16/11/2025
Au , j’ai compris que l’IA n’a plus besoin de convaincre. 𝗘𝗹𝗹𝗲 𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗱𝗲́𝗷𝗮̀ 𝗹’𝗶𝗻𝗱𝘂𝘀𝘁𝗿𝗶𝗲 de la communication et de l’audiovisuel.
Sur 𝟳𝟰 𝗽𝗹𝗮𝘁𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗱’𝗲𝘅𝗽𝗲𝗿𝘁𝘀, conférences et ateliers répartis en 𝟮𝟭 𝘁𝗵𝗲́𝗺𝗮𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀, 𝟭𝟴 étaient directement liés à l’Intelligence Artificielle. Tout l’audiovisuel se réorganise autour d’elle.
𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗺𝗼𝗶, 𝗹’𝗜𝗔 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗮 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗲́𝘁𝗲́ : 𝘂𝗻 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲 𝘀𝘁𝘆𝗹𝗼 𝗲𝘁 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗹’𝗶𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗶𝗻 𝗾𝘂𝗶 𝗹𝗲 𝘁𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲. Un outil. Ceux qui la voient comme une menace se trompent de combat. Ceux qui pensent que “ça va passer” se trompent d’époque.
En sortant de là, j’étais animé d’une certaine fierté, car à 𝗪𝗮𝗹𝗮𝗵𝗮, beaucoup de choses que nous faisons depuis des années prennent aujourd’hui tout leur sens. 𝗦𝗶 𝗹’Afrique ne s’organise pas maintenant, elle laissera encore passer une évolution majeure, de celles qui bouleversent le monde comme l’ont fait l’Internet, l’écriture et la parole.
Cependant, l’𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗶𝗿 𝗻𝗼𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹’𝗜𝗔, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗱𝗲𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘀𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗽𝗿𝗲𝘀 𝗯𝗮𝗴𝗮𝗴𝗲𝘀. Si nous nous y prenons bien, avec nos réalités, nos cultures, nos histoires, alors l’IA deviendra un levier énorme pour la valorisation du patrimoine culturel, la création, la formation, l’entrepreneuriat territorial et l’expression des communautés.
L’important n’est pas la technologie, mais 𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗻𝗼𝘀 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗶𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲𝘀, 𝗻𝗼𝘀 𝗰𝗿𝗲́𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗲𝘁 𝗻𝗼𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝘂𝗻𝗮𝘂𝘁𝗲́𝘀. Et là-dessus, l’Afrique a une vraie carte à jouer.
𝙁𝙤𝙪𝙨𝙨𝙚𝙮𝙣𝙞 𝘿𝙄𝘼𝙆𝙄𝙏𝙀́
Président Groupe Walaha
Anwka So Marketing Territorial MALI