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Étudiante sénégalaise 🇸🇳 en journalisme🎥🎙️🎤🗣️❤️ (Relations internationales) à l'Université RUDN (Moscou) 🇷🇺🌍.


À la croisée de l'Afrique, de la Russie et du monde

30/01/2026

En Français et Russe avec mon frère, ami et mentor.




#филологическийфакультет

Sénégal🇸🇳: Simplification des procédures d'indemnisation pour les victimes des troubles pré-électorauxLe gouvernement sé...
29/08/2025

Sénégal🇸🇳: Simplification des procédures d'indemnisation pour les victimes des troubles pré-électoraux

Le gouvernement sénégalais a annoncé l'assouplissement des conditions nécessaires à l'indemnisation des familles des victimes des violences survenues entre 2021 et 2024. Cette mesure vise à faciliter le versement de l'aide de 10 millions de FCFA (environ 15 000 euros) promise par les nouvelles autorités aux proches des personnes décédées lors des manifestations pré-électorales. Soixante-quatorze familles, concernées par des décès survenus durant cette période de troubles politiques, sont éligibles à ce dispositif.


DONALD TRUMP ADRESSE UN MESSAGE APAISANT AU SÉNÉGAL SUR LES ÉCHANGES COMMERCIAUX: « NOUS SOMMES PARTENAIRES » À l’occasi...
10/07/2025

DONALD TRUMP ADRESSE UN MESSAGE APAISANT AU SÉNÉGAL SUR LES ÉCHANGES COMMERCIAUX: « NOUS SOMMES PARTENAIRES »

À l’occasion d’un déjeuner regroupant plusieurs chefs d’État africains, parmi lesquels le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, l’ancien président américain Donald Trump a souhaité dissiper les craintes concernant d’éventuelles mesures restrictives dans les relations commerciales entre Washington et l’Afrique. Contre toute attente, il a adopté un discours résolument tourné vers la coopération, insistant sur les perspectives de croissance offertes par le continent.

« L’Afrique représente un formidable réservoir d’opportunités, unique à bien des égards », a-t-il affirmé. Tout en réitérant son engagement à renforcer les liens économiques, il a évoqué la suppression de l’USAID, une décision motivée, selon lui, par la lutte contre « les dépenses inutiles et les détournements ». D’après Trump, son administration se concentre désormais sur la mise en place de projets mutuellement avantageux pour les États-Unis et leurs partenaires africains.

Interrogé sur la possibilité de mesures tarifaires ciblant certains pays du continent, l’ex-président a répondu avec désinvolture : « Des sanctions ? Franchement, ce n’est pas à l’ordre du jour. Ces dirigeants ? Je les apprécie. Non, je ne vois pas pourquoi on prendrait de telles mesures. Aujourd’hui, nous travaillons main dans la main. »

DIPLOMATIE SÉNÉGALAISE : LES VOYAGES DE SONKO EN CHINE ET FAYE AUX ÉTATS-UNIS MARQUENT UN TOURNANT  Le Secrétaire d’État...
10/07/2025

DIPLOMATIE SÉNÉGALAISE : LES VOYAGES DE SONKO EN CHINE ET FAYE AUX ÉTATS-UNIS MARQUENT UN TOURNANT

Le Secrétaire d’État Amadou Chérif Diop a salué la nouvelle stratégie internationale du Sénégal, illustrée par les visites du Premier ministre Ousmane Sonko en Chine et du président Bassirou Diomaye Faye aux États-Unis. Selon lui, cette double démarche démontre une diplomatie équilibrée, rompant avec les dépendances passées tout en diversifiant les partenariats.

Il estime que la tournée chinoise de Sonko a influencé l’invitation américaine, prouvant la crédibilité retrouvée du Sénégal. Tout en réaffirmant une ligne souverainiste, Diop insiste sur la priorité donnée aux intérêts nationaux et à l’intégration africaine, comme en témoignent les premiers déplacements régionaux du président.

La reconnaissance simultanée par Pékin et Washington, selon lui, valide cette approche pragmatique et positionne le Sénégal comme un acteur diplomatique influent.

En bref : Une diplomatie active et équilibrée qui attire l’attention des grandes puissances tout en privilégiant les alliances africaines.

COMMERCE EXTÉRIEUR DU SÉNÉGAL 🇸🇳 : UNE CROISSANCE ANNUELLE RECORD MALGRÉ JN LÉGER REPLI MENSUELLes dernières statistique...
09/07/2025

COMMERCE EXTÉRIEUR DU SÉNÉGAL 🇸🇳 : UNE CROISSANCE ANNUELLE RECORD MALGRÉ JN LÉGER REPLI MENSUEL

Les dernières statistiques publiées par l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) révèlent une performance contrastée des échanges commerciaux du Sénégal en mai 2025. Si les exportations affichent un recul marginal de 0,05 % par rapport au mois d’avril, elles connaissent en revanche une progression spectaculaire sur un an.

* Exportations : Recul mensuel, mais bond annuel significatif
En mai 2025, les ventes à l’international ont atteint 469,7 milliards FCFA, contre 469,9 milliards le mois précédent. Cette légère baisse s’explique principalement par la contraction des expéditions d’hydrocarbures bruts (passant de 158,8 à 73,2 milliards), de produits halieutiques (de 28,8 à 19,9 milliards) et de zirconium (de 6,4 à 4,4 milliards).

Toutefois, plusieurs secteurs ont compensé cette tendance, notamment :
- Les produits pétroliers raffinés(+46,5 %, à 102,1 milliards),
- L’acide phosphorique (+184 %, à 25 milliards),
- L’or non monétaire (+26,6 %, à 65,2 milliards).

Sur une base annuelle, la dynamique est nettement plus positive : +74,1 %entre mai 2024 et mai 2025. Sur les cinq premiers mois de l’année, le total des exportations s’élève à 2 325,7 milliards FCFA, en hausse de 64,5% par rapport à 2024.

* Importations : Réduction du déficit commercial
Les achats à l’étranger ont reculé de 10,1 % en mai, s’établissant à 557,4 milliards FCFA. Cette diminution est notamment liée à la baisse des importations de :
- Pétrole raffiné (de 136,8 à 119,9 milliards),
- Véhicules (de 23,4 à 7,4 milliards),
- Blé(de 22,1 à 12,5 milliards).

À l’inverse, les achats de maïs🌽, de produits céramiques et de produits chimiques ont augmenté.

Sur un an, les importations ont diminué de 8,6 %, bien qu’elles restent en légère progression (+5,2 %) sur les cinq premiers mois de 2025.

* Partenaires commerciaux : Le Mali, premier client ; la Chine, principal fournisseur
Les principaux destinataires des exportations sénégalaises en mai 2025 sont :
1. Mali (18,6 %),
2. Inde (12,2 %),
3. Suisse (9,4 %),
4. Italie (8,4 %),
5. Pays-Bas (7,7 %).

En revanche, les importations proviennent principalement de :
1. Chine (12,3 %),
2. France (8,7 %),
3. Nigéria (8,1 %),
4. Russie (8,0 %).

* Amélioration du solde commercial
Le déficit commercial s’est réduit, passant de -149,9 milliards en avril à -87,7 milliards en mai. Cette amélioration s’explique par une diminution des déséquilibres avec plusieurs partenaires, notamment les États-Unis (solde positif de +4 milliards) et les Émirats arabes unis (déficit en baisse de 41,1 à 22,3 milliards).

Cependant, certains déficits se sont creusés, particulièrement avec :
- Nigéria (-44,6 milliards),
- Chine (-60,6 milliards),
- Thaïlande (-18,5 milliards).

Au total, le solde commercial cumulé sur cinq mois s’améliore fortement, passant de -1 460,6 milliards en 2024 à -698,2 milliards en 2025, reflétant une meilleure maîtrise des échanges extérieurs.


Malgré un léger ralentissement mensuel, les exportations sénégalaises affichent une croissance annuelle remarquable, tirée par les hydrocarbures raffinés, l’or et les produits chimiques. La réduction des importations et l’amélioration du solde commercial témoignent d’une dynamique économique positive, même si certains déséquilibres persistent avec des partenaires clés.

SÉNÉGAL🇸🇳 : LE BAC EN NET RECUL, UN SIGNAL D’ALARME POUR LE SYSTÈME EDUCATIFLes résultats du baccalauréat sénégalais aff...
09/07/2025

SÉNÉGAL🇸🇳 : LE BAC EN NET RECUL, UN SIGNAL D’ALARME POUR LE SYSTÈME EDUCATIF

Les résultats du baccalauréat sénégalais affichent une tendance inquiétante depuis plusieurs années. Après des taux de réussite stables en 2022 (51,99 %) et 2023 (51,54 %), l’édition 2024 avait marqué un premier recul (48,71 %). La session 2025 confirme cette baisse avec un démarrage particulièrement faible : seulement 21,12 % des candidats ont été admis dès le premier tour, soit 32 961 lauréats sur 156 050 Un chiffre parmi les plus bas de ces dix dernières années, qui soulève des questions sur l’efficacité de la préparation des élèves et la qualité globale de l’enseignement secondaire.

* UN CONTEXTE SCOLAIRE FRAGILISE
Cette contre-performance s’inscrit dans un paysage éducatif marqué par des réformes inabouties, des perturbations répétées du calendrier scolaire, des mouvements sociaux et des inégalités persistantes en matière d’accès aux ressources pédagogiques. Ces défis cumulés ont visiblement pesé sur la capacité des élèves à aborder l’examen dans des conditions optimales.

* DES DISPARITÉS RÉGIONALES CRAINTES
Derrière la moyenne nationale se cachent d’importantes différences territoriales. Certaines académies enregistrent des résultats alarmants :
- Kolda : 14,9 % de réussite
- Ziguinchor (Lycée Djignabo) : moins de 13 %
- Dagana: 13,66 %

À l’inverse, d’autres zones résistent mieux, comme Saint-Louis (26,69 %)ou Richard-Toll (24,46 %), révélant ainsi les profondes inégalités d’accès à un enseignement de qualité. Ces écarts s’expliquent en partie par les disparités en infrastructures, en encadrement pédagogique et en connectivité numérique entre les régions.

* LE SECOND TOUR, UN ENJEU CRUCIAL
Avec un taux de réussite aussi faible au premier tour, le second tour, qui démarre cette semaine, revêt une importance particulière. Pour des milliers de candidats, il représente non seulement une ultime chance d’obtenir le diplôme, mais aussi l’opportunité de restaurer la confiance dans un système éducatif en difficulté.

Les autorités, les enseignants et les familles attendent désormais une amélioration significative des résultats. Cependant, au-delà des chiffres, cette session 2025 doit servir de déclic pour une réflexion approfondie sur les réformes nécessaires : renforcement des moyens pédagogiques, meilleure formation des enseignants, et réduction des inégalités régionales.

* UN DÉFI COLLECTIF A RELEVER
Le baccalauréat 2025 pourrait marquer un tournant dans le débat sur l’éducation au Sénégal. Face à ces résultats décevants, la réponse ne doit pas se limiter à des ajustements ponctuels, mais appeler à une remise en question structurelle. L’enjeu est de taille : garantir à tous les élèves un enseignement équitable et performant, capable de les préparer efficacement aux défis futurs.

SENEGAL🇸🇳: LIBERTÉ DE LA PRESSE SOUS PRESSION, UN CLIMAT MÉDIATIQUE QUI SE DÉGRADELes récentes convocations de journalis...
09/07/2025

SENEGAL🇸🇳: LIBERTÉ DE LA PRESSE SOUS PRESSION, UN CLIMAT MÉDIATIQUE QUI SE DÉGRADE

Les récentes convocations de journalistes et chroniqueurs par les autorités sénégalaises ont ravivé les craintes d’un rétrécissement de l’espace médiatique. Badara Gadiaga, figure incontournable de l'émission Jakaarlo (TFM), et Madiambal Diagne, directeur du Quotidien, ont été convoqués par la Division spéciale de la Cybercriminalité (DSC) dans un contexte de tensions croissantes entre presse et pouvoir.

•Des interpellations qui font polémique•
La convocation de Gadiaga fait suite à un échange tendu avec le député Amadou Ba (Pastef) lors d’une émission politique. Son audition, prévue le 9 juillet, a suscité de vives réactions dans la classe politique et médiatique. Le député Pape Djibril Fall y voit une "atteinte à la démocratie", tandis que Thierno Alassane Sall dénonce une "justice instrumentalisée" contre les voix critiques.

Madiambal Diagne, quant à lui, a été entendu le 8 juillet pour un tweet lié aux mêmes débats, avant d’être relâché sans poursuite. Il a dénoncé une "intimidation déguisée", s'interrogeant sur la multiplication de ces convocations.

•Les plateaux télé, nouvelle arène politique
Les émissions politiques, comme Jakaarlo, sont devenues le théâtre d’affrontements verbaux de plus en plus vifs. Gadiaga, connu pour ses prises de position tranchées, incarne cette nouvelle génération de chroniqueurs qui ne ménagent aucun camp politique. Mais cette liberté de ton a un prix : isolé, sans protection partisane ni soutien unanime de ses pairs, il apparaît aujourd’hui comme une cible facile.

•Un climat de plus en plus étouffant
Ces convocations s’inscrivent dans un contexte plus large de tensions entre médias et autorités. La ligne entre critique légitime et "dépassement" devient floue, créant un climat d’incertitude pour les journalistes. Certains parlent déjà d’autocensure, dans un pays pourtant habitué à une presse dynamique et libre.

Le danger ? Que ces méthodes, présentées comme de la "régulation", ne servent en réalité à museler les voix dissidentes. Au lieu d’apaiser le débat public, elles risquent de pousser les opinions vers des extrêmes ou vers le silence.

•Quel avenir pour la liberté de la presse ?
Le Sénégal, souvent cité en exemple pour sa liberté médiatique en Afrique de l’Ouest, traverse une période charnière. Ces convocations à répétition posent une question cruciale : jusqu’où peut aller la critique des médias sans être perçue comme une menace ?

Dans un pays où le débat politique est traditionnellement animé, cette escalade des tensions presse-pouvoir pourrait marquer un tournant. Reste à savoir si les journalistes parviendront à préserver leur indépendance, ou si, sous la pression, ils devront choisir entre prudence et censure.

Une chose est sûre : l’équilibre entre liberté d’expression et respect des institutions n’a jamais semblé aussi fragile

SÉNÉGAL 🇸🇳: VERS UNE AUTONOMIE DANS LA PRODUCTION PHARMACEUTIQUELors de l’ouverture du vaccinopôle de l’Institut Pasteur...
09/07/2025

SÉNÉGAL 🇸🇳: VERS UNE AUTONOMIE DANS LA PRODUCTION PHARMACEUTIQUE

Lors de l’ouverture du vaccinopôle de l’Institut Pasteur à Diamniadio en décembre 2024, le président Diomaye Faye a souligné la dépendance persistante de l’Afrique aux importations pour ses besoins en produits médicaux. Avec à peine 1 % des vaccins, 5 % des tests diagnostiques et 30 % des médicaments fabriqués sur le continent, les pénuries restent fréquentes. Face à ce défi, le Sénégal a choisi de franchir un cap en lançant une stratégie ambitieuse de production locale de médicaments. Les intentions laissent désormais place à l’action, avec un plan détaillé et un partenariat stratégique avec l’Égypte.

•Un plan concret piloté par la SEN-PNA

Sous la direction du Dr Seydou Diallo, directeur général de la Pharmacie nationale d’approvisionnement (SEN-PNA), cette initiative s’articule autour d’un calendrier précis. L’objectif est clair : transformer le Sénégal d’importateur en producteur d’ici 2032, avec une approche progressive et des résultats mesurables.

•L’Égypte, partenaire clé du projet

Lors du Forum African Health Excon au Caire en juin 2025, les détails de cette collaboration ont été finalisés. Le Dr Diallo et une délégation sénégalaise y ont rencontré plus de 175 fabricants publics et privés, jetant les bases d’un transfert de technologies et d’une industrialisation pharmaceutique durable.

Le plan se déploiera en plusieurs phases :
- Fin 2026 : Mise en place d’une unité de reconditionnement secondaire pour améliorer la traçabilité des médicaments importés.
- 2028 : Lancement de trois lignes de production (comprimés, solutions buvables et effervescents).
- 2029 : Fabrication locale de sirops.
- 2030 : Production d’ampoules injectables.
- 2032: Fabrication d’anesthésiques, consolidant l’autonomie du pays dans les domaines sensibles.

•Une stratégie au service de la souveraineté sanitaire

Au-delà de l’aspect industriel, ce projet vise à garantir un accès durable aux soins tout en dynamisant l’économie locale. Il favorisera la création d’emplois spécialisés, attirera les investissements en biotechnologies et positionnera le Sénégal comme un hub pharmaceutique en Afrique de l’Ouest.

Le choix de l’Égypte comme partenaire s’explique par son expertise reconnue dans la production de génériques, un savoir-faire que Dakar entend adapter à ses besoins.

Portée par la SEN-PNA, cette vision redéfinit la santé non plus comme une simple dépense, mais comme un investissement stratégique. En passant du reconditionnement à la fabrication complète, le Sénégal construit pas à pas son indépendance médicale et industrielle.

Si ce projet respecte son calendrier, il pourrait inspirer d’autres pays africains confrontés aux mêmes enjeux. Dans un monde où l’autosuffisance sanitaire est devenue cruciale, l’initiative sénégalaise apparaît non comme une option, mais comme une priorité.

Maroc : les enjeux sahariens sous l'influence américaineUne militante panafricaine dans le collimateur européen:Nathalie...
06/07/2025

Maroc : les enjeux sahariens sous l'influence américaine

Une militante panafricaine dans le collimateur européen:
Nathalie Yamb, figure controversée de la mouvance anti-impérialiste, fait désormais face à des mesures restrictives de l'Union européenne. Le 26 juin, Bruxelles a ordonné son bannissement du territoire européen et le blocage de ses actifs financiers dans l'UE, marquant un durcissement à l'égard des voix pro-russes en Afrique.

Le Conseil européen justifie cette sanction en pointant "son alignement systématique sur les positions du Kremlin depuis le forum de Sotchi en 2019, où elle a propagé une rhétorique hostile visant spécifiquement la France et ses alliés occidentaux, dans une logique de déstabilisation des partenariats traditionnels en Afrique".

Des connexions troubles avec l'appareil sécuritaire russe:
Si le texte officiel évite de mentionner explicitement le groupe Wagner, il dénonce ses "relations documentées avec l'Association for Free Research and International Cooperation (AFRIC), entité notoirement associée à des sociétés paramilitaires russes". Cette structure, analysée par les services de renseignement occidentaux comme un relais d'influence moscovite, aurait servi de canal à des opérations d'ingérence sur le continent.

Cette décision intervient dans un contexte géopolitique tendu, où le dossier du Sahara occidental devient progressivement un terrain d'affrontement indirect entre puissances globales, Washington jouant désormais un rôle plus affirmé dans la région.

Nouveau rapport onusien : le M23 sous commandement rwandais en RDC  Des révélations accablantes Un récent document du Gr...
06/07/2025

Nouveau rapport onusien : le M23 sous commandement rwandais en RDC

Des révélations accablantes
Un récent document du Groupe d'experts des Nations unies, obtenu par « Jeune Afrique », confirme le contrôle opérationnel exercé par Kigali sur le mouvement rebelle M23 dans l'est de la République démocratique du Congo. Les conclusions du rapport soulignent l'implication directe des autorités rwandaises dans l'offensive armée.

Une mainmise militaire sans équivoque:
Si les liens entre le Rwanda et le M23 étaient déjà documentés, cette nouvelle enquête met en lumière l'étendue inédite de cette collaboration. « L'intervention des Forces de défense rwandaises (RDF) a été déterminante dans la capture et l'occupation de vastes zones stratégiques », précise le document.

Le texte indique également que « la chute de Bukavu le 16 février s'est produite sans résistance significative, grâce à l'appui décisif des unités rwandaises ».

Des responsables clés identifiés
Le rapport désigne nommément plusieurs hauts gradés rwandais comme architectes de ces opérations :
- Le général James Kabarebe, ministre de l'Intégration régionale, déjà sanctionné par les États-Unis pour son implication
- Le major-général Vincent Nyakarundi, chef d'état-major des armées
- Le brigadier général Patrick Karuretwa, président de la Haute Cour militaire

Ces révélations interviennent alors que la région connaît une escalade des tensions, avec des conséquences humanitaires de plus en plus préoccupantes.

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