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L AFRICANS abundantly, no matter all sufferings and injustice that we are going through from looters, criminals and thugs occupiers!

01/01/2026

❗ MISE AU POINT IMPORTANTE AVANT ALGÉRIE – RDC (CAN 2025)

Depuis plusieurs jours, une confusion dangereuse circule :

👉 l’Algérie n’a jamais effacé la dette de la République démocratique du Congo.

La dette annulée en octobre 2010 (26 milliards FCFA) concernait exclusivement la République du Congo (Congo-Brazzaville), un État différent, souverain, avec une trajectoire politique et économique distincte du Congo-Kinshasa.

Aucun document officiel algérien, congolais ou international ne mentionne une annulation de dette de la RDC par l’Algérie.

🎯 Oui, l’Algérie a mené une politique de solidarité Sud-Sud avec plusieurs pays africains.

❌ Non, la RDC n’en faisait pas partie.

⚽ Sur le terrain, la RDC n’a jamais eu besoin de dette effacée.

Double championne d’Afrique (1968, 1974), elle a battu toutes les grandes nations du continent et reste un pilier historique du football africain.

📅 Algérie – RDC, huitièmes de finale CAN 2025

Ce match ne sera ni diplomatique ni symbolique.

Il sera physique, engagé, brutal.

Et l’histoire montre une chose : les Léopards brillent dans les matchs couperets.

📌 La vérité est simple :

– La dette effacée n’était pas celle de la RDC
– Et sur le terrain, aucune dette morale n’existe

La CAN se gagne avec des buts, pas avec des récits arrangés.

Rendez-vous sur la pelouse.

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AlgérieRDC

SUR LA DETTE COMME SUR LE TERRAIN, LA RDC NE DOIT RIEN À L’ALGÉRIE Depuis plusieurs jours, une confusion volontaire ou n...
01/01/2026

SUR LA DETTE COMME SUR LE TERRAIN, LA RDC NE DOIT RIEN À L’ALGÉRIE

Depuis plusieurs jours, une confusion volontaire ou non circule dans certains débats médiatiques et sur les réseaux sociaux autour de l’effacement de la dette congolaise par l’Algérie. Il est essentiel de rétablir la vérité : l’Algérie n’a jamais annulé la dette de la République démocratique du Congo (RDC).

La dette effacée concernait exclusivement la République du Congo (Congo-Brazzaville), un État distinct, souverain, avec une histoire, une économie et des relations bilatérales différentes de celles du Congo-Kinshasa.

La précision n’est pas un détail diplomatique : elle est fondamentale, surtout dans un contexte où le sport, la politique et la mémoire collective s’entrecroisent à l’approche de la CAN 2025.

LES FAITS : L’ALGÉRIE A BIEN EFFACÉ LA DETTE DU CONGO-BRAZZAVILLE

Les faits sont établis et documentés par des communications officielles entre États.

- Montant de la dette effacée : 26 milliards de francs CFA
- Équivalent : environ 40 millions d’euros à l’époque
- Date : octobre 2010
- Pays bénéficiaire : République du Congo (Congo-Brazzaville)

Cette annulation représentait la totalité de la dette congolaise détenue par l’Algérie. Elle s’inscrivait dans un accord bilatéral signé entre les deux gouvernements, dans un climat de coopération politique et économique renforcée.

👉 Aucun document officiel algérien, congolais ou multilatéral ne fait état d’une annulation de dette de la RDC par l’Algérie.

UNE POLITIQUE ALGÉRIENNE DE SOLIDARITÉ SUD-SUD… MAIS SÉLECTIVE

L’effacement de la dette du Congo-Brazzaville n’était pas un acte isolé. L’Algérie a, au fil des années 2000 et 2010, annulé ou rééchelonné des dettes de plusieurs pays africains, dans le cadre de sa diplomatie Sud-Sud.

Parmi les pays bénéficiaires figurent notamment :

- Bénin
- Burkina Faso
- Congo-Brazzaville
- Éthiopie
- Guinée
- Guinée-Bissau
- Mali
- Mauritanie
- Mozambique
- Niger
- São Tomé-et-Principe
- Sénégal
- Seychelles

Cette politique répondait à plusieurs objectifs :

- Renforcer l’influence diplomatique algérienne en Afrique
- Soutenir les économies fragiles
- Défendre une réforme de la gouvernance financière mondiale
- Positionner l’Algérie comme acteur solidaire du continent

La RDC, malgré son importance stratégique et démographique, ne figurait pas dans cette liste.

LA RDC : UN POIDS LOURD HISTORIQUE DU FOOTBALL AFRICAIN

Sur le terrain sportif, en revanche, la République démocratique du Congo n’a jamais eu besoin d’effacement symbolique. Son histoire parle pour elle.

La RDC, double championne d’Afrique (1968 et 1974), a fait tomber au fil des décennies toutes les grandes nations du football africain :

- Égypte
- Nigeria
- Ghana
- Cameroun
- Côte d’Ivoire
- Maroc
- Tunisie

Les Léopards ne sont ni des invités de dernière minute, ni des outsiders folkloriques. Ils sont un pilier historique du football continental, respecté pour sa puissance physique, son talent brut et sa capacité à renverser les favoris.

CAN 2025 : ALGÉRIE – RDC, UN DUEL SOUS HAUTE TENSION

Le 6 janvier 2026, en huitièmes de finale de la CAN 2025 organisée au Maroc, l’Algérie croisera la route de la RDC.

Sur le papier, les Fennecs apparaissent comme favoris. Sur l’histoire, la RDC avance sans complexe.

Ce match ne sera ni diplomatique ni symbolique. Il sera sportif, brutal, engagé. Et l’histoire récente de la CAN montre une constante :

👉 les Léopards excellent dans les matchs couperets face aux grandes nations.

FOOTBALL ET MÉMOIRE : DEUX TERRAINS, DEUX VÉRITÉS

L’Algérie a le mérite d’avoir soutenu certains pays africains sur le plan économique. Mais elle n’a jamais effacé la dette de la RDC.

Et sur le terrain de football, aucune dette morale n’existe non plus.

La CAN ne se gagne ni avec des communiqués diplomatiques, ni avec des archives économiques. Elle se gagne avec des buts, du courage et de l’histoire vécue sur la pelouse.

Le rendez-vous est pris.
L’histoire jugera.

01/01/2026

🇨🇩✈️ RESTRICTIONS DE VISAS : LONDRES SANCTIONNE KINSHASA. FATSHI HUMILIÉ 🙈

Depuis le 28 décembre, le Royaume-Uni impose des restrictions de visas aux citoyens congolais, accusant Kinshasa de manquer de coopération sur le retour des migrants en situation irrégulière.

Le gouvernement congolais réfute toute mauvaise foi et évoque des impératifs de sécurité nationale, rappelant que chaque rapatriement nécessite des vérifications strictes d’identité.

🗣️ Le porte-parole Patrick Muyaya assure que des négociations sont en cours et qu’une solution pourrait être trouvée d’ici au 30 janvier.
En attendant, étudiants, entrepreneurs et familles congolaises subissent de plein fouet les conséquences de cette décision jugée disproportionnée.

👉 Dialogue diplomatique ou escalade ? L’issue des discussions sera décisive pour l’avenir des relations entre Kinshasa et Londres.

Afrique

RESTRICTIONS DE VISAS : LONDRES SANCTIONNE KINSHASA. FATSHI HUMILIÉ 🙈Kinshasa et Londres tentent de désamorcer une crise...
01/01/2026

RESTRICTIONS DE VISAS : LONDRES SANCTIONNE KINSHASA. FATSHI HUMILIÉ 🙈

Kinshasa et Londres tentent de désamorcer une crise diplomatique née des restrictions de visas imposées par le Royaume-Uni aux ressortissants de la République démocratique du Congo (RDC). Annoncée le 28 décembre par les autorités britanniques, cette mesure est officiellement justifiée par un manque de coopération de la RDC dans le retour de ses ressortissants en situation migratoire irrégulière. À Kinshasa, le gouvernement se veut rassurant et affirme travailler activement à une solution négociée, tout en mettant en avant des impératifs de sécurité nationale.

UNE DÉCISION BRITANNIQUE QUI A SURPRIS KINSHASA

Le 28 décembre, le gouvernement britannique a annoncé l’instauration de restrictions de visas visant les citoyens congolais souhaitant se rendre au Royaume-Uni. Selon Londres, cette décision s’inscrit dans le cadre de sa politique migratoire renforcée et vise les pays jugés peu coopératifs dans la réadmission de leurs ressortissants expulsés pour séjour irrégulier.

Le ministère britannique de l’Intérieur a notamment souligné que plusieurs ressortissants congolais sous le coup d’une obligation de quitter le territoire britannique n’auraient pas pu être rapatriés faute de documents consulaires délivrés dans des délais jugés raisonnables. Cette justification s’appuie sur des rapports internes et sur les mécanismes de coopération migratoire prévus par les accords bilatéraux et les conventions internationales, notamment la Convention de Chicago et les pratiques de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

KINSHASA TEMPORISE ET PARLE DE NÉGOCIATIONS EN COURS

Face à cette annonce, les autorités congolaises ont adopté un ton mesuré. Le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, a déclaré publiquement que des discussions étaient en cours avec les autorités britanniques afin de parvenir à « une solution d’ici au 30 janvier ». Selon lui, il ne s’agit pas d’un bras de fer diplomatique, mais d’un différend technique et administratif susceptible d’être résolu par le dialogue.

Patrick Muyaya a rappelé que la RDC n’a jamais fermé la porte à la coopération migratoire, mais qu’elle agit dans le respect de ses lois et de ses procédures internes. Il a notamment évoqué la nécessité de vérifier l’identité et la nationalité réelle des personnes concernées avant toute réadmission, une pratique conforme au droit international.

LES IMPÉRATIFS DE SÉCURITÉ NATIONALE AU CŒUR DU DOSSIER

En coulisses, les autorités congolaises avancent un argument central : la sécurité nationale. Selon plusieurs sources gouvernementales, certains dossiers transmis par le Royaume-Uni concerneraient des individus dont l’identité ou le parcours ne peuvent être établis avec certitude. Dans un pays confronté à des défis sécuritaires majeurs, notamment dans l’Est de la RDC, le retour non contrôlé de personnes présentant des zones d’ombre constituerait un risque réel.

Des exemples concrets sont régulièrement cités par Kinshasa, notamment des cas où des personnes se déclarant congolaises se sont révélées être originaires d’autres pays de la région, ou encore des situations où les empreintes biométriques et les documents d’état civil étaient inexistants ou falsifiés. Ces préoccupations rejoignent celles exprimées par d’autres États africains confrontés à des problématiques similaires de fraude documentaire.

DES CONSÉQUENCES DIPLOMATIQUES ET HUMAINES À PRENDRE EN COMPTE

Les restrictions de visas ont déjà des effets concrets. Des étudiants congolais admis dans des universités britanniques, des hommes d’affaires disposant de partenariats au Royaume-Uni ou encore des familles engagées dans des démarches de regroupement familial se retrouvent pénalisés. Plusieurs témoignages font état de dossiers bloqués ou ret**dés, malgré des parcours jugés légitimes.

Sur le plan diplomatique, cette mesure est perçue à Kinshasa comme disproportionnée. Des analystes rappellent que le Royaume-Uni et la RDC entretiennent des relations historiques, marquées par une coopération dans les domaines humanitaire, sécuritaire et économique. La RDC est notamment un partenaire clé dans la région des Grands Lacs, où Londres soutient plusieurs programmes de stabilisation et de gouvernance.

VERS UN COMPROMIS AVANT FIN JANVIER ?

Malgré les tensions, les deux parties affichent leur volonté d’aboutir à un compromis. Des pistes sont évoquées, telles que la mise en place d’un mécanisme conjoint de vérification des identités, un calendrier clair pour le traitement des dossiers de réadmission ou encore un appui technique britannique aux services consulaires congolais.

Si un accord est trouvé d’ici au 30 janvier, comme l’espère Kinshasa, les restrictions de visas pourraient être allégées, voire levées. À défaut, la situation pourrait s’enliser et affecter durablement les relations entre les deux pays. Pour l’heure, la voie du dialogue semble privilégiée, chacun cherchant à préserver ses intérêts tout en évitant une escalade diplomatique.

31/12/2025

LA RDC A FAIT TOMBER TOUTE L’AFRIQUE… SAUF L’ALGÉRIE : LE DERNIER TABOU DES LÉOPARDS

La République démocratique du Congo n’est pas un simple outsider du football africain. Elle en est l’un des piliers historiques. Des géants comme l’Égypte, le Nigeria, le Ghana, le Maroc, la Tunisie, le Cameroun ou encore la Côte d’Ivoire sont tous déjà tombés face aux Léopards.

En chiffres et en faits, la RDC a battu 47 sélections africaines, couvrant toutes les régions du continent. Ces victoires ont été obtenues lors de compétitions officielles (CAN, éliminatoires Coupe du monde) et de matchs amicaux reconnus par la FIFA.

Un seul grand nom résiste encore : l’Algérie. Les confrontations ont existé, mais jamais une victoire congolaise. Un détail ? Non. Un symbole fort. Car battre l’Algérie reviendrait à compléter un palmarès unique en Afrique.

Cinq pays n’ont jamais affronté la RDC (Comores, Érythrée, Guinée-Bissau, São Tomé-et-Principe, Somalie), pour des raisons purement calendaires.

👉 Conclusion : la RDC a déjà dominé toute l’Afrique du football. Il ne reste qu’un dernier verrou à faire sauter. Et toute l’Afrique le sait.

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HistoireDuFoot

LA RDC A FAIT TOMBER TOUTE L’AFRIQUE… SAUF L’ALGÉRIE : LE DERNIER TABOU DES LÉOPARDSPar KongoTimes!La République démocra...
31/12/2025

LA RDC A FAIT TOMBER TOUTE L’AFRIQUE… SAUF L’ALGÉRIE : LE DERNIER TABOU DES LÉOPARDS

Par KongoTimes!

La République démocratique du Congo (RDC) s’impose historiquement comme l’une des nations majeures du football africain. Héritière du Zaïre, double champion d’Afrique (1968 et 1974), la sélection congolaise a, au fil des décennies, affronté et battu la quasi-totalité des grandes équipes du continent. Une réalité statistique et historique qui renforce son statut, avec une exception notable : l’Algérie.

UNE DOMINATION CONFIRMÉE FACE AUX GRANDES NATIONS AFRICAINES

Les Léopards de la RDC peuvent se prévaloir d’avoir battu 47 sélections africaines, parmi lesquelles figurent presque tous les poids lourds du continent.

DES VICTOIRES CONTRE DES CHAMPIONS D’AFRIQUE ET DU MONDE

- Égypte 🇪🇬, nation la plus titrée de la CAN : battue par la RDC aux tirs au but et se QUALIFIE pour les quarts de finale de la CAN 2024 (victoire congolaise qui a marqué les esprits par sa solidité tactique).
- Ghana 🇬🇭, quadruple champion d’Afrique : dominé par la RDC lors de la CAN 2017, confirmant la capacité congolaise à rivaliser avec l’élite.
- Maroc 🇲🇦 et Tunisie 🇹🇳, habitués des Coupes du monde : battus à différentes reprises en matchs officiels et amicaux.
- Nigeria 🇳🇬, triple champion d’Afrique : vaincu par la RDC, notamment lors des éliminatoires et tournois continentaux.
- Sénégal 🇸🇳 et Côte d’Ivoire 🇨🇮 : également battus, malgré leurs générations dorées successives.

Ces résultats ne sont pas anecdotiques. Ils ont été obtenus en Coupes d’Afrique des nations, en éliminatoires de la Coupe du monde ou lors de matchs amicaux internationaux reconnus par la FIFA, ce qui leur confère une valeur officielle incontestable.

UNE RÉGULARITÉ SUR TOUT LE CONTINENT

Au-delà des grandes puissances, la RDC a dominé des sélections de toutes les régions d’Afrique :

- Afrique australe : Afrique du Sud 🇿🇦, Zambie 🇿🇲, Zimbabwe 🇿🇼, Malawi 🇲🇼
- Afrique de l’Est : Kenya 🇰🇪, Tanzanie 🇹🇿, Ouganda 🇺🇬, Rwanda 🇷🇼
- Afrique centrale : Cameroun 🇨🇲, Gabon 🇬🇦, Congo 🇨🇬
- Afrique de l’Ouest : Mali 🇲🇱, Burkina Faso 🇧🇫, Sénégal 🇸🇳, Nigeria 🇳🇬

Cette diversité de victoires démontre que la performance congolaise ne dépend ni d’un style régional, ni d’un contexte particulier, mais bien d’une tradition footballistique solide.

L’EXCEPTION ALGÉRIENNE : UN RENDEZ-VOUS TOUJOURS ATTENDU

Malgré cette impressionnante liste, l’Algérie 🇩🇿 demeure la seule grande nation africaine que la RDC n’a jamais battue à ce jour. Les confrontations entre les deux équipes se sont soldées par des nuls ou des victoires algériennes, souvent dans des contextes compétitifs serrés.

Ce constat alimente les débats parmi les observateurs et supporters :

- La RDC a déjà battu tous les autres géants historiques du continent.
- L’Algérie reste donc le dernier verrou symbolique à faire sauter pour compléter ce tableau continental.

CINQ PAYS JAMAIS AFFRONTÉS : UNE QUESTION DE CONTEXTE, NON DE NIVEAU

La RDC n’a jamais croisé le chemin de :

- Comores 🇰🇲
- Érythrée 🇪🇷
- Guinée-Bissau 🇬🇼
- São Tomé-et-Principe 🇸🇹
- Somalie 🇸🇴

Cette absence s’explique principalement par des raisons de calendrier, de tirages au sort et de compétitions non communes, et non par une volonté d’évitement ou un déséquilibre sportif.

UNE RÉPUTATION SOLIDE, UN DÉFI ENCORE OUVERT

Les faits sont clairs : la RDC a déjà battu presque toute l’Afrique du football. Son histoire, ses résultats et ses performances contre les plus grandes nations du continent constituent des preuves tangibles de sa stature.

Il ne reste plus qu’un défi majeur à relever : faire tomber l’Algérie, afin de sceller définitivement une domination symbolique sur l’ensemble des grandes sélections africaines. Un rendez-vous que le football continental attend encore, et qui pourrait écrire une nouvelle page de l’histoire des Léopards.

31/12/2025

CAN 2025 : ALGÉRIE – RDC, LE CHOC QUE PERSONNE NE VOULAIT

Le verdict est tombé. Après une phase de groupes parfaitement maîtrisée, l’Algérie affrontera la République démocratique du Congo en huitièmes de finale de la CAN 2025. Un duel explosif entre un favori assumé et un outsider redouté.

Tout s’est joué lors de la dernière journée du groupe du Sénégal et de la RDC. Pendant de longues minutes, les Léopards occupaient virtuellement la première place, ce qui leur aurait permis d’éviter les Fennecs. Mais le Sénégal a fini par dérouler (3-0), condamnant la RDC à la deuxième place… et à un choc immédiat face à l’Algérie.

Sur le papier, l’histoire est favorable aux Fennecs : 6 confrontations, 2 victoires algériennes et 4 matchs nuls. La RDC n’a jamais battu l’Algérie, mais ne s’est presque jamais inclinée non plus. Les trois derniers matchs se sont tous soldés par des scores de parité (1-1).

Ce huitième de finale s’annonce donc piégeux. Physique, ambitieuse et sans complexe, la RDC arrive avec l’envie de faire tomber un géant. Dans une CAN où les surprises sont légion, l’Algérie est prévenue.

📅 Mardi 06 janvier 2026
⚽ Algérie 🇩🇿 – RDC 🇨🇩

🐆 Les Léopards peuvent-ils créer l’exploit ?

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FootballAfricain

CAN 2025 : L’ALGÉRIE PRÉFÉRAIT LE SÉNÉGAL… MAIS TOMBE SUR LA RDC !Par KongoTimes!La Coupe d’Afrique des Nations 2025 ent...
31/12/2025

CAN 2025 : L’ALGÉRIE PRÉFÉRAIT LE SÉNÉGAL… MAIS TOMBE SUR LA RDC !

Par KongoTimes!

La Coupe d’Afrique des Nations 2025 entre dans sa phase décisive, et l’Algérie connaît désormais son adversaire en huitièmes de finale. Premiers du groupe D après une phase de poules maîtrisée, les Fennecs affronteront la République démocratique du Congo, un adversaire solide et ambitieux, loin d’être un simple outsider. Un duel qui promet intensité, engagement et suspense.

UNE DERNIÈRE JOURNÉE SOUS HAUTE TENSION DANS LE GROUPE DU SÉNÉGAL ET DE LA RDC

La dernière journée du groupe opposant le Sénégal, la RDC et le Botswana a tenu toutes ses promesses. Pendant une grande partie de la rencontre, la hiérarchie semblait bouleversée. La RDC, sérieuse et appliquée, dominait largement le Botswana, tandis que le Sénégal t**dait à se mettre à l’abri.

À un moment clé, les Léopards se retrouvaient virtuellement premiers du groupe, ce qui leur aurait permis d’éviter l’Algérie. Mais l’expérience sénégalaise a fini par parler. Les Lions de la Teranga ont accéléré le rythme et inscrit trois buts décisifs (3-0), conservant ainsi la tête du groupe. Malgré une victoire nette contre le Botswana, la RDC termine deuxième, pénalisée par une différence de buts inférieure.

Preuve de l’enjeu : la gestion des scores et l’intensité observée jusqu’au coup de sifflet final montrent clairement que les deux équipes voulaient éviter un choc prématuré contre l’Algérie, preuve du respect qu’inspirent les Fennecs sur le continent.

L’ALGÉRIE, UN STATUT DE FAVORI ASSUMÉ MAIS PIÉGEUX

En terminant première de son groupe, l’Algérie a confirmé sa régularité et sa solidité collective. Discipline tactique, efficacité offensive et maîtrise des temps forts ont caractérisé le parcours algérien en phase de poules.

Cependant, ce statut de favori comporte des risques. La RDC arrive sans pression excessive, avec l’étiquette d’outsider dangereux. Historiquement, les équipes africaines réputées solides ont souvent souffert face à des adversaires physiquement puissants et capables de transitions rapides, un domaine dans lequel les Léopards excellent.

Exemple concret : lors des dernières CAN, plusieurs favoris ont été éliminés dès les phases finales face à des équipes supposées inférieures sur le papier, mais mieux préparées mentalement.

HISTORIQUE DES CONFRONTATIONS : UN AVANTAGE ALGÉRIEN, MAIS TROMPEUR

Sur le plan statistique, l’Algérie possède un léger avantage historique face à la RDC.

📊 Bilan global depuis 1965

- 6 matchs disputés
- 2 victoires algériennes
- 4 matchs nuls
- Aucune victoire congolaise
- 8 buts pour l’Algérie, 4 pour la RDC

Si ces chiffres semblent rassurants pour les Fennecs, ils cachent une réalité plus nuancée. Quatre matchs nuls en six rencontres démontrent l’équilibre entre les deux sélections. De plus, les trois derniers affrontements amicaux (2002, 2008, 2019) se sont tous soldés par un score de 1-1.

Preuve clé : la RDC n’a jamais battu l’Algérie, mais n’a presque jamais perdu. Cela confirme la capacité des Léopards à rivaliser, notamment dans des matchs fermés et tactiques.

DES MATCHS OFFICIELS QUI ONT MARQUÉ LES MÉMOIRES

Les confrontations en compétition officielle montrent que ces duels sont souvent serrés et décisifs :

- CAN 1988 : victoire algérienne 1-0, acquise dans la douleur
- CAN 2000 : match nul 0-0, extrêmement fermé
- Jeux Africains 1965 : large victoire algérienne 4-1, mais dans un contexte historique très différent

Ces exemples prouvent que, dans les tournois majeurs, la RDC a toujours su poser des problèmes à l’Algérie, même sans s’imposer.

RDC : UN ADVERSAIRE PHYSIQUE, JEUNE ET AMBITIEUX

La RDC arrive avec une génération talentueuse, athlétique et disciplinée. Leur victoire convaincante face au Botswana et leur capacité à rester dans la course jusqu’à la dernière journée témoignent d’une équipe compétitive et bien organisée.

Leur motivation sera décuplée : éliminer l’Algérie en huitièmes représenterait un exploit majeur et un signal fort envoyé au reste du continent.

Argument majeur : les équipes congolaises ont historiquement brillé lorsqu’elles étaient considérées comme outsiders, s’appuyant sur l’impact physique et l’intensité.

UN HUITIÈME DE FINALE QUI S’ANNONCE EXPLOSIF

Le rendez-vous est fixé :
📅 Mardi 06 janvier 2026
⚽ Algérie 🇩🇿 – RDC 🇨🇩

Ce match s’annonce comme l’un des chocs les plus attendus de ces huitièmes de finale. D’un côté, une Algérie favorite mais sous pression. De l’autre, une RDC ambitieuse, libérée et déterminée à créer la surprise.

CONCLUSION : UN DUEL OUVERT MALGRÉ LES STATISTIQUES

Si l’histoire penche légèrement en faveur de l’Algérie, le contexte actuel rééquilibre totalement les débats. Les chiffres prouvent l’avantage algérien, mais le terrain, lui, a souvent raconté une autre histoire.

Dans une CAN réputée pour ses surprises, ce Algérie – RDC pourrait bien en être une nouvelle illustration. Les Léopards y croient, et les Fennecs sont prévenus.

Soutien total aux Léopards 🐆🇨🇩 !

30/12/2025

🛑 RDC : UN GÉNÉRAL SANCTIONNÉ POUR DES PROPOS JUGÉS DISCRIMINATOIRES

Le porte-parole des FARDC, le général-major Sylvain Ekenge, a été suspendu après des déclarations polémiques tenues sur la RTNC visant la communauté tutsi.

Cette décision, saluée par la société civile et des organisations des droits humains, intervient dans un contexte sécuritaire explosif à l’Est, où la cohésion nationale reste un enjeu vital.

👉 Le pouvoir veut-il envoyer un message clair contre les dérives identitaires au sein de l’armée ?

👉 La liberté de parole peut-elle justifier des propos stigmatisants ?

🗣️ Le débat est ouvert.

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QUAND LA PAROLE MILITAIRE DÉRAPE : UN GÉNÉRAL SUSPENDU POUR DISCOURS DE HAINE EN PLEINE GUERRE À L’EST KINSHASA, 29 DÉCE...
30/12/2025

QUAND LA PAROLE MILITAIRE DÉRAPE : UN GÉNÉRAL SUSPENDU POUR DISCOURS DE HAINE EN PLEINE GUERRE À L’EST

KINSHASA, 29 DÉCEMBRE 2025 — La suspension du général-major Sylvain Ekenge, porte-parole des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), décidée par le chef d’état-major général, marque un tournant dans la gestion des discours publics au sein de l’institution militaire. La mesure intervient 48 heures après des propos jugés discriminatoires tenus sur les antennes de la Radio-Télévision nationale congolaise (RTNC), visant la communauté tutsi.

DES PROPOS JUGÉS DISCRIMINATOIRES ET DOCUMENTÉS

Lors d’une intervention publique diffusée samedi sur la RTNC, le général-major Ekenge a évoqué l’existence d’un prétendu « stratagème » attribué aux femmes de la communauté tutsi, les accusant d’utiliser la procréation comme un instrument politique destiné à maintenir une « suprématie » ethnique dans l’Est du pays.

Ces déclarations, largement reprises et archivées sur les plateformes de diffusion de la RTNC et relayées par plusieurs médias nationaux, constituent la base factuelle de la controverse. Des extraits vidéo et des transcriptions circulant sur les réseaux sociaux ont permis de vérifier la teneur exacte des propos, renforçant les critiques quant à leur caractère stigmatisant.

RÉACTIONS IMMÉDIATES DE LA SOCIÉTÉ CIVILE ET DE LA DIPLOMATIE

Dès leur diffusion, ces propos ont suscité une condamnation unanime d’organisations de défense des droits humains, de leaders religieux et de représentants de la société civile. Plusieurs ONG congolaises ont dénoncé un « discours de haine » incompatible avec les engagements internationaux de la RDC, notamment la Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale, à laquelle le pays est partie.

Sur le plan diplomatique, des sources proches de missions étrangères à Kinshasa ont fait état d’une « préoccupation sérieuse » face à des déclarations susceptibles d’exacerber les tensions communautaires dans une région déjà fragilisée par des décennies de conflits armés.

UNE DÉCISION CONFORME AUX VALEURS DE L’ARMÉE

Selon des sources militaires citées par l’Agence Congolaise de Presse, la suspension décidée par la hiérarchie des FARDC repose sur le règlement de discipline militaire, qui proscrit tout comportement ou toute communication portant atteinte à la cohésion nationale et à la neutralité de l’armée.

Une source sécuritaire à Kinshasa, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a rappelé que « l’armée est républicaine et inclusive par essence ; tout propos qui s’en écarte engage la responsabilité individuelle de son auteur ».

LA LIGNE RÉAFFIRMÉE DU PRÉSIDENT FÉLIX TSHISEKEDI

La réaction rapide de l’état-major s’inscrit dans la continuité des positions exprimées à plusieurs reprises par le président de la République, Félix Tshisekedi. Dans ses discours récents, le chef de l’État a insisté sur la nécessité de distinguer clairement les agressions extérieures — notamment celles imputées à des groupes armés — des citoyens congolais, y compris ceux d’expression rwandophone.

Cette ligne politique vise à prévenir les dérives identitaires qui ont, par le passé, contribué à des violences massives dans la région des Grands Lacs. Elle constitue un élément de preuve supplémentaire de la volonté de l’exécutif de maintenir un discours officiel respectueux de la diversité congolaise.

UN ENJEU MAJEUR DANS UN CONTEXTE SÉCURITAIRE TENDU

Jusqu’à sa suspension, le général-major Sylvain Ekenge était l’un des visages les plus médiatisés des FARDC, chargé de communiquer sur les opérations militaires contre les rebelles du M23 dans le Nord-Kivu. Son rôle stratégique conférait un poids particulier à ses prises de parole, d’où la gravité institutionnelle des propos incriminés.

En sanctionnant rapidement ces dérives verbales, les autorités congolaises entendent démontrer que la lutte contre l’insécurité ne saurait se faire au prix de la stigmatisation ethnique. La suspension du porte-parole apparaît ainsi comme un message clair : dans un pays marqué par la pluralité de ses communautés, la parole officielle doit rester un facteur d’unité, et non de division.

29/12/2025

FOOTBALL CONGOLAIS : L’INJUSTICE QUI NOUS FAIT PERDRE

En 2017, Rémi Mulumba a été insulté, humilié et rejeté pour une faute qu’il n’avait jamais commise face à la Tunisie. Les vidéos existent pourtant : but contre son camp de Wilfried Moke, erreur de placement de Matampi, défaillances collectives. Malgré tout, le bouc émissaire est resté Mulumba. Huit ans plus t**d, il n’a toujours pas été pardonné.

En 2022, Christian Luyindama subit le même sort. Une erreur face au Maroc, et toute sa carrière en sélection est effacée. Plus personne ne parle de son importance, de son leadership, de ses années de service. Aujourd’hui, il est réduit à une seule action. Un joueur qui aurait pu être considéré comme une légende est désormais méprisé.

Pendant ce temps, un autre joueur a :

– commis plusieurs erreurs graves,
– raté un penalty décisif,
– coûté au moins trois victoires à la RDC,
– diffusé une vidéo jugée irrespectueuse envers les Congolais.

Et malgré cela, il est soutenu, défendu, excusé.
Le problème n’est pas l’erreur humaine. Le problème, c’est le deux poids, deux mesures. Tant que certains seront intouchables et d’autres sacrifiés, ne soyons pas surpris de voir l’équipe nationale stagner. Le football avance avec la justice, pas avec l’hypocrisie.

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FOOTBALL CONGOLAIS : POURQUOI CERTAINS JOUEURS SONT SACRIFIÉS ET D’AUTRES PROTÉGÉS, QUOI QU’ILS FASSENTLe football congo...
29/12/2025

FOOTBALL CONGOLAIS : POURQUOI CERTAINS JOUEURS SONT SACRIFIÉS ET D’AUTRES PROTÉGÉS, QUOI QU’ILS FASSENT

Le football congolais ne souffre pas seulement de problèmes techniques ou tactiques. Il est aussi miné par un mal plus profond : l’injustice dans le traitement des joueurs. Depuis près d’une décennie, certains internationaux sont cloués au pilori pour des fautes qu’ils n’ont pas commises ou pour une seule erreur isolée, tandis que d’autres, pourtant auteurs de fautes répétées et de comportements répréhensibles, continuent d’être soutenus et protégés. Cette réalité pose une question fondamentale : pourquoi une telle différence de traitement ?

2017 : RÉMI MULUMBA, UN BOUC ÉMISSAIRE TOUT DÉSIGNÉ

En 2017, lors du match face à la Tunisie, Rémi Mulumba est rapidement désigné comme le responsable d’un échec douloureux. Insultes, menaces, rejet total : le joueur devient l’ennemi public numéro un. Pourtant, une analyse factuelle du match, vidéos à l’appui, démontre clairement que la faute ne lui incombe pas.

Les images montrent :

- un but contre son camp de Wilfried Moke ;
- une erreur manifeste du gardien Ley Matampi dans son placement ;
- une désorganisation collective de la défense sur l’action décisive.

Malgré ces éléments objectifs, Mulumba est resté le visage de l’échec. Huit ans plus t**d, il continue d’être dénigré, sans qu’aucune réhabilitation sérieuse ne lui ait été accordée. Le verdict populaire est resté figé, ignorant les preuves pourtant disponibles.

2022 : CHRISTIAN LUYINDAMA, DE HÉROS À PARIA

Cinq ans plus t**d, l’histoire se répète avec Christian Luyindama. Lors d’un match crucial face au Maroc, il commet une erreur qui conduit à un but adverse. Une seule action, un seul instant de malchance, et toute sa carrière en sélection est soudainement effacée de la mémoire collective.

Pourtant, les faits sont là :

- Luyindama a été un pilier de la défense congolaise pendant plusieurs années ;
- il a livré des performances solides lors de campagnes importantes ;
- son engagement et son leadership n’ont jamais été remis en cause avant cet épisode.

Malgré cela, il est aujourd’hui réduit à cette seule faute. Pire encore, son nom est systématiquement associé à l’échec, au point que beaucoup oublient qu’il aurait légitimement pu être considéré comme une légende de la sélection nationale. La question demeure : où en est aujourd’hui Christian Luyindama dans l’estime nationale ?

LE CONTRASTE FRAPPANT : L’INTOUCHABLE MALGRÉ LES FAUTES

Pendant que Mulumba et Luyindama étaient cloués au pilori, un autre joueur – bien connu du public – a accumulé :

- quatre erreurs majeures en sélection, dont un penalty manqué dans un match décisif ;
- des fautes directes ayant coûté au moins trois victoires à la RDC ;
- une vidéo devenue virale dans laquelle il tient des propos jugés irrespectueux envers les Congolais.

Ces faits sont documentés, commentés et largement diffusés sur les réseaux sociaux. Pourtant, loin d’être rejeté, ce joueur bénéficie d’un soutien constant, parfois aveugle, de la part de certains supporters, influenceurs et même de figures médiatiques.

LES PREUVES D’UNE INJUSTICE STRUCTURELLE

La différence de traitement est visible à plusieurs niveaux :

- Mulumba et Luyindama ont été exclus du débat national sans droit à l’erreur ;
- leurs apports passés ont été effacés au profit d’un récit simpliste et émotionnel ;
- à l’inverse, d’autres bénéficient d’excuses permanentes, de justifications répétées et d’un silence complice face à des fautes pourtant plus nombreuses et plus graves.

Ce phénomène révèle l’existence d’« ayants droit » en équipe nationale : des joueurs protégés, intouchables, quels que soient leurs actes ou leurs performances.

CONSÉQUENCES : UNE ÉQUIPE QUI N’AVANCE PAS

Tant que ce deux poids, deux mesures persistera, la sélection nationale continuera de stagner. Une équipe ne progresse pas lorsque la méritocratie est remplacée par l’hypocrisie, et lorsque la critique n’est pas basée sur les faits mais sur des préférences ou des intérêts cachés.

Le football congolais a besoin de mémoire, d’équité et de justice. Réhabiliter les joueurs injustement sacrifiés et exiger des comptes à tous, sans exception, est une condition essentielle pour reconstruire une équipe nationale forte, unie et respectée.

CONCLUSION : POUR UNE MÉMOIRE JUSTE ET RESPONSABLE

Rémi Mulumba et Christian Luyindama ne demandent pas la pitié, mais la justice. Les faits existent, les vidéos aussi, et l’histoire mérite d’être racontée honnêtement. Sans cette remise en question collective, les mêmes erreurs se répéteront, et les mêmes boucs émissaires continueront de payer le prix d’un système profondément déséquilibré.

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