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La pluie d’étoiles filantes d’hier soir, vue depuis Live Love Kobayat 🌠📸 Edgard HobeichLive Love Beirut
14/08/2026

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14/08/2026
Trump, le président qui s’inquiète davantage du bassin du Lincoln Memorial que de la guerre en IranCHRONIQUE. La guerre ...
14/08/2026

Trump, le président qui s’inquiète davantage du bassin du Lincoln Memorial que de la guerre en Iran

CHRONIQUE. La guerre contre Téhéran déclenchée par Donald Trump bouleverse l’économie du monde, mais rien n’est plus important pour lui que les dégâts du bassin de ses rêves ou sa salle de bal inachevée.

Par Michel Colomès pour Le Point le 13 août 2026

Donald Trump est un président hors sol. Son sens des priorités dépasse l’entendement. Ses échecs diplomatiques – Iran, Ukraine, Gaza… – ou économiques sur l’inflation et le niveau de vie sont accablants. Les succès qu’il annonce à grands coups de trompette sont presque tous démentis par la réalité. Sa cote de popularité au 10 août est au plus bas.

Et pourtant, à en croire ses confidences à ses proches, ses déclarations publiques ou ses messages sur son réseau Truth Social, ses préoccupations du moment concernent deux sujets que l’on pourrait qualifier d’intendance : la qualité dégradée des eaux du bassin du Lincoln Memorial qu’il avait fait rénover à grands frais, et la finition de l’immense salle de bal qu’il a fait construire en abattant une partie de la zone est de la Maison-Blanche et à propos de laquelle une cour d’appel fédérale vient de faire savoir que de tels travaux devaient d’abord faire l’objet d’un vote d’approbation du Congrès.

Les travaux du mémorial Lincoln

Sous l’ère de Donald Trump, malheur à celui ou celle qui a l’outrecuidance de le contredire, ou même de ne pas prendre la décision qu’il attendait. Jeanine Pirro vient d’en faire l’amère expérience. Cette magistrale de 75 ans avait été nommée en mai 2025 procureure fédérale de Washington et du district de Columbia, remplaçant Ed Martin, viré par Donald Trump avant la fin de son mandat ; c’est dire si le président la considérait comme une alliée d’une loyauté indiscutable. Dès sa prise de fonction, elle a fait le job comme il l’attendait.

Elle a multiplié les prises de parole en faveur de ses décisions, même et surtout lorsqu’elles étaient contestées. Elle a requis les peines les plus sévères contre les délinquants qui lui étaient présentés. Elle a même attaqué une demi-douzaine de hauts fonctionnaires, dont Jerome Powell, le président de la banque fédérale que Donald Trump poursuivait de ses colères sans que les motifs en soient vraiment justifiés.

Et puis patatras : Jeanine Pirro est chargée de requérir dans l’affaire du bassin du mémorial Lincoln. Cette pièce d’eau, de 618 mètres de long sur 50 mètres de large, a été restaurée en juin avec un liner bleu azur par un ami du président, dirigeant d’Atlantic Industrial Coating. Le bassin réfléchissant devait être une des attractions des fêtes du 250ᵉ anniversaire de la déclaration d’indépendance, le 4 juillet. Or peu de temps après sa mise en service, des algues ont verdi les eaux et le revêtement bleu s’est décollé.

Jeanine Pirro, la procureure qui ne plaît plus

Avant même toute expertise, Donald Trump a accusé des vandales d’avoir provoqué ces dégâts et a demandé au FBI d’enquêter. Sept personnes ont été arrêtées, soupçonnées d’avoir tailladé le liner et d’avoir jeté des détritus dans l’eau qui auraient entraîné l’apparition des algues. Quatre d’entre elles (dont un ancien champion olympique de canoë, David Hearn) ont été déférées pour être jugées.

Or Jeanine Pirro, qui devait requérir contre eux, a décidé d’abandonner les charges, parce qu’elles n’étaient pas, à son avis, concluantes. Elle a de plus reproché au FBI de lui avoir transmis des informations abusives. Ceux qui étaient accusés de « destruction d’édifice public » ont, d’après la procureure, commis la seule imprudence de ramasser des morceaux du liner qui partait en charpie.

Éruption de colère du président contre cet abandon des charges qui ne lui convient pas. D’autant que dans les attendus de 20 pages de Jeanine Pirro, il est précisé que ce n’est pas un acte de vandalisme qui a provoqué les dégâts au bassin mais une malfaçon de l’entrepreneur ami de Donald Trump. « Elle se trompe complètement », a déclaré le président. Peut-être, concède-t-il, que tout n’a pas été parfait dans les travaux de restauration. Pourtant, Jeanine Pirro devrait réexaminer sa position car elle « s’est repliée comme un parapluie ». Le pire était à venir. Et le pire, avec Donald Trump, était prévisible : il a déclaré qu’il se demandait s’il n’allait pas tout simplement la virer. L’avenir dira ce que ce président qui vire à l’autocrate décidera pour Jeanine Pirro.

Trump, « occupant temporaire de la Maison-Blanche »

L’humeur de Trump est ces jours-ci massacrante. Car après l’affaire du bassin Lincoln, la justice vient de lui infliger un nouveau camouflet : les travaux de la gigantesque salle de bal (de plus de 8 000 m²) qu’il fait construire en défigurant ce monument historique qu’est la Maison-Blanche ont dû être interrompus. Une cour d’appel fédérale de Washington a confirmé la décision en première instance d’un juge en mars 2026 – l’administration devait cesser les travaux parce que les formes légales n’étaient pas respectées.

Pour la Cour, le projet, qui va coûter au moins 400 millions de dollars, ne peut être décidé par le seul président, « occupant à titre temporaire de la Maison-Blanche ». Seul le Congrès peut décider de travaux d’une telle ampleur financière et architecturale.

Furieux, là encore, Donald Trump a décidé de saisir la Cour suprême. Mais quelle que soit la décision de celle-ci, la démolition de l’East Wing est déjà trop avancée. Le mal est irréversible… comme on peut craindre qu’il ne le soit aussi concernant la guerre en Iran et le passage du détroit d’Ormuz (sur lequel Téhéran va maintenant imposer ses conditions), mais aussi toute l’économie mondiale. Le bilan de cette présidence n’a pas fini de s’alourdir.

13/08/2026

Bachir Gemayel sur l’assassinat de l’ambassadeur de France au Liban, Louis Delamare, en 1981

Source : INA — 21 avril 1982
INA

13/08/2026

Un plat de hommos qui flirte avec dix dollars. Des loyers qui donnent parfois l’impression d’habiter à Paris. Une circulation dense qui fait danser les automobilistes sur place. Et le survol d’avions militaires et de ligne.

Mais une électricité disponible en continu, un service d’eau qui fonctionne, un réseau routier impeccable et un service de télécommunications hors norme.

Et non.

Il ne s’agissait pas de Beyrouth, mais bien de Tel-Aviv.

Et c’est précisément en Israël, que quelques milliers d’individus ont gagné la loterie.

Des personnes qui, en 2000, vivaient encore au Liban, mais ont dû partir après la grande victoire de ceux qui avaient gagné, et qui, manifestement, continuent de gagner, puisqu’on célèbre chaque 25 mai une occasion aussi utile à la vie politique que la sodomie peut l’être à la reproduction.

Notre Parlement vient d’adopter une loi d’amnistie permettant à ces quelques privilégiés de retourner enfin au bercail, sachant qu’ils ont été naturalisés par leur pays d’accueil depuis 2004.

Et c’est là que commence véritablement la partie intéressante.

Comment vont-ils rentrer ?

Un léger problème douanier risque de se poser; en effet, il n’est pas aisé de pouvoir passer le portail de la sûreté générale lorsqu’on possède un passeport frappé d’un chandelier à sept branches plutôt que d’un cèdre.

Mais admettons que ce problème de passage soit réglé; d’ailleurs, il leur suffit d’emprunter un certain réseau souterrain, et déboucheront ainsi directement au port de Beyrouth.

La question à un million (le double du Golden Visa récemment mis en place) est bien évidemment: pourquoi rentrer ?

Bien sûr, d’aucuns soulèveront que la nostalgie du pays natal ne se remplace pas. Que le Liban est unique. Que la terre des ancêtres, les souvenirs d’enfance, les montagnes à proximité de la mer, et certains citeront encore le fameux « si le Liban n’était pas mon pays, je l’aurais choisi comme tel », dixit celui qui s’est barré à sa douzième année.

Tout cela est effectivement irremplaçable. Mais parlons franchement.

Lorsqu’en Israël, 150 dollars environ suffisent pour couvrir mensuellement l’électricité, l’eau, le gaz et Internet d’un appartement moyen, retourner dans un pays où ces mêmes services n’atteignent pas le quart de la qualité requise mais coûtent quatre fois plus, c’est du dolorisme.

Qu’importe!

Il faut rentrer au pays. C’est patriotique!

Et le patriotisme, fonctionne beaucoup mieux lorsqu’on en a les moyens.

Nos futurs rapatriés vont donc devoir convertir leurs shekels (des vrais, contrairement à nos lollars lesquels sont toujours enfermés dans des comptes fantômes et attendent aussi une loi d’amnistie) en dollars.

Et là encore, se pose un nouveau problème.

Les arrivants devront justifier la provenance de leurs fonds à nos banques qui sont désormais devenues soudainement extrêmement scrupuleuses et respectueuses des lois, dont celle qui interdit toute transaction commerciale et économique avec les ressortissants du pays du sud.

Pour résumer:

Une loi permet à des personnes de rentrer.

Mais leur passeport pourrait poser problème.

Leurs fonds pourraient poser problème.

Et, accessoirement, leur pays dans lequel ils sont censés revenir leur offre un collier de problèmes. C’est sans compter l’omniprésence de ceux à cause de qui ils ont quitté en premier lieu.

Un véritable chemin de croix, mais ce coup-ci dans le sens inverse.

Une situation digne d’un scénario à la Émir Kusturica, un imbroglio politico-socio-juridique!

Cela s’appelle généralement la quadrature du cercle. Mais dans ce cas-ci, ce sera la quadrature de l’hexagramme….

Jawad Pakradouni

12/08/2026

Je résume :
- Il se balade avec 3 couteaux.
- Il se jette sur 3 policiers municipaux, il en blesse deux avec l'un des couteaux.
- Il aurait crier Allah Akbar durant son attaque.
- Il est arrêté et mis en garde à vue.
- Un médecin considère que son état psychologique n'est pas compatible avec sa garde à vue.
- Il a été placé dans un service psychiatrique.
- On ne connait toujours pas l'origine de l'assaillant.

Voià comment ça se passe en France, en 2026...

Fred le Gaulois sur X

11/08/2026

Crime de Deir Mimas : l’ébriété n’exonère pas l’accusé
La juge d’instruction de Nabatiyé, Fatima Majed, a émis un acte d’accusation contre le meurtrier présumé du président du Conseil municipal de la localité.

L'OLJ / Par Claude ASSAF, le 10 août 2026

La juge d’instruction de Nabatiyé, Fatima Majed, a émis, jeudi, un acte d’accusation à l’encontre de F.B., soupçonné d’avoir tué, le 1er juin, le président du Conseil municipal de Deir Mimas, Souheil Abou Jamra, et grièvement blessé le moukhtar du village, Nicolas Sleiman. La magistrate a jugé que le prévenu, arrêté le 2 juin, a commis un homicide volontaire, considérant que l’état d’ivresse dans lequel il se trouvait au moment des faits n’écarte pas sa responsabilité, au regard de ses antécédents de comportements violents liés à sa consommation régulière d’alcool. Le dossier a été transmis à la Chambre d’accusation présidée par Mounif Barakat, qui devrait, le cas échéant, le transmettre à la Cour criminelle de Nabatiyé.

Selon les éléments de l’enquête, Nicolas Sleiman et Souheil Abou Jamra se trouvaient au domicile de ce dernier à Deir Mimas, village chrétien du caza de Marjeyoun (Liban-Sud), situé dans la zone contrôlée de facto par Israël, lorsqu’ils ont entendu des coups de feu en provenance du domicile de F.B. Ils se sont alors rendus sur place afin de s’enquérir des raisons de ces tirs, d’autant que les tensions sont exacerbées dans cette région frontalière. Le prévenu leur aurait répondu qu’il n’avait « aucune raison » d’avoir agi ainsi. Alors qu’ils avaient constaté que les balles avaient été dirigées contre un mur et qu’ils s’apprêtaient à quitter les lieux, l’accusé aurait tiré dans leur direction, tuant Souheil Abou Jamra et blessant grièvement Nicolas Sleiman.

La question de l’état d’ivresse de l’accusé occupe une place importante dans le dossier. Nicolas Sleiman, constitué partie civile, a souligné dans le cadre de sa plainte que F.B. avait la voix « pâteuse » au moment des faits, précisant néanmoins qu’il était pleinement « conscient ». L’épouse de l’accusé a, elle aussi, évoqué une voix « pâteuse », affirmant toutefois que son mari était dans un état d’« inconscience ». Elle a précisé que, lorsqu’il boit, F.B. a tendance à injurier et casser des objets, indiquant également que ce dernier avait consulté un médecin, qui lui avait prescrit un traitement auquel il ne s’était pas conformé. Un cousin de F.B., également présent à son domicile au moment des faits, a, de son côté, affirmé avoir constaté qu’il était en état d’ébriété avant qu’il ne tire des coups de feu en direction du mur.

Prévention du risque

L’acte d’accusation, dont L’Orient-Le Jour a consulté une copie, a fait état d’antécédents de comportements violents de F.B. dus à sa consommation excessive d’alcool. Un témoin a notamment fait état d’incidents au cours desquels celui-ci aurait provoqué nombre d’altercations, frappant des personnes, brandissant son arme en direction d’un habitant du village et tiré des coups de feu à plusieurs reprises. Selon ce témoignage, ces agissements étaient connus par des éléments du poste de police de Bourj el-Moulouk (Marjeyoun).

Interrogé dans le cadre de l’instruction, F.B. a reconnu souffrir d’alcoolisme, affirmant ne pas se souvenir d’avoir tiré sur les deux hommes. La juge Majed a examiné cet argument, avant de juger qu’il ne constitue pas une cause d’exonération de responsabilité pénale. Elle s’est fondée, à cet égard, sur l’article 235 du Code pénal qui, s’il prévoit une telle exonération lorsque, « au moment des faits, l’auteur se trouve, par suite d’un cas fortuit ou d’une force majeure, dans un état d’intoxication provoqué par l’alcool », précise néanmoins qu’« une personne reste responsable d’une infraction intentionnelle lorsqu’elle s’est elle-même placée dans cet état et qu’elle pouvait prévoir qu’elle risquait, de ce fait, de commettre des actes délictueux ».

Concernant Nicolas Sleiman, la juge a retenu l’article 201 du Code pénal qui prévoit la prison à l’encontre d’« une personne qui accomplit un acte criminel dont l’effet n’a pas été atteint en raison d’une circonstance indépendante de sa volonté ». En l’espèce, le moukhtar a survécu à ses blessures alors que les tirs de F.B. étaient dirigés contre lui.

Une habitation détruite par l'armée israélienne, à Deir Mimas, au Liban-Sud, le 13 mai 2026. Photo fournie par la municipalité

Mar Mikhael en 1960 ❤️
10/08/2026

Mar Mikhael en 1960 ❤️

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