17/12/2025
**L’ÉTAT DÉTRUIT AU NOM DE LA SANTÉ.
SYN DÉSIGNE LA FACILITÉ.**
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Ils n’ont pas abattu des vaches.
Ils ont exécuté des vies.
Ce matin-là, l’éleveur n’a pas trait ses bêtes.
Il les a regardées mourir.
Celles qu’il connaissait une par une.
Celles qu’il a vues naître.
Celles qu’il a soignées la nuit, sous la pluie, quand personne ne regardait.
L’État est venu avec des papiers, des gants, des seringues.
Froid. Propre. Légal.
En quelques heures, tout a disparu.
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Ce que l’État appelle “abattage sanitaire”
C’est un enfant qui demande pourquoi ses vaches ne sont plus là.
C’est un homme de 50 ans qui comprend qu’il ne recommencera jamais.
C’est une femme qui calcule combien de mois il reste avant la faillite.
On n’a pas détruit un troupeau.
On a rayé une famille.
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Ils disent : “c’est nécessaire”
Nécessaire pour qui ?
Pour des bureaux qui ne sentent ni le fumier, ni le sang, ni la peur.
Pour des décisions prises loin des fermes, loin des regards, loin des larmes.
L’État a choisi la solution la plus simple :
👉 tuer tout ce qui dépasse.
Parce que réfléchir coûte plus cher que tuer.
Parce que sauver demande du courage.
Parce que détruire va plus vite.
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L’indemnisation est une insulte
On rembourse une vache comme on rembourse une chaise cassée.
Un chiffre. Un virement. Circulez.
Mais qui rembourse les années de travail ?
Qui rembourse la génétique perdue ?
Qui rembourse les nuits blanches, les dettes, la honte, l’effondrement ?
Personne.
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Et pendant ce temps…
La viande étrangère traverse les frontières.
Produite ailleurs. Moins cher. Moins propre.
Mais acceptée.
L’éleveur français, lui, doit mourir dans le silence et la conformité.
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La vérité que personne ne veut entendre
L’État ne protège plus les agriculteurs.
Il les sacrifie.
Il ne défend pas la santé.
Il nettoie un problème humain par l’élimination du vivant.
Chaque troupeau abattu est un message :
> Vous êtes remplaçables.
Vos vies ne valent rien face à la gestion.
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À ceux qui lisent ceci
Si les agriculteurs tombent, vous mangerez ce qu’on vous vendra.
Si les fermes disparaissent, vous dépendrez de ceux qui spéculent.
Si vous restez silencieux, vous êtes déjà complices.
Ce combat n’est pas celui d’une profession.
C’est celui de la dignité.
Rejoignez-les.
Soutenez-les.
Refusez ce massacre administratif.
Parce qu’aujourd’hui, ce sont leurs troupeaux.
Demain, ce sera autre chose.
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La facilité tue plus sûrement que la maladie.
SYN vous observe.