Metula News Agency

Metula News Agency La Ména - Metula News Agency - est une agence de presse fondée en mai 2000, dotée d’une directi Les objectifs de la Ména, vous le voyez bien, sont conséquents.

A la Ména, nous avons compris très tôt que seule une information professionnelle, faite par des professionnels du meilleur niveau, pouvait servir nos objectifs. Nous n'avons jamais non plus dissimulé la nature de nos finalités, elles consistent à exploiter au mieux notre connaissance du Moyen Orient, ainsi que le fait que nous en faisons partie de manière homogène, qu'il nous accueille, nous tarau

de et nous nourrit. La Ména, de son nom complet la Metula News Agency, est dirigée au plan rédactionnel depuis le village israélien de Métula qui lui donne son nom. Ce village est le plus septentrional de l'État d'Israël, il est en fait l'aboutissement géographique d'un isthme politique entre le Sud-Liban et la Syrie. D'où que nous regardions depuis les fenêtres de l'agence, nous ne distinguons que les maisons de ces États voisins, leurs montagnes et leurs neiges en hiver. Là ne s'arrête pas la particularité de la Ména pour autant, puisque nous sommes la seule agence de presse dont la direction rédactionnelle se situe en Israël, qui emploie en permanence des correspondants dans les pays et territoires arabes, que sont le Liban, la Jordanie et la Palestine. Notre correspondant principal au Liban, par exemple, Michaël Béhé, joue un rôle prépondérant dans la réinformation des Libanais de la diaspora, aussi bien que pour ceux qui subissent au pays la domination syro-iranienne, par Hezbollah interposé. Le chef de la Ména palestinienne, quant à lui, Sami El-Soudi, fait partie de la tendance Sari Nusseiba, qui prône une approche réaliste à la solution du conflit régional, qui soit basée sur la reconnaissance et le respect mutuel et qui prenne en compte les droits légitimes de son peuple. Sami, par son langage simple, par une honnêteté intellectuelle sans concessions, a trouvé le moyen d'accéder directement au cœur et à la réflexion de ses lecteurs par chacun de ses articles. La Ména est constituée d'une mosaïque d'analystes et de commentateurs, qui respirent l'air de tous les pays de la région et dont les idées vont de l'anarchisme déclaré d'Ilan Tsadik au néo-conservatisme pro américain d'un Guy Millière. Ce qui les a fait se rencontrer, c'est d'abord le grand talent d'hommes qui les anime mais surtout leur refus de la fatalité de la discorde entre des personnes appartenant à des cultures différentes. Aussi, au lieu de laisser leur conviction en jachère, ils ont décidé de servir cet espoir commun, en faisant se réunir leur expression professionnelle dans la même agence. A la Ména nous sommes en effet persuadés que la paix repose, entre autres choses, sur trois paramètres pratiques : La connaissance de la réalité de l'autre - qui est largement exposée dans les articles de l'agence. L'analyse rationnelle, à laquelle nous nous livrons quotidiennement afin d'éliminer du chemin de la compréhension l'écueil du manque de réalisme, et la réinformation. La réinformation est un terme que j'ai inventé, au détour d'une digression avec Sami El-Soudi, et qui signifie que nous nous attelons ici au rééquilibrage des informations erronées ou tronquées qui parviennent à l'étranger sur ce qui se passe chez nous. Nos journalistes s'employant à véhiculer les informations oubliées, tronquées, dénaturées, manquantes ou omises, qu'ils jugent nécessaires à la perception des bases et des péripéties de notre conflit. Tous, en effet, autant que nous sommes à la Ména, sommes persuadés de ce qu'aucune percée substantielle en direction la paix n'est possible, tant que les habitants de la région seront soumis à la propagande haineuse et tant que les citoyens des pays occidentaux, si nécessaires dans leur rôle de modérateurs, recevront une information fabriquée au fil des intérêts étroits de leurs gouvernants. Neuf ans d'une activité intensive, dans la poursuite de ces objectifs, ont déjà aménagé à la Ména une place réservée dans la culture médiatique francophone. Aujourd'hui, la lecture des analyses de notre agence est devenue un passage obligé pour des centaines de politiciens européens, ainsi que pour des milliers d'informateurs des media francophones, qu'ils collaborent au quotidien Le Monde ou au Figaro, à la Télévision Suisse Romande, à TF1 mais aussi aux radios périphériques et FM et aux magazines hebdomadaires. Plus d'un diplomate et d'un éditorialiste connus se sont retrouvés au centre de scandales qu'ils avaient suscités et que la Ména a découverts et démontrés. Ils s'appellent Jean Daniel, Charles Enderlin, Dominique Vidal, Bernard Pivot et de Villepin, entre autres, ceux dont les démarches publiques ont mérité les foudres redoutées de nos rédacteurs. Redoutées d'autant plus, que nos critiques et nos analyses se distinguent de la plupart des autres par leur exhaustivité et par leur précision, à tel point qu'en neuf ans d'existence, il n'est pas encore arrivé qu'aucun de nos détracteurs ne mette en doute l'exactitude de nos développements, soit encore la crédibilité de nos sources ! Leur réalisation demande une organisation sans failles et des moyens techniques, en plus de la bonne volonté et du talent de nos auteurs. C'est pour cela que les abonnés de la Ména sont invités à participer aux frais de l'agence, en s'acquittant d'un paiement mensuel raisonnable. Ceux qui connaissent l'agence auront compris que la masse du travail concédé nécessite des moyens et que la Ména n'a d'avenir, face des méga agences publiques comme l'AFP, que si elle continue à être gérée comme une entreprise commerciale. 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LES DESSOUS DE LA FERMETURE DU DÉTROIT D’ORMUZ PAR LES AMÉRICAINSL’accès aux articles complets de la Ména est réservé au...
13/04/2026

LES DESSOUS DE LA FERMETURE DU DÉTROIT D’ORMUZ PAR LES AMÉRICAINS

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Le CENTCOM, le Commandement militaire central des Etats-Unis, a annoncé l’imposition d’un contre-blocus des ports iraniens, selon les dispositions suivantes que nous avons synthétisées :

Etat du blocus : Le CENTCOM mettra en œuvre un blocus de tout le trafic maritime entrant ou sortant des ports iraniens à compter du 13 avril à 10h00, heure de l'Est, [17h30 à Téhéran, 17h00 heure d’Israël, 16h00 heure française] a annoncé le Président Donald Trump.

Ce blocus sera appliqué sans discrimination aux navires de toute nationalité entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens, y compris ceux du golfe Persique et du golfe d'Oman [carte].

Le CENTCOM ne restreindra pas la liberté de navigation des navires transitant par le détroit d'Ormuz à destination ou en provenance de ports non iraniens, sous réserve de vérification.

Des informations complémentaires seront communiquées aux navigateurs civils par voie de Notices to Mariners [ang.: "Bulletins officiels aux navigateurs"] et Communications. L’écoute des Notices to Mariners pour les navires transitant par le détroit d'Ormuz est désormais obligatoire.

Il est, de plus, fortement conseillé à tous les navigateurs de contacter les forces navales américaines sur le Canal de détresse VHF 16 lorsqu'ils naviguent dans le golfe d'Oman et les zones d'accès au détroit d'Ormuz.

Maintenez une veille radio constante sur le canal VHF 16 ! Ce canal est le principal moyen de contact avec les forces navales américaines opérant dans le golfe d'Oman et aux abords du détroit.

Distance de sécurité : Il est fortement recommandé aux navires commerciaux de maintenir une distance minimale de 30 milles nautiques [55,56 km] de tout navire militaire américain pour éviter toute erreur d'identification.

Lire l’article :
https://menapress.org/articles/01130426

Photo :

Un superpétrolier sous la menace d’une "vedette rapide" des Pasdaran dans le détroit d’Ormuz

PAIX AVEC ISRAËL : L’IRAN MENACE LE 1er MINISTRE LIBANAIS DE GUERRE CIVILEL’accès aux articles complets de la Ména est r...
12/04/2026

PAIX AVEC ISRAËL : L’IRAN MENACE LE 1er MINISTRE LIBANAIS DE GUERRE CIVILE

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Téhéran, qui est le mentor de la milice terroriste chiite libanaise du Hezbollah, a directement accusé le 1er ministre libanais Nawaf Salam (sunnite) de soumettre le pays aux cèdres à des "risques sécuritaires irréparables".

C’est le Dr Ali Akbar Velayati, ex-ministre des Affaires Etrangères de la Théocratie, et éminence grise de feu le Guide Suprême Ali Khameneï, qui a été chargé par le régime de véhiculer la menace contre les autorités légitimes libanaises.

La junte cléricale p***e est également à l’origine des appels lancés par le Hezbollah et Amal à manifester au cœur de Beyrouth contre les pourparlers avec Israël, bien que les deux organisations se soient officiellement désolidarisées de cet appel, se fendant d’un communiqué commun, sans que personne ne soit dupe.

La phase complète de Velayati est : "Nawaf Salam doit savoir qu’ignorer le rôle irremplaçable de la "résistance" (c’est ainsi que les factions armées chiites se sont autobaptisées) et du Hezbollah héroïque exposera le Liban à des risques sécuritaires irréparables".

L’ancien chef de la diplomatie de l’Ayatollerie ajoutant : "La stabilité du Liban n’est possible qu’à travers la synergie entre le gouvernement et la "résistance"".

La signification de ces deux affirmations est que l’Iran, à travers le Hezbollah, revendique un droit de veto sur les décisions du gouvernement libanais, contestant ainsi son autorité et son indépendance.

Ce grave incident intervient après le refus de Téhéran d’obtempérer à l’injonction des autorités libanaises faite à l’ambassadeur d’Iran, qui lui avaient intimé de quitter le pays.

Des centaines de manifestants se sont réunis ces deux derniers jours, et notamment ce samedi après-midi sur la place Riad el Solh, dans le centre-ville de Beyrouth, pour protester contre la décision des autorités libanaises de négocier avec Israël.

Les participants scandaient : "Nawaf Salam est sioniste", tout en brandissant des panneaux sur lesquels on pouvait lire : "La résistance est notre choix". Ce dont personne ne doutait, s’entendant qu’ils suivaient la condamnation du Liban à une guerre sans fin et sans espoir contre l’Etat hébreu, et aussi, que leur obéissance à la milice khomeyniste remplace leur soumission aux décisions des autorités légitimes de leur pays.

Sauf que ces manifestants ne représentent qu’une partie de la seule communauté chiite libanaise, qui regroupe environ un tiers des Libanais.

Lire l’article :
https://menapress.org/articles/01120426

Photo :

Les drapeaux jaune et vert sont ceux du Hezbollah [saisie TV libanaise]

APPRENDRE À REGARDERL’accès aux articles complets de la Ména est réservé aux abonnés à jour de paiement. Pour se mettre ...
10/04/2026

APPRENDRE À REGARDER

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La controverse bat son plein entre les Israéliens et les Américains, qui affirment que la trêve de quinze jours acceptée par Washington, Jérusalem et Téhéran n’inclut pas le Liban, et le Pakistan, le Qatar et la Turquie, notamment, qui prétendent le contraire.

Pour tous les observateurs professionnels, le sujet est d’importance, car, dans l’intérêt du Liban au premier plan, il serait catastrophique que l’Iran apparaisse comme le "patron", le "sauveur du pays aux cèdres", et celui qui "est parvenu à imposer à Israël" de faire taire ses armes.

Au niveau régional, cela imposerait la junte d’assassins aux affaires en P***e comme "la puissance qui défend les Arabes avec succès contre l’impérialisme américano-israélien".

Et cela garantirait pratiquement le maintien illimité de la milice armée supplétive des ayatollahs à Beyrouth.

PARIS ET LONDRES À L’ENCONTRE DE L’INTÉRÊT DU LIBAN

Alors qu’il est évident pour tous les enfants normalement constitués de plus dix ans du Moyen-Orient, que, tant que le Hezb n’est pas désarmé, c’est lui qui continuera à faire la pluie et le beau temps au Liban, suivant les ordres des Gardiens de la Révolution khomeyniste iraniens, en lieu et place des autorités légitimes, y compris en plongeant itérativement le pays dans des conflits suicidaires.

Il serait bien que l’un de ces gamins explique ces fondamentaux à Emmanuel Macron et à la ministre britannique des Affaires Etrangères Yvette Cooper, aussi contreproductive que le pensionnaire de l’Elysée. Le Président français a souligné auprès de divers interlocuteurs "la nécessité d'étendre au Liban le cessez-le-feu conclu entre les USA et l’Iran, une condition nécessaire", selon lui, "pour qu'il soit crédible et durable".

Lire l’article :
https://menapress.org/articles/01100426

Photo :

Libanaises, Libanais, savez-vous danser le Charleston ?

UNE CIVILISATION ENTIÈRE S’ÉTEINDRA CE SOIR À JAMAIS -------------------------------------------------------------------...
08/04/2026

UNE CIVILISATION ENTIÈRE S’ÉTEINDRA CE SOIR À JAMAIS
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[BREAKING, DERNIÈRE HEURE] : DONALD TRUMP ACCEPTE LE CESSEZ-LE-FEU PROPOSÉ PAR LE PAKISTAN
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LA MENACE DE D. TRUMP

"Une civilisation entière s'éteindra ce soir à jamais", c’est ce qu’a écrit le Président Donald Trump ce mardi sur sa plateforme Truth Social [ang.: la vérité sociale].

Le résident de la Maison-Blanche a fixé à la junte au pouvoir à Téhéran un ultimatum qui prend fin à 03:00 ce mercredi matin, pour parvenir à un accord.

Il dit ne pas souhaiter mettre sa menace à exécution, mais affirme que "cela arrivera probablement".

Trump termine son message sur Truth par ces morts : "Nous le découvrirons ce soir, lors de l’un des moments les plus importants de la longue et complexe histoire du monde. Quarante-sept années d'extorsion, de corruption et de mort prendront enfin fin. Que Dieu bénisse le grand peuple iranien !".

LE DÉVELOPPEMENT DE DERNIÈRE MINUTE QUI VA PEUT-ÊTRE TOUT CHANGER

A la suite d’une médiation intensive menée ces derniers jours par le Pakistan, le Qatar et l’Egypte, il nous semble que le Président étasunien va annoncer à 3 heures son acceptation d’un plan simplifié en trois points :

1. Report de l’ultimatum de deux semaines
2. Instauration d’un cessez-le-feu de deux semaines sur tous les fronts, y compris le Liban et le Yémen
3. Réouverture du détroit d’Ormuz durant deux semaines à tous les navires et sans condition

Des sources avec lesquelles nous sommes en contact à Washington nous informent que le Président envisage favorablement ce compromis.

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BREAKING NEWS

Nous venons d’apprendre – à 01:50 heure d’Israël, que le Président Donald Trump a accepté la proposition de compromis pakistanaise, sur laquelle nous avions établi l’hypothèse de l’analyse que nous publions ci-jointe.
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Lire l’article :
https://menapress.org/articles/%2001080426

Photo :

Hier il voulait éradiquer l’Iran, cette nuit, il lui remet le détroit d’Ormuz

ON L’A !L’accès aux articles complets de la Ména est réservé aux abonnés à jour de paiement. Pour se mettre à jour ou vé...
05/04/2026

ON L’A !

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"On l’a !", s’est écrié le Président Donald Trump, mettant ainsi un terme à 36 heures d’attente stressantes pour retrouver l’un des aviateurs avant qu’il ne soit capturé par les Gardiens de la Révolution khomeyniste (les Pasdaran).

Le copilote ainsi secouru est un colonel dont le nom n’a pas encore été dévoilé.

C’est l’un des deux membres d’équipage qui s’étaient éjectés vendredi d’un chasseur-bombardier d’assaut McDonnell Douglas F-15E Strike Eagle, après qu’il eut été abattu par la DCA iranienne.

Cet incident avait déclenché ce que les responsables américains ont qualifié "d'une des opérations de sauvetage des forces spéciales les plus complexes de l’histoire militaire américaine".

L’intervention a nécessité l’envoi de centaines de commandos et de dizaines d’avions et d’hélicoptères dans la province du Khouzistan [carte] iranien, non loin de la ville d’Ahwaz dont elle est la capitale, à une centaine de kilomètres de la frontière irakienne.

Le crash de l’appareil et l’éjection de ses deux passagers ont également engendré des tirs massifs de la part de l’US Air Force, destinés à tenir à distance les Pasdaran, qui se sont lancés à la poursuite des deux pilotes tombés derrière les lignes ennemies.

Les commandos U.S. ont été amenés, selon le New York Times, à faire usage de leurs armes afin de ralentir la progression des soldats de la Théocratie.

Le pilote avait été secouru le vendredi même.

Mais les forces d’élite américaines n'ont pu atteindre son no.2, chargé dans le F-15E de la gestion de l’armement, que t**d samedi.

"Nous avons secouru le membre d'équipage du F-15 grièvement blessé, un homme d'une bravoure exceptionnelle, au cœur des montagnes iraniennes. L'armée iranienne, déployée en nombre, le recherchait activement et se rapprochait de lui dangereusement", a déclaré Donald Trump.

Lire l’article :
https://menapress.org/articles/01050426

Photo :

Un F-15E

UNE MAISON TOTALEMENT DÉTRUITE PAR UN DRONE DANS LE LOTISSEMENT DE LA Ména [BREAKING]Métula, vendredi soir 3 avril Une m...
03/04/2026

UNE MAISON TOTALEMENT DÉTRUITE PAR UN DRONE DANS LE LOTISSEMENT DE LA Ména [BREAKING]

Métula, vendredi soir 3 avril

Une maison a été anéantie à Metula, dans le quartier où se situent notre rédaction et nos domiciles.

La vidéo explicite du drone du Hezbollah plongeant sur une habitation :

https://streamable.com/quadgp

Le bâtiment n’est pas réparable.

Un autre édifice du village a été endommagé lors de la même frappe, là aussi, sans faire de victimes.

Et une irritante odeur d’explosifs persiste dans l’air de la résidence et à l’intérieur des logis.

Les échanges de tirs se poursuivent avec une très haute intensité.

Nous avons pris les mesures de réduction des risques et poursuivons notre travail d’information et d’analyse.

Lire la totalité de l’article (accès exceptionnellement gratuit) :
https://menapress.org/articles/02030426

Photo :

Moins d’une seconde après l’impact

L’IRAN REFUSE DE RAPATRIER SON AMBASSADEUR À BEYROUTH, RÉCUSÉ PAR LES AUTORITÉS LIBANAISESL’accès aux articles complets ...
03/04/2026

L’IRAN REFUSE DE RAPATRIER SON AMBASSADEUR À BEYROUTH, RÉCUSÉ PAR LES AUTORITÉS LIBANAISES

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Pendant que, sous un ciel pluvieux et franchement hivernal, Tsahal poursuit son offensive au Sud-Liban, avec pour premier objectif d’occuper toute la zone située entre la frontière internationale et le fleuve Litani…

Pendant que l’Armée israélienne contrôle déjà 65 % de cette région, et alors qu’à grand renfort de bombardements aériens et d’artillerie, elle décime la milice terroriste chiite du Hezbollah, supplétive de la Théocratie iranienne, sur l’ensemble du territoire libanais…

Tandis que les Forces de Défense d’Israël préparent l’étape suivante, consistant à s’emparer, si nécessaire, du territoire s’étendant du Litani au fleuve Zaharani, et à en chasser le Hezb, le gouvernement légitime du pays aux cèdres est confronté à une crise diplomatique délicate et révélatrice des limites de sa gouvernance.

L’essence du différend découle de ce que les "services" libanais, européens et israéliens ont, depuis longtemps, acquis la certitude que c’étaient des officiers et des diplomates de la "République" Islamique d’Iran qui organisent, financent et commandent la milice terroriste, et que, ce faisant, cet Etat clérical conteste la souveraineté des autorités légitimes de Beyrouth, et les empêche d’appliquer leur politique.

Les barbouzes p***es envoyés au Liban ont remplacé les cadres militaires supérieurs du Hezbollah, qui ont tous été éliminés par les Israéliens.

Leurs activités impliquent notamment de contrecarrer la volonté affichée du tandem Joseph Aoun – le Président de la République – et Nawaf Salam – le Premier ministre – de désarmer la milice chiite, d’arrêter la Guerre, et de négocier un traité de paix avec leur puissant voisin méridional.

Lire l’article :
https://menapress.org/articles/01020426

Photo :

Mohammad Reza Chibani, l’ambassadeur qui refuse de s’en aller

LIBAN : TSAHAL A ATTEINT LE FLEUVE LITANIL’accès aux articles complets de la Ména est réservé aux abonnés à jour de paie...
30/03/2026

LIBAN : TSAHAL A ATTEINT LE FLEUVE LITANI

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La première observation que l’on peut faire sur le relevé des positions que nous avons effectué ce lundi à 15:00 locales [carte] est que l’Armée israélienne a désormais pris le contrôle de toutes les localités libanaises contiguës à notre territoire et en a chassé les miliciens du Hezbollah.

Ce, sur une distance variant de quelques dizaines de mètres de la frontière internationale à 11 km, dans le cas de Tibnine.

L’incidence de cette reculade des séides des ayatollahs iraniens est quadruple et importante, particulièrement pour les Israéliens établis dans les localités limitrophes :

Premièrement, l’ennemi n’est plus en mesure d’utiliser ses missiles antichars filoguidés à tir tendu, qui ne disposent pas de la portée nécessaire afin de toucher précisément les infrastructures villageoises.

Or, ce sont ces armes qui avaient largement généré les plus gros dommages à la propriété de nos compatriotes au printemps dernier.

A titre de comparaison, à Métula, aucune maison n’a jusqu’à présent été sérieusement détériorée par des tirs venus du Liban, alors que l’an dernier, 30 % des habitations avaient été soit endommagées soit détruites.

Deuxièmement, les tirs de roquettes – interceptés à plus de 95 % -, et ceux des drones, à plus de 98 %, manquent singulièrement de précision, et les déprédations qu’ils occasionnent – qu’il ne faut pas minimiser, ces engins tuent parfois – pour spectaculaires qu’elles soient, restent tolérables.

Le bilan humain, côté israélien, après un mois de confrontation, s’élève à neuf morts, dont sept militaires.

Troisièmement, l’infanterie de la milice chiite libanaise, et, en particulier, sa force d’élite, Radwan, n’a plus accès aux murs de sécurité de nos communautés, ce qui annule du coup le risque d’un 7 octobre du Nord.

C’est-à-dire d’une attaque-surprise, suivie d’un assassinat collectif de villageois et de prise d’otages, comme ce fut le cas dans le pourtour de Gaza.

Quatrièmement, et c’est sans doute l’effet principal et immédiat du reflux du Hezbollah, le temps de réaction à disposition des Israéliens établis sur la frontière, entre l’alerte et l’impact des projectiles à disposition de la milice chiite, a considérablement augmenté.

Il était de l’ordre de 3 à 6 secondes entre 2023 et novembre 2024, mais, en raison de la distance que les roquettes de l’adversaire doivent désormais parcourir, nous disposons désormais d’une bonne douzaine de secondes pour gagner nos abris.

Et je peux vous assurer que la différence est appréciable et qu’elle a sauvé des vies.

Car ce laps de temps est suffisant pour parvenir aux espaces de sécurité individuels, et aucune des personnes qui se trouvaient dans un abri particulier – mamad – ou public – miklat -, n’a subi de blessure grave infligée par une roquette ou un drone du Hezb.

Qui plus est, jusqu’à Lion rugissant, la confrontation actuelle, les supplétifs libanais des khomeynistes se trouvaient trop près de nos habitations pour que Tsahal puisse utiliser le Dôme Fer, alors que maintenant, non seulement il est déployé, mais encore il intercepte en vol la quasi-totalité des projectiles qui nous visent.

Ces modifications relatives aux armes de la Guerre font que le danger primordial auquel nous sommes exposés est celui de nos déplacements, alors qu’abrités dans les pièces sécurisées de nos demeures, nous ne risquons pratiquement pas nos vies.

Lire l’article :
https://menapress.org/articles/01300326

Photo :

Face à Deir Mimas, sur l’autre rive du Litani, la majestueuse forteresse de Beaufort et ses 700 mètres d’altitude, qui pourrait bien accueillir Tsahal dans un avenir prochain

Photo © prise ce lundi par Yankee Shoua depuis la rédaction de la Ména, à 6 km de la place forte datant probablement des périodes biblique et romaine

IRAN : GUERRE TOTALEL’accès aux articles complets de la Ména est réservé aux abonnés à jour de paiement. Pour se mettre ...
28/03/2026

IRAN : GUERRE TOTALE

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Des installations du programme d'armement nucléaire et des sites de production d'armes ont été frappés simultanément lors d’un raid, hier (vendredi), par plus de 50 avions dans trois régions d'Iran.

Ces frappes ont notamment visé l'usine d'eau lourde d'Arak, site clé de production de plutonium pour les armes nucléaires, une installation unique en Iran, située à Yazd [carte].

L'opération d’oblitération a été menée en trois vagues successives pendant plusieurs heures ; elle a ciblé les principales installations du programme d'armement nucléaire d’Arak et de Yazd.

"Israël ne permettra pas à la junte cléricale iranienne de poursuivre ses efforts pour développer son programme d'armement nucléaire, qui constitue une menace existentielle pour l’Etat d'Israël et pour le monde entier" (source Tsahal).

Arak Suite à l'identification de tentatives de reconstruction : l’Armée de l'air israélienne – le Khe’l Avir – a frappé hier (vendredi) l’usine d'eau lourde d'Arak, un site clé de production de plutonium pour les armes nucléaires.

L'eau lourde est un matériau spécifique utilisé dans les réacteurs nucléaires, comme celui d’Arak, aujourd'hui hors service, conçu initialement pour produire du plutonium de qualité militaire. Ce matériau peut également servir de source de neutrons pour les armes nucléaires.

De plus, l'usine représentait un atout économique majeur pour le régime iranien, et constituait une source de revenus importante pour l'Organisation Iranienne de l’Energie Atomique, générant des dizaines de millions de dollars annuellement.

Malgré des engagements internationaux explicites, notamment l’accord sur le nucléaire iranien de 2015, le régime iranien a systématiquement évité de modifier le réacteur afin d'empêcher la production de plutonium de qualité militaire, et a même, délibérément, ordonné que cette conversion ne soit menée à son terme.

L'usine avait déjà été ciblée lors de l'opération Un peuple tel un lion au printemps 2025, mais, depuis, plusieurs tentatives de reconstruction par le régime théocratique iranien ont été constatées. C'est la raison pour laquelle Tsahal a à nouveau mené une frappe contre cette installation hier.

Lire l’article :
https://menapress.org/articles/01280326

Photo :

IL N’Y A PERSONNE À QUI PARLER À TÉHÉRAN, ET CELA RÉDUIT LES OPTIONS DE FIN DE CRISEL’accès aux articles complets de la ...
25/03/2026

IL N’Y A PERSONNE À QUI PARLER À TÉHÉRAN, ET CELA RÉDUIT LES OPTIONS DE FIN DE CRISE

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Téhéran a refusé la proposition de paix américaine : selon la Télévision et les agences d’Etat iraniennes, citant un responsable gouvernemental non identifié, Téhéran rejette le plan de paix américain.

Dans son point de presse d’il y a quelques heures, la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt, après avoir longuement dressé la liste des succès militaires américains durant la Guerre en cours, et déclaré que les forces de la Théocratie avaient pratiquement été éradiquées, est revenue sur les contacts annoncés par le Président Trump en vue d’un règlement du conflit.

Madame Leavitt a dit en substance que, si D. Trump persiste sans bluffer à préférer les solutions diplomatiques à la Guerre, dans le cas où l’Iran refuserait d’accepter sa défaite et de transiger en conséquence, les Etats-Unis accentueront encore leur pression militaire et poursuivront les combats jusqu’à l’effondrement total du régime.

Elle a rappelé qu’au début de l’opération Epic fury [ang.: fureur épique], le 28 février dernier, le Président avait prévu que la confrontation durerait entre quatre et six semaines, que l’Army tenait ces délais, et qu’elle était même en avance sur son agenda.

Israël a réagi rapidement à cette mise au point, faisant officiellement savoir qu’au cas où un accord ne serait pas trouvé, il allait lui aussi augmenter l’intensité de ses frappes, et s’en prendre à une liste réactualisée de cibles à oblitérer.

La chaîne publique de télévision en langue anglaise de la junte cléricale, Press TV, relayant un responsable tout aussi anonyme que l’autre, a propagé le message selon lequel "La guerre prendra fin lorsque l’Iran décidera d’y mettre fin, et non lorsque Trump le décidera".

Ce qui représente le point de vue jusqu’au-boutiste des Gardiens de la Révolution khomeyniste, qui ont pris de facto le pouvoir des mains des ayatollahs.

Les mêmes sources ont répété les conditions du régime autocratique, qui sont manifestement incompatibles avec l’exigence de reconnaître sa défaite et d’agir conséquemment.

Lire l’article :
https://menapress.org/articles/01250326

Photo :

Enormes frappes du Khe’l Avir, il y a huit heures, contre les infrastructures-clés du régime

L’ANNONCE PAR D. TRUMP QU’UN ACCORD AVEC LA THÉOCRATIE IRANIENNE EST EN VUE EST-ELLE UNE DIVERSION OU UN SU***DE ?  L’ac...
24/03/2026

L’ANNONCE PAR D. TRUMP QU’UN ACCORD AVEC LA THÉOCRATIE IRANIENNE EST EN VUE EST-ELLE UNE DIVERSION OU UN SU***DE ?

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Donald Trump a à nouveau surpris son monde lundi matin, en annonçant que son administration "était engagée dans des pourparlers productifs avec l'Iran concernant un règlement complet et total de la guerre israélo-américaine contre la République islamique".

Le pensionnaire de la Maison-Blanche a aussi fait part d'un report "de cinq jours de toute frappe sur des centrales électriques ou des infrastructures énergétiques en Iran", sursoyant à son ultimatum lancé il y deux jours, par lequel il avait menacé de bombarder lesdites installations si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d'Ormuz à la circulation maritime sous 48 heures.

Le Président a décrété le report de ces frappes afin de permettre la poursuite des discussions.

Plus t**d dans la journée, il a assuré que les deux parties étaient proches d’un accord en vertu duquel "l’Iran accepterait de ne pas chercher à se doter de l'arme nucléaire, renoncerait à l'enrichissement d'uranium, et que ces conditions rendraient Israël très heureux".

Le problème principal de cette annonce réside en cela que l'Iran a immédiatement nié la tenue de pourparlers avec les Etats-Unis.

Et D. Trump s’est montré incapable de citer le nom de l’interlocuteur des USA dans ces pourparlers, mentionnant uniquement qu’il s’agissait de la personnalité la plus importante du régime.

Mais il a lui-même admis qu’il était difficile de discuter avec des responsables de la junte cléricale, du fait que "nous les avons pratiquement tous éliminés".

Et effectivement, à la Ména, nous sommes dans l’incapacité de citer le nom d’un leader iranien qui serait habilité à négocier avec Washington. Nous avons parlé de la difficulté de trouver un interlocuteur agréé dans la chienlit générée par l’élimination du Guide Suprême et de ses successeurs.

Lire l’article :
https://menapress.org/articles/01230326

TAPIS (ALL IN) !  L’accès aux articles complets de la Ména est réservé aux abonnés à jour de paiement. Pour se mettre à ...
22/03/2026

TAPIS (ALL IN) !

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Ou stack en anglais.

Cela signifie au poker que chaque joueur mise l’ensemble des jetons qu’il lui reste, d’où le terme all in, "tout dedans".

C’est là où nous en sommes en ce 22ème jour de la Guerre qui oppose la Théocratie iranienne à Israël et aux Etats-Unis, mais également aux pays arabes de la région et à Chypre.

Ce qui a changé depuis avant-hier (jeudi), c’est que les protagonistes se battent avec toutes les ressources disponibles : l’intensité des frappes israélo-américaines sur les objectifs du régime dépasse largement ce que l’on a connu jusqu’à maintenant.

Les USA ont bombardé ce samedi le site nucléaire de Natanz, en plein centre de l’Iran, avec des bombes GBU-57 de 13 600 kg, les plus gros projectiles conventionnels qui existent.

Ce sont des installations souterraines qui ont été visées et détruites.

Téhéran a confirmé cette opération et l’a annoncée à l’Agence Internationale de l’Energie Atomique, précisant qu’il n’y avait pas de fuites radioactives.

Cette après-midi également, le Khe’l Avir, l’Aviation israélienne, a réalisé cinq frappes dévastatrices en quelques secondes sur un vaste réseau de missiles balistiques dans l’ouest de l’Iran, dont voici d’ailleurs la vidéo :

https://bit.ly/47c0YSh

Au cours des attaques, l’Armée israélienne affirme avoir éliminé de nombreux personnels spécialisés, alors qu’ils se préparaient à lancer des missiles balistiques sur l’Etat hébreu et sur d’autres pays du Moyen-Orient.

C’est loin d’être tout. L’alliance US-Israël a déjà oblitéré ce samedi plus d’une centaine d’autres objectifs dans l’entièreté du vaste territoire ennemi.

La nuit dernière, Tsahal a visé et anéanti des dizaines d’unités de production de pièces entrant dans la fabrication des missiles balistiques, gérées par les Gardiens de la Révolution khomeyniste (Pasdaran).

Lire l’article :
https://menapress.org/articles/01210326

Photo :

Elimination des miliciens tenant un barrage routier

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