CDR commune 3

CDR commune 3 Défendre l'idéologie de Ras Bath

29/08/2026

La nuit et le jour semblent égaux pour le lion qui dispose des renseignements de l'extérieur plutôt que dans son propre pays. À quand le rugissement ?

Le gendarme arrogant et indiscipliné selon un article. Colonel lanceur d'alerte Alpha Yaya Sangaré selon qui, l'adversit...
28/08/2026

Le gendarme arrogant et indiscipliné selon un article. Colonel lanceur d'alerte Alpha Yaya Sangaré selon qui, l'adversité est l'exhibition des muscles qui était la seule panacée pour resoudre un différend ou un simple malentendu est aujourd’hui visé par une " Condamnation à mort " ou " prison à perpétuité " en langage juridique avancé.

28/08/2026

Chérif KONÉ - Dramane DIARRA :
Que faut-il retenir de la radiation de ces deux magistrats dont l'intégrité est sans repproche ?

28/08/2026

Radiation des magistrats Cherif Koné et Dramane Diarra de leurs fonctions.

Qu'est-ce qui motive cette décision ?

Info: TRAUMATISÉS PAR LA PERTINENCE DES ARGUMENTS JURIDIQUES , PAR LA CONSTANCE IDÉOLOGIQUE, PAR LE COURAGE PATRIOTIQUE ...
24/08/2026

Info: TRAUMATISÉS PAR LA PERTINENCE DES ARGUMENTS JURIDIQUES , PAR LA CONSTANCE IDÉOLOGIQUE, PAR LE COURAGE PATRIOTIQUE DU GUIDE RAS BATH LORS DU PROCÈS DU 10 AOUT 2026, ET DE L'ENGAGEMENT IDÉOLOGIQUE ET INCONDITIONNEL DONT ONT FAIT PREUVES LES MILITANTS DU CDR, LES SYMPATHISANTS DU GUIDE ET LE PEUPLE MALIEN , LE PROCUREUR KOKÈ KÔKÔ ET SON AMI DE CIRCONSTANCE IDRISSA LIBERTIN-FRIC TOURÉ,
ONT CONFONDU ÊTRE CHEF PROTOCOLE DU GUIDE ET ÊTRE CHEF CHARGÉ DE L'ORGANISATION D'UN MOUVEMENT.

ILS ONT ARRÊTÉ BOUTROS GHALY, LE CHEF PROTOCOLE DU GUIDE, CHARGÉ DE L'ORGANISATION DE LA SÉCURITÉ, DES VISITES DU GUIDE, EN PENSANT PARVENIR A ARRETER LA PUISSANCE DE LA LOCOMOTIVE ( LE GUIDE) ET LES FORCES DES WAGONS (CDR+ SYMPATHISANTS + LE PEUPLE)..

"TIME WILL TELL.."
( LE TEMPS LE DIRA)
BOB MARLEY

"HASTA LA VICTORIA SIEMPRÉ"
( JUSQU'À LA VICTORIA FINALE).

HERNESTO CHÉ GUEVARA

24/08/2026

🚨 Alerte ! Alerte ! Alerte... !
Les appels continuent sans cesse tous les jours par les parents des sages de Ségou qui vivent sous l'embargo Jihadiste depuis des années maintenant sans être secourus.

Le témoignage est tristement triste dans cette vidéo qui doit parvenir au pouvoir de Bamako qui mène la bonne vie pendant que ses populations souffrent dans les bas fonds.

21/08/2026

Plus de " Pour " à sa libération que son maintien en prison. Les VOIX s'indignent de la situation de Ras Bath. " Il doit être libéré, Il doit être libéré " C'est le mot qu'on attend le plus des intervenants.

LA JEUNESSE CONSCIENTE RÉCLAME SON BOUSSOLE POUR MIEUX S'ORIENTER DE LA BONNE DES MANIÈRES !!!

On vous exhorte d'écouter les témoignages en Vidéo...🎥

Le Procureur Général de la Cour Suprême donne des explications sur le dossier Yann Vézelier :Contexte - Le Mali est en é...
20/08/2026

Le Procureur Général de la Cour Suprême donne des explications sur le dossier Yann Vézelier :

Contexte

- Le Mali est en état de légitime défense
- Les services de renseignements sont en état d'alerte maximum pour venir au secours de l'État

Justication de la differentiation de parquet

- Yann Vézelier était en connexion très profonde avec les mouvements armés et terroristes selon le PV des unités d'enquêtes raison de la saisine du Pôle National de lutte contre le terrorisme et les crimes transfrontaliers
- Yann Vézelier est accusé d'atteinte à la sûrété extérieure

- Abass et autres sont accusés d"atteinte à la sûrété intérieure , complot contre le commendement ect...raison de la saisine du tribunal militaire

20/08/2026

Momo Diarra ce fameux bouffon qui force la notoriété :
Un espèce du même rang qu'Abdoul Niang qui se ralient avec tout le monde pour se faire du nom.

*Carnet de Sabu – Épisode 329*Lundi 17 août 2026 – Kassala, capitale de Gayma*Déjà jugés, encore condamnés*La justice ma...
20/08/2026

*Carnet de Sabu – Épisode 329*

Lundi 17 août 2026 – Kassala, capitale de Gayma

*Déjà jugés, encore condamnés*

La justice malienne vient de condamner Rokia Doumbia, dite Rose la Vie Chère, et Mohamed Youssouf Bathily, dit Ras Bath, après plus de trois années de détention. L’enjeu dépasse les peines prononcées. Il tient à la méthode employée : reprendre des paroles déjà examinées par la justice, modifier leur qualification pénale, maintenir les accusés en prison, puis recommencer le procès jusqu’à obtenir une décision conforme à l’attente politique du pouvoir.

Rose avait été arrêtée en mars 2023 après une vidéo consacrée à la flambée des prix, aux coupures d’électricité, à l’insécurité et au bilan social de la Transition. Condamnée en première instance, elle avait ensuite été relaxée en appel. Ras Bath avait, lui, été poursuivi après ses déclarations sur la mort en détention de l’ancien Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Relaxé en première instance pour « simulation d’infraction », il avait été condamné en appel et avait purgé la partie ferme de sa peine.

Ces décisions auraient dû clore les procédures. Le parquet a préféré conserver les mêmes paroles, rapprocher les deux dossiers et introduire de nouvelles qualifications, notamment l’« association de malfaiteurs » et l’« atteinte au crédit de l’État ». Aucun réseau criminel nouveau n’a été découvert. Aucun projet clandestin distinct n’a été établi. La justice a transformé une proximité militante et des prises de parole publiques en entreprise délictueuse.

Le principe qui interdit de juger plusieurs fois une personne pour les mêmes faits protège le citoyen contre l’acharnement de l’État. Sous la junte, ce verrou devient contournable : lorsque la première décision ne satisfait pas le pouvoir, l’accusation change de vocabulaire et relance la machine. L’acquittement cesse d’être une garantie. La peine purgée ne met plus fin à la poursuite. La justice conserve le dossier jusqu’à ce que l’accusé soit suffisamment condamné.

La détention a rempli sa fonction bien avant le verdict. Rose et Ras Bath ont été éloignés de la vie publique, privés de leurs familles, fragilisés matériellement et maintenus pendant plus de trois ans dans l’incertitude. La procédure n’a pas seulement recherché une culpabilité ; elle a organisé leur disparition politique. Le temps judiciaire est devenu une peine autonome, administrée avant même que la Cour ne prononce sa décision.

Le cas de Rose révèle le cynisme du dispositif. Elle dénonçait la vie chère, les délestages et la détérioration des conditions d’existence. Depuis son arrestation, le carburant a fortement augmenté, les coupures d’électricité se sont aggravées et plusieurs villes ont connu de graves pénuries. Le pouvoir n’a pas réfuté ses constats dans les marchés, les foyers ou les stations-service. Il a condamné celle qui leur donnait une voix populaire.

Rose n’avait pas inventé la souffrance sociale. Elle l’avait traduite dans une langue comprise par ceux qui paient les hausses, subissent les coupures et comptent chaque dépense. C’est précisément cette capacité de traduction qui menaçait le régime. Une statistique officielle se maîtrise ; une colère populaire qui prend la parole devient plus difficile à contenir.

Le dossier de Ras Bath répond à la même logique. Ses déclarations avaient déjà été jugées. Leur réutilisation sous de nouvelles qualifications montre que l’objectif dépasse la sanction d’une phrase. Il s’agit de neutraliser durablement une voix capable de parler des institutions, du droit et du pouvoir dans une langue accessible au-delà des cercles privilégiés de Bamako.

La notion d’« association de malfaiteurs » sert ici de ciment artificiel. Deux militants peuvent se connaître, se soutenir ou intervenir dans les mêmes espaces sans former une organisation criminelle. Une telle infraction suppose une entente destinée à préparer des crimes, une volonté commune et des actes matériels. Une vidéo sur la vie chère et une intervention radiophonique controversée ne deviennent pas une association criminelle par la seule volonté du parquet.

L’« atteinte au crédit de l’État » remplit une fonction comparable. Elle permet au régime de se présenter comme victime chaque fois qu’une parole expose ses défaillances. Or le crédit d’un État repose sur la confiance accordée à ses institutions, la stabilité de ses règles et le respect des décisions devenues définitives. Rejuger les mêmes faits, prolonger les détentions et modifier les qualifications jusqu’à obtenir la condamnation recherchée détruisent ce crédit plus sûrement que les propos reprochés aux accusés.

Cette affaire appartient désormais à une doctrine judiciaire identifiable. Les anciens responsables de la première Transition sont lourdement condamnés après plusieurs années de détention. Les journalistes sont poursuivis lorsqu’ils décrivent les pratiques de la justice ou la réalité du terrain. Les anciens soutiens de la junte deviennent des criminels lorsqu’ils réclament des élections. Les opposants disparaissent hors procédure. Les partis ont été dissous. La justice fournit à cette fermeture politique sa traduction pénale.

Le régime ne cherche plus seulement à sanctionner des infractions. Il augmente méthodiquement le prix de la parole. Chaque condamnation vise l’accusé et avertit tous ceux qui observent : une relaxe peut être provisoire, une peine purgée peut être suivie d’un nouveau mandat, une opinion peut être requalifiée jusqu’à devenir un crime.

La junte n’a pas vaincu la vie chère. Elle a condamné la femme qui la nommait. Elle n’a pas répondu aux paroles de Ras Bath. Elle a prolongé son enfermement jusqu’à transformer son absence en avertissement national.

Une justice qui recommence les procès jusqu’à obtenir l’obéissance ne protège plus la société. Elle administre la vengeance du pouvoir.

Rose et Ras Bath ont été condamnés une nouvelle fois.

Le droit, lui, a été condamné avec eux.

Je suis vivant, tant que je respire, j’écrirai. Pour que personne ne dise demain : “Nous ne savions pas”.

— Sabu

Dr. Étienne Fakaba SISSOKO

Adresse

Bamako-Coura

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