08/09/2026
Une étrange histoire entoure les dernières volontés d’Heinrich Schliemann, le célèbre archéologue qui mit au jour les vestiges de Troie. En 1912, un homme se présentant comme son petit-fils, Paul Schliemann, affirma que son grand-père avait laissé avant sa mort, en 1890, une enveloppe scellée destinée à celui de ses descendants qui accepterait de consacrer sa vie à poursuivre ses recherches.
Paul affirme avoir accepté cette mission et ouvert l’enveloppe en 1906. Il y aurait découvert plusieurs documents dans lesquels Heinrich Schliemann exposait une conviction qu’il n’aurait jamais rendue publique : l’Atlantide décrite par Platon aurait réellement existé et aurait constitué le foyer d’une civilisation très ancienne dont l’influence se serait étendue à une grande partie du monde antique.
Schliemann aurait notamment raconté avoir découvert à Troie, parmi les objets qu’il associait au trésor de Priam, un grand vase de bronze contenant différents artefacts. Sur certains d’entre eux aurait figuré une inscription faisant référence au « roi Chronos d’Atlantide ». Il aurait également laissé une instruction particulièrement énigmatique à son héritier : « Brise le vase à tête de chouette », accompagnée d’une indication précisant que son contenu concernait l’Atlantide.
Les documents auraient enfin demandé de poursuivre les recherches à Saïs, en Égypte. Le choix de cette ville n’est évidemment pas anodin. Dans le récit de Platon, c’est auprès des prêtres du temple de Saïs que Solon aurait appris l’existence d’une ancienne civilisation insulaire détruite plusieurs millénaires auparavant.
Paul Schliemann prétendit alors avoir poursuivi l’enquête de son grand-père, comparant certains objets provenant de Troie à des artefacts découverts en Égypte et en Amérique. Il pensait y reconnaître les traces d’une culture commune beaucoup plus ancienne, dont ces différentes civilisations auraient hérité.