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La Une du journal Le Wagadu à retrouver demain dans les kiosques à journaux.
05/05/2026

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05/05/2026

La revendication d'un territoire par les terroristes du FLA est une escroquerie politique et morale qui ne passera pas.

Le chercheur émérite et anthropologue français André Bourgeot l'a admirablement démontré sur France 24 qui a tenté laborieusement de montrer son " impartialité" en donnant la parole à ce chercheur qui connait parfaitement son terrain .
Ce qu’il faut retenir, c’est que la revendication politique du territoire par le FLA est une escroquerie politique organisée par la France et certaines puissances occidentales qui veulent venir s’emparer des ressources stratégiques du Mali. Dans le contexte de confrontation géopolitique et géostratégique actuelle, ce discours sert de légitimation à cette guerre d’agression coloniale menée par ces puissances.
L’Azawad n’est pas un territoire consacré sur le plan historique ni même confirmé comme appellation locale d’un terroir géographique. Ce n’est donc pas un territoire colonial, « soumis à la subjugation, à la domination ou à l’exploitation étrangères ».
Jamais dans notre histoire, la zone dite de l’Azawad n’a connu l’existence d’un territoire colonial avec un statut séparé et distinct de celui du territoire de l’Etat qui l’administre. Elle n’est donc pas et n’a jamais été sous occupation étrangère (militaire ou administrative)
Les Touaregs du Mali ne constituent pas un peuple colonisé par une puissance étrangère qui serait le Mali. Historiquement, ils étaient organisés en tribus constituées de fractions et dirigées par des chefs de tribu. Ces familles ou groupes de familles se rassemblaient souvent en entités de plus grandes tailles abusivement dénommées «confédérations» par l’administration coloniale française, ayant à leur tête des chefs appelés par eux-mêmes «amenokal ».
Ce n’était donc, nullement un peuple politiquement unifié sur une base territoriale commune propre (Etat), mais des communautés, groupes de communautés ou regroupements de communautés, autant de fragments de société, mobiles et instables, évoluant dans les zones de Kidal, Tessalit, Ménaka, Bourem, Tombouctou, Goundam, Gao, Ansongo, voire dans le Gourma, parmi d’autres communautés sédentaires, blanches et arabophones (tribus arabes Kountas et Maures) et noires ou métissées (Songhaïs, Armas, etc.).
Le Mali a toujours reconnu l’existence de toutes les composantes du peuple malien et leur a garanti l’exercice libre et transparent des droits fondamentaux exigés par la démocratie. Aucune revendication ne saurait porter sur la remise en cause de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale, mais plutôt sur des problèmes de mal gouvernance.
Sur le plan du droit international, le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes a un caractère résolument collectif. Il est refusé aux individus. Il y’a donc l’exigence du respect du principe fondamental de l’intégrité territoriale des Etats et non reconnaissance de la sécession parce que, selon la déclaration de 1970 du Comité des droits de l’ONU, celle-ci est « une action qui consista à démembrer totalement ou partiellement, l’intégrité territoriale ou l’unité politique de tout Etat souverain et indépendant ». Or, dès lors qu’un pays accède à l’indépendance, son intégrité, sa souveraineté et son unité sont juridiquement protégées au plan international, parce qu’il est impossibilité juridiquement d’octroyer l’indépendance dans un espace clos, inviolable et intangible.
L’existence d’un régime politique, juridique ou culturel discriminatoire donne à la population du territoire considéré, le statut d’un « peuple colonial » ayant vocation à l’indépendance. C’est lorsqu’il est refusé à un groupe défini, un accès réel au gouvernement pour assurer son développement politique, économique, social et culturel que le droit à l’indépendance devient une réalité.
Au Mali, aucun régime politique n’a mis en place un traitement notoirement discriminatoire volontairement infligé au prétendu peuple « Azawad « sur les plans politique, juridique, économique, social et culturel.
D’autre part, le droit International fait obligation pour tous les Etats de ne pas reconnaître une situation de sécession issue de la force. Toute utilisation de la violence disqualifie la revendication.
Historiquement, l’indépendance des anciennes colonies françaises a été acquise sur la base d’un artifice juridique : C’est après avoir été qualifiées de territoires distincts (Etas autonomes du Soudan, du Sénégal, de la Guinée…) que les colonies ont pu devenir indépendantes, faute de quoi l’indépendance se serait réalisée au détriment de l’intégrité territoriale de l’Etat français.
Au plan interne, la Constitution de 1992 dans son article 25, consacre expressément le principe de l’indépendance de la souveraineté et de l’indivisibilité de la République. Il faut également préciser que la constitution du Mali reconnaît par ailleurs le droit des minorités ou « l’autodétermination interne ».
C’est la reconnaissance du droit pour les minorités au respect de leur identité. Ce droit est déjà garanti par la Constitution du Mali (qui reconnaît et promeut toutes les communautés ethniques) à travers sa politique de décentralisation. Ces droits sont essentiellement de nature culturelle, linguistique ou religieuse.
Ils sont protégés à travers des mécanismes d’« autonomie personnelle» ou « territoriale ».
La décentralisation est l’expression de la reconnaissance effective des droits démocratiques (de participation et d’autogestion des ressources de leurs territoires ou collectivités territoriales), culturels, linguistiques ou religieux des minorités (c’est-à-dire de toutes les communautés ethniques de toutes les régions du pays)
La persistance de la question du changement démocratique et social dans les Régions du nord de notre pays est une réalité incontestable. Derrière les rébellions et actions djihadistes ou terroristes coupables d’actes criminels et inacceptables, en dépit de leur manque de représentativité, il y a la quête des masses pour la liberté et l’égalité.
Seule la République démocratique, sociale et laïque, unitaire et solidaire, peut leur garantir la satisfaction de leurs aspirations profondes. Un système de gouvernance qui fait obligation aux élus de rendre compte à leurs électeurs (mandants) de leur gestion des affaires publiques et les rend ainsi révocables de leurs fonctions serait funeste pour eux.
Malheureusement, le mode d’accession aux charges publiques basé sur des élections démocratiques où le vote de chaque citoyen est strictement égal à celui de tout autre citoyen mettrait fin à la position de domination et d’exploitation des nobles (Ifoghas et alliés), démographiquement minoritaires et dont les droits et privilèges ont été octroyés du seul fait de leur naissance et de leur alliance d’intérêts avec les « élites » au pouvoir au niveau national.
C’est donc en parfaite logique que la Coordination des Mouvements de l’Azawad, expression politico-armée de ces nobles, féodaux et esclavagistes des Régions du nord et de la France, a toujours manœuvré pour, avec la complicité des Gouvernements successifs, et à la faveur de l’effondrement progressif de l’Etat ( dû à la mauvaise gouvernance), de pressions et de de bouleversements géopolitiques et géostratégiques, contourner les principes et règles démocratiques (entente hors Charte électorale, mise en place des « autorités intérimaires », projet de création futur d’un Sénat où siégeront des chefs traditionnels féodaux sans être élus mais par nomination).
A la veille de l’indépendance, la chefferie des Ifoghas propulsée au sommet de la hiérarchie des communautés touarègues par le colonisateur français, souhaitait garder sa position et ses privilèges. Elle demanda la désignation par elle d’un représentant-interlocuteur de l’Etat et une scolarisation en langue arabe dans la subdivision de Kidal. Une demande qui fut rejetée par l’US-RDA, qui, une fois l’indépendance acquise, abolit les chefferies, les privilèges et les inégalités de statuts sociaux sur toute l’étendue du territoire national de la République du Mali.
Le nouveau pouvoir décida de ne reconnaître à aucune ethnie, aucune tribu et aucune fraction un statut supérieur ou autre privilège et de regrouper toutes les populations, sur une base d’égalité en droits et devoirs de citoyens, en un Seul Peuple mobilisé vers le même but de paix et de prospérité, animé par la même foi en l’avenir.
Mais l’US-RDA n’eut pas le temps de liquider toutes les résistances et survivances de la féodalité et des pratiques esclavagistes avant de perdre le pouvoir par le Coup d’Etat militaire du CMLN de Moussa Traoré, le 19 novembre 1968.
Les pouvoirs qui ont succédé à l’US-RDA ont agi en sens inverse. Ils ont favorisé le retour des féodalités politiques et religieuses, laissé faire (ressurgir ou se perpétuer) les pratiques de type esclavagiste sur le territoire national.
Dans les régions septentrionales, la chefferie des Ifoghas a été remise en selle. Elle s’est même renforcée en nouant des alliances sur base de clientélisme politique ou d’intérêts d’affaires avec les dirigeants politiques et bureaucrates de ces pouvoirs successifs (détournement de l’aide alimentaire internationale destinée à juguler les famines causées par les cycles de sécheresse de 1972-1973 et 1984-1985 ; élections, trafics en tous genres et blanchiment d’argent).
Incapables de trouver une solution réelle et pérenne aux rébellions successives, ils ont choisi d’acheter la paix par la corruption (valises d’argent, distributions de postes dans la Fonction publique et dans les Forces armées et de sécurité, création d’institutions budgétivores et mise en place de programmes d’appui aux Régions du nord à coup de milliards et gérés par les ressortissants du Nord Mali, impunité pour les crimes commis par les rebelles, etc.), permettant, de ce fait, l’institutionnalisation de la sédition armée et de la violence criminelle en général en un véritable fonds de commerce très lucratif.
Malheureusement, nous vivons les conséquences de ce choix politique.

Nouhoum Keita

03/05/2026

JOURNEE MONDIALE DE LA LIBERTE DE LA PRESSE

MAISON DE LA PRESSE DU MALI

3 MAI 2026
DECLARATION

La Maison de la Presse du Mali,

Consciente que le paysage médiatique malien, riche de sa diversité et vivant dans ses expressions, est un pilier essentiel de la démocratie et le reflet fidèle de notre société ;

Consciente que la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée chaque 3 mai, offre un moment unique pour réaffirmer l'engagement des professionnels des médias en faveur de la liberté, de l'indépendance, du professionnalisme et de la responsabilité ;

Consciente que l'édition 2026 de cette journée survient dans un contexte national difficile, marqué par de récentes attaques terroristes qui ont endeuillé la Nation ;

Consciente que ce contexte douloureux nous oblige à repenser nos formes de commémoration, en privilégiant le recueillement, la réflexion et l'engagement pour la paix ;

Consciente enfin que le thème international « Façonner un avenir en paix » interpelle directement la responsabilité des médias dans la prévention des conflits, la promotion du dialogue et le renforcement du vivre-ensemble ;

DECLARE :

En ce 3 mai 2026, la Maison de la Presse du Mali condamne les attaques terroristes et s'incline avec respect devant la mémoire des victimes des violences qui ont frappé notre pays. Elle exprime sa profonde compassion aux familles endeuillées et sa solidarité à l'ensemble du peuple malien.

Elle rend hommage aux journalistes et professionnels des médias qui, malgré les risques et les difficultés, poursuivent avec courage leur mission d'information, contribuant ainsi à maintenir le lien social et à éclairer les citoyens.

La Maison de la Presse sollicite à nouveau la clémence de la justice pour la libération de Youssouf Sissoko et demande le respect de la loi N°00-46 /ANRM du 07 Juillet 2000 Portant régime de la presse et délit de presse au Mali dans les procédures judiciaires concernant les journalistes.

Elle invite les autorités à tout mettre en œuvre pour retrouver les confrères enlevés et souhaite la levée des obstacles afin que l’affaire Birama Touré connaisse son épilogue.

Elle rappelle avec force que la liberté de la presse est un droit fondamental, garant de la transparence, de la démocratie et de l'Etat de droit. Mais, cette liberté s'accompagne d'une responsabilité accrue, surtout en période de crise, où l'information peut profondément influencer les comportements collectifs.
Dans ce contexte, la Maison de la Presse appelle solennellement les professionnels des médias à :

Faire de la vérité une exigence absolue
La rigueur dans la collecte, la vérification et le traitement de l'information doivent primer sur toute considération de rapidité ou de concurrence. Diffuser des informations non vérifiées ou approximatives met en danger la stabilité sociale.

Lutter activement contre la désinformation
Face à la prolifération des fausses nouvelles et des contenus manipulés, les médias ont le devoir de vérifier, de recouper et de déconstruire toute information douteuse, pour préserver le droit des citoyens à une information fiable.
Promouvoir la paix, l'unité nationale et le vivre-ensemble

Les médias doivent être des acteurs de cohésion sociale. Ils sont appelés à privilégier des contenus qui apaisent, favorisent le dialogue et renforcent les valeurs de solidarité nationale.

Respecter les droits humains et la dignité des personnes
Dans le traitement de l'information, surtout en période de crise, il est impératif de veiller au respect de la dignité humaine, d'éviter toute stigmatisation et de protéger les personnes vulnérables.

Faire preuve de responsabilité sur les plateformes numériques
Les réseaux sociaux, espaces de diffusion rapide, exigent une vigilance particulière. Les journalistes doivent y appliquer les mêmes règles de déontologie que dans leurs pratiques professionnelles traditionnelles.

Maintenir une distinction claire entre information et opinion
La crédibilité des médias repose sur leur capacité à présenter les faits de manière objective, en les distinguant clairement de l'analyse ou du commentaire.

Refuser la logique du sensationnalisme
La quête d'audience ne doit pas conduire à l'exagération, à la dramatisation ou à la diffusion d'images ou de propos qui pourraient alimenter la peur ou la division.

La Maison de la Presse du Mali rappelle qu'en période de crise, les médias peuvent être soit un levier de paix, soit un facteur d'instabilité. Elle invite l'ensemble des professionnels à faire le choix de la responsabilité, de l'éthique et du professionnalisme.

Elle réaffirme son engagement à œuvrer pour :
- la défense d'une presse libre et indépendante ;
- le renforcement des capacités professionnelles des journalistes ;
- la promotion d'une information de qualité au service du public ;
- la contribution des médias à la paix, à la justice et au respect des droits humains.

En ce jour symbolique, la Maison de la Presse du Mali appelle l'ensemble des acteurs des médias à s'unir autour des valeurs fondamentales de leur métier, pour contribuer, chacun à son niveau, à façonner un avenir de paix pour notre pays.

Fait à Bamako, le 3 mai 2026

Le président

El Hadj Bandiougou DANTE,
Chevalier de l’Ordre National

Un grand merci à mes nouveaux followers ! Abdoulaye Traoré, Isoumaila Berthè, Amidou Dembele, Diakité N'fha
22/04/2026

Un grand merci à mes nouveaux followers ! Abdoulaye Traoré, Isoumaila Berthè, Amidou Dembele, Diakité N'fha

La Une du journal Le Wagadu à retrouver demain matin dans les kiosques à journaux.
14/04/2026

La Une du journal Le Wagadu à retrouver demain matin dans les kiosques à journaux.

 : Le monde de la presse de nouveau en deuil. Mahamane Hameye Cissé,  Fondateur et ancien Directeur de publication du Jo...
09/04/2026

: Le monde de la presse de nouveau en deuil. Mahamane Hameye Cissé, Fondateur et ancien Directeur de publication du Journal ‘’Le Scorpion’’ et ancien membre de la Haute autorité de la communication (HAC), est décédé ce jeudi 9 avril 2026.
Crédit photo

07/04/2026

Pourquoi la présence sur le terrain ne devrait jamais choquer

À l’ère des réseaux sociaux, les réactions sont souvent immédiates, parfois excessives, et trop rarement fondées sur une analyse objective des faits. Récemment, la présence d’un ministre de l’Énergie et de l’Eau sur le terrain, lors d’une activité de distribution d’eau potable à Bamako, a suscité critiques et interrogations. Pourtant, une question essentielle mérite d’être posée avec lucidité : où est réellement le problème ?

Superviser une activité relevant directement de son département ministériel n’a rien d’exceptionnel, encore moins de répréhensible. Au contraire, c’est là l’essence même de la responsabilité publique. Un ministre n’est pas uniquement un décideur de bureau ; il est aussi, et surtout, un acteur de terrain chargé de veiller à la mise en œuvre effective des politiques publiques. Faut-il alors lui reprocher d’être proche des populations et des réalités quotidiennes ? Ou préférer une gestion distante, déconnectée des besoins réels ?

Dans le cas présent, il convient également de rappeler que l’activité ne se limitait pas à une simple distribution d’eau. Elle s’inscrivait dans une dynamique plus large, marquée notamment par la mise en service d’un forage important réalisé par la Société Malienne de Gestion d'Eau Potable (SOMAGEP), une avancée concrète dans l’amélioration de l’accès à l’eau potable. Dans un pays où les défis liés à l’eau demeurent cruciaux, chaque progrès mérite d’être salué avec objectivité.

Pour mieux apprécier la normalité de telles démarches, il est utile d’observer ce qui se fait ailleurs, notamment au Maroc. Sous l’impulsion du Roi Mohammed VI, le pays a fait de la gestion de l’eau une priorité stratégique. Le souverain lui-même se déplace régulièrement pour inaugurer des infrastructures hydrauliques, y compris des châteaux d’eau, des stations de pompage ou encore des systèmes d’irrigation modernes.

Ces visites de terrain ne relèvent ni du symbolique creux ni de la mise en scène politique. Elles traduisent un engagement direct au plus haut niveau de l’État pour garantir l’accès à l’eau, ressource vitale. Elles permettent également de suivre de près l’avancement des projets structurants inscrits dans une stratégie nationale visant à faire face au stress hydrique.

Au Maroc, l’accent est mis sur des solutions durables, telles que l’irrigation goutte-à-goutte, afin d’optimiser l’utilisation de l’eau dans l’agriculture. Mais au-delà des techniques, c’est la méthode qui interpelle : une gouvernance de proximité, où les responsables, y compris les plus hauts, assument pleinement leur rôle sur le terrain.

Dès lors, pourquoi une telle démarche susciterait-elle la polémique au Mali ? Si un roi peut se déplacer pour inaugurer et superviser des infrastructures d’eau au bénéfice de sa population, il est difficile de comprendre pourquoi un ministre ne pourrait pas en faire autant dans l’exercice normal de ses fonctions.

Il est temps de recentrer le débat public sur l’essentiel : les résultats, l’impact des actions menées, et l’amélioration concrète des conditions de vie des citoyens. La présence d’un responsable sur le terrain ne devrait jamais être perçue comme un problème, mais plutôt comme un signe d’engagement et de responsabilité.

À l’heure où les informations circulent vite — parfois trop vite —, faisons le choix de la rigueur et du discernement. Vérifions les faits, évitons les jugements hâtifs, et refusons de transformer des actions utiles en polémiques inutiles. Car le véritable enjeu reste inchangé : garantir un accès équitable et durable à l’eau pour tous.
Agoumour

CAF : Samson Adamu nommé Secrétaire Général par intérim!Comme annoncé, Samson Adamu, actuel directeur des compétitions d...
29/03/2026

CAF : Samson Adamu nommé Secrétaire Général par intérim!

Comme annoncé, Samson Adamu, actuel directeur des compétitions de la CAF, assurera l’intérim au poste de Secrétaire Général suite au départ de Véron Mosengo-Omba.
Ces dernières semaines, il est parvenu à apaiser les tensions avec certains clubs d’Afrique du Nord. Cette médiation a finalement reçu l’aval des présidents des fédérations concernées, notamment celui de l’Égyptien Hany Abo Rida.
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