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Il y a des projets qui naissent dans l'urgence d'un buzz. Et il y a ceux qui mûrissent dans l'ombre, portés par une visi...
17/09/2026

Il y a des projets qui naissent dans l'urgence d'un buzz. Et il y a ceux qui mûrissent dans l'ombre, portés par une vision et une conviction rare. "Io Ninay" appartient résolument à la seconde catégorie. Zoom sur ce séisme musical préparé dans le plus grand des secrets.

𝐔𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐦𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐭𝐞𝐧𝐮𝐞 𝐚𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬 𝐚𝐧𝐬 𝐝'𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐞 💥
Pendant plusieurs semaines, Tida Kenny (ex-Welvi Waves) alimente le suspense : teasers, indices, tension savamment entretenue. Et quand le morceau sort enfin, il lâche une confidence qui change tout : le projet date de 2023. Trois ans de gestation, de travail dans l'ombre, d'exigence collective. "Io Ninay" n'est pas un coup de tête. C'est un coup de maître soigneusement préparé. Un morceau de 12 minutes. Loin des formats compressés et des compromis, ce choix offre à chacun la latitude idéale pour livrer sa meilleure performance.

𝐋𝐚 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐠𝐚 𝐝𝐮 𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥'𝐄𝐬𝐭 💪
Toamasina n'en est pas à son premier coup d'éclat collectif. En 2013, "Tamaiga Ao Zany" posait les premières pierres d'une identité musicale forte avec Joyce Mena, Joudas, Bandem, Saboodak, Shadow et Nas Kas. Un morceau devenu classique. En 2018, "Agnaty Fo Remix" élargissait le mouvement autour des mêmes valeurs : fierté régionale, talent brut et énergie collective.

Aujourd'hui, "Io Ninay" s'inscrit dans cette lignée mais pousse le curseur encore plus loin. C'est sans doute le projet le plus abouti de cette saga tamatavienne, réunissant ce que la scène urbaine de la ville a de plus puissant en ce moment : Shyn, Denise, , , Joyce Mena, Joudas, Lowis, , , , Rim-Ka, , , , , , , , Jack'Dad et . Vingt artistes. Une ville. Un son.

𝐋'œ𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐙𝐨𝐨𝐦𝐞𝐨 👀
Tamatave ne représente plus. Tamatave s'impose. "Io Ninay" est l'affirmation d'une scène qui n'a plus rien à prouver mais qui choisit quand même de le faire, avec panache. Et ce morceau n'est que la première pierre d'un édifice encore gardé sous scellés. Si ce niveau de finition n'est qu'un préambule, la suite s'annonce historique. On trépigne. 🔥

💬 Vous avez écouté "Io Ninay" ? Quel couplet vous a le plus giflé ?

"Io ninay" disponible sur toutes les plateformes 👉 https://music.imusician.pro/a/FqCtF7aI?fbclid=IwY2xjawUYde1wZG9mAWV4dG4DYWVtAjExAHNydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR5rwXFgh4W_sKyHKCSplswnkfsPfXnObAtFR5FZATO_nQpsGmnUGKYcpi8NpQ_aem_eTCdEj4J8RpWWnRnrcMxag

Les médias en ont parlé. Les superlatifs ont fusé : "réussite", "succès", "triomphe". Tous les adjectifs y sont passés. ...
15/09/2026

Les médias en ont parlé. Les superlatifs ont fusé : "réussite", "succès", "triomphe". Tous les adjectifs y sont passés. Mais au fond, personne ne réalise vraiment ce que C'est du Joely a fait dimanche dernier.

𝐒𝐞𝐮𝐥 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐮𝐧 𝐠𝐞́𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐛𝐞́𝐭𝐨𝐧
Quand les billets partent en un temps record, l'excitation est là, mais les doutes aussi. Un one-man-show de trois heures au Palais des Sports ? Une enceinte habituée aux shows démesurés, aux effets pyrotechniques, aux spectacles qui rivalisent de grandeur. Et voilà qu'un homme s'y présente seul. Avec un micro. Rien d'autre. Pendant trois heures, sans filet ni artifice, Joely a fait rire plus de 7 000 personnes par la seule force du verbe. Et le public ? Conquis dès les premières minutes, suspendu à chaque mot, il n'a pas décroché une seule seconde. Ce niveau de maîtrise ne s'improvise pas. Il se construit, mot après mot, nuit après nuit, dans l'ombre des répétitions que personne ne voit jamais.

𝐋𝐚 𝐛𝐫𝐞̀𝐜𝐡𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞́𝐬𝐨𝐫𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞
En osant le Palais des Sports et en le réussissant, Joely réécrit les règles du jeu et impose définitivement le rire comme une industrie culturelle à part entière, capable de remplir les plus grandes arènes au même titre qu'un concert de légende. Pour toute une génération d'humoristes qui regardaient ce plafond avec envie et frustration, il vient littéralement de voler en éclats.

𝐋'œ𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐙𝐨𝐨𝐦𝐞𝐨 👀
Ce que Joely a accompli dépasse la performance. Il a sacralisé le one-man-show au rang d'art majeur à Madagascar. Fédérer 7 000 spectateurs d'horizons différents et les tenir en haleine trois heures durant autour de la seule force de l'écriture comique exige une rigueur que bien peu d'artistes peuvent revendiquer. Pour mesurer l'ampleur de l'exploit : des comédiens comme Gad Elmaleh ou Kev Adams ont mis des années avant d'atteindre ce niveau de salle. Joely, lui, l'a fait à Madagascar, sur ses terres, devant les siens. Joely n'a pas juste rempli une salle, il a écrit la première page d'un nouveau chapitre pour la culture malgache.

Un coup de maître. Une date dans l'histoire. Et une question qui brûle : qui sera le prochain à oser ?

On vous avait présenté le classement des 10 influenceurs et créateurs de contenu les plus suivis sur Facebook il y a que...
10/09/2026

On vous avait présenté le classement des 10 influenceurs et créateurs de contenu les plus suivis sur Facebook il y a quelques mois. Depuis ? Tout a changé. Une nouvelle tête s'empare de la première place, certains ont rétrogradé, d'autres ont grimpé, et de nouveaux visages font leur entrée avec une force de frappe qu'on n'avait pas vu venir.

Parce qu'à Madagascar, Facebook reste le terrain de jeu ultime de l'influence : imprévisible, mouvant, et terriblement excitant. Entre buzz qui s'embrasent en quelques heures, vidéos qui tournent en boucle et communautés qui grossissent à toute vitesse, les règles du jeu changent vite. Très vite.

Un post au bon moment, un contenu qui touche juste, et c'est toute la hiérarchie qui vacille. C'est d'ailleurs ce qui rend ce classement si fascinant. Personne n'est jamais vraiment intouchable.

Le nouveau Top 10 est là 👇 et quelques surprises vous attendent.

Ce classement était-il prévisible selon vous ? Et qui, à votre avis, mérite encore sa place ou une montée en puissance ? 💬

Rembobinons. Janvier 2025. Une phrase, et tout bascule. Rindra, a.k.a Didalos pour les uns, Ghettoven pour les autres, a...
07/09/2026

Rembobinons. Janvier 2025. Une phrase, et tout bascule. Rindra, a.k.a Didalos pour les uns, Ghettoven pour les autres, annonce qu'il arrête tout. Comptes supprimés, un par un. Puis la déclaration qui achève de surprendre tout le monde : il quitte la musique pour se recentrer sur sa spiritualité. Sur les réseaux, c'est le choc. Certains n'y croient pas. D'autres cherchent déjà la faille, la vraie raison derrière l'annonce. Personne, en réalité, ne sait à quoi s'attendre.

𝐃𝐮 𝐜𝐮𝐥𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐢𝐦𝐚𝐠𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐢𝐩𝐥𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐮 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 🏀
À peine quelques semaines après son annonce : premier indice. Il fonde son club de basket, « Zoro Z ». Pas de discours, pas d'interview, juste un projet qui se monte, en silence. Puis, quelques mois plus t**d, il quitte le pays. Et là, plus rien. Aucune apparition, aucune sortie, aucun mot. Seules quelques vidéos de musculation, postées sur TikTok et YouTube, viennent rappeler qu'il est toujours quelque part. Comme si le corps avait remplacé l'image, et le silence, les mots.

𝐔𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐝𝐞𝐦𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞́𝐜𝐫𝐢𝐭𝐞 𝐚̀ 𝐥'𝐞𝐧𝐜𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ 🎙️
Un an de silence. Puis, en février 2026, sans prévenir, il ressort. Quelques titres sur YouTube, extraits d'un EP baptisé « Tokony nariana ». Le ton a changé : moins d'égo, plus d'introspection. On y entend un homme qui a pris le temps de se reconstruire ailleurs qu'à travers son image. En juillet, le titre « Point Zéro » confirme la tendance et annonce la suite : un album complet, « God Iz Life », prévu pour le 7 novembre. Il y a quelques jours à peine, le clip « Fototra » vient poser les mots sur ce chemin parcouru : un homme plus calme, comme apaisé, qui parle de sa foi et de son nouveau rôle de père sans détour.

𝐋'œ𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐙𝐨𝐨𝐦𝐞𝐨 👀
Reste la question qui divise. Calcul marketing ou vraie démarche personnelle ? Les avis divergent, et c'est légitime : passer de l'arrogance à la vulnérabilité est un exercice risqué dans le rap, un genre où l'image dure et sans faille reste souvent la norme. Pour l'instant, les premiers retours de sa base-fan penchent plutôt du bon côté. Reste à voir si ce virage tiendra sur la durée, ou s'il ne sera qu'un chapitre de plus dans une carrière déjà pleine de rebondissements.

Et vous, que pensez-vous de ce virage pris par Rindra et de son nouveau style de rap ?

Pour celles et ceux qui n'auraient pas encore écouté son dernier titre « Fototra », c'est ici 👉 https://www.youtube.com/watch?v=tG7g1dJWqT4

25 ans de carrière, ça se fête en grand, mais surtout en famille. Hier, le Palais des Sports a résonné au rythme des plu...
31/08/2026

25 ans de carrière, ça se fête en grand, mais surtout en famille. Hier, le Palais des Sports a résonné au rythme des plus grands classiques de Raboussa tarika pour le concert de clôture de son quart de siècle sur scène. Pourtant, au-delà de la nostalgie et de la ferveur collective de la foule, c’est une séquence bien précise qui a capté toute l'attention : la présence très remarquée de ses deux fils, Milay et Redahy, venus partager ce moment historique avec leur père. 🎤✨

𝐔𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐢𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐞 𝐝𝐚𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐝'𝐡𝐢𝐞𝐫 🎬
Pour les passionnés qui suivent le rappeur depuis ses débuts, voir Milay et Redahy sur scène n'est pas une totale surprise. Raboussa a toujours mis un point d’honneur à inclure ses enfants dans son univers artistique quand l'occasion s'y prête. L'aîné, Milay, a déjà creuvé l’écran en tant que figurant principal dans le clip émouvant « Efa fantatrao ». Quant au cadet, Redahy, il a déjà fait ses preuves micro en main lors de passages remarqués au beatbox, notamment à Antsahamanitra et déjà au Palais des Sports. 🎶

𝐏𝐚𝐬 𝐝'𝐡𝐞́𝐫𝐢𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞́, 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐞 𝐮𝐧 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐦𝐮𝐭𝐮𝐞𝐥 ⚽
Mais détrompez-vous : il ne s'agit pas ici de fabriquer une dynastie du rap à tout prix. Lors d’un live Facebook sans filtre diffusé quelques jours avant l’événement, l'artiste remettait les pendules à l'heure avec simplicité. Ses fils ne rappent pas et ne comptent pas faire carrière dans la musique. Milay vibre avant tout pour le football, tandis que Redahy canalise son énergie dans l'art du beatbox. Leur seul véritable point commun avec les milliers de spectateurs présents hier soir ? Ils sont de véritables fans inconditionnels de Raboussa.

𝐋'œ𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐳𝐨𝐨𝐦𝐞𝐨 👀
Au-delà du show parfaitement maîtrisé, cette démarche révèle la profondeur du personnage qu'est Raboussa. Loin du piège du népotisme ou de l'exhibition facile, le rappeur a simplement voulu célébrer 25 ans de passion entouré de son premier cercle. En laissant à ses fils l'espace d'exister sur scène selon leurs propres affinités, il offre une belle leçon de transmission et de sobriété. C’est le geste d'un artiste accompli qui sait que les plus beaux trophées d'une carrière ne sont pas seulement les ovations du public, mais aussi le regard fier de ses propres enfants. 👑

Et vous, avez-vous été touchés par cette belle preuve de complicité familiale sur scène ? 💬

Vous connaissez sûrement la fameuse intro de guitare du titre Ravitoto de BOLO. Ou ce solo qui grimpe vers la fin du mor...
28/08/2026

Vous connaissez sûrement la fameuse intro de guitare du titre Ravitoto de BOLO. Ou ce solo qui grimpe vers la fin du morceau et qui donne des frissons. Mais saviez-vous quelles mains virtuoses se cachaient derrière ces notes ?

Si cette composition magistrale, devenue un véritable classique incontournable de la musique malgache, est née du génie de Ben Kheli, c'est Anjara Rakotozafiarison, qui s'est approprié ce riff légendaire comme personne sur scène. Plus connu sous le pseudonyme explosif de MGDM (Meilleur Guitariste De Madagascar), ce titre autoproclamé pourrait faire grincer des dents... sauf que dans le milieu de la musique à Madagascar, personne, absolument personne, ne le conteste. En tout cas, ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui, il est l'un des guitaristes les plus sollicités du pays. Mais avant les grandes scènes, il y a eu une chambre, un adolescent seul, et un instrument qui n'était même pas censé être le bon.

𝐃𝐞 𝐥'𝐡𝐚𝐫𝐦𝐨𝐧𝐢𝐜𝐚 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐠𝐮𝐢𝐭𝐚𝐫𝐞 : 𝐮𝐧𝐞 𝐨𝐛𝐬𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐞́𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐦𝐛𝐫𝐞 🎸
À 13 ans, le jeune Anjara commence à s'intéresser à la musique et tâtonne d'abord avec un harmonica, loin d'imaginer la suite. C'est finalement le coup de foudre brutal pour la six-cordes qui va tout faire basculer. Enfermé à double tour dans sa chambre, en autodidacte pur jus, il dissèque les solos de B.B. King et Eric Clapton. Des légendes qui vont façonner son oreille, sa technique, et surtout, sa rage de progresser.
Sa première conquête ? Le milieu feutré du jazz. Il enflamme les festivals mythiques comme Madajazzcar et Jazz amin'ny tohatohabato, impose son style et se fait un nom parmi les puristes. Mais encore loin, à ce moment-là, de la notoriété qui l'attend.

𝟐𝟎𝟏𝟖, 𝐥'𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐭𝐨𝐮𝐭 🚀
Le vrai séisme survient en 2018 : il rafle le concours La Grande Île Guitare Talents, décroche une tournée nationale et devient du jour au lendemain le musicien que tout le monde s'arrache. Du rock déchaîné à la soul envoûtante, en passant par l'électro et le hip-hop, MGDM transforme tout ce qu'il touche en or.
Aujourd'hui, les plus grands monstres sacrés du pays, Olombelo Ricky, Shyn, Reko Band ou Bolo, ne jurent plus que par sa touche magique pour faire exploser les scènes.

𝐋'œ𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐙𝐨𝐨𝐦𝐞𝐨 👀
C'est l'histoire fascinante de l'homme de l'ombre devenu roi de la scène. Celui dont des millions de fans fredonnent les notes sans même poser un visage sur son nom. Sa trajectoire, du jazz intimiste jusqu'aux plus grandes scènes du pays, rappelle une vérité simple : la maîtrise ne s'improvise pas, elle se construit en silence. Une chambre, un instrument, et des années à écouter les meilleurs pour finir par jouer mieux qu'eux. La bonne nouvelle ? Le virtuose prépare dans le plus grand des secrets ce qu'il annonce déjà comme le plus gros projet de sa carrière. Un buzz imminent qu'on a déjà hâte de décortiquer pour vous !

Et vous, vous connaissiez déjà Anjara ?

📷 Crédit photo : Mampii ©︎

Le compte à rebours est lancé du côté de Toamasina. À quelques semaines du coup d'envoi de la deuxième édition du Makua ...
24/08/2026

Le compte à rebours est lancé du côté de Toamasina. À quelques semaines du coup d'envoi de la deuxième édition du Makua Festival Music, les premières têtes d'affiche viennent d'être révélées. Une annonce qui confirme ce que Shyn confiait déjà il y a quelques mois : si des connexions internationales restent envisagées, la priorité absolue va aux pointures de la scène malgache. Et les premiers noms dévoilés ne trompent pas. Le festival réunit les plus grands talents venus des quatre coins de Madagascar. 💪

𝐋𝐚 𝐦𝐚𝐜𝐡𝐢𝐧𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞́𝐞 💥
Du 29 octobre au 1er novembre, l'ancien site de Miami sur la plage de Toamasina se métamorphosera en véritable arène, avec un dispositif à deux scènes. Sur le plateau principal, la déferlante des monstres sacrés pour des prestations XXL ; sur le second, un tremplin taillé sur-mesure pour propulser les pépites de la scène émergente. Quatre jours de marathon sonore qui n'ont pas fini de faire parler. Et le line-up final, lui, reste encore à dévoiler.

𝐋'œ𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐙𝐨𝐨𝐦𝐞𝐨 👀
La vraie finesse du projet réside dans ce pont jeté entre les légendes et la relève. Donner aux jeunes talents la même scène et le même traitement qu'aux artistes confirmés, ça change tout pour eux et pour tout le secteur. Toamasina n'est plus juste le rendez-vous festif de cette fin d'année. C'est en train de devenir l'endroit où se prépare l'avenir de notre musique urbaine et populaire.

Le défi logistique est colossal. La portée culturelle, elle, ne se discute même pas.

Et vous, quels artistes rêvez-vous de voir débarquer sur la plage de Toamasina pour compléter l'affiche ? 🗨️

C’est une première qui mérite qu’on s’y arrête. L’ ISSM, Ivon-toeran'ny Sarimihetsika sy Sarimiaina Malagasy et le Minis...
21/08/2026

C’est une première qui mérite qu’on s’y arrête. L’ ISSM, Ivon-toeran'ny Sarimihetsika sy Sarimiaina Malagasy et le Ministère de la Communication et de la Culture viennent de lancer un appel à candidatures pour sélectionner le film malgache qui représentera Madagascar aux 99èmes cérémonies des Oscars 2027, prévues le 14 mars 2027, dans la catégorie Meilleur Film International. Une catégorie qui a révélé au monde des cinématographies entières. Et Madagascar frappe aujourd'hui à cette porte.

𝐋𝐞𝐬 𝐫𝐞̀𝐠𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐣𝐞𝐮 🎥
Sont éligibles les longs métrages de plus de 40 minutes ayant fait l’objet d’une projection en salle et sortis entre octobre 2025 et le 30 août 2026. Les dépôts de candidatures sont ouverts jusqu’au 30 août 2026. Les candidatures reçues seront soumises à un comité de sélection malgache, validé par l’Academy of Motion Picture Arts and Sciences, composé de 5 membres indépendants, majoritairement des cinéastes sans lien avec les films candidats.

𝐋’œ𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐙𝐨𝐨𝐦𝐞𝐨 👀
Soyons réalistes ; la compétition internationale dans cette catégorie est féroce. Les films qui atteignent la présélection officielle de l’Académie sont souvent portés par des industries cinématographiques structurées, des budgets conséquents et une distribution internationale rodée. Le cinéma malgache, aussi talentueux soit-il, part avec un écart objectif à combler.

Mais voilà ce que cette démarche change fondamentalement : même sans atteindre la présélection officielle, envoyer un film malgache aux Oscars c’est exister sur la carte cinématographique mondiale. C’est dire à l’industrie internationale que Madagascar produit, crée, raconte des histoires qui méritent d’être vues. La visibilité gagnée, les connexions nouées, l’image projetée ; tout ça a une valeur qui dépasse largement un trophée.

Le cinéma malgache a prouvé qu’il pouvait impressionner et émouvoir bien au-delà de nos frontières. Il reste à prouver qu’il peut conquérir. Et tout commence par oser se présenter.

Et vous, quel film pensez-vous pouvoir représenter Madagascar aux Oscars ? 💬👇

Beaucoup considèrent Raboussa comme le roi du rap gasy. Et vu son parcours et sa longévité, c'est légitime. Sauf que le ...
18/08/2026

Beaucoup considèrent Raboussa comme le roi du rap gasy. Et vu son parcours et sa longévité, c'est légitime. Sauf que le 30 août 2026, au Palais des Sports, Raboussa va lui-même remettre les pendules à l'heure en partageant sa scène avec l'homme qui l'a construit avant que la couronne n'existe.

𝐋'𝐢𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮 𝐪𝐮𝐢 𝐚 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐧𝐚𝐢̂𝐭𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐢𝐝𝐨𝐥𝐞 🎤
Fin des années 90. Un gamin sans nom, sans single, sans rien, ose demander un instru à DOUBLENN ; lui qui, à l'époque, était déjà une star du groupe Rayz, déjà respecté, déjà au sommet de son art. Le culot est monumental mais Doublenn dit oui. Ce petit geste accouche d'𝐸𝑛𝑗𝑒ℎ𝑎𝑛𝑎 𝑓𝑎 𝑡𝑠𝑦 𝑡𝑟𝑎𝑡𝑟𝑎, premier single et déjà classique instantané de Raboussa. Pour ce gamin, Doublenn n'est pas un simple aîné bienveillant : c'est "LE" modèle, l'idole absolue, celui qui donne l'envie de rapper avant même de savoir écrire un couplet. Une admiration brute, presque enfantine, qui ne s'est jamais éteinte. Doublenn, lui, sent la rage, l'envie et surtout le potentiel de Raboussa avant tout le monde, et l'embarque dans une aventure qui durera presque 30 ans.

𝐁𝐨𝐠𝐨𝐭𝐚, 𝐥𝐚 𝐟𝐫𝐚𝐭𝐫𝐢𝐞, 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐫𝐨𝐮𝐭𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐧'𝐞𝐧 𝐟𝐨𝐧𝐭 𝐪𝐮'𝐮𝐧𝐞 ☝️
1998. Leur passion commune pour le rap les conduit à rejoindre BOGOTA, collectif fondateur, groupe culte, qui a façonné toute une génération. Puis chacun trace sa route : Raboussa vers les sommets commerciaux et la reconnaissance du grand public, Doublenn en gardien intraitable de l'underground, fidèle à une exigence que le mainstream n'a jamais vraiment su récompenser. Deux chemins, une même origine, et des destins liés à jamais dans l'histoire du rap gasy. Plusieurs collaborations verront le jour au fil des années. Petite anecdote croustillante au passage : le titre 𝑇𝑠𝑖𝑘𝑦 𝑠𝑦 𝑡𝑜𝑚𝑎𝑛𝑦, sans doute le titre le plus culte de Raboussa, est en réalité un titre du groupe Rayz, l'ancien groupe de Doublenn, comme un hommage à celui qui a cru en lui avant tout le monde.

𝐋'œ𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐙𝐨𝐨𝐦𝐞𝐨 👀
Voilà la vérité que cette scène commune révèle enfin : le rap gasy n'a jamais eu un seul roi, il en a toujours eu deux. Il y a le roi que tout le monde connaît, celui des charts et des foules : Raboussa. Et il y a le roi que les puristes n'ont jamais cessé de couronner en silence, celui qui a posé les fondations avant que le grand public ne regarde : Doublenn. Deux écoles, deux légitimités et une scène pour les réunir enfin. Et comme si ça ne suffisait pas, le groupe 18.3, pilier de l'âge d'or du rap gasy des années 2000, s'invite aussi dans l'équation. Le 30 août, ce n'est plus un concert. C'est le rap gasy qui reconnaît publiquement ses vraies légendes.

Oui, vous avez bien lu. Val a gagné. Pas le trophée de The Voice Afrique Francophone, mais quelque chose de plus grand e...
15/08/2026

Oui, vous avez bien lu. Val a gagné. Pas le trophée de The Voice Afrique Francophone, mais quelque chose de plus grand encore.

Officiellement, c’est la Béninoise Saara qui a été proclamée gagnante avec 60,08% des voix, Val terminant deuxième avec 25,81%. Mais hier soir en Côte d’Ivoire, le nom d’un Malgache a fait le tour de l’Afrique. Et ça, aucun vote ne peut l’effacer.

𝐔𝐧 𝐠𝐚𝐦𝐢𝐧 𝐛𝐚̂𝐭𝐢 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝𝐞𝐬 𝐬𝐜𝐞̀𝐧𝐞𝐬 👑
Tout commence à dix ans, dans une église, avec des concours de chant où personne ne le connaît encore. Des années de patience, de travail silencieux, Pazzapa Boys and Girls en 2017, des covers qui circulent sur les réseaux et qui font dire à ceux qui l’écoutent qu’il y a quelque chose de rare. Une première tentative à The Voice Afrique en 2023 et un retour en 2026, deux fois plus armé, trois fois plus déterminé. Aux auditions à l’aveugle, Beautiful Things de Benson Boone fait tout basculer. Trois fauteuils se retournent simultanément. Madagascar retient son souffle. L’Afrique découvre une pépite. Aux K.O., Lose Control de Teddy Swims conquiert tout le monde et la finale arrive, à une vitesse que personne n’avait vraiment anticipée. La pression aurait pu écraser Val. Mais bien au contraire, elle l’a sublimé. Alors oui, c’est finalement Saara qui s’est imposée grâce à une prestation incroyable et méritée jusqu’en finale. Mais en quittant cette scène, Val emportait quelque chose qu’aucun classement ne peut quantifier.

𝐋’œ𝐢𝐥 𝐝𝐞 𝐙𝐨𝐨𝐦𝐞𝐨 👀
Toute l’Afrique francophone sait désormais qui est Val. L’exposition continentale qu’il vient de s’offrir, les collaborations qui s’ouvrent à lui ; aucun investissement marketing n’aurait pu acheter ça. Val s’inscrit désormais dans la lignée des plus grands noms de la musique malgache qui ont rayonné au-delà de nos frontières. Deuxième sur le podium d’une compétition à 17 pays, ce n’est pas une défaite. C’est un couronnement. Et la plus belle victoire de Val ? Il a gagné une place dans le cœur de Madagascar et dans le cœur de toute l’Afrique.

Bravo Val. Madagascar est fière de toi. 🇲🇬🤍

Et vous, vous avez suivi la finale hier soir ? 💬👇

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