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18/09/2026

RDC : 10 ANS DE BAGNE POUR LE VOLEUR MUTAMBA

Constant Mutamba, ex-ministre congolais de la Justice, condamné ce vendredi à 10 ANS DE TRAVAUX FORCÉS par la Cour de cassation de Kinshasa.

👉 Détournement présumé : plus de 20 millions de dollars
👉 Destinés à : indemniser les victimes des activités illicites de l'Ouganda en RDC
👉 Peines accessoires : 5 ans sans droit de vote, sans éligibilité, sans accès à AUCUNE fonction publique
👉 Son complice : 7 ans de travaux forcés

📌 L'argent venait de la Cour internationale de Justice. 325 millions de dollars que l'Ouganda devait payer pour 10 000 à 15 000 civils morts en Ituri.

📌 Mutamba a quitté la salle. Il a cité Socrate. Il a parlé de ciguë. La Cour, elle, a parlé de 10 ans.

📌 Ce n'est même pas sa première condamnation : 3 ans en 2025 pour un autre détournement de 19 millions.

QUESTION : combien de condamnations avant que les victimes touchent leur argent ?

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RDC : CONSTANT MUTAMBA A VOLÉ L'ARGENT DES MORTS. LA JUSTICE CONGOLAISE VIENT DE LE RENVOYER AU BAGNE.Par KongoTimes!Kin...
18/09/2026

RDC : CONSTANT MUTAMBA A VOLÉ L'ARGENT DES MORTS. LA JUSTICE CONGOLAISE VIENT DE LE RENVOYER AU BAGNE.

Par KongoTimes!

Kinshasa — La Cour de cassation de Kinshasa a prononcé, ce vendredi, une peine de dix ans de travaux forcés à l'encontre de l'ancien ministre congolais de la Justice, Constant Mutamba. Ce verdict marque une étape majeure dans le dossier du détournement présumé de plus de 20 millions de dollars destinés à l'indemnisation des victimes des activités illicites de l'Ouganda en République démocratique du Congo.

UNE PEINE LOURDE ET DES PEINES ACCESSOIRES SÉVÈRES

La sentence ne se limite pas à la privation de liberté. La Cour a également prononcé « l'interdiction, pour cinq ans après l'exécution de la peine, du droit de vote et du droit d'éligibilité, l'interdiction d'accès aux fonctions publiques et para-étatiques, quel qu'en soit l'échelon ». Cette décision vise à écarter durablement l'ancien ministre de la vie politique et administrative du pays.

Dans le même dossier, l'ancien coordonnateur intérimaire du Fonds de réparation des victimes des activités illicites de l'Ouganda en RDC (FRIVAO), Chancel Bolukola, a été condamné à sept ans de travaux forcés. La Cour a par ailleurs ordonné la mainlevée d'une saisie de 14 millions de dollars, restitués sur le compte du FRIVAO. Sur le plan civil, seules les demandes du FRIVAO ont été retenues : les deux condamnés devront lui verser 300 000 dollars de dommages et intérêts.

LES FLUX FINANCIERS : OÙ SONT PASSÉS LES MILLIONS ?

L'accusation a énuméré, lors des audiences, une série de dépenses jugées irrégulières. Ces fonds provenaient de l'indemnité accordée à la RDC par la Cour internationale de Justice (CIJ) en 2002, destinée à réparer les préjudices causés par l'armée ougandaise lors de son occupation entre 1998 et 2003.

Parmi les mouvements contestés figurent notamment : un paiement de 14,2 millions de dollars à la société Congo Energy pour la réhabilitation de la centrale hydroélectrique de la Tshopo ; 4 millions de dollars versés à l'Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) ; 200 000 dollars au conseil provincial de la Tshopo ; 1,024 million de dollars à la société Divo SARL ; et 715 865 dollars à Tropic Architecture. Le ministère public a également soutenu que 269 920 dollars avaient été utilisés par Constant Mutamba à des fins personnelles.

Au total, ces dépenses dépassent 20 millions de dollars et ont été qualifiées d'engagements effectués sans autorisation appropriée.

UNE ORIGINE JUDICIAIRE INTERNATIONALE

Le dossier trouve sa source dans l'arrêt rendu par la CIJ le 9 février 2022. La juridiction internationale a conclu que les activités militaires ougandaises en RDC violaient le droit international et a condamné l'Ouganda à verser 325 millions de dollars de réparation. L'arrêt documente notamment des violences contre les populations civiles en Ituri, avec une estimation de 10 000 à 15 000 morts civiles imputables à la responsabilité ougandaise.

L'Ouganda s'acquitte de cette somme par tranches annuelles de 65 millions de dollars, dont 260 millions déjà versés. Le FRIVAO est l'organisme chargé de gérer ces fonds et d'indemniser les victimes. En septembre 2026, le gouvernement congolais a annoncé une première enveloppe de 120 millions de dollars pour les réparations collectives, couvrant les provinces de l'Ituri, de la Tshopo, du Haut-Uélé et du Bas-Uélé, à raison de 30 millions par province.

UN PROCÈS CONTESTÉ PAR L'ACCUSÉ

Tout au long des débats, Constant Mutamba a contesté la légitimité de la procédure. Le 27 juillet 2026, il a affirmé devant la Cour ne plus être ministre et ne pas devoir, dès lors, être jugé par la Cour de cassation. Il a dénoncé la privation de son droit à un second degré de juridiction.

« Ils ont décidé de rouvrir une affaire déjà close, une fausse affaire FRIVAO. Ils se sont organisés pour me faire sortir d'un lit d'hôpital pour comparaître comme témoin », a-t-il déclaré. Il a ensuite annoncé son refus de poursuivre les débats et quitté la salle d'audience, citant l'exemple de Socrate : « Qu'ils me condamnent à mort, je boirai la ciguë comme Socrate, pour la justice et la vérité. » La Cour a néanmoins poursuivi l'examen du dossier.

Le ministère public avait initialement requis quinze ans de travaux forcés. La peine finalement prononcée, dix ans, est inférieure à ces réquisitions.

UNE SECONDE CONDAMNATION EN UN AN

Ce n'est pas la première fois que Constant Mutamba est condamné par la Cour de cassation. Le 2 septembre 2025, il avait déjà écopé de trois ans de travaux forcés et de cinq ans d'inéligibilité dans une autre affaire portant sur le détournement de près de 19 millions de dollars destinés à la construction de prisons. Le dossier concernait le chantier de la prison de Kisangani ; l'ancien ministre avait reconnu avoir signé des ordres de paiement de 8 millions de dollars, tout en soutenant que les fonds se trouvaient encore sur des comptes bancaires et qu'il n'avait « jamais pris un seul dollar ».

Le point commun entre les deux affaires : des faits reprochés commis dans l'exercice de ses fonctions de ministre de la Justice. Dans le dossier FRIVAO, la question centrale est celle d'un détournement massif et systémique de fonds qui devaient revenir aux victimes de guerre.

DES VICTIMES EN ATTENTE DE RÉPARATION

Alors que Constant Mutamba a été condamné, le processus d'indemnisation du FRIVAO se poursuit. En septembre 2026, le ministère de la Justice a annoncé que la première tranche de réparations collectives serait consacrée à des projets de santé, d'éducation, d'accès à l'eau potable, de relance économique ainsi qu'à des initiatives de mémoire et de résilience communautaire.

« La réparation est un devoir de justice et une responsabilité de l'État. Cette première phase doit permettre aux ressources allouées aux victimes de contribuer effectivement à restaurer leur dignité et à reconstruire leurs communautés », a déclaré le ministre d'État à la Justice, Guillaume Ngefa.

Le chemin reste toutefois semé d'embûches. Le lancement des réparations individuelles dépend de l'audit et de la vérification des listes de victimes, toujours en cours. Guillaume Ngefa avait lui-même révélé que près de 53 millions de dollars du FRIVAO avaient fait l'objet de « manipulations et de détournements massifs ».

Le verdict de la Cour de cassation clôt une étape judiciaire majeure dans ce dossier sensible. Mais pour les milliers de victimes des violences dans l'est de la RDC, la route vers une indemnisation effective demeure longue.

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18/09/2026

Un Congolais l'appelle pour lui demander s'il a avalé les briques !!! 🫣🤭😂🤣

18/09/2026

Le Service National nettoie Kinshasa !! ❤️✊🇨🇩

18/09/2026

🚨 ILS ONT TUÉ MANASSÉ. LE VIRUS, LUI, CONTINUE DE TUER. 🇨🇩

Ce vendredi 18 septembre 2026, la RDC se réveille sur trois fronts :

🦠 EBOLA — 7 404 cas. 3 577 morts. L’épidémie « ne recule pas, elle se déplace » (MSF). Le Nord-Kivu suffoque : 143,6 % de taux d’occupation des lits. Les 3/4 des contacts échappent aux radars.

🔫 KINSHASA — Manassé Lomboto Bomengola, manifestant de l’ADD Congo, tué lors d’une marche… pourtant autorisée. L’opposition crie à l’assassinat. Le pouvoir se tait.

💥 MASSISI — Combats toute la nuit à Mukohwa. A***s lourdes. Population en psychose. La guerre n’a jamais cessé.

💰 BUDGET 2027 — 24,8 milliards de dollars. +70 % de fonds. Pression fiscale en hausse. La grogne monte.

Ils comptent les cadavres d’Ebola. Nous, on compte les victimes du régime.

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💬 Dis-moi en commentaire : la RDC s’habitue-t-elle à compter ses morts ?

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📌 15SeptemberC64 Urgence

PENDANT QU’ON COMPTE LES CADAVRES D’EBOLA, LE RÉGIME COMPTE SES VICTIMES À KINSHASA.LA RDC SAIGNE SUR TROIS FRONTS : EBO...
18/09/2026

PENDANT QU’ON COMPTE LES CADAVRES D’EBOLA, LE RÉGIME COMPTE SES VICTIMES À KINSHASA.

LA RDC SAIGNE SUR TROIS FRONTS : EBOLA, BALLES ET MENSONGES. BIENVENUE EN ENFER.

Par KongoTimes!

KINSHASA, 18 septembre 2026 — La journée de ce vendredi s’ouvre sur un paysage contrasté. Entre une épidémie d’Ebola qui ne cesse de se métamorphoser, une opposition qui crie à l’assassinat et des combats qui reprennent dans l’Est, la République démocratique du Congo navigue entre urgence sanitaire et poudrière politique. Revue de presse à chaud.

EBOLA : « L’ÉPIDÉMIE NE RECULE PAS, ELLE SE DÉPLACE »

C’est l’alerte la plus sérieuse de la matinée. Alors que certains indicateurs — baisse des admissions dans les centres de traitement, ralentissement apparent de la transmission en Ituri — pourraient laisser croire à une accalmie, Médecins Sans Frontières (MSF) sonne l’alarme : l’épidémie d’Ebola « ne recule pas, elle se déplace » .

Les chiffres donnent le vertige. Selon le dernier rapport de situation du gouvernement congolais, en date du 15 septembre, le pays comptait 7 404 cas confirmés et 3 577 décès, soit un taux de létalité global de 48,3 % . La barre des 7 200 cas et 3 500 morts est franchie depuis plusieurs jours . Il s’agit ni plus ni moins de la plus grande et la plus meurtrière épidémie d’Ebola jamais enregistrée en RDC, et la deuxième plus importante au monde après celle qui a ravagé l’Afrique de l’Ouest entre 2014 et 2016 .

Le problème, c’est la géographie mouvante du virus. Longtemps épicentre de la maladie, l’Ituri — qui concentre encore 77,7 % des cas confirmés — connaît effectivement une décrue . Mais le Nord-Kivu est devenu le nouveau brasier : la province représente désormais près de la moitié des nouveaux cas confirmés, avec une forte hausse du taux de positivité . En deux semaines, le nombre hebdomadaire de cas y a presque doublé, passant d’environ 100 à plus de 200 .

La preuve par les chiffres de saturation : 316 patients pour 220 lits disponibles au Nord-Kivu, soit un taux d’occupation de 143,6 % . À Butembo et Katwa, les deux zones les plus touchées, plus aucun lit n’est disponible . Et pour couronner le tout, 42,1 % des patients hospitalisés dans la province sont pris en charge en dehors des structures répondant aux normes .

Le suivi des contacts, pilier de toute riposte efficace, est lui aussi à la dérive. Seulement 32 000 personnes sont actuellement listées comme contacts, soit environ 27 % du nombre estimé de personnes qui devraient faire l’objet d’un suivi . Autrement dit, les trois quarts des chaînes de transmission potentielles échappent aux radars.

Le Sud-Ubangi est devenu la septième province touchée . Pour Anthony Kergosien, coordinateur des urgences de MSF à Bunia, le constat est sans appel : « Considérer que l’épidémie est sous contrôle parce que certains Centres de traitement Ebola reçoivent moins de patients serait une erreur ».

MORT D’UN MANIFESTANT : L’OPPOSITION PARLE D’« ASSASSINAT », LE POUVOIR SILENCIEUX

Deux jours après la marche du 15 septembre, la coalition C64 sort du silence. Et le ton est grave. Dans une déclaration commune publiée jeudi, la plateforme d’opposition condamne « avec la plus grande fermeté l’assassinat » de Manassé Lomboto Bomengola, membre du parti ADD Congo, tué lors de la dispersion de la manifestation à Kinshasa .

Les faits, tels que rapportés par plusieurs sources concordantes : la marche avait pourtant été autorisée par le gouvernorat de Kinshasa. Le cortège devait rallier les abords du Palais du peuple, où les parlementaires effectuaient leur rentrée. Mais des affrontements ont éclaté peu après le départ . Selon l’opposition et des témoins, des membres de gangs pro-gouvernementaux, certains armés de machettes ou de barres de fer, s’en sont pris aux manifestants. Les journalistes de l’AFP ont vu la police déployer des gaz lacrymogènes .

La C64 dénonce des forces de sécurité « privatisées par M. Tshisekedi », complices d’une « embuscade malveillante tendue par le régime », et exige l’ouverture d’une enquête . Aucun bilan officiel ou indépendant n’a été publié à ce stade .

Le contexte donne à cette mort une résonance particulière : au moins un manifestant avait déjà été tué lors d’un précédent rassemblement anti-gouvernemental à Kinshasa, le 12 juin, selon les Nations unies . Une répétition qui interroge sur la doctrine de maintien de l’ordre dans la capitale.

La mobilisation elle-même, faut-il le préciser, avait été largement perturbée par les forces de sécurité à Kinshasa et Lubumbashi . Le journal Le Tonnerre évoque même une « faible mobilisation » et un « engouement réduit » autour de cette journée de protestation — une lecture qui, sans être contradictoire avec les violences, nuance l’ampleur du rapport de force.

NORD-KIVU : REPRISE DES COMBATS À MASISI, LA POPULATION EN PSYCHOSE

Pendant que Kinshasa compte ses morts politiques, l’Est continue de brûler. Des combats opposant les FARDC, appuyées par les wazalendo, aux rebelles de l’AFC/M23 ont éclaté dans la nuit de jeudi à vendredi dans l’agglomération de Mukohwa, dans le groupement Nyamaboko 1er, territoire de Masisi, au Nord-Kivu .

Selon des sources locales citées par ACTUALITE.CD, de fortes détonations d’a***s lourdes et légères ont été entendues toute la nuit, les affrontements se poursuivant ce vendredi matin. Les tirs sont audibles à plusieurs kilomètres du théâtre des opérations, provoquant une psychose au sein des habitants des localités environnantes .

Cette reprise des hostilités intervient alors que la situation sécuritaire demeure « particulièrement volatile » dans plusieurs zones du territoire de Masisi . Elle illustre, s’il en fallait encore, que la crise sécuritaire dans l’Est congolais ne connaît aucun répit — et que les dynamiques régionales, notamment la quête de matières premières par des acteurs étrangers, continuent d’alimenter le conflit.

ÉCLAIRAGE ÉCONOMIQUE : UN BUDGET 2027 À 24,8 MILLIARDS DE DOLLARS

Sur le front budgétaire, le gouvernement congolais a déposé en début de semaine un projet de budget 2027 évalué à 24,8 milliards de dollars, prévoyant de mobiliser 70 % de fonds supplémentaires par rapport à l’enveloppe précédente .

Pour atteindre cet objectif ambitieux, l’exécutif mise sur l’élargissement de l’assiette fiscale et le renforcement de la pression fiscale . Une stratégie qui, dans un pays où le secteur informel représente une part massive de l’économie et où la contestation sociale monte, ne manquera pas de susciter des débats.

CE QU’IL FAUT RETENIR

Trois lignes de force traversent l’actualité de ce vendredi :

1. Ebola est loin d’être vaincu. L’Ituri respire, mais le Nord-Kivu suffoque. Les capacités de prise en charge sont saturées, le suivi des contacts est défaillant, et le virus gagne de nouvelles provinces. MSF réclame une mobilisation internationale plus massive — et plus rapide.

2. La rue congolaise reste sous tension. La mort de Manassé Lomboto Bomengola, deux jours après une marche autorisée puis violemment dispersée, pose la question de la responsabilité de l’État dans la sécurité des manifestants. L’opposition crie à l’assassinat ; le silence officiel demeure.

3. L’Est n’a pas connu de trêve. Les combats de Mukohwa rappellent que la crise sécuritaire au Nord-Kivu est une réalité quotidienne, pas un dossier diplomatique abstrait.

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Sources : RFI, MSF, Xinhua, Africa CDC, ACTUALITE.CD, BBC Afrique, AFP, Le Tonnerre, Opinion Info, RFI (budget).

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18/09/2026

: donne un
4eme titre de Champion 🏆 🥇 d'Afrique à la RD en Algerie ce 17/09/2026 ❤️✊🇨🇩

17/09/2026

33 NOYÉS, 5 EXÉCUTÉS, DES CENTAINES GAZÉS : LA RDC DE TSHISEKEDI, UN CIMETIÈRE À CIEL OUVERT

LE POUVOIR CONGOLAIS A TROUVÉ SA POLITIQUE DE DÉVELOPPEMENT : TUER LES PAUVRES ET PROTÉGER LES RICHES

🚨 LA RDC ENVOIE SES CITOYENS MOURIR À KANIOLA, S'ÉTOUFFER À KINSHASA ET SE NOYER À MITWABA — PENDANT QUE TSHISEKEDI COMPTE SES MILLIARDS 🚨

Par KongoTimes!

Ce jeudi 17 septembre 2026, la République démocratique du Congo s'est réveillée avec trois drames. Trois. En une seule journée. Et un seul coupable : un État qui a abandonné son peuple.

1️⃣ KANIOLA : LE M23 EXÉCUTE, L'ÉTAT CONSTATE.

2️⃣ KINSHASA ET LUBUMBASHI : LA RÉPUBLIQUE SE DÉFEND À COUPS DE GAZ LACRYMOGÈNE.

3️⃣ MITWABA : 33 MORTS POUR RIEN.

Ce jeudi, pendant que le Sénat débattait d'un budget record de 24,6 milliards de dollars, pendant que le gouvernement annonçait un « groupe de travail » pour accélérer un accord minier avec Washington, pendant qu'un ministre appelait à « dépasser les clivages politiques » lors d'une journée scientifique sur la paix — ce jeudi, la RDC a continué de mourir à Kaniola, d'étouffer à Kinshasa, de se noyer à Mitwaba.

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📌 StopLaViolence

33 NOYÉS, 5 EXÉCUTÉS, DES CENTAINES GAZÉS : LA RDC DE TSHISEKEDI, UN CIMETIÈRE À CIEL OUVERTLE POUVOIR CONGOLAIS A TROUV...
17/09/2026

33 NOYÉS, 5 EXÉCUTÉS, DES CENTAINES GAZÉS : LA RDC DE TSHISEKEDI, UN CIMETIÈRE À CIEL OUVERT

LE POUVOIR CONGOLAIS A TROUVÉ SA POLITIQUE DE DÉVELOPPEMENT : TUER LES PAUVRES ET PROTÉGER LES RICHES

Par KongoTimes!

Kinshasa, 17 septembre 2026 – La République démocratique du Congo s’enfonce un peu plus, ce jeudi, dans une spirale de violences aux visages multiples. Alors que le Sénat pérore sur une croissance à 5,6 % « qui n’aura de valeur que si elle se traduit dans le quotidien » , le quotidien, justement, c’est la fuite, les la***s et les cadavres. Trois faits, trois preuves, une même conclusion : le pays brûle pendant que ses dirigeants regardent ailleurs.

À KANIOLA, LE M23 EXÉCUTE, L’ÉTAT CONSTATE

Les faits. Selon un communiqué du gouvernement provincial du Sud-Kivu publié le 7 septembre, des hommes armés attribués à la coalition AFC/M23 ont attaqué le village de Kaniola, dans le territoire de Walungu, dans la nuit du 6 au 7 septembre. Bilan provisoire : au moins cinq corps retrouvés, plusieurs disparus.

Les témoignages recueillis par l’ACP sont glaçants de banalité dans leur horreur : des tirs nourris de 19 heures à 3 heures du matin, des civils « extirpés de leurs domiciles », des exécutions sommaires. Le gouvernement provincial parle d’une « aggravation inquiétante » et demande à Kinshasa de « renforcer d’urgence la protection des populations civiles ».

La preuve de l’impuissance. La demande est pathétique : solliciter la Monusco et le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme pour « documenter » et « enquêter ». Traduction : l’État congolais admet qu’il n’est pas en mesure de protéger ses citoyens, ni même d’établir les faits lui-même. Quatre jours avant ce massacre, les autorités provinciales avaient déjà dénoncé des exactions dans la même zone . Rien n’a changé. Le cycle est immuable : dénonciation, promesse d’enquête, nouvel enterrement.

Ce jeudi encore, des combats intenses sont signalés sur l’axe Remeka-Lumbishi, entre Masisi et Kalehe, avec des « déplacements massifs de population » . La guerre de l’Est ne s’arrête pas.

À KINSHASA ET LUBUMBASHI, LA RÉPUBLIQUE SE DÉFEND À COUPS DE GAZ LACRYMOGÈNE

Les faits. Mardi 15 septembre, la coalition d’opposition C64 a appelé à une journée nationale de mobilisation contre un éventuel troisième mandat du président Félix Tshisekedi. À Kinshasa, le rassemblement était autorisé. Il a dégénéré : affrontements entre partisans de l’opposition et militants pro-régime, intervention policière au gaz lacrymogène, au moins deux blessés selon l’AFP.

À Lubumbashi, la manifestation avait été interdite. Des militants se sont tout de même rassemblés. Résultat : tirs de sommation, gaz lacrymogène, interpellations. « Beaucoup de nos militants ont été malheureusement et arbitrairement arrêtés », dénonce Mohamed Eyenga, cadre de la C64 . La police, elle, jure qu’aucun manifestant « pacifique » n’a été inquiété.

La preuve du verrouillage. Le détail qui tue : à Kisangani, les forces de l’ordre ont « encerclé le siège d’un parti d’opposition » pour empêcher toute marche. À Mbandaka, une centaine de militants ont été dispersés par des policiers « montrant leurs a***s » . Le message est limpide : la rue appartient au pouvoir, ou elle n’appartient à personne.

Le contexte n’est pas anodin. Félix Tshisekedi achève en 2028 son second et dernier mandat constitutionnel. En mai, il s’est dit prêt à en accepter un troisième « si le peuple le souhaite » . Le « peuple », précisément, commence à manifester son souhait contraire. La réponse est celle de tous les pouvoirs qui s’accrochent : gaz, matraque, arrestation.

À MITWABA, TRENTE-TROIS MORTS POUR RIEN

Les faits. Dans la nuit du 15 au 16 septembre, un camion en provenance du Haut-Lomami a terminé sa course dans une rivière à Mukana, dans le territoire de Mitwaba, province du Haut-Katanga. Bilan provisoire : 33 morts, une vingtaine de blessés. Certains corps ont dû être inhumés sur place en raison de leur état de décomposition.

La preuve de la faillite infrastructurelle. Le ministre provincial des Transports, Georges Babunyi Mbau, pointe « le comportement des conducteurs » . Sans doute. Mais quand les routes sont des pièges, quand les véhicules sont des épaves roulantes, quand le contrôle technique relève de la fiction, le « comportement » des conducteurs n’est que la variable d’ajustement d’un système qui a abandonné ses citoyens.

Trente-trois morts en une nuit, sur une route de l’intérieur. Pas de deuil national. Pas de commission d’enquête. Pas de ministre sur place. Juste un communiqué, un bilan « provisoire », et l’éternelle rengaine de la fatalité routière.

LA QUESTION QUI FÂCHE

Ce jeudi 17 septembre 2026, pendant que le Sénat débattait d’un budget record de 24,6 milliards de dollars , pendant que le gouvernement annonçait un « groupe de travail » pour accélérer un accord minier avec Washington , pendant que le ministre de la Communication appelait à « dépasser les clivages politiques » lors d’une journée scientifique sur la paix — ce jeudi, donc, la RDC a continué de mourir à Kaniola, d’étouffer à Kinshasa, de se noyer à Mitwaba.

La croissance à 5,6 % n’a pas empêché le camion de tomber dans la rivière. Le budget record n’a pas protégé les civils de Walungu. Le dialogue inclusif n’a pas dissuadé la police de gazer des manifestants.

Le pouvoir congolais parle de paix, de développement et de souveraineté. Mais sur le terrain, la seule souveraineté qui s’exerce pleinement est celle de la violence.

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