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Alerte! 🔮  - La prĂ©sence militaire française au   : une histoire longue, complexe et toujours controversĂ©ePar: Joe Le Mu...
14/04/2026

Alerte! 🔮 - La prĂ©sence militaire française au : une histoire longue, complexe et toujours controversĂ©e
Par: Joe Le Mutant - La Rédaction Charilogone.

Depuis plus d’un siĂšcle, la relation entre le Tchad et la France est marquĂ©e par une prĂ©sence militaire continue, des alliances changeantes et des crises politiques rĂ©pĂ©tĂ©es. De la conquĂȘte coloniale Ă  la pĂ©riode post‑indĂ©pendance, puis des guerres civiles aux transitions actuelles, la France a souvent jouĂ© un rĂŽle dĂ©terminant dans l’évolution du pouvoir tchadien.
Aujourd’hui encore, le retour des militaires français soulĂšve des interrogations profondes : quelle est la nature rĂ©elle de cette prĂ©sence, quels intĂ©rĂȘts sert‑elle, et pourquoi suscite‑t‑elle autant de mĂ©fiance dans l’opinion publique tchadienne ?

Une histoire lourde : de la colonisation aux indépendances

La prĂ©sence française au Tchad remonte Ă  la fin du XIXᔉ siĂšcle. AprĂšs avoir mobilisĂ© des travailleurs sara pour la construction du chemin de fer Congo‑OcĂ©an, la France s’installe durablement dans la rĂ©gion. En 1900, la mort de Rabah marque la consolidation de son contrĂŽle militaire et administratif.

Durant la PremiĂšre Guerre mondiale (1916‑1919) puis la Seconde (1939‑1945), la France recrute massivement des Tchadiens et surtout les saras pour combattre dans ses rangs. Beaucoup d’anciens combattants conservent d’ailleurs la nationalitĂ© française.

À l’indĂ©pendance en 1960, plusieurs officiers tchadiens formĂ©s dans l’armĂ©e française — les gĂ©nĂ©raux Malloum Ngakoutou, Djibril NguitĂ© Djogo, Odingar et Doumro etc. — sont « prĂȘtĂ©s » au nouvel État tchadien pour constituer l’ossature de ses forces armĂ©es.

Les ruptures politiques et les interventions françaises

Tombalbaye : la premiĂšre rupture
Le prĂ©sident Ngarta Tombalbaye critique ouvertement la politique française au Tchad et s’en prend Ă  Jacques Foccart de "Do pĂ©lĂ© au coup pĂ©lĂ©". Il est renversĂ© et assassinĂ© le 13 avril 1975.

Malloum expulse l’armĂ©e française

Le gĂ©nĂ©ral Malloum demande le dĂ©part des troupes françaises. En rĂ©action, Paris soutient tour Ă  tour les factions rebelles du FROLINAT : d’abord Goukouni Weddeye, puis HissĂšne HabrĂ©. Cela conduit Ă  la guerre civile du 12 fĂ©vrier 1979.

Hissein HabrĂ© : l’alliĂ© stratĂ©gique

Goukouni, jugĂ© trop proche de la Libye au temps de Ghadafi, est Ă©vincĂ© au profit d’HabrĂ©, soutenu par la France. Avec l’appui militaire français, HabrĂ© affronte la Libye dans la bande d’Aozou et reste au pouvoir jusqu’en 1990.
Son renversement intervient aprĂšs qu’il a envisagĂ© d’attribuer l’exploitation du pĂ©trole du Sud Ă  la compagnie amĂ©ricaine Esso.
Lors du sommet de La Baule, il interpelle François Mitterrand :
« Qui ĂȘtes‑vous pour nous donner des leçons de dĂ©mocratie ? »
Mitterrand rĂ©pond : « L’avenir nous le dira. »

Déby pÚre : 31 ans de pouvoir et une relation ambivalente

Idriss DĂ©by Itno, considĂ©rĂ© comme un alliĂ© privilĂ©giĂ© de la France, gouverne pendant 31 ans. À la fin de son rĂšgne, lui aussi critique Paris lors de sa derniĂšre campagne prĂ©sidentielle en affirmant "Damboula anakou" en arabe tchadien. Il meurt le 19 avril 2021 dans des circonstances encore dĂ©battues.
Pour la premiĂšre fois, un prĂ©sident français — Emmanuel Macron — assiste personnellement Ă  ses funĂ©railles et soutient la transition dirigĂ©e par Mahamat Idriss DĂ©by Itno.

Mahamat Idriss Déby Itno : rupture, retour et ambiguïtés

Mahamat Idriss Déby Itno demande le départ des forces françaises, qui reviennent pourtant deux ans plus t**d. Cette oscillation nourrit les interrogations.

Questions légitimes et persistantes:

Quel service l’armĂ©e française rend‑elle rĂ©ellement au Tchad par sa prĂ©sence ?

Pourquoi chaque demande de retrait semble‑t‑elle fragiliser les rĂ©gimes en place ?

Pourquoi les accords de dĂ©fense restent‑ils secrets, et pourquoi sont‑ils signĂ©s sans l’implication d’experts juridiques tchadiens ?

Quelle est la légitimité des autorités actuelles pour engager le pays dans de tels accords sans cadre légal clair ?

Pourquoi les volets Ă©conomiques sont‑ils systĂ©matiquement nĂ©gligĂ©s, laissant le Tchad dĂ©pendant des institutions de Bretton Woods depuis 66 ans ?

Pourquoi les rĂ©gions du Borkou‑Ennedi‑Tibesti, pourtant au cƓur du pouvoir depuis 46 ans, restent‑elles dĂ©pourvues d’infrastructures essentielles malgrĂ© l’accĂšs aux ressources publiques ?

Comment une centaine de soldats français pourraient‑ils rĂ©ellement protĂ©ger un rĂ©gime confrontĂ© Ă  une opposition croissante ?

Selon de nombreux observateurs, le pouvoir actuel se fragilise lui‑mĂȘme par sa gestion clanique et exclusive, Ă©largissant le front de ses opposants et alimentant une instabilitĂ© chronique. Beaucoup y voient encore la main de la France, qui chercherait Ă  prĂ©server ses intĂ©rĂȘts stratĂ©giques dans la rĂ©gion.

Une incapacité collective à poser les vraies questions

Depuis 1900, les Tchadiens — du Nord comme du Sud — peinent Ă  poser clairement Ă  la France la question fondamentale de la gestion de sa prĂ©sence militaire.
Richelieu affirmait que le maintien d’un pouvoir repose sur trois piliers : L’armĂ©e - Les finances publiques - La rĂ©putation du chef de l’État.

Or, le pouvoir actuel semble s’affaiblir sur ces trois fronts.
Dans ce contexte, beaucoup redoutent que la France continue de s’appuyer sur certaines Ă©lites ou certaines rĂ©gions — notamment issues du BET — pour prĂ©server son influence, comme elle l’a fait par le passĂ©.

Nous y verrons encore et toujours la main de la France !

Il faut le dire : la France militaire ne voit pas mieux, pour conserver son influence au Tchad, que d’utiliser l’ethnie Zaghawa, prĂ©sente au Soudan et au Tchad. Pour Paris, le Tchad reste un pays stratĂ©gique, tout comme le Niger qui, lui, a rĂ©ussi Ă  s’en dĂ©barrasser. Aux yeux de la France, aucune autre ethnie ne pourrait mieux accomplir ce qu’elle considĂšre comme son “sale boulot” au Tchad.

L’histoire du Tchad et de la France est faite d’alliances, de ruptures et d’interventions rĂ©pĂ©tĂ©es qui ont profondĂ©ment marquĂ© la trajectoire politique du pays. Plus d’un siĂšcle aprĂšs la mort de Rabah, les mĂȘmes questions demeurent :
quelle est la nature rĂ©elle de la prĂ©sence militaire française, quels intĂ©rĂȘts sert‑elle, et pourquoi les dirigeants tchadiens peinent‑ils Ă  dĂ©finir une relation Ă©quilibrĂ©e et transparente avec Paris ?
Tant que ces interrogations ne trouveront pas de rĂ©ponses claires, la suspicion, l’instabilitĂ© et les tensions politiques continueront d’alimenter le dĂ©bat national.

Par: Joe Le Mutant - La Rédaction .

Alerte!     -  : Joe le Mutant répond à Ndolembaye Ndjesada, vice-président des Transformateurs - Apr 9, 2026 Par : Joe ...
11/04/2026

Alerte! - : Joe le Mutant répond à Ndolembaye Ndjesada, vice-président des Transformateurs - Apr 9, 2026
Par : Joe le Mutant – La RĂ©daction

Cher petit frĂšre,

Permets-moi d’ouvrir cette lettre avec toute la franchise et la gravitĂ© que la situation impose. Nous vivons une pĂ©riode oĂč les masques sont tombĂ©s, oĂč les illusions ne tiennent plus, et oĂč chaque parole doit ĂȘtre pesĂ©e comme un acte politique. C’est dans cet esprit que je t’écris, non pour te juger, mais pour te rappeler ce que nous avons vu, vĂ©cu et traversĂ© ensemble. Car l’histoire ne pardonne pas l’amnĂ©sie, et encore moins l’innocence feinte.

Nous avons tous assistĂ© Ă  l’accusation fallacieuse, sans la moindre preuve, qui a conduit injustement notre petit frĂšre Dr Masra SuccĂšs Asyongar en prison pour 20 longues annĂ©es.
Et pendant que tu Ă©tais ministre de l’Éducation, tu as vu — comme nous tous — le meurtre en plein jour de Yaya Dilo DjĂ©rou Betchi, sans qu’aucune justice ne soit rendue.

Avant mĂȘme que tu ne deviennes ministre, nous Ă©tions cĂŽte Ă  cĂŽte le 20 octobre 2022, lorsque ce mĂȘme pouvoir a abattu nos jeunes, nos frĂšres, nos parents
 puis a amnistiĂ© les bourreaux comme si nos morts n’avaient jamais existĂ©.

Je t’épargne les massacres de Kouri Bougoudi, d’AbĂ©chĂ©, et ces scĂšnes insoutenables oĂč l’on tire sur des civils jusque dans les cimetiĂšres, pendant des enterrements.

Alors dis-moi, petit frĂšre :
D’oĂč te vient cette inspiration de demander un peu d’humanitĂ© Ă  un homme qui n’en a jamais montrĂ© de sa vie ?
Comment peux-tu croire qu’il libĂ©rera le petit frĂšre Asyongar par compassion ou par justice ?

Et selon toi, par quelle opĂ©ration du Saint-Esprit Youssouf Boye, qui a partagĂ© la mĂȘme moustiquaire que Kaka et le mĂȘme sein maternel, se retrouve aujourd’hui Ă  Klessoum, ignorĂ©, abandonnĂ© ?

Loin de moi l’idĂ©e de douter de ta foi. Mais il y a, Ă  mes yeux, un manque criant de prise de conscience sur la situation politique actuelle de ton parti, Les Transformateurs, au Tchad.

Laisse-moi te déboucher deux coins.

1 — Le MPS, et son prĂ©sident en tĂȘte, cherche l’extinction dĂ©finitive de ton parti, et mĂȘme physique de ses membres.
La preuve ? Le débauchage méthodique de vos militants les plus valeureux : Sitack, votre trésoriÚre, le directeur adjoint de TCP
 La stratégie est claire : vous vider de votre substance.

2 — Le sort de Masra est le cadet des soucis de celui Ă  qui tu as Ă©crit.
Alors est-ce de la naĂŻvetĂ© politique, ou de l’inconscience ?
Vous ĂȘtes dans l’ombre de la vallĂ©e de la mort, et dans les deux cas, il ne vous reste que deux chemins : l’exil ou la rĂ©bellion.

Que Dieu t’inspire davantage.
Il peut te parler par moi aussi, ton grand frĂšre.

Par : Joe le Mutant – La RĂ©daction

Alerte!🔮         -  GĂ©nĂ©ral Miskine : Charilogone confirme l’absence de mandat de la CPI - Mar 28, 2026 Image: Le prĂ©sdi...
07/04/2026

Alerte!🔮 - GĂ©nĂ©ral Miskine : Charilogone confirme l’absence de mandat de la CPI - Mar 28, 2026

Image: Le présdident tchadien maréchal Mahamat Idriss Déby Itno et le général Abdoulaye Miskine
Par : La Rédaction

AprĂšs des annĂ©es d’enquĂȘte et de recoupements, Charilogone revient sur un dossier qui n’a cessĂ© de susciter incomprĂ©hension et inquiĂ©tude : celui du gĂ©nĂ©ral Abdoulaye Miskine. Depuis son arrestation sous le rĂ©gime du dĂ©funt marĂ©chal Idriss DĂ©by Itno, son nom circule dans les couloirs du pouvoir, souvent entourĂ© de rumeurs, rarement accompagnĂ© de vĂ©ritĂ©.

Selon une source tchadienne proche du dossier, le maréchal Mahamat Idriss Déby Itno aurait récemment reçu en audience un ancien détenu, Baradine Berdei Targuio. Lors de cet échange, Targuio, marqué par sa rencontre avec le général Miskine à la prison de Klessoum, aurait posé une question simple, presque humaine : « Pourquoi le garder en prison sans procÚs ? »
Une question qui résonne comme un écho de bon sens dans un dossier devenu opaque.

La réponse attribuée au président serait que le général est « recherché par la CPI ». Une affirmation lourde, presque définitive. Pourtant, elle ne repose sur rien. Aucun mandat. Aucun document. Aucune mention officielle. Rien.
La Cour pĂ©nale internationale elle-mĂȘme, saisie par les avocats du gĂ©nĂ©ral, a confirmĂ© noir sur blanc qu’Abdoulaye Miskine n’est pas recherchĂ©.

DerriĂšre cette fausse information, nos investigations rĂ©vĂšlent un autre visage de l’affaire : celui d’officiers tchadiens qui, tapis dans l’ombre de l’appareil sĂ©curitaire, alimenteraient volontairement cette confusion. Une manipulation qui interroge, surtout lorsqu’on sait que certains d’entre eux ont Ă©tĂ© impliquĂ©s dans l'arrestation du gĂ©nĂ©ral Abdoulaye Miskine.

Et au centre de tout cela, un homme.
Un homme affaibli par la maladie.
Un homme qui fut mĂ©diateur, signataire de l’Accord de Khartoum du 6 fĂ©vrier 2019, acteur de paix sollicitĂ© par le dĂ©funt marĂ©chal DĂ©by.
Un homme qui, depuis plus de six ans, vit derriĂšre les murs de la maison d’arrĂȘt de Klessoum, Ă  N’Djamena, aux cĂŽtĂ©s de trois de ses compagnons.
Un homme qui attend un procĂšs qui ne vient pas.

La dĂ©tention prolongĂ©e du gĂ©nĂ©ral Miskine, sans base juridique internationale, sans jugement, sans horizon, pose une question simple mais essentielle : que vaut la justice lorsqu’elle s’éloigne de l’humain ?

Par : La Rédaction

Alerte! 🔮  au   -  Dr Sitack Yombatna : de la lutte à la trahison — Le “Judas tchadien” - Apr 6, 2026 Par : Joe Le Mutan...
07/04/2026

Alerte! 🔮 au - Dr Sitack Yombatna : de la lutte à la trahison — Le “Judas tchadien” - Apr 6, 2026
Par : Joe Le Mutant – La RĂ©daction

Le dĂ©bat autour du rĂŽle et du parcours politique du Dr Sitack Yombatnan continue de diviser l’opinion publique tchadienne. Entre ceux qui saluent son intellect et justifient sa prĂ©sence au gouvernement, et ceux qui dĂ©noncent un revirement moral et politique, les interprĂ©tations s’opposent. Pour Ă©clairer cette controverse, il est utile de revenir sur les faits, les choix et les contradictions perçues par ses dĂ©tracteurs. C’est dans cette perspective que s’inscrit l’analyse suivante.

Contrairement Ă  la volontĂ© de certains dĂ©fenseurs de l’image du ministre de l’Enseignement supĂ©rieur, qui cherchent Ă  redorer son blason en affirmant qu’il serait normal qu’il entre au gouvernement au nom de son intellect, je voudrais que nous nous penchions sur les faits et sur le comportement du Dr Sitack.

Il s’est battu contre l’injustice en adhĂ©rant au parti Les Transformateurs, un parti qui avait jurĂ© que les postes ministĂ©riels ne l’intĂ©ressaient pas, Ă  l’exception du perchoir. Pourtant, Masra a fini par trahir son propre idĂ©al en devenant Premier ministre, et Sitack est devenu secrĂ©taire d’État Ă  la Justice, puis ministre de l’Enseignement supĂ©rieur.

Ce qui frappe dans le comportement de Sitack, c’est qu’il quitte son parti au moment oĂč Masra Asyongar se dirige vers la case prison. C’est prĂ©cisĂ©ment Ă  ce moment qu’il nous fait savoir qu’il a Ă©tĂ© trahi par Masra, alors qu’ils luttaient ensemble. Il est libre de quitter le parti, mais de lĂ  Ă  rejoindre leur bourreau, Kaka, cela pose un problĂšme Ă©thique.

Selon le dictionnaire, un traĂźtre est celui qui pactise avec l’ennemi pour faire tomber ses amis. C’est bien le cas de Sitack Yombatna. C’est le rĂŽle qu’a jouĂ© Judas, le traĂźtre.

Ce qui choque la morale, c’est le fait d’accepter un poste proposĂ© par l’ennemi Kaka, celui-lĂ  mĂȘme qui a injustement accusĂ© et arrĂȘtĂ© Masra.

Il se trouve que Sitack serait pasteur protestant, et donc qu’il comprend la Bible qu’il prĂȘche dans son Ă©glise, notamment les passages des Saintes Écritures concernant ceux qui ont trahi les prophĂštes : Samson, David, Salomon, JĂ©sus


Ce qui me gĂȘne encore plus, c’est le faux silence des Transformateurs, qui n’osent pas attaquer Sitack sur sa moralitĂ© et se contentent de lui souhaiter bon vent. Sitack vous a bien trahis, et je ne vois pas comment on pourrait dĂ©finir ou qualifier autrement son comportement.

Je fais partie de ceux qui rĂ©prouvent cette façon de faire de la politique sans se soucier de la morale. En 36 ans de rĂšgne du MPS, cette maniĂšre de faire — poignarder ses amis dans le dos — n’a jamais construit le Tchad, ni Ă©conomiquement, ni en termes de cohĂ©sion sociale. La preuve par Kebzabo et Tom Erdimi.

Qu’enseignera-t-il aux Ă©tudiants, sinon l’axiome favori des politiciens tchadiens sans idĂ©ologie : « Faites ce que je vous dis, mais ne faites pas ce que je fais. » Ces sages paroles n’existent ni dans la Bible, ni dans le Coran. Peut-ĂȘtre dans Le Prince de Machiavel
 pour quel but ?

Sitack fait partie des constitutionnalistes qui ont Ă©crit la Constitution de la 4ᔉ RĂ©publique avec la prĂ©sidence intĂ©grale. Il aurait refusĂ© de participer au forum sous prĂ©texte que les rĂšgles Ă©dictĂ©es dans les textes fondateurs de cette Constitution Ă©taient violĂ©es : limitation des mandats, suppression de la primature.

Il a reproché cela à Masra lorsque celui-ci a violé le texte en imposant Bédoumra.

Il devient aujourd’hui ministre du pĂšre des violeurs des textes constitutionnels, Mahamat Idriss DĂ©by Itno, qui a modifiĂ© la durĂ©e de son mandat et cumule le statut de chef de parti et de prĂ©sident de la RĂ©publique, en violation flagrante de la Constitution en cours, la 5ᔉ. SacrĂ© Sitack !

Par : Joe Le Mutant – La RĂ©daction

ALERTE!     - LA CEMAC SANS BOUSSOLE FACE AUX EFFETS ECONOMIQUES DE LA GUERRE AU MOYEN-ORIENT - Mar 21, 2026 Par: Djimad...
24/03/2026

ALERTE! - LA CEMAC SANS BOUSSOLE FACE AUX EFFETS ECONOMIQUES DE LA GUERRE AU MOYEN-ORIENT - Mar 21, 2026

Par: Djimadoum Mandekor, expert en Ă©conomie et ancien Directeur Central de la BEAC - La RĂ©daction - Email 📧: [email protected]

La prolongation de la grave crise dĂ©clenchĂ©e depuis le 28 fĂ©vrier 2026 autour de l’Iran soulĂšve une vague d’inquiĂ©tude dans le monde. L’envol du prix du pĂ©trole brut de 72,5 $ Ă  112,5 $ le 20 mars 2026, aprĂšs 115 $ le 9 mars 2026, laisse craindre des rĂ©percussions fortes sur l’inflation et la croissance Ă©conomique. D’ores et dĂ©jĂ , dans les pays oĂč la fixation des prix des produits raffinĂ©s est libre, ces prix flambent. Ainsi, au NigĂ©ria, ils ont augmentĂ© de 20 % en une semaine, au 10 mars 2026.

L’étonnant mutisme de la CEMAC

Dans la CEMAC oĂč les importations de carburant dĂ©passent annuellement 2 000 milliards de F CFA, environ 16 % de la valeur des achats Ă  l’extĂ©rieur de la zone en 2024, cette Ă©volution des cours des produits pĂ©troliers affecterait gravement la chertĂ© de la vie, Ă  travers notamment le cout des transports internes et leurs rĂ©percussions sur les autres produits et services. Dans le mĂȘme temps, les autres importations se renchĂ©riraient avec la progression du coĂ»t des frais de transport maritime. L’attĂ©nuation totale ou partielle de l’augmentation des prix des carburants, Ă  travers une subvention par les Etats, dĂ©tĂ©riorerait des finances publiques dĂ©jĂ  fragiles.

Alors que les responsables de l’UEMOA et de la BCEAO rĂ©agissaient moins d’une semaine aprĂšs le dĂ©clenchement de la guerre en cours au Moyen orient, le manque de proactivitĂ© des dirigeants nationaux concernĂ©s par ces Ă©volutions, ainsi que de ceux de la Commission de la CEMAC et de la BEAC provient sans doute de leur optimisme quant aux effets favorables dominants de la forte apprĂ©ciation des cours du pĂ©trole brut exportĂ© par cinq des six pays membres, sauf la RCA. Or, avec une production pĂ©troliĂšre globale orientĂ©e Ă  la baisse, le surplus dĂ©gagĂ© par les exportations de pĂ©trole brut et de gaz, comparativement Ă  la valeur totale des importations, pourrait ĂȘtre faible. L’inflation de son cĂŽtĂ©, si elle s’avĂšre forte, peut susciter des tensions sociales.

Au moment oĂč les pays de la CEMAC, suite au sommet extraordinaire de leur Chef d’Etat Ă  Brazzaville, le 22 janvier 2026, devraient ĂȘtre en train d’ajuster leur politique Ă©conomique pour Ă©viter un dĂ©rapage des indicateurs macroĂ©conomiques, les perspectives examinĂ©es ci-dessus risquent de peser sur les rĂ©serves en devises. En effet, ces rĂ©serves sont considĂ©rĂ©es comme faibles, Ă  4,2 mois d’importations Ă  fin dĂ©cembre 2025, eu Ă©gard Ă  leur dĂ©pendance aux recettes fluctuantes d’exportation pĂ©troliĂšre. Ceci devrait ĂȘtre pris en compte dans leurs discussions en cours avec le FMI.

Le rappel Ă  l’ordre de l’urgence d’une transformation effective de la sous-rĂ©gion

La conjoncture actuelle vient rappeler l’urgence de mesures de politiques Ă©conomiques et monĂ©taires ainsi que d’une intĂ©gration rĂ©gionale plus dĂ©terminĂ©es, afin de stimuler une diversification effective et plus rapide, notamment dans la valorisation des matiĂšres premiĂšres extraites de la sous-rĂ©gion. A titre d’exemple, dans le domaine Ă©nergĂ©tique, la conception d’un plan ambitieux et rĂ©aliste d’autonomie rĂ©gionale devrait sans t**der ĂȘtre lancĂ©e.

L’absence de visibilitĂ© sur la conduite de l’intĂ©gration rĂ©gionale, mise en Ă©vidence par le gel, annoncĂ© le 5 fĂ©vrier 2026, d’une partie des activitĂ©s des institutions communautaires et les tergiversations sur une structure mineure chargĂ©e du suivi du programme de rĂ©forme Ă©conomique et financier de la CEMAC, en l’occurrence le SecrĂ©tariat technique du PREF-CEMAC, dĂ©montre l’insuffisant engagement des pays membres en faveur du redressement et de la transformation dynamique de la sous-rĂ©gion.

Les recommandations adoptĂ©es Ă  Paris le 17 mars 2026, dans une rencontre CEMAC-France que ses initiateurs ne veulent pas prĂ©senter comme une survivance de la zone Franc-CFA, dĂ©sormais sans la participation de l’UEMOA, analogues aux rĂ©solutions prises au rĂ©cent sommet de Brazzaville, ne risquent pas vraiment de briser cette inertie dommageable aux populations de la CEMAC. Sans naĂŻve espĂ©rance, le sursaut est toujours attendu !

Alerte!   -  Jeunesse tchadienne 2026 : autopsie d’un avenir confisquĂ© - Mar 23, 2026 Image: Taher Hamid Nguilin, Minist...
24/03/2026

Alerte! - Jeunesse tchadienne 2026 : autopsie d’un avenir confisquĂ© - Mar 23, 2026

Image: Taher Hamid Nguilin, Ministre des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la CoopĂ©ration internationale du Tchad et la Jeunesse Tchadienne au Festival Dari.

PAR : JOE LE MUTANT – LA RÉDACTION CHARILOGONE
DIAGNOSTICS ET PERSPECTIVES DE SOLUTIONS
Email: [email protected]

Contrairement aux apparences, au Tchad, l'Ă©conomie s'effondre, malgrĂ© les chiffres trompe‑l’Ɠil de la supposĂ©e croissance affichĂ©e par notre super ministre des Finances et de l’Économie.
Il n'y a plus de productions, ni de créations de richesses, ni de créations d'emplois jeunes.
Les finances publiques sont plombées par le paiement des salaires des fonctionnaires et celui des militaires, les vrais improductifs de notre société.
Les militaires tchadiens ne sont pas capables de produire les propres nourritures qu'ils consomment journaliÚrement. Ils vivent sur le dos des populations depuis les indépendances à nos jours !

Aucun programme d’autoproduction cĂ©rĂ©aliĂšre n'est prĂ©vu pour rendre autonome et moins budgĂ©tivore la grande muette. Ce n'est ni l'eau potable qui manque au Tchad, encore moins les terres arables du Nord au Sud ! Quel paradoxe...

La dĂ©gradation des mƓurs de la jeunesse tchadienne a atteint un pic jamais Ă©galĂ© ! Jetez un coup d'Ɠil sur les rĂ©seaux sociaux pour voir ce qu'elle publie chaque jour que Dieu fait !
Chose curieuse, ni les religieux (chrĂ©tiens ou musulmans) ne peuvent rien contre la dĂ©pravation des mƓurs et la destruction de la famille.
Les mƓurs, c'est aussi la corruption Ă  grande Ă©chelle et le dĂ©tournement Ă  volontĂ©. On en veut pour preuve la disparition rocambolesque de Monsieur Charfadine BĂ©guĂ©ra, directeur de la sociĂ©tĂ© des mines SONAMIC, avec la caisse de l'entreprise, sans ĂȘtre inquiĂ©tĂ© d'un mandat d'arrĂȘt international.

Pour camoufler les secrets de pillages systématiques et vols de l'argent du contribuable tchadien, de ressources naturelles et autres, on remarque presque dans tous les ministÚres du gouvernement tchadien, y compris les ONG, la facilitation du recrutement de mercenaires étrangers de services toutes spécialités confondues, alors que le Tchad compte des milliers de diplÎmés de grandes universités reconnues dans le monde mais qui sont au chÎmage ou récupérés par des pays qui connaissent la valeur des intellectuels.

Sans parler de l'affaire des conteneurs de drogue venant de Colombie via le port de Dakar (Sénégal) et qui se retrouvent dans les mains des proches du président Maréchal. Affaire diligentée par Interpol en personne.
Les acteurs politiques et sociaux ne réfléchissent plus aux problÚmes qui minent notre société.
La gouvernance politique ne s'occupe plus de l'intĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral mais bĂątit son existence sur l'enrichissement personnel. On ne cherche plus Ă  promouvoir le progrĂšs de la sociĂ©tĂ© tchadienne. Et, comble de l'ironie, personne n'est qualifiĂ© pour donner des rĂ©ponses Ă  ces problĂšmes, sauf Wakit Tamma, l'organisation des actions citoyennes exclue de tous les grands et vrais dĂ©bats sur notre pays.
Les partis politiques et les syndicats sont hors circuit...

Or notre pays s'attend Ă  un changement profondĂ©ment en adĂ©quation avec les exigences du 21ᔉ siĂšcle.
La jeunesse veut :

1 - de l'emploi
2 - construire une famille pour des progénitures
3 - un Tchad connecté à l'Afrique et au reste du monde
4 - ĂȘtre libre d'aller et venir
5 - une suppression des lois liberticides et rétrogrades imposées par le pouvoir du MPS, qui ret**dent le pays depuis 36 ans.

Ce sont des exigences simples, normales et légitimes parce qu'en 2030 les jeunes tchadiens de 25 à 30 ans seront 80 % de la population tchadienne.
TAHER NGUILIN N'A PAS PRÉVU CES PROBLÈMES, ENCORE MOINS LEURS SOLUTIONS.
La prison de Korotoro sera aussi pleine à craquer en 2030, il faudra déjà penser à l'agrandir.
Il y aura encore des 20 octobre 2022.
Tirer sur les manifestants comme savent le faire nos forces de l'ordre ne sera pas non plus la solution.

VoilĂ  le diagnostic Ă  froid de la situation, pour ne pas dire l'autopsie du problĂšme de la jeunesse tchadienne. Qui dit pire ?

PAR : JOE LE MUTANT – LA RÉDACTION

Source: https://charilogonemedia.com/actualites-rss/Chadian%20Youth%202026:%20Autopsy%20of%20a%20Confiscated%20Future

Alerte!  ́s     au   : 36 ans de partis politiques sans idĂ©ologie et un pays laissĂ© en ruinesPar : Joe le Mutant – La RĂ©...
18/03/2026

Alerte! ́s au : 36 ans de partis politiques sans idĂ©ologie et un pays laissĂ© en ruines

Par : Joe le Mutant – La RĂ©daction
Email 📧: [email protected]

Au commencement, le Tchad comptait 721 partis politiques recensĂ©s, dont 336 lĂ©gaux, tous dĂ©pourvus d’idĂ©ologie, pour une population d’environ 20 millions d’habitants. La plupart de ces partis sont la crĂ©ation du MarĂ©chal DĂ©by pĂšre, ce qui lui a permis de rĂ©gner 31 ans quasiment sans partage. Nous avons Ă©tĂ© tĂ©moins de la transhumance du parti UNDR de Kebzabo, devenu aujourd’hui alliĂ© du MPS. Le MarĂ©chal pĂšre a participĂ© seul Ă  six Ă©lections en 31 ans et est mort dans des conditions atroces sous notre regard hagard!

Quel regard les populations projettent‑elles sur ces chefs de partis ?

Les militants de tous ces partis confondus n’ont aucune conscience politique. Une dĂ©cision arbitraire, inhumaine ou grossiĂšre ne soulĂšve plus aucune indignation collective. Du Nord au Sud, le pouvoir du MarĂ©chal Mahamat Idriss DĂ©by Itno agit en portant prĂ©judice aux populations, notamment par des exĂ©cutions extrajudiciaires, sans que cela n’émeuve plus personne. On assiĂšge quelqu’un, on le zigouille, et les militants de ces partis ne bronchent pas pour dĂ©sapprouver les actes de l’ANS. Le manque de conscience politique est manifeste. Le dernier rapport sur les droits de l’homme au Tchad, publiĂ© Ă  GenĂšve, nous renseigne sur le caractĂšre barbare et sanguinaire du pouvoir de Kaka.

Les populations pensent, Ă  raison, que la politique est un mĂ©tier pour les oisifs. Elles ont compris que pour vivre « friquĂ© » et gagner sa vie, il faut ĂȘtre bien positionnĂ©. Être bien positionnĂ©, c’est ĂȘtre Ă  la droite du prĂ©sident MarĂ©chal Kaka, sujet peu prolixe, qui Ă©coute tous ses flatteurs.

Les exemples de dérives politiques sont nombreux:

Kebzabo Saleh (UNDR) a raflĂ© tous les marchĂ©s relatifs aux voyages lors de la transition en tant que prĂ©sident du CODNI. Aucun rapport ni piĂšce justificative des dĂ©penses n’a Ă©tĂ© dĂ©posĂ© ni au chef de l’État ni Ă  la Cour des comptes. Il a un petit‑fils nĂ© en Chine et voyage gratuitement sur tous les continents.

Pahimi PadackĂ© Albert, fils aĂźnĂ© de DĂ©by pĂšre, a passĂ© environ dix ans Ă  la Primature, plaçant ses hommes partout dans les rouages de l’État et rĂ©formant la plupart des vĂ©hicules administratifs. Sa derniĂšre trouvaille lucrative fut d’occuper l’hĂŽtel du Chari rĂ©novĂ© avec des Ă©quipements neufs dont il a fait main basse pendant la transition avant de cĂ©der son poste Ă  Kebzabo. Il serait l’homme politique possĂ©dant le plus de bĂątiments de trois niveaux et de chaĂźnes de restaurants dans la capitale.

KalzeubĂ© Pahimi a Ă©chappĂ© Ă  l’audit des fonds COVID et serait parti avec un pactole consĂ©quent, de quoi lĂ©guer un chĂąteau Ă  ses enfants.
Guelengdouksia, retirĂ© dans son village de Mbainamar, jouit de la pension la plus Ă©levĂ©e du pays : fonctionnaire international, Premier ministre, militant du MPS, il a de quoi « pondre » d’autres enfants au village.

Kassiré Delwa Koumakoye, président de Viva RNDP, a pris son pactole lors de la présidence intégrale du Forum pour la QuatriÚme République, en rédigeant des textes concentrant tous les pouvoirs entre les mains du « guide éclairé » Déby Itno.
Kabadi Haroun, Ă©minence grise du MPS, double nationalitĂ©, a investi tout son pactole aux États‑Unis, Ă  Houston. Toujours aux affaires malgrĂ© son Ăąge et sa maladie, il a occupĂ© des postes clĂ©s : directeur de la Cotontchad, Premier ministre, prĂ©sident de l’AssemblĂ©e, prĂ©sident du SĂ©nat. Imaginez le montant de sa retraite.

Certains diront que ce n’est rien comparĂ© aux politico‑militaires du BET, habituĂ©s Ă  recevoir de l’argent dans des sacs « choual » : 2 milliards pour Nouri, 2 milliards pour Tom Erdimi et son frĂšre
 C’est la tradition au BET. MĂȘme Takilal, gĂ©nĂ©ral de brigade du « parti des clando‑man », s’est offert cinq villas en quatre ans, avec pour tĂ©moin de mariage le MarĂ©chal Mahamat Idriss DĂ©by Itno et pour beau‑pĂšre Sa MajestĂ© Saleh Kebzabo.

VoilĂ  la partie visible de l’iceberg des effets de la politique au Tchad. Les plus politiques sont du Mayo‑Kebbi, et pourtant, pour cĂ©lĂ©brer le 8 mars, les femmes de Midiguil, Ă  17 km de Pala, ont dĂ» ramasser des cailloux sur la tĂȘte pour remblayer une route impraticable en saison des pluies. Pire encore : une Ă©cole primaire construite sous Ngarta Tombalbaye, situĂ©e Ă  50 km de BaourĂ©, prĂšs d’une cimenterie dont deux anciens Premiers ministres sont actionnaires, s’est effondrĂ©e, tuant des enfants. Aucun deuil national. Le Premier ministre en fonction, Ambassadeur Alla-Maye Halina, est allĂ© payer la Dia de l’État, et l’affaire a Ă©tĂ© oubliĂ©e.

Tous ces politiques sont restĂ©s en poste au minimum deux, trois ou quatre mandats de cinq ans. Dans leurs villages respectifs, il n’y a ni morgue, ni boulangerie, ni piste d’atterrissage d’hĂ©licoptĂšre. AprĂšs 36 ans de gestion, le Tchad reste un pays pauvre trĂšs endettĂ©, avec des indices de dĂ©veloppement humain parmi les plus bas au monde.

Nos amis du GCAP, politiciens ayant rĂ©sistĂ© le plus longtemps possible Ă  la mangeoire gouvernementale, n’ont plus rien Ă  espĂ©rer. AprĂšs tout ce que la famille DĂ©by leur a fait subir, le mieux pour eux serait de quitter la politique une bonne fois pour toutes. Leurs militants non plus n’ont pas de conscience politique. Quelle fiertĂ© peuvent‑ils tirer de leurs actions ?

La politique, en principe, est une mission noble, l’accomplissement d’un projet de sociĂ©tĂ©. Les politiciens tchadiens, eux, n’ont retenu qu’une seule leçon de Karl Marx sur le capitalisme :
« L’intĂ©rĂȘt pĂ©cunier parle toutes les langues et joue tous les rĂŽles, mĂȘme ceux des plus dĂ©sintĂ©ressĂ©s. »

Kaka ne s’en sortira jamais avec les politiciens tchadiens actuels. Mon seul conseil, en tant que citoyen, est de dissoudre tous les partis politiques tchadiens et de changer de paradigme : construire le Tchad avec la sociĂ©tĂ© civile. Cela vaut mieux. Me lira‑t‑il ou m’écoutera‑t‑il ?

Changer d’acteurs du dĂ©veloppement est la seule solution viable pour notre pays.

Nous n’avons jamais encore essayĂ© cela.

Par : Joe le Mutant – La RĂ©daction

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