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04/06/2026

Lutte contre le trafique de drogue : L'OCS met le feu à des dizaines de milliards de FCFA de produits prohibés

Conformément à l'article 136 de la loi sur les stupéfiants qui prévoit que toutes les drogues saisies sont destinées à la destruction par les moyens appropriés, l'Office central de lutte contre les stupéfiants (OCS), a procédé le 4 juin 2026, à l'incinération du quantité importante de produits prohibés, dont la valeur marchande est estimée à des dizaines de milliards franc CFA, selon le Contrôleur général Bachirou Bamba.

Le 4 juin 2026, le Contrôleur général Bachirou Bamba, directeur adjoint de l'OCS, a présidé la cérémonie de destruction d'une quantité importante de produits prohibés. C'était en présence en présence des membres de la Commission Nationale de destruction créée par l'Arrêté N°2021-0643/MSPC-SG du 05 mars 2021 conformément à la Loi 01-078 du 18 juillet 2001.

Selon le Contrôleur général Bachirou Bamba, l'évènement concerne la destruction des produits stupéfiants, des psychotropes, des médicaments contrefaits, des appareils Chicha et ses arômes et peroxyde d'azote saisis par les unités de l'OCS, de la Police Nationale et celle de la Gendarmerie Nationale. >, a-t-il indiqué. Avant de de soutenir qu'ils proviennent seulement de trois antennes à savoir les Antennes de Bamako Rive Droite, Gauche et la CAAT, (Cellule Aéroportuaire Anti-Trafic). Mieux, il a annoncé que cela représente les résultat de 6 mois d'activités (de janvier à juin).

Pour être plus précis, il dira que cette incinération porte sur une grande quantité de drogues, estimée à plus de 161 tonnes 227 kg, saisies par les Antennes OCS de Bamako Rive Droite, Gauche et la Cellule Aéroportuaire Anti-Trafic (CAAT). Il a indiqué que les produits incinérés sont repartis comme suit: 5 kg de cocaïne; 61 tonnes 222 kg de produits pharmaceutiques contrefaits; 90 tonnes 495 kg de charbons de chicha soit 5.300 cartons; 10.256 appareils chicha. Pour ce qui concerne les autres drogues prohibées, il a estimé leur quantité à 9 tonnes. >, a-t-il indiqué.

Pour ce qui concerne l'intérêt de cette Incinération, il dira qu'elle vise à montrer à la population que les produits dangereux saisis ne peuvent qu'être détruits à travers l'incinération. >, a-t-il déclaré..

Selon lui, c'est pourquoi, sont invités à cette cérémonie les organisations de la société civile et les journalistes. >.

Pour ce qui concerne la tendance du Trafic et de la Consommation de Drogues au Mali à l'heure actuelle, il dira que notre pays est considéré comme un pays de transit des produits stupéfiants et des substances psychotropes. >, a-t-il indiqué. Avant de révéler que .la proportion des jeunes dans le trafic des stupéfiants au Mali s'élève à 80% de la tranche d'âge inclue entre 15 et 45 ans.

Il a aussi indiqué que parmi les personnes interpellées par l'OCS, 78% sont des jeunes consommateurs, 09% sont des jeunes filles et 3% sont des personnes âgées. Mais, il a estimé qu'il fallait ajouter à cela la culture du Cannabis sur le territoire malien, qui est un constat amère ces derniers temps.

Assane Koné

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01/06/2026

Le Mali dispose désormais d'un répertoire des localités désagrégé par année d’âge

L’Institut National de la Statistique a organisé, le 14 mai 2026 dernier, l’atelier national de validation du Répertoire des localités du Mali 2023 par année d’âge, élaboré à partir des données du cinquième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH5).

Cette rencontre a réuni les représentants des structures du Système Statistique National, les partenaires techniques et financiers ainsi que plusieurs experts et utilisateurs de données statistiques autour d’un objectif commun : examiner et valider un document stratégique essentiel à la planification du développement et à la gouvernance territoriale du pays.

Avec l’appui de UNFPA Mali, le Représentant Mohamed Lemine Mohamed Beiba a pris part à la cérémonie d’ouverture de l’atelier. Tout en remerciant l’INSTAT pour cette initiative soutenue par la Direction Nationale de la Population (DNP), il a souligné l’importance stratégique du répertoire pour la connaissance et la gestion du territoire national. Selon lui, « ce répertoire permet de disposer d’un référentiel géographique et démographique harmonisé, indispensable à l’analyse spatiale des dynamiques démographiques et socio-économiques des 12 915 quartiers, villages et fractions ». Il a également rappelé que cet outil constitue une base essentielle pour la planification du développement, la gestion administrative et le suivi des politiques publiques jusqu’au niveau local le plus fin.

Dans son allocution d’ouverture, le Directeur Général de Institut National de la Statistique, Dr Arouna SOUGANE, a salué la forte mobilisation des participants et rappelé que le Répertoire des localités constitue un outil de référence pour la connaissance, l’organisation et la gouvernance du territoire national. Il a indiqué que ce document recense de manière exhaustive les villages, fractions et quartiers du Mali tout en les situant avec précision dans le découpage administratif du pays.

Élaboré à partir des données du RGPH5 et désagrégé par sexe et par groupes d’âges, le Répertoire des localités du Mali 2023 constitue une base d’informations statistiques majeure permettant une meilleure connaissance de la structure démographique des populations selon les localités. Fruit d’une collaboration entre l’INSTAT et la Direction Nationale de la Population, ce répertoire répond aux besoins croissants des utilisateurs en matière de données détaillées sur la population.

Les informations relatives à l’âge et au sexe contribueront notamment à renforcer la planification des politiques publiques dans des secteurs prioritaires tels que l’éducation, la santé, l’emploi, la jeunesse et la protection sociale.

Le document contribuera également à améliorer la lisibilité des découpages administratifs et la connaissance des effectifs de population des collectivités territoriales dans le contexte de la décentralisation. Il servira ainsi d’outil d’aide à la décision pour les pouvoirs publics, les collectivités territoriales, les chercheurs, les partenaires techniques et financiers ainsi que l’ensemble des acteurs du développement.

Pour plus d’informations consultez le site : https://instat-mali.org/fr

https://www.notrenation.com/Le-Mali-dispose-desormais-d-un-repertoire-des-localites-desagrege-par-annee-d

18/05/2026

Rencontres de Bamako : la 15e édition prévue du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027

Bamako, capitale de la République du Mali, s’apprête à accueillir la 15e édition des Rencontres de Bamako/Biennale africaine de la photographie, prévue du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027, avec une semaine professionnelle programmée du 26 novembre au 2 décembre 2026.

La cérémonie officielle de lancement des activités préparatoires de cette grande manifestation culturelle s’est tenue le 14 avril 2026 sous la présidence de Mamou Daffé, ministre de l'artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme.

Le ministre avait à ses côtés Tidiane Sangaré, Directeur général de la Maison africaine de la photographie ; El Hadj Amadou Diop, Délégué général de la 15 ème édition des Rencontres de Bamako ; Armelle Dakouo, Commissaire générale de la 15 ème édition des Rencontres de Bamako, ainsi que Samuel Sidibé, Coordinateur du Comité Technique d'organisation Stratégique de la 15 ème édition des Rencontres de Bamako.

Dans son allocution de bienvenue, Tidiane Sangaré a salué la présence des nombreux artistes, acteurs culturels et diplomates ayant effectué le déplacement. Il a rappelé que les Rencontres de Bamako constituent un événement fondateur de la photographie africaine contemporaine, dont la portée internationale ne cesse de se renforcer. « Fondées en 1994, les Rencontres de Bamako constituent le principal rendez-vous international dédié à la photographie africaine contemporaine », a-t-il indiqué.
Organisée tous les deux ans par le ministère en charge de la Culture, la Biennale a révélé plusieurs photographes aujourd’hui reconnus sur la scène mondiale, parmi lesquels Seydou Keïta et Malick Sidibé. « Pendant deux mois, Bamako se transforme en épicentre mondial de l’art visuel », a-t-il ajouté.

Une biennale pensée comme un acte de résistance culturelle

Présentant les grandes orientations de l’édition 2026, El Hadj Amadou Diop a expliqué que les organisateurs se sont d’abord posés deux questions essentielles : « Quelle biennale voulons-nous organiser et quelle biennale pouvons-nous organiser ? »
Selon lui, la proclamation de l’année 2026 comme Année de l’éducation et de la culture au Mali par les autorités de la Transition a apporté une réponse claire à cette réflexion.

À l’issue d’un appel à candidatures, le choix de la commissaire générale s’est porté sur Armelle Dakouo. « Par la proposition du thème “Refabulation”, elle nous invite à faire confiance aux artistes afin qu’ils nous proposent de nouvelles histoires », a-t-il déclaré.

Le délégué général a également dévoilé les cinq principaux sites retenus pour accueillir l’événement :
Musée national du Mali ;
Maison africaine de la photographie ; Mémorial Modibo Keïta ; Palais de la culture Amadou Hampâté Ba ;
la place OMVS à Bamako-Coura.

Outre les expositions photographiques, des ateliers destinés aux enfants ainsi que des conférences-débats dans les universités seront organisés.

Dans le contexte actuel du Mali et du Sahel, El Hadj Amadou Diop estime que faire vivre cette biennale constitue :
« un acte de résistance culturelle ».

« Refabulation », entre mémoire et réinvention des récits

Dans sa présentation du projet artistique intitulé « Refabulation », Armelle Dakouo a expliqué vouloir replacer la photographie au cœur de la puissance narrative. Selon elle, cette réflexion s’inspire notamment de Chinua Achebe, qui appelait à utiliser la narration comme outil de lutte contre la dépossession culturelle et l’aliénation. « La refabulation n’est pas un thème. C’est une méthode », a-t-elle affirmé. Avant d’ajouter :
« La photographie refabule comme la littérature ou le cinéma, mais autrement : par les images qu’elle propose, les déplacements qu’elle opère et les perspectives qu’elle dessine. »

Pour la commissaire générale, les images contribuent à transformer notre manière de voir le monde et participent à la reconquête des libertés culturelles. Elle estime également qu’à l’heure de l’intelligence artificielle, une question fondamentale se pose : « Les images nous permettent-elles encore de percevoir les choses autrement, plus clairement ? »

Armelle Dakouo a aussi insisté sur l’importance historique des Rencontres de Bamako pour les artistes africains. « Cette biennale a lancé de nombreux jeunes talents sur la scène internationale », a-t-elle rappelé.

Une volonté de rapprocher la biennale des populations

Soucieuse de renforcer l’adhésion populaire autour de l’événement, Armelle Dakouo a annoncé plusieurs initiatives destinées à rapprocher la biennale des populations maliennes. Elle a notamment évoqué une collaboration avec Lamine Diarra, fondateur du festival de théâtre « Les Praticables », connu pour ses représentations dans les rues et concessions de Bamako-Coura. Un spectacle spécialement conçu pour la biennale sera proposé à cette occasion.

La commissaire générale a également annoncé l’organisation exceptionnelle du Festival Daoulaba de Awa Meité dans le cadre des Rencontres de Bamako. « Toutes ces initiatives visent à faire en sorte que les Maliens s’approprient cette biennale africaine de la photographie », a-t-elle déclaré.

Elle a par ailleurs indiqué vouloir collaborer avec la jeune commissaire d’exposition Sandrine Honliasso ainsi qu’avec Ange Frédéric Koffi, présenté comme un acteur culturel polyvalent connaissant déjà bien Bamako. Avant de conclure, elle a invité les photographes africains à répondre à l’appel à candidatures déjà lancé pour la sélection officielle.

« Une souveraineté culturelle que rien ne peut interrompre »

Prenant la parole à son tour, le ministre Mamou Daffé a rendu hommage aux personnalités ayant dirigé les précédentes éditions des Rencontres de Bamako. « Refabuler commence par rendre hommage à celles et ceux qui ont porté cette fabuleuse biennale africaine de la photographie », a-t-il déclaré.

Le ministre a rappelé que cette manifestation demeure un événement emblématique pour la valorisation des jeunes photographes africains. « Plus qu’un art, la photographie est un miroir de notre société en constante mutation », a-t-il soutenu. Avant d’ajouter :
« Elle assure la présence de notre continent dans la marche du monde. »

Dans un contexte sahélien marqué par de profondes recompositions politiques et sécuritaires, Mamou Daffé estime que la tenue de cette 15e édition revêt une dimension particulière. « Alors que le Mali traverse une période de profondes recompositions politiques et sécuritaires, les Rencontres de Bamako incarnent la continuité d’une souveraineté culturelle que rien ne peut interrompre », a-t-il déclaré.

Le ministre a également rappelé que cette édition s’inscrit dans le cadre de l’Année 2026 de l’Éducation et de la Culture décrétée par Assimi Goïta, Président de la Transition. Selon lui, le thème « Refabulation(s) » constitue un appel à réinventer les récits dominants à travers l’image, dans une démarche à la fois poétique, artistique et politique
Assane Koné

https://www.notrenation.com/Rencontres-de-Bamako-la-15e-edition-prevue-du-26-novembre-2026-au-26-janvier

15/05/2026

Groupe BAMA: un démenti formel à des allégations mensongères

Dans un communiqué signé le 14 avril 2026, la Direction Générale du Groupe BAMA porte à la connaissance de l’opinion publique qu’une fausse information relayée sur les réseaux sociaux met en cause son Président-Directeur Général, Monsieur Ibrahima Karagnara, dans une prétendue affaire judiciaire au Sénégal. Lisez l'intégralité du Communiqué !

COMMUNIQUÉ N°022/GB

La Direction Générale du Groupe BAMA porte à la connaissance de l’opinion publique qu’une fausse information relayée sur les réseaux sociaux met en cause son Président-Directeur Général, Monsieur Ibrahima Karagnara, dans une prétendue affaire judiciaire au Sénégal.

Le Groupe BAMA apporte un démenti formel à ces allégations mensongères. Contrairement aux rumeurs diffusées, Monsieur Ibrahima Karagnara n’a jamais été placé en garde à vue, encore moins sous contrôle judiciaire.

La Direction précise également que le PDG se porte parfaitement bien et séjourne actuellement en famille à Bamako.

Face à la diffusion de ces informations diffamatoires, le Groupe BAMA informe avoir saisi les autorités judiciaires compétentes afin qu’une enquête soit ouverte pour identifier les auteurs, complices et relais de cette campagne de désinformation. Des poursuites judiciaires seront engagées contre toute personne impliquée dans la propagation de ces fausses informations.

La Direction du Groupe BAMA appelle l’opinion publique à faire preuve de vigilance et à ne se fier qu’aux canaux officiels de communication du Groupe.

Bamako, le 14 mai 2026

Cellule de Communication du Groupe BAMA

https://www.notrenation.com/Groupe-BAMA-un-dementi-formel-a-des-allegations-mensongeres

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