociologues rappellent que les Congolais ne sont ni plus ni moins que d’autres peuples motivés par la crise économique, la précarité ou l’insécurité.

Alors pourquoi les montrer du doigt de manière unique ?

Pour une membre de la diaspora :

📝 « Les Congolais deviennent le visage qu’on affiche pour décourager les migrations africaines. Ce n’est pas une politique migratoire, c’est une politique de communication discriminatoire. »

UNE RELATION BELGIQUE–RDC SOUS TENSION

Ces déclarations risquent d’accentuer un sentiment déjà présent :

la Belgique reste prompte à faire la leçon à la RDC, mais inexplicablement silencieuse sur d’autres nationalités dont les demandes sont tout aussi nombreuses — voire davantage.

Des diplomates affirment que cette communication aurait pu être faite depuis Bruxelles, dans un rapport administratif classique.

Mais choisir Kinshasa comme scène, selon eux, renforce l’idée d’une humiliation publique ciblée.

CONCLUSION : UN DÉBAT QUI DÉPASSE LA QUESTION DE L’ASILE

Au-delà des chiffres, ce qui se joue aujourd’hui est clair :

- un contentieux historique latent,
- des politiques migratoires perçues comme paternalistes,
- et une communication que certains jugent racisée.

Pour nombre d’observateurs, la Belgique, en ciblant exclusivement les Congolais dans sa communication, alimente une dynamique de discrimination qu’elle n’assume pas officiellement.

Les faits administratifs ne suffisent pas à justifier une communication unilatérale.
Et tant que la Belgique ne publiera pas les chiffres complets, la suspicion de traitement raciste ou discriminatoire restera installée dans le débat public.
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