MANDE Miridi Officiel

MANDE Miridi Officiel MANDÉ MIRIDI (Peuple du MANDÉ) est un mouvement d'opinion patriotique et panafricain qui a pour bu

28/05/2026

Bonne fête à tout le monde et une pensée forte à Dr Choguel kokala Maiga en ce moment solennel.

28/05/2026

Ousmane Sonko président l'assemblée

27/05/2026
26/05/2026

Choguel aime son pays et il a confiance à son armée qui sortira vainqueur de cette situation.

25/05/2026

Message de l'ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maïga à l'occasion de la célébration du 63ème anniversaire de l'unité africaine - 25 mai 1963-25 mai 2026 -

En ce jour mémorable du 25 mai 2026, notre continent, l’Afrique célèbre le 63ème anniversaire de l’Organisation de l'Unité Africaine (OUA) à Addis-Abeba. Pour notre pays, le Mali, cette date n'est pas une simple commémoration. Elle est un rendez-vous avec notre conscience historique. L'engagement pour l'unité africaine est une obligation sacrée, inscrite en lettres d'or dans toutes nos Constitutions depuis 1963. En effet, notre Patrie a toujours été prête à sacrifier tout ou partie de sa souveraineté pour la réalisation de cet idéal Panafricain.
Soixante-trois ans plus t**d, pour l'ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maïga, il est un devoir de rendre un hommage solennel et vibrant aux 32 pères fondateurs de notre unité continentale. Il s'incline devant la mémoire de ces grands visionnaires : l’Empereur Haïlé Sélassié Ier, le héraut du panafricanisme Kwame Nkrumah, le digne Gamal Abdel Nasser et, bien sûr, notre illustre compatriote parmi les illustres pionniers bâtisseurs, le président Modibo Keïta.
Ces hommes d'État avaient compris que face aux appétits impérialistes, l’Afrique devait s'unir ou périr. Ils ont brisé les chaînes du colonialisme et tracé la voie de la dignité.
L'Organisation de l'Unité Africaine (OUA) est devenue, le 9 juillet 2002, à Durban, l'Union Africaine (UA) principalement parce que ses missions d'origine étaient accomplies et que ses structures juridiques étaient impuissantes face aux crises internes du continent : la fin de la décolonisation et de l'apartheid, l'échec face aux conflits internes et aux génocides, le besoin d'une intégration économique face à la mondialisation et la volonté politique de renouveau (L'impulsion de Syrte).
L'acte constitutif de l'Union Africaine a remplacé la notion de "non-ingérence" par celle de "non-indifférence", donnant le droit à l'UA d'intervenir militairement dans un État membre en cas de crimes de guerre, de génocides ou de coups d'État.
Pourtant, le constat actuel exige de la lucidité. Aujourd’hui, force est de constater le contraste flagrant entre les promesses de l'Agenda 2063 et la réalité de nos peuples. L'idéal panafricain se heurte à des crises structurelles profondes. L'impasse sécuritaire et le terrorisme endeuillent nos campagnes. Le recul démocratique tant décrié par les salons feutrés n'est que la conséquence directe de la faillite d'institutions déconnectées des réalités populaires. Face aux urgences économiques, climatiques et démographiques, l'UA souffre d'une paralysie institutionnelle chronique, estime l’ancien Premier ministre.
Selon Choguel Kokalla Maïga notre pays, le Mali, est hélas devenu l'épicentre de ces contradictions. Alors que nous faisons face à une agression terroriste lâche et multiforme, force est de constater que les mécanismes traditionnels de solidarité africaine ont failli. L'UA s'est trop souvent transformée en un instrument de coercition contre les peuples en lutte pour leur dignité, plutôt qu'en un bouclier contre l'insécurité.
C'est pourquoi son message est aujourd’hui un plaidoyer solennel pour un panafricanisme des peuples, et non des technocrates. Le Mali, à travers l'Alliance des États du Sahel (AES) aux côtés du Burkina Faso et du Niger, montre une nouvelle voie. Ce choix souverainiste n'est pas un rejet de l'unité africaine, mais sa refondation nécessaire. Le véritable panafricanisme commence par la reconquête de notre souveraineté sécuritaire, politique et économique. On ne s'unit pas dans la faiblesse ou la dépendance extérieure.
L’ancien Premier ministre Choguel Kokalla Maïga appelle l’Union Africaine (UA) à opérer sa propre mue. Elle doit cesser d'être une caisse de résonance des puissances étrangères pour redevenir le sanctuaire de la liberté africaine. Il exhorte la jeunesse malienne et africaine à s'approprier l'héritage de Modibo Keïta et de ses pairs.
Restons debout, résilients et unis derrière nos forces de défense et de sécurité. L’histoire s'écrit aujourd’hui dans la résistance et dans la résilience.

L’ancien Premier ministre Choguel Kokalla MAIGA se dit convaincu que les dirigeants actuels et futurs sauront relever les défis qui assaillent encore le continent: le terrorisme, le non développement.

Vive le Mali souverain !
Vive l'Alliance des États du Sahel !
Que vive l’Afrique unie et solidaire.

Bamako, le 25 mai 2026

Équipe Com/PM Choguel

25/05/2026

Ousmane Sonko président de l'assemblée, incroyable révélation de Dr Choguel

23/05/2026
23/05/2026

Bassirou Diomaye limoge Sonko

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