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07/01/2026

Commercialisation de l’arachide : le Président de la République appelle à des mesures urgentes et à une refondation de la politique agricole

Le Président de la République a insisté sur l’importance stratégique de la campagne de commercialisation agricole, notamment celle de l’arachide, qu’il considère comme une période déterminante pour la vie économique et sociale du pays. Dans le communiqué du Conseil des ministres de mercredi 7 janvier 2026, le Président de la République Bassirou Diomaye Faye a demandé au Premier ministre de prendre toutes les mesures nécessaires afin de garantir de meilleures conditions de financement et de commercialisation de la production agricole.

Il a également l’État rappelé la nécessité d’engager une refondation consensuelle de la politique agricole nationale. Selon le Président de la République, Cette réforme devra reposer sur plusieurs axes prioritaires, parmi lesquels la maîtrise de l’eau, l’extension des aménagements agricoles, l’amélioration des équipements et des rendements, ainsi que le développement d’infrastructures de stockage et de conservation des produits agricoles.

La refondation envisagée inclut par ailleurs une révision concertée des cadres de financement et de subvention, jugés essentiels pour soutenir durablement les producteurs. Elle prévoit aussi la restructuration des marchés agricoles, la redéfinition du modèle économique de l’agriculture et le développement de l’agro-industrie nationale, dans une perspective de création de valeur ajoutée et d’emplois.

Le@ Président de la République a instruit le Gouvernement de veiller à l’adoption, en Conseil des ministres et avant la fin du mois de janvier 2026, du projet de loi d’orientation agrosylvopastorale et halieutique, ainsi que de l’ensemble de ses textes d’application. Ce cadre juridique est appelé à jouer un rôle central dans la transformation durable du secteur agricole.

La plongée nocturne : le Sénégal à l’épreuve des promesses et de l’espérancePar Ibrahima Djitte, consultant spécialiste ...
03/01/2026

La plongée nocturne : le Sénégal à l’épreuve des promesses et de l’espérance

Par Ibrahima Djitte, consultant spécialiste en gouvernance
Le régime en place semble aujourd’hui lancer un appel au secours pour tenter de sortir le pays de la crise et le ramener à bon port. Mais ce message, perçu à deux vitesses, laisse planer le doute sur la sincérité d’un projet pourtant présenté comme porteur d’un destin commun. Le Sénégal mérite mieux que cette navigation à vue. Le pays doit avancer afin de permettre à ses citoyens, vaillants et patients, de continuer à espérer.
L’espérance demeure, en effet, l’ultime ressort pour croire encore au respect des engagements pris devant le peuple, notamment ceux issus des promesses électorales. À son accession au pouvoir, Mandoumbé avait solennellement juré de ne pas trahir et de ne pas s’éterniser aux commandes de l’État. Mais comme le dit l’adage, l’appétit vient en mangeant. Le constat amer est qu’aujourd’hui, seuls les plus naïfs continuent de croire sans réserve à ce slogan.
Le pays semble désormais enfermé dans une attente prolongée, nourrie par des récits confus et parfois abracadabrants, qui peinent à convaincre. Cette situation suscite incompréhension et malaise, voire un sentiment de honte collective face à ce qui est perçu comme une dérive du projet initial.
Pendant ce temps, le rêve d’une jeunesse sénégalaise pleine d’espoir semble se fissurer. Beaucoup voient leurs aspirations compromises, tandis qu’une autre réalité se déroule dans les lieux symboliques du pouvoir, du Palais au Petit Palais, loin des préoccupations quotidiennes des citoyens ordinaires.
Il ne s’agit pas ici de distribuer des torts ou des raisons, encore moins de rendre un verdict politique. Ce que les Sénégalais attendent avant tout, c’est que la vérité soit dite, que les murs eux-mêmes puissent murmurer que les choses avancent enfin, que la paix d’antan est retrouvée et que la stabilité économique redevient une réalité tangible, condition indispensable à une véritable résilience nationale.
Dans cette perspective, une certitude demeure : seuls les Sénégalais ont le droit de trancher. Soit ils sanctionnent, soit ils laissent passer. Ndoumbelane ou Guorgui, le choix appartient exclusivement au peuple.

Séminaire régional pour repenser l’écosystème culturel africainAmadou Ba plaide pour une meilleure appropriation de la c...
04/12/2025

Séminaire régional pour repenser l’écosystème culturel africain

Amadou Ba plaide pour une meilleure appropriation de la culture

En marge du festival culturel organisé par la CEDEAO, un séminaire de haut niveau s’est tenu ce matin à Dakar, réunissant les ministres et représentants des États membres autour des enjeux de la culture dans la région ouest-africaine. Interrogé à l’issue des travaux, le ministre est revenu sur l’importance de cette rencontre et sur les perspectives qu’elle ouvre pour le continent.

" Ce séminaire fait suite aux différentes activités prévues tout au long du festival », a expliqué le ministre.

Selon lui, cette rencontre s’inscrit dans une démarche cohérente visant à renforcer les échanges culturels et les réflexions stratégiques au sein de la communauté ouest-africaine.

Revenant sur la thématique du jour sur
le rôle de la culture dans la résolution des crises et conflits sociopolitiques. Le ministre de la Culture et du Tourisme a plaidé pour la "structuration d’un véritable écosystème culturel régional, la mise en place de chaînes de valeurs culturelles capables de créer des emplois, et l’identification des problématiques essentielles qui freinent le développement du secteur dans les différents États".

Le ministre a insisté sur la nécessité de bâtir un cadre cohérent permettant à la culture d’être non seulement un outil de paix, mais aussi un moteur économique dans la région.

Vers une CEDEAO des peuples, portée par la culture

Il a également rappelé que l’objectif du festival est de rapprocher les institutions communautaires des populations, en instaurant une forme de "CEDEAO des peuples". Cette dynamique, selon lui, doit permettre non seulement de "renforcer les liens sociaux, mais aussi d’inscrire davantage la culture au cœur des politiques publiques"

" Il est important pour l’Afrique de se réapproprier sa culture, non seulement pour construire la paix, mais aussi pour faire de ce secteur un espace créateur d’emplois et de valeur". a-t-il déclaré.

Une exposition qui révèle la profondeur créative du continent

Le ministre de la Culture et du Tourisme a également effectué une visite à la galerie Nationale avec ses homologues ministres, des commissaires de la CEDEAO et de l’UEMOA, ainsi que des représentants des États membres.

Sur place, l’un des temps forts du festival a été une grande exposition rassemblant des œuvres de haute facture, couvrant des thématiques variées. Peintures, sculptures, installations : chaque pièce témoignait de la force expressive de l’art africain.

Selon le ministre les participants à travers ses tableaux ont pu mesurer combien la culture peut parfois dire plus que les discours officiels, offrant un regard juste, sensible et souvent plus percutant que les images formatées diffusées dans les médias.

Pour lui, "Cette exposition met en lumière non seulement les difficultés que traverse le continent, mais surtout l’espoir immense qui en émane. L’Afrique, meurtrie par des siècles d’esclavage, de colonisation et de crises post-indépendance, trouve dans sa créativité une ressource inestimable pour écrire un nouveau récit".

" Nos peuples sont prêts au renouveau, il appartient désormais aux États et aux institutions de suivre"

ECOFEST 2025 : la culture ouest-africaine au cœur de la paix et de la cohésion régionaleLe Grand Théâtre national Doudou...
01/12/2025

ECOFEST 2025 : la culture ouest-africaine au cœur de la paix et de la cohésion régionale

Le Grand Théâtre national Doudou-Ndiaye-Coumba-Rose de Dakar a accueilli, ce dimanche 30 novembre, le lancement officiel de la première édition du Festival des arts et de la culture, ECOFEST. Placé sous le thème : « Mutations et crises politiques en Afrique de l’Ouest : que peut faire la culture ? », l’événement se déroulera jusqu’au 6 décembre 2025 et constitue une initiative conjointe de l’UEMOA et de la CEDEAO.

La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, qui a souligné l’importance stratégique de la culture dans la prévention des conflits, la réconciliation et la consolidation de la paix entre les peuples ouest-africains.

La Côte d’Ivoire fortement représentée

Fidèle à son engagement pour la promotion des industries culturelles, la Côte d’Ivoire a pris part à cette première édition à travers une délégation conduite par M. HIEN Sié, Directeur de Cabinet Adjoint de Madame la Ministre de la Culture et de la Francophonie
Françoise Remarck.
« C’est Madame la ministre, empêchée, qui m’a honoré en me désignant pour conduire la délégation ivoirienne », a-t-il déclaré à la presse.

Dans son intervention, M. Hien Sié a insisté sur la pertinence du thème choisi, dans un contexte régional marqué par des crises politiques, sécuritaires et sociales récurrentes.
« Le Premier ministre Ousmane Sonko a rappelé que la culture est une arme essentielle pour gérer les difficultés et favoriser la réconciliation, la paix et la cohésion sociale. Elle unit les peuples, permet de surmonter les divisions et de bâtir une société pacifiée », a-t-il affirmé.

Mobiliser les forces culturelles pour répondre aux crises régionales

ECOFEST se positionne comme un espace d’échanges et de réflexion réunissant des artistes, musiciens, plasticiens, sculpteurs, conteurs, ainsi que des représentants des patrimoines matériel et immatériel. L’objectif est clair : valoriser le rôle de la création artistique dans la résolution des défis sociopolitiques auxquels fait face l’Afrique de l’Ouest.

« Ce festival est une opportunité unique pour que les peuples d’Afrique de l’Ouest découvrent et apprécient l’apport des arts dans la résolution des défis sociopolitiques », a expliqué le chef de la délégation ivoirienne.

Une délégation ivoirienne de 40 artistes et experts culturels

Composée d’une quarantaine de participants, la délégation ivoirienne propose une diversité artistique remarquable.
« Vous pourrez admirer des artistes modernes, des expositions sur le patrimoine culturel ivoirien, ainsi que des performances traditionnelles », a détaillé M. Hien Sié.

Parmi les temps forts annoncés, la prestation de la troupe Zaouli, célèbre pour sa danse inscrite au patrimoine immatériel de l’UNESCO, occupera une place centrale. Des musiciens traditionnels, des plasticiens et de jeunes artistes émergents viendront compléter cette vitrine culturelle.

25/08/2025
Projet SURAGGWA: 222 millions de dollars, pour renforcer la résilience des communautés rurales, sahéliennesMinistère de ...
05/07/2025

Projet SURAGGWA: 222 millions de dollars, pour renforcer la résilience des communautés rurales, sahéliennes

Ministère de l’Environnement et de la Transition écologique du Sénégal et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont procédé, le vendredi dernier à la signature de l’accord du projet SURAGGWA (Scaling-Up Resilience in Africa’s Great Green Wall).

Financé à hauteur de 222 millions de dollars, ce projet vise à renforcer la résilience des communautés rurales, sahéliennes en restaurant 1,27 million d'hectares de terres dégradées, en réduisant 65 millions de tonnes d'émissions de CO₂, en profitant directement à 1,9 million de bénéficiaires, dont des femmes et des jeunes, etc.

« La Grande Muraille verte, initiative phare de l'Union africaine, est une vision collective visant à restaurer les terres, à renforcer la résilience des communautés et à bâtir un avenir durable dans la région sahélo-sahélienne. Elle s'étend sur plus de 8 000 kilomètres, du Sénégal à Djibouti, et mobilise plus de 20 pays africains, avec le soutien d'organisations internationales telles que la FAO », a déclaré Mme Bintia Stephen-Tchicaya, coordinatrice sous-régionale par intérim du bureau de la FAO pour l'Afrique de l'Ouest.

Poursuivant ses propos, Mme Tchicaya soutient que « les feux de brousse et les coupes illégales de bois sont les principaux responsables. Ce qui signifie que la capacité des forêts sénégalaises à absorber le CO₂ est réduite. À l'échelle régionale, les effets du changement climatique se font durement sentir, avec notamment une hausse des températures, une sécheresse prolongée, des précipitations irrégulières, une dégradation des terres et une insécurité alimentaire croissante. Face à ces défis, le projet SURAGGWA représente une réponse audacieuse et transformatrice, doté d'un financement de 150 millions de dollars. Financé par le Fonds vert pour le climat à hauteur de 87,75 milliards de F CFA, il vise à restaurer 1,4 million d'hectares de terres dégradées, à réduire 65 millions de tonnes de CO₂ et à améliorer durablement les conditions de vie de 1,9 million de personnes, en particulier les femmes et les jeunes».

La coordinatrice sous-régionale par intérim du bureau de la FAO pour l'Afrique de l'Ouest est de préciser que ce projet repose sur trois piliers essentiels : la restauration des paysages par le biais de techniques agroécologiques et l'utilisation d'espèces indigènes, le développement de chaînes de valeur résilientes pour des produits forestiers tels que le baobab et la gomme arabique".

Prenant la parole, Daouda Ngom, ministre de l’Environnement et de la Transition écologique qui a représenté le gouvernement du Sénégal a souligné que ce projet témoigne de leur engagement à renforcer la résilience de la population face au changement climatique, tout en préservant et en restaurant les terres dégradées, dans le cadre de l'initiative Grande Muraille verte"

Et de renchérir :" À travers ce projet régional qui couvre huit pays de la Grande Muraille verte, dont le Sénégal, nous réaffirmons notre volonté de construire un avenir plus durable, plus vert et plus prospère pour tous. Pour notre pays, ce projet permettra également de réduire les émissions de gaz à effet de serre, de développer des chaînes de valeur et des produits forestiers, et de renforcer les capacités institutionnelles de l'Agence sénégalaise de reforestation de la Grande Muraille verte".

Par ailleurs le Pr. Daouda Ngom a précisé que La signature de cet accord marque le lancement réussi d'un projet d'investissement de plus de 25 milliards de dollars. Pour le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique « les défis sont immenses mais ensemble, avec le soutien de nos partenaires techniques et financiers et l'engagement des communautés, nous avons la conviction que nos réussites atteignent tous nos objectifs".

Développement de la filière avicole FAO et ces collaborateurs  au chevet des femmes en Élevage de Bambilor L’Organisatio...
28/06/2025

Développement de la filière avicole

FAO et ces collaborateurs au chevet des femmes en Élevage de Bambilor

L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture FAO en collaboration avec l’Ambassade Royale de Thaïlande au Sénégal et l’Interprofession de la filière avicole sénégalaise (IPAS) ont procédé la remise de dons au profit du Directoire National des Femmes en Élevage (DIRFEL) de Bambilor. Il s’agit d’aliments pour volaille, des abreuvoirs et 1000 poussins.

Cette inutile incarne en effet, l’engagement résolu de notre Organisation et de ses partenaires à promouvoir des systèmes alimentaires inclusifs, durables et résilients, en plaçant les femmes rurales au cœur de notre action.

Selon Mme Bintia Stéphane-Tchicaya Coordonnatrice sous-régionale par intérim de la FAO pour l'Afrique de l'ouest, Représentante de la FAO au Sénégal, cette activité est en parfaite adéquation avec les priorités stratégiques de la FAO, notamment l’atteinte des Objectifs de Développement Durable liés à l’éradication de la faim, la réduction des inégalités, l’autonomisation des femmes et la promotion d’un développement économique inclusif.

Une initiative qui a été magnifiée par Dienaba Sidibe présidente du Directoire National des Femmes en Élevage de Bambilor. Cette dernière estime que cette initiative est venue à son heure. Parce qu’elle va permettre aux femmes de sortir dans cette vulnérabilité et avoir une autonomie financière.

Pour sa part, l’Ambassade Royale de Thaïlande au Sénégal s’est réjouit de cette cérémonie conjointe de remise d’appui d’aliments de volaille et d’abreuvoirs aux femmes en élevage de Bambilor.

Pour lui, cela constitue une priorité essentielle du gouvernement sénégalais, sous la direction du Président Bassirou Diomaye Faye
les besoins des producteurs locaux et l'importance de l'autonomisation des femmes au Sénégal. Il a également remercié le gouvernement du Sénégal pour son expertise en matière d'agriculture et de transformation alimentaire, et exprimé sa reconnaissance à l'égard de l'expertise thaïlandaise en matière d'agriculture et de transformation alimentaire.

En outre, il souligne que Cette collaboration entre l'ambassade royale de Thaïlande et la FAO s'inscrit dans le cadre d'un programme qui bénéficie directement aux productrices travaillant dans l'aviculture, en particulier aux femmes. Et l'engagement continu de la Thaïlande contribuera au renforcement de la sécurité alimentaire au Sénégal.

24/06/2025

RAPPORTS D'EXÉCUTION BUDGÉTAIRE DU 4E TRIMESTRE 2024 ET DU 1ER TRIMESTRE 2025

Hausse de 91 milliards de FCfa des ressources budgétaires entre janvier et fin mars 2025.

Les recettes et dons du budget général mobilisés au 31 décembre 2024 se sont élevés à 4.005,21 milliards, soit un taux d'exécution de 103,91% des prévisions de la Lfr.

10/06/2025

Moustapha Diakhaté a été entendu ce mardi, à la Division des investigations criminelles (Dic), pour offense au chef de l’Etat et à des personnes ayant les prérogatives du chef de l’Etat. il est présentement maintenu en garde à vue.

Moustapha Diakhaté est en garde à vue à la Division des investigations criminelles (Dic). Il pourrait être déféré au parquet demain mercredi. «On lui a demandé pourquoi il a critiqué le protocole de la République. Il n’a répondu à aucune question. On lui a aussi demandé pourquoi il a employé le terme "Gougnafier", parce qu’il a dit qu’on ne respecte plus le protocole de la République qui met le président de la République devant. Et derrière lui, le président de l’Assemblée et le premier ministre», a expliqué Me Elhadj Diouf, son avocat.

27/05/2025

L'ambassadeur d'Israël pourchassé par les étudiants de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar où l'ambassadeur était venu faire une conférence.

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