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Séminaire de formation inscriptions ouvertes
28/07/2023

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Mali : Prochaines échéances électorales : Le pouvoir réussira-t-il à diviser ses « opposants » Conscient de la volonté d...
06/02/2023

Mali : Prochaines échéances électorales : Le pouvoir réussira-t-il à diviser ses « opposants »
Conscient de la volonté de coalition des forces politiques contre ses ambitions électorales, le chef de la Transition malienne, le Col Assimi Goïta, ne se privera pas de « diviser pour régner » au sein de ce microcosme politique. Ce qu’il vient de faire avec la nomination de la commission de finalisation du texte de la future nouvelle Constitution.
Au fur et à mesure que la Transition malienne avance vers son terme, c’est-à-dire vers les élections, plus d’un observateur jure, la main sur le cœur, sur la volonté du chef de l’Etat de descendre dans l’arène politique. Ce qui veut dire que le président de la Transition, à l’instar de son homologue du Tchad, caresse le vœu discret de briguer le fauteuil présidentiel. Comment cela pourrait-il en être autrement, quand on sait l’engagement du Col Assimi Goïta pour refonder la gouvernance de la patrie ? N’a-t-il pas souligné qu’il est prêt à donner sa vie pour que le Mali devienne un pays digne des bases posées par les pères de indépendance ?

Après avoir affiché leur hostilité au projet référendaire, de nombreux acteurs politiques commencent à relativiser leurs positions, préférant évoquer une « démarche républicaine » pour « servir le Mali ». C’est ainsi que plusieurs hauts cadres politiques commencent à changer d’avis par rapport aux réformes politiques annoncés.

A titre d’exemple, certains leaders politiques avaient annoncé leur opposition à la réforme constitutionnelle initiée par le chef de l’Etat. Mais, suite à des discussions avec des acteurs proches du pouvoir, ils ont fini par accepter une révision à minima de la Constitution en vigueur. Puis, ils finissent par se dire disposés à apporter leurs contributions dans la rédaction du texte final à soumettre référendum. du partii viennent d

Carte d’identité biométrique du Mali : La confection est assurée par une société malienne et non une entreprise allemand...
03/02/2023

Carte d’identité biométrique du Mali : La confection est assurée par une société malienne et non une entreprise allemande.
La carte d’identité biométrique est conçue au Mali et par des Maliens à travers la société malienne M-SI, expérimentée dans le domaine de la biométrie. La base de données et tous les équipements sont au Mali. C’est l’assurance donnée par un proche du dossier qui a tenu à apporter des éclaircissements suite à une autre version des faits constatée. En effet, dit notre interlocuteur, la carte d’identité biométrique est confectionnée par une société malienne du nom de M-SI, et non une société allemande. La production est totalement assurée par une société malienne.

En effet, le gouvernement du Mali a décidé la mise en circulation de la carte d’identité biométrique conformément aux normes de la CEDEAO à travers le décret N°2022 0639/PT-RM du 3 novembre 2022. Selon le décret l’instituant, la carte nationale d’identité biométrique sécurisée est obligatoire à partir de 15 ans avec une durée de validité de 5 ans. La première dotation est gratuite, mais le renouvellement est payant. Elle remplace de plein droit la carte NINA, la carte d’identité nationale et la carte consulaire. Selon le même document, le système de gestion et de production de la carte nationale d’identité biométrique sécurisée est placé sous la responsabilité du ministre chargé de la sécurité. En outre, le précieux sésame est fabriqué à partir d’une matière plastique en polycarbonate comprenant tous les dispositifs de sécurité destinés à éliminer les risques de falsification ou de contrefaçon. Le décret renseigne que la carte nationale d’identité biométrique sécurisée, document administratif national, peut assurer d’autres fonctions en dehors de l’identification nationale. Il est précisé aussi que l’actuelle carte nationale d’identité reste valide, au maximum une année, après la délivrance des premières cartes nationales d’identité biométriques sécurisées.

Le Premier ministre burkinabé Apollinaire Joachim à Bamako : «Le Mali fait la fierté de toute l’Afrique indépendante »Le...
03/02/2023

Le Premier ministre burkinabé Apollinaire Joachim à Bamako : «Le Mali fait la fierté de toute l’Afrique indépendante »

Le Premier ministre malien, Choguel Kokalla Maïga, a accueilli, le mardi 31 janvier 2023, à l’aéroport international Président Modibo Keïta Senou, son homologue du Burkina Faso, Apollinaire Joachim Kyelem de Tambela. C’était en présence des membres du Gouvernement et des Autorités administratives de Bamako. Le Premier ministre Burkinabé est porteur d’un message du Capitaine Ibrahim Traoré, Président de la Transition du Burkina Faso, à son frère le Colonel Assimi GOÏTA. «J’ai quitté chez moi à Ouagadougou, je suis venu chez moi à Bamako. Depuis l’avènement au pouvoir du président Assimi GOÏTA, le Mali fait la fierté de toute l’Afrique indépendante », a souligné le Premier ministre Burkinabé à son arrivée à Bamako.

20/01/2023
Gao : Sept morts dans l’attaque du poste de CMFPR1Hier dans l’après-midi, à Gao, le poste de la Coordination des mouveme...
21/10/2022

Gao : Sept morts dans l’attaque du poste de CMFPR1

Hier dans l’après-midi, à Gao, le poste de la Coordination des mouvements et des fronts patriotiques de résistance (CMFPR1) a été la cible d’une attaque par des individus armés non identifiés.
Les assaillants ont profité de la foire de Waabaria qui a lieu tous les mardis. Le bilan provisoire du côté de CMFPR1 est de 7 morts.

Le poste de CMFPR1 est situé à une vingtaine de kilomètres de la ville de Gao. Tous les corps se trouvent actuellement à la morgue de l’hôpital régional de Gao.

Mali : le CNT vote la loi portant militarisation de la police nationale et la protection civileLe conseil national de tr...
21/10/2022

Mali : le CNT vote la loi portant militarisation de la police nationale et la protection civile

Le conseil national de transition malien a voté le jeudi 20 octobre la loi portant militarisation de la police nationale et la protection civile, malgré la demande de renvoi formulée par la synergie des syndicats de la police nationale.

Les fonctionnaires de police nationale et de la protection civile sont régis par le statut général des militaires. C’est l’une des dispositions de la loi portant militarisation de la police nationale et la protection civile adoptée à l’unanimité (111 voix pour, 0 contre et 0 abstention) par les membres du conseil national de la transition (CNT). Dans son rapport, consulté par maliweb.net, la commission défense nationale de la sécurité et de la protection civile du CNT a motivé l’adoption de la loi par «la situation sécuritaire et des défis multiples auxquels les forces de défense font face».

C’est dans ce contexte qu’il a été souverainement recommandé lors des assises nationales de refondation (ANR) tenues en décembre 2021 de militariser la police nationale, insiste-t-on au parlement de la transition. «Cette militarisation de la police nationale et la protection civile concourent à la réalisation des objectifs de la refondation de l’Etat telle qu’indiquée dans les recommandations pertinentes des ANR et confirmée dans le plan d’action stratégique de la refondation à travers les actions prioritaires du gouvernement», souligne le rapport.

Selon la commission défense nationale de la sécurité et de la protection civile, l’adoption de cette loi constitue une opportunité de soutien à l’effort de guerre qui prédispose la population à appuyer les forces de défense et de sécurité en acceptant de mettre plus de ressources humaines et matérielles à leur disposition. Au-delà des recommandations des ANR, la loi portant militarisation de la police nationale et la protection civile va permettre de mettre en œuvre l’équité de traitement entre les force

Transition : La sous-secrétaire d’État Américaine aux affaires politiques félicite les autorités pour le travail abattuL...
19/10/2022

Transition : La sous-secrétaire d’État Américaine aux affaires politiques félicite les autorités pour le travail abattu

Le Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maïga, a reçu hier la sous-secrétaire d’État aux affaires politiques des états-Unis d’Amérique, Victoriat Nuland, en séjour dans notre pays.
La rencontre qui s’est déroulée au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, a enregistré la présence du ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara et de son collègue de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale, le colonel-major Ismaël Wagué.

Les échanges entre les deux parties ont porté sur la situation sécuritaire dans notre pays. Une situation dont «le peuple malien a beaucoup souffert», a noté la sous-secrétaire d’État aux affaires politiques des états-Unis au terme de la rencontre. Victoriat Nuland a, par la suite, souligné que le Mali et son pays sont des partenaires depuis des décennies.

«Nous avons aussi échangé sur comment améliorer la sécurité et essayer d’établir une bonne coordination entre les forces armées maliennes et la Minusma», a confié la diplomate américaine. Le calendrier électoral dans notre pays était également au menu des discussions entre les deux personnalités.

Victoriat Nuland a salué le travail abattu par les autorités de la Transition, en mettant l’accent sur l’adoption de la Loi électorale et l’inclusivité autour du processus. Elle a cependant appelé les autorités à respecter le chronogramme électoral, mais également à soutenir la population dans leur approche de la sécurité.

Les États-Unis soutiennent notre pays dans son combat pour le respect de sa souveraineté. Aussi, la diplomate américaine a-t-elle exhorté les autorités à faire en sorte que notre pays ne devienne «une victime des forces extérieures».

Côté d'Ivoire :Soldats ivoiriens détenus au Mali: Gbagbo demande à Goïta de faire preuve de “fraternité d’armes”L’ex-pré...
19/10/2022

Côté d'Ivoire :
Soldats ivoiriens détenus au Mali: Gbagbo demande à Goïta de faire preuve de “fraternité d’armes”

L’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo a demandé lundi au chef de la junte militaire au pouvoir au Mali, le colonel Assimi Goïta, de faire la preuve de “sa fraternité d’armes” envers 46 soldats ivoiriens détenus au Mali depuis plus de trois mois.
“Il faut demander au président Assimi Goïta de penser à sa fraternité d’armes avec ceux qui sont en prison là-bas que certains appellent des soldats et d’autres des mercenaires”, a déclaré M. Gbagbo, en marge d’une cérémonie célébrant le premier anniversaire de la création de son Parti des peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI).

Le chef du PPA-CI a également lancé un appel “au président togolais Faure Gnassingbé” qui joue le rôle de médiateur entre la Côte d’Ivoire et le Mali, de “redoubler d’efforts”. Il a cependant rappelé que les soldats avaient été envoyés au Mali par la Côte d’Ivoire et, selon lui, “c’est celui qui envoie qui a la plus grande responsabilité (…) si cela tourne au vinaigre”.

Il a annoncé que son parti allait bientôt envoyer des délégations en Guinée, au Burkina et au Mali dirigés par des juntes militaires issues de coups d’Etat pour “s’informer”. Début octobre, le président ivoirien Alassane Ouattara s’était montré optimiste à propos des 46 soldats de son pays détenus au Mali.

“Les choses évoluent bien (…) nous pensons que très rapidement nous aurons sans doute un heureux aboutissement”, avait dit le chef de l’Etat ivoirien à l’issue d’une rencontre avec son homologue bissau-guinéen Umaro Sissoco Embalo, président de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédeao). Il avait rencontré la veille à Abidjan le président togolais Faure Gnassingbé.

Ces soldats avaient été arrêtés le 10 juillet à Bamako à leur arrivée à l’aéroport. Abidjan et l’ONU affirment qu’ils devaient participer à la sécurité du contingent allemand des Casques bleus au Mali.

A l’Onu, Bamako maintient ses accusations contre ParisLes autorités maliennes n’ont pas renoncé à leur souhait d’être en...
19/10/2022

A l’Onu, Bamako maintient ses accusations contre Paris

Les autorités maliennes n’ont pas renoncé à leur souhait d’être entendues sur les liaisons supposées entre la France et les groupes jihadistes qui déstabilisent leur pays depuis une décennie.
Le Mali est déterminé à présenter les «preuves concrètes» que la junte au pouvoir depuis mai 2021 suite à un coup d’Etat contre le président Bah N’Dao, affirme détenir sur des «actes de duplicité, d’espionnage et de déstabilisation de la France» à son encontre.

Devant le Conseil de sécurité, ce mardi 18 octobre, le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop a réitéré la demande de son pays à être entendu sur ces accusations portées depuis le 15 août dernier contre l’ancienne puissance coloniale.

Pour le chef de la diplomatie malienne, il est important que l’opinion publique internationale soit informée de ces actes qui impliquent également le «partage de renseignements, le largage de matériels au profit d’organisations criminelles qui sont à l’origine de l’insécurité et des violations contre les populations civiles».

«Le Mali dénonce la guerre par procuration qui lui est imposée tout comme les manœuvres et les entraves à la tenue de cette réunion spécifique pour la manifestation de la vérité», a insisté le ministre malien, qui présentait le mémorandum du gouvernement de la transition suite à la publication du rapport trimestriel du Secrétaire général des Nations unies sur la situation politique, sécuritaire et humanitaire au Mali.

« Le Mali se réserve le droit de recourir à la légitime défense si la France continue de porter atteinte à la souveraineté de notre pays, à son intégrité territoriale et à sa sécurité», a poursuivi Abdoulaye Diop.

Accusations diffamatoires selon Paris
«Je regrette profondément les accusations graves et infondées portées contre la France de manière répétée par les autorités de transition malienne», a réagi le représentant permanent de la France aux Nations unies, Nicolas de Riviè

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