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L’  et les faits sont des choses tenaces : Cette image montre Dr Emad Al‑Saie, consultant auprès des Nations unies spéci...
03/08/2026

L’ et les faits sont des choses tenaces : Cette image montre Dr Emad Al‑Saie, consultant auprès des Nations unies spécialisé dans la gestion des crises et des risques. Il est apparu à la télévision égyptienne pour discuter de l’identité et du patrimoine de l’Égypte. La citation présente dans l’image est tirée de ses remarques télévisées concernant le lien entre les Égyptiens d’aujourd’hui et la civilisation antique. Ses déclarations ont suscité un débat et de nombreuses discussions en ligne.

Lors de l’émission, Dr Al‑Saie a déclaré : « Nous ne sommes pas les initiateurs de la civilisation égyptienne ; nous sommes les habitants de la terre de la civilisation égyptienne. »

      : Ahead of the 72nd Ordinary Session of the FAGACE Board of Directors - Jul 15, 2026*In anticipation of the work o...
15/07/2026

: Ahead of the 72nd Ordinary Session of the FAGACE Board of Directors - Jul 15, 2026*

In anticipation of the work of the 72nd Ordinary Session of the Board of Directors, a high‑level training session on governance, risk management, and financial analysis opened this Tuesday, April 14, in Kigali under the leadership of President Ngueto Tiraïna Yambaye.
👉*READ MORE*: https://charilogonemedia.com/rss-news/Rwanda:%20Ahead%20of%20the%2072nd%20Ordinary%20Session%20of%20the%20FAGACE%20Board%20of%20Directors

Alerte!🔴    -   : « Nous avons versé du sang pour ce pouvoir ». Oui — mais pour quoi, au juste - Jul 8, 2026Le paradoxe ...
08/07/2026

Alerte!🔴 - : « Nous avons versé du sang pour ce pouvoir ». Oui — mais pour quoi, au juste - Jul 8, 2026

Le paradoxe est encore plus cruel quand on regarde le prix humain payé, au fil des décennies, par cette même communauté, non pas seulement face à d'autres, mais de la part du pouvoir qu'elle a contribué à installer.
« Nous avons versé du sang pour ce pouvoir ». Oui, mais pour quoi, au juste ?
Une phrase répétée depuis 35 ans.

« Nous avons versé du sang pour avoir ce pouvoir. » Qui, au Tchad, n'a jamais entendu cette phrase, brandie par certains zaghawa pour justifier un maintien au pouvoir qui dure désormais depuis plus de trente-cinq ans ? Elle renvoie à une histoire réelle. En 1990, des combattants de toutes les communautés confondues, en majorité zaghawa, ont pris les armes contre le président Hissène Habré et sont entrés victorieux à N'Djamena au nom d'un mot précis, la démocratie. Ce sacrifice-là, personne ne devrait le nier. Le Tchad porte les cicatrices de combats menés par toutes ses communautés depuis l'époque de Rabah jusqu'à aujourd'hui, et aucune tribu n'a le monopole du sang versé pour ce pays.
Mais trente-cinq ans plus t**d, une question mérite d'être posée sans détour à ceux qui répètent encore cette phrase comme un totem. Qu'avez-vous fait de la démocratie que vous disiez être venus chercher ? en installant un pouvoir qui n'a pas nourri ceux en son nom il a été pris.

Il existe heureusement, parmi les Zaghawa eux-mêmes, des voix qui refusent cette lecture figée de l'histoire. Certaines sont même allées jusqu'à prendre les armes contre le pouvoir qu'elles avaient contribué à installer. Car la réalité est brutale. Pendant qu'un cercle restreint profite des richesses du pays, la majorité des Zaghawa reste la première victime du système qu'elle a porté au pouvoir. La région de Dar Zaghawa elle-même, celle-là même au nom de laquelle on invoque le sang versé, vit toujours sans électricité fiable, sans eau potable généralisée, sans route digne de ce nom, sans université, sans institut de formation, sans aéroport et surtout sans paix. C'est aujourd'hui l'une des régions les plus démunies du pays qu'elle a pourtant aidé à « libérer ».

Le paradoxe est encore plus cruel quand on regarde le prix humain payé, au fil des décennies, par cette même communauté, non pas seulement face à d'autres, mais de la part du pouvoir qu'elle a contribué à installer. Le général Kerim Nassour est mort en défendant ce pouvoir. Yaya Dillo Djérou, cousin du président et lui-même ancien cadre du régime avant de devenir opposant, a été tué en février 2024 par les forces de sécurité lors de l'assaut du siège de son parti, sa mère et l'un de ses fils avaient déjà péri trois ans plus tôt, lors d'une précédente tentative d'arrestation à son domicile. D'autres cadres, comme Abbas Koty, ont connu un sort tout aussi tragique. Des Zaghawa en exil (Bichra Haggar…) ou mort en exil (Hissène Koty…), ils sont nombreux. Que ce soit pour défendre ce pouvoir ou pour le combattre, des Zaghawa continuent d'y laisser leur vie. La preuve, s'il en fallait une, qu'en dehors d'une infime minorité, cette communauté n'a pas davantage profité du système que les autres composantes de la nation tchadienne.

Alors, à ceux qui brandissent encore le sang versé au nom de la démocratie, avez-vous mesuré, sérieusement, le désordre que cette « démocratie » a semé dans ce pays ? Cette même démocratie qui a vu tomber Ibni Oumar Mahamat Saleh, Yaya Dillo, Abbas Koty, Youssouf Togoïmi, le colonel Moussa Bachar Houno, le Dr Gueti Mahamat, Bichara Digui, Bisso Mamadou, Alhariss Bachar, Sebi Aguid, Adouma Hassaballah, le Commandant Demtita Ngarbaroum, le colonel Ibrahim Zahab Libiss, Laokein Bardé, Maître Behidi, Moïse Kété… pour n’en citer que ces noms.

Pendant les premières années du règne du MPS, des centaines de personnes sont enlevées ou abattues en pleine rue ; leur crime : elles étaient propriétaires de véhicules ou de motocyclettes. En octobre 91, des centaines de militaires et de civils originaires de la même région que le numéro 2 du MPS, Maldoum Bada Abbas, ont été massacrés. En août 93, environ 160 ressortissants de la région du Ouaddaï sont massacrés à la mitrailleuse en plein N'Djamena ; leur crime : ils avaient osé organiser une marche de protestation contre le massacre de 84 personnes survenu début août 93 en plein marché de Ngniguilim. Ce n'est là qu'un aperçu des crimes commis par le mouvement MPS, vendeur de démocratie, un produit avarié qui n'a servi qu'à détruire le pays.

Cette démocratie sous laquelle l'injustice et la corruption se sont installées durablement, pendant que certains construisaient des villas et acquéraient des biens à l'étranger grâce aux ressources publiques détournées, quand le peuple, lui, continue de vivre dans le dénuement ?
On aurait pu, à la rigueur, fermer les yeux sur la longévité du pouvoir, sur ses excès, au nom de la paix, de la sécurité et du développement — si, en échange, ce pouvoir avait réellement bâti le pays, instauré la justice, combattu la corruption en s'attaquant sans complaisance à ceux qui ont pillé les biens publics. Ce marché tacite, à défaut d'un autre, aurait eu un sens. Mais il n'a jamais été tenu.

Le prix payé par une génération qui n'a rien demandé. Il faut aussi regarder ce que ce système a produit chez les plus jeunes. Des adolescents qui déversent aujourd'hui leur colère, parfois injustement dirigée contre une communauté entière plutôt que contre un système, sont eux-mêmes les victimes de cette démocratie de façade qui les a privés d'éducation. Ces enfants ont grandi en regardant, impuissants, leurs parents lutter pour subvenir à leurs besoins essentiels. Des parents parfois contraints à l'exil économique, laissant leurs enfants affronter seuls un quotidien trop lourd pour leur âge. Cette génération a grandi avant l'heure, non par choix, mais parce que le pays ne lui a laissé aucune autre option.

Il n'est pas trop t**d pour un mea culpa. En avril 2021, à l'arrivée du Conseil militaire de transition, les Tchadiens, dans leur immense majorité, lui ont prêté allégeance. Ils y ont cru, peut-être naïvement, espérant qu'un dirigeant jeune saurait enfin rompre avec les pratiques d'un système qu'il incarnait pourtant lui-même par filiation, en s'attaquant à la corruption et en remettant le pays sur les rails du développement. Cinq ans plus t**d, cet espoir s'est dissipé, happé par le même vent que celui qui souffle sur ce système corrompu depuis 1990. Le constat qui s'impose alors est peut-être plus juste que celui qu'on croyait devoir faire. Ce n'est pas la démocratie que les tchadiens attendent en réalité, mais la justice, celle à partir de laquelle tout le reste peut retrouver son ordre naturel. Les monarchies du Golfe l'illustrent à leur manière, sans démocratie à l'occidentale, leurs populations connaissent pourtant l'aisance, la paix, et un sentiment de justice suffisant pour ne pas réclamer autre chose.

Rien de tout cela n'est irréversible. Il suffirait de reconnaître, sans détour, que le pari démocratique promis en 1990 a échoué, non pas pour humilier qui que ce soit, mais pour permettre au pays de remettre, collectivement, la pendule à l'heure. La seule voie crédible désormais est celle de la justice, rien que la justice, appliquée à tous, sans distinction d'ethnie ni de proximité avec le pouvoir. C'est cette justice-là, et elle seule, qui permettra à toutes les communautés du Tchad, Zaghawa comprise au premier chef, de vivre enfin dans la paix et la cohésion sociale plutôt que dans les confrontations intercommunautaires qui font perdre au pays un temps précieux, pendant que d'autres nations avancent.
Le sang versé en 1990 mérite mieux qu’une formule répétée pour justifier un statu quo qui n’a profité qu’à quelques-uns. Il appelle à un véritable examen de conscience.

Pour le maréchal Mahamat Idriss Déby, il s’agit de voir les arbres plutôt que la forêt. Autrement dit, prendre au sérieux la mobilisation de dizaines d’adolescents contre sa politique. C’est un signal fort à saisir pour se ressaisir rapidement, voire immédiatement, et opérer un changement radical, preuve que l’espoir demeure, avec ou sans lui.

Dr. Ahmat Yacoub Dabio
Ancien Conseiller chargé de Mission du Médiateur de la République
Expert en gestion de conflits
Président du CEDPE

*Alerte! 🔴   -  Repenser la condition sudiste au   : de la mémoire à l’action -  Jun 21, 2026*Par: Benny Gassi – Rédacti...
22/06/2026

*Alerte! 🔴 - Repenser la condition sudiste au : de la mémoire à l’action - Jun 21, 2026*
Par: Benny Gassi – Rédaction de

La question de la situation du Sud au Tchad revient fréquemment dans le débat public, souvent perçue à travers le prisme du passé : conflits, marginalisation et déséquilibres de pouvoir. Ces réalités sont indéniables ; elles ont marqué des générations et façonné les trajectoires, tant individuelles que collectives. Pourtant, un regard neuf s’impose aujourd’hui. Car si la mémoire éclaire, elle ne doit pas pour autant emprisonner. L’enjeu ne réside plus seulement dans la compréhension de ce que l’histoire nous a fait subir, mais dans la détermination de ce que nous choisissons d’en faire.

Il est temps de changer de regard sur la condition sudiste au Tchad.
Pendant longtemps, elle a été pensée à travers le prisme de l’histoire : conflits, marginalisation, déséquilibres de pouvoir. Ces réalités existent. Elles sont connues. Elles ont façonné des générations. Mais elles ne peuvent plus être notre seul horizon.
Car une condition subie qui ne se transforme pas devient une prison.

La véritable question aujourd’hui n’est plus seulement ce que l’histoire nous a fait. Elle est aussi et surtout ce que nous choisissons d’en faire.
Repenser la condition sudiste, c’est refuser de s’enfermer dans une posture de plainte permanente. C’est reconnaître que, malgré les contraintes, il existe des marges d’action. Et que ces marges doivent être investies.
Investir dans l’économie locale. Structurer nos initiatives. Valoriser nos compétences. Créer des réseaux solides. Renforcer nos solidarités. Organiser notre influence.
Le pouvoir ne se demande pas. Il se construit.
Trop souvent, nos divisions internes affaiblissent notre capacité collective. Trop souvent, nos élites avancent en ordre dispersé. Trop souvent, notre potentiel, notamment celui de la diaspora, reste sous-exploité.
Cela doit changer.
Nous devons passer d’une logique de fragmentation à une logique de cohésion. D’une culture de réaction à une culture de stratégie. D’une mémoire du passé à une vision de l’avenir.
Car aucun développement durable ne viendra de l’extérieur si nous ne nous organisons pas de l’intérieur.
Le sud du Tchad n’est pas seulement un espace en attente. C’est un espace de possibilités. Un espace où peuvent émerger de nouvelles dynamiques économiques, sociales et intellectuelles. Un espace capable de peser, s’il se structure.
Mais cela exige une prise de responsabilité.
Individuelle et collective.
Chacun, à son niveau, doit se poser une question simple : que suis-je en train de construire ? Quelle valeur suis-je en train d’ajouter ? Quelle contribution concrète j’apporte à l’avenir de ma communauté ?
Il ne s’agit pas d’oublier le passé. Il s’agit de ne plus en être prisonnier.
La condition sudiste ne doit plus être définie uniquement par ce qu’elle a subi, mais par ce qu’elle décide de devenir.
L’avenir ne se réclame pas.
Il se bâtit.

L’avenir du sud du Tchad ne se décrète pas ; il se construit. Il repose sur une volonté collective de transformation et sur la capacité à dépasser les blessures héritées pour ouvrir de nouveaux horizons. La mémoire doit servir de point de repère, et non de frontière. Ce qui importe désormais, c’est l’élaboration d’une vision commune : une vision ambitieuse, cohérente et portée avec conviction. Car un peuple qui choisit d’agir devient maître de son propre destin.

Par: Benny Gassi – Rédaction de .

ALERTE!   : RÉPONSE DE JOE LE MUTANT – LA RÉDACTION CHARILOGONE À NODJIÉKÉTÉ SALIM (LES TRANSFORMATEURS)Merci Nodjiékété...
16/06/2026

ALERTE! : RÉPONSE DE JOE LE MUTANT – LA RÉDACTION CHARILOGONE À NODJIÉKÉTÉ SALIM (LES TRANSFORMATEURS)
Merci Nodjiékété Salim pour cette réponse.

Dans L’Art de la guerre, écrit par le philosophe et stratège chinois Sun Tzu, il est dit qu’il faut connaître les habitudes de l’adversaire que tu combats pour gagner.

Le président Kaka, pour ce qu’il a montré jusque‑là, n’est pas un homme qui a pitié de son prochain. Il suffit de voir la façon dont il traite les Tchadiens en donnant la mort pour s’en convaincre.

Au Tchad, le changement est toujours venu par les armes, jamais par les urnes. La lutte armée est donc une preuve de non‑résignation dans le combat contre la dictature « des Déby ». La preuve : les Codos de Korbol et le FACT, qui restent une épée de Damoclès sur le pouvoir des Déby ! Le changement ne viendra que par les armes, pas par les urnes. Il faut s’en convaincre.

Pour ce qui est du cas de Masra :
— soit il est innocent, et donc refuse la sentence injuste qu’on lui a attribuée, et dans ce cas il n’a pas à demander ou supplier Kaka le Bourreau d’une grâce ou d’une amnistie ;
— soit il est coupable, condamné à 20 ans de prison, et donc il purgera 10 ans de cette peine avant d’être libéré pour bonne conduite. Pas les deux !

Mon écrit consistait à attirer l’attention de Ndolembaye pour lui dire de ne pas se faire d’illusions.

La preuve : Le président Kaka est revenu « pur » de La Mecque, il a gracié ses parents et donné des grades militaires à d’autres, sans se soucier du « cas Masra ». C’est une réalité que l’on vit sous nos yeux, et cela en dit long sur le comportement de votre adversaire. Nous ne sommes ni à l’église, ni à la mosquée, mais bien en politique, un terrain où tous les coups bas sont permis.

Enfin, ton optimisme béat, que tu essaies de défendre concernant la posture des Transformateurs vis‑à‑vis de Kaka, relève d’une naïveté politique (votre parti est jeune et je comprends), ou d’un manque d’analyse profonde de votre bureau politique sur la situation actuelle du Tchad.

Dans les deux cas, les Tchadiens vivent la misère, la peur, et n’ont aucun espoir de changement depuis 36 ans — exactement l’âge du parti MPS dirigé par les maréchaux Déby père et fils !

Merci encore pour ta réponse, brave et respectueuse, mais pour moi, appeler à une grâce ou une amnistie est irréaliste.
Les Transformateurs

Alerte!   en   -  Une Nouvelle Aube : Les 7ᵉ Élections Générales en Éthiopie - Jun 9, 2026 Par : Mesfin Gebremariam, Amb...
11/06/2026

Alerte! en - Une Nouvelle Aube : Les 7ᵉ Élections Générales en Éthiopie - Jun 9, 2026

Par : Mesfin Gebremariam, Ambassadeur Plénipotentiaire et Extraordinaire de la République fédérale démocratique d’Éthiopie auprès de la République du Rwanda

La détermination collective d’une nation : l’esprit humain face aux urnes
La 7ᵉ élection générale en Éthiopie n’a pas été un simple événement politique ; elle a représenté une profonde manifestation de la détermination ultime du peuple éthiopien et une étape décisive dans le cheminement du pays vers une démocratie consolidée. À travers les vastes paysages de la nation, des rues animées d’Addis-Abeba aux circonscriptions rurales pleines d’attente, des millions de citoyens ont patienté dans de longues files pour déposer leur bulletin.
Ce fut un jour où personnes âgées, primo-votants et personnes en situation de handicap se sont tenus côte à côte, unis par un objectif commun : façonner leur propre destin. Une véritable victoire du civisme sur l’incertitude, prouvant que le cœur de la démocratie éthiopienne bat avec force dans la poitrine de son peuple.
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Alerte! 🔴  RSS -    – Suspension de l'audience du général Miskine : un dossier bloqué par des pressions politiques - Jun...
11/06/2026

Alerte! 🔴 RSS - – Suspension de l'audience du général Miskine : un dossier bloqué par des pressions politiques - Jun 9, 2026

L'audience du général Abdoulaye Miskine, prévue pour le 25 mai 2026, devait marquer une étape décisive dans une affaire au point mort depuis plus de six ans. Toutefois, le décès soudain d'un greffier a entraîné son report immédiat.
En temps normal, une nouvelle date aurait dû être fixée pour la fin du mois de mai ou le début du mois de juin 2026. Pourtant, un silence total règne depuis lors.

Selon les sources de Charilogone, le procureur — bien que disposé à laisser la procédure judiciaire suivre son cours — aurait reçu l'ordre de retirer l'audience du calendrier jusqu'à nouvel ordre. Cette décision résulterait d'instructions venues « d'en haut », plus précisément du régime du MPS, sous l'influence de certains généraux agissant dans l'ombre du pouvoir.

Cette impasse survient alors que le général Miskine, affaibli par la maladie, demeure détenu à la prison de Klessoum sans procès, après plus de six ans de détention.
Ancien médiateur et signataire de l'accord de Khartoum du 6 février 2019, il se retrouve aujourd'hui au cœur d'une affaire où l'appareil judiciaire semble paralysé.

Toujours selon les sources de Charilogone, des informations erronées ont circulé au plus haut niveau de l'État : le président Mahamat Idriss Déby Itno aurait affirmé que le général était « recherché par la CPI ».
Or, la Cour pénale internationale a confirmé qu'aucun mandat d'arrêt n'a été émis à l'encontre d'Abdoulaye Miskine.
Cette confusion serait entretenue par certains officiers tchadiens impliqués dans son arrestation, désireux de maintenir l'opacité autour du dossier.

Ainsi, la suspension de l'audience du général Miskine apparaît moins comme un simple incident administratif que comme le symptôme d'une obstruction politique. Il s'agit d'une affaire où s'entremêlent impératifs de sécurité, rivalités internes et une volonté manifeste d'empêcher qu'un procès ne mette au jour des vérités gênantes.

Par : Correspondant spécial – La Rédaction de .

Alerte!🔴  -    : un vote crucial en 2026 pour Abiy Ahmed et le Parti de la Prospérité - May 29, 2026 Image: Le Premier m...
29/05/2026

Alerte!🔴 - : un vote crucial en 2026 pour Abiy Ahmed et le Parti de la Prospérité - May 29, 2026

Image: Le Premier ministre Éthiopien Dr Abiy Ahmed
Par : Alfred DJASNAN – La Rédaction

Un pays stratégique face à un moment électoral crucial

Les Éthiopiens se rendront aux urnes le lundi 1er juin 2026 pour des élections législatives et régionales que le Parti de la Prospérité, dirigé par le Premier ministre Abiy Ahmed, est largement pressenti pour dominer. Ce scrutin intervient dans un contexte marqué par des tensions internes persistantes et par des pressions géopolitiques croissantes autour de la Corne de l’Afrique, notamment en raison de rivalités régionales et de la question stratégique du Grand Barrage de la Renaissance (GERD). L’Éthiopie, deuxième pays le plus peuplé d’Afrique et berceau du panafricanisme institutionnel, demeure un acteur central du continent.

L’ascension d’Abiy Ahmed et la domination du Parti de la Prospérité

Depuis son arrivée au pouvoir en 2018, Abiy Ahmed, aujourd’hui âgé de 49 ans, a consolidé son influence politique et économique après les manifestations massives qui avaient affaibli l’ancienne coalition de l’EPRDF. Son parti, le Parti de la Prospérité, avait remporté une victoire écrasante lors des élections de 2021, obtenant 410 sièges sur les 484 que compte le parlement.

Des tensions internes persistantes

Malgré cette domination politique, le gouvernement fait face à des troubles violents dans plusieurs régions, souvent alimentés par des tensions ethniques. Les foyers les plus sensibles demeurent l’Oromia, région natale d’Abiy et la plus vaste du pays, l’Amhara, deuxième région la plus peuplée, ainsi que le Tigré, théâtre d’une guerre civile entre 2020 et 2022. Ce conflit, né d’une rupture entre le gouvernement fédéral et les dirigeants tigréens, a profondément marqué le pays. Certains analystes régionaux affirment que des acteurs étrangers, notamment l’Égypte, auraient soutenu des factions tigréennes afin d’accroître la pression sur Addis-Abeba concernant la gestion du GERD, un projet financé quasi exclusivement par le peuple éthiopien. Bien qu’un accord de paix ait été signé en 2022, la récente initiative du principal parti tigréen visant à reprendre le contrôle administratif de la région, en violation de l’accord, ravive les inquiétudes d’un retour des violences.

Un scrutin partiel dans un pays fragmenté

Les élections de 2026 ne se tiendront pas au Tigré, que le Conseil électoral juge en « conditions défavorables ». Elles seront également suspendues dans au moins huit circonscriptions de l’Amhara en raison de l’insécurité. Plus de 50 millions d’Éthiopiens, sur une population de 120 millions, sont inscrits sur les listes électorales, et les résultats sont attendus d’ici le 11 juin.

Une opposition divisée et affaiblie

Face au Parti de la Prospérité, l’opposition apparaît fragmentée et affaiblie par des rivalités internes. Plusieurs partis accusent le gouvernement de restreindre leurs activités en arrêtant des dirigeants ou en imposant des obstacles juridiques. Le gouvernement rejette ces accusations, affirmant que toutes les mesures prises respectent la loi.

Une économie en transformation

Sur le plan économique, les candidats du Parti de la Prospérité mettent en avant les progrès réalisés, notamment en matière de sécurité alimentaire dans un pays marqué par plusieurs famines historiques. Le gouvernement prévoit une croissance supérieure à 10 % en 2026, l’un des taux les plus élevés d’Afrique. Les réformes économiques d’Abiy, visant à libéraliser une économie longtemps étatisée, ont été saluées par plusieurs économistes.

Des relations tendues avec l’Érythrée

Abiy Ahmed avait été largement applaudi pour ses réformes initiales : libération de prisonniers politiques, ouverture de l’espace civique, réconciliation historique avec l’Érythrée — un geste qui lui valut le prix Nobel de la paix en 2019. Cependant, les relations entre les deux pays se sont de nouveau dégradées. Les déclarations répétées d’Abiy affirmant que l’Éthiopie, pays enclavé, a un « droit historique » à un accès à la mer Rouge ont été perçues par Asmara comme une menace potentielle. Le gouvernement nie toute politique systématique d’abus, affirmant agir pour protéger la sécurité nationale.

Conclusion : un tournant pour l’Éthiopie et la région

Les élections du 1er juin 2026 représentent un moment crucial pour l’Éthiopie. Elles se déroulent dans un climat de tensions internes, de rivalités régionales et de pressions géopolitiques liées au GERD et à l’accès stratégique à la mer Rouge. Pour de nombreux Éthiopiens, ce scrutin est perçu comme un test de résilience nationale face aux ingérences extérieures et aux tentatives de déstabilisation dans la Corne de l’Afrique. Le pays, riche d’une histoire millénaire et d’un rôle majeur dans le panafricanisme, cherche à préserver sa stabilité tout en poursuivant ses ambitions économiques et géostratégiques.

Alerte!     - Graves ingérences dans la justice tchadienne : les magistrats tirent la sonnette d'alarme - May 18, 2026 P...
19/05/2026

Alerte! - Graves ingérences dans la justice tchadienne : les magistrats tirent la sonnette d'alarme - May 18, 2026
Par : La Rédaction

Les syndicats de magistrats du Tchad — le SMT et le SYAMAT — ont tenu une réunion d'urgence le 9 mai 2026 pour dénoncer une série d'ingérences administratives et de menaces directes qui, selon eux, compromettent le fonctionnement normal et indépendant du système judiciaire du pays.

Ils accusent plusieurs autorités administratives — notamment des gouverneurs, des préfets et des sous-préfets — d'entraver ouvertement le travail des magistrats. Parmi les incidents signalés, le Délégué du gouvernement à Gagal aurait ordonné au juge de paix local de quitter les locaux du tribunal — une décision jugée arbitraire et illégale. À Kyabé, le préfet aurait ordonné la suspension d'un substitut du procureur de la République, alors même que cette prérogative appartient exclusivement à l'autorité judiciaire. À Kalait, un préfet aurait exigé des rapports réguliers sur les dossiers en cours et aurait même menacé physiquement un juge — un acte considéré comme particulièrement grave par les syndicats.

Le SMT et le SYAMAT affirment que ces comportements constituent des infractions passibles de sanctions en vertu du Code pénal tchadien, et plus précisément : l'entrave à la justice, les menaces proférées à l'encontre d'un magistrat et l'usurpation de fonctions. Ils annoncent qu'ils envisagent d'engager des poursuites judiciaires contre les autorités impliquées dans ces incidents.

Les deux organisations appellent le Président de la République à garantir l'indépendance du pouvoir judiciaire, lui rappelant qu'elle constitue un pilier essentiel de l'État de droit. Une assemblée générale sera convoquée prochainement afin de décider des actions à entreprendre, y compris d'éventuels mouvements de protestation.

Alerte!   -  Guerre au Lac Tchad : l’armée tchadienne face à ses propres limites - May 11, 2026 Par : La Rédaction  L’at...
11/05/2026

Alerte! - Guerre au Lac Tchad : l’armée tchadienne face à ses propres limites - May 11, 2026

Par : La Rédaction

L’attaque meurtrière menée dans la nuit du 4 au 5 mai 2026 contre une position de l’armée tchadienne à Barka Tolorom a ravivé les inquiétudes autour de la situation sécuritaire dans la région du Lac-Tchad. Plusieurs soldats ont perdu la vie, d’autres ont été grièvement blessés et évacués vers N’Djamena, où le Maréchal Mahamat Idriss Déby Itno s’est rendu pour leur témoigner son soutien. Mais au‑delà du choc immédiat, un fait continue de hanter l’opinion : la disparition du général Mahamat Yacoub, dont le corps reste introuvable, symbolise aujourd’hui les failles profondes d’un appareil militaire confronté à un ennemi qui maîtrise mieux le terrain.

Sur les réseaux sociaux, des messages relayés par des ressortissants de Dar Tama et d’autres citoyens dénoncent l’incapacité de l’État à récupérer les corps des soldats tombés au front. Certains témoignages affirment que des familles ont dû se rendre elles‑mêmes sur les lieux des combats pour rapatrier les dépouilles de leurs proches, une situation décrite comme une « triste réalité » révélant un dysfonctionnement grave dans la prise en charge des militaires. Les images et récits provenant du Lac Tchad sont tout aussi préoccupants : des soldats embarqués dans des pirogues de fortune, parfois sans moteur, d’autres dans de petites embarcations faiblement équipées, dépourvus de casques et de gilets pare‑balles, alors qu’ils participent à des opérations de ratissage contre Boko Haram — une organisation terroriste responsable de graves violences et violations des droits humains. Ces scènes témoignent d’un manque criant de moyens logistiques et de protection, mais aussi d’une inadéquation entre la formation des troupes et la réalité du terrain.

L’attaque de Barka Tolorom met en lumière une faiblesse stratégique majeure : l’armée tchadienne, historiquement entraînée à combattre dans le désert et sur terrain ouvert, n’est pas préparée aux zones forestières, marécageuses et insulaires du bassin du Lac Tchad. Boko Haram, en revanche, maîtrise parfaitement ces environnements, ce qui lui confère un avantage tactique déterminant. Cette situation souligne l’urgence de revoir les stratégies militaires, d’adapter la formation des troupes à ces terrains complexes et de moderniser l’équipement avec des outils de guerre modernes et technologiques afin de réduire les pertes humaines.

Dans ce contexte déjà tendu, un audio en circulation vient ajouter une dimension explosive à la crise. Selon cet enregistrement, un appel est lancé à tous les fils de Dar Tama engagés dans l’armée, ainsi qu’à l’ensemble des soldats tchadiens. Le message leur demande de prendre leurs armes et de rentrer chez eux, affirmant que « l’armée n’est pas une affaire clanique » et que « le pays n’appartient pas à un clan ». Le général disparu, originaire de Dar Tama, y est cité comme symbole d’un abandon inacceptable. L’audio accuse l’armée de n’avoir entrepris aucune démarche pour retrouver sa dépouille et affirme que certains officiers et généraux auraient fui le terrain, laissant les soldats livrés à eux-mêmes.

Le message va plus loin encore : il appelle les soldats encore présents sur le terrain à rentrer avec leurs armes, ou à les abandonner avant de retourner auprès de leurs familles. Ces appels, s’ils se confirment, témoignent d’un profond malaise au sein des troupes et d’une perte de confiance envers la hiérarchie militaire et les autorités. Ils révèlent un climat de désarroi qui dépasse largement le cadre opérationnel et touche désormais à la cohésion même de l’institution militaire.

Face à la recrudescence des attaques, le gouvernement a convoqué un Conseil des ministres extraordinaire et décrété un état d’urgence de vingt jours dans la province du Lac, incluant couvre‑feu, restrictions de déplacement et renforcement des opérations militaires. Trois jours de deuil national ont également été proclamés en hommage aux soldats tombés. Mais dans l’opinion publique, une question revient avec insistance : comment décréter un deuil national lorsque les corps de certains soldats restent abandonnés en brousse ? Pour beaucoup, cette contradiction vide le deuil officiel de son sens et interroge la manière dont la nation honore réellement ses défenseurs.

La disparition du général Mahamat Yacoub, les conditions précaires dans lesquelles opèrent les soldats et les failles stratégiques révélées par l’attaque de Barka Tolorom montrent une réalité que nul ne peut plus ignorer : le Tchad ne peut plus se permettre de mener une guerre du XXIᵉ siècle avec des moyens du siècle passé. Boko Haram demeure une menace active et dangereuse, mais la véritable urgence est désormais celle de l’État : restaurer la confiance, moderniser l’armée, protéger ses soldats et assumer pleinement la responsabilité de ceux qui tombent pour la nation. Car un pays qui n’honore pas ses morts finit toujours par perdre ses vivants.

Par : La Rédaction

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