20/11/2025
GABON 🇬🇦 | LISTE DES DÉPENSES INUTILES DU COUPLE BONGO SUR LE DOS DU PEUPLE GABONAIS
💸 2 milliards de FCFA par mois (environ 3 millions d'euros mensuels, soit 24 milliards annuels) pour les dépenses de luxe de Sylvia Bongo Ondimba :
- Financement personnel par le Trésor public de frais extravagants (bijoux, œuvres d'art, vêtements de haute couture, repas gastronomiques importés), sans lien avec des fonctions officielles, constituant un recel de détournement et un blanchiment aggravé, comme attesté par le témoin Kim Oun qui gérait ses comptes et entreprises-écrans.
💸 Plus de 100 milliards de FCFA pour l'acquisition et l'entretien de deux jets privés (environ 152 millions d'euros) :
- Achat et location fictive à l'État gabonais pour des voyages de plaisance familiaux (Paris, Dubaï, Londres), financés par des fonds publics pétroliers, sans justification protocolaire ; ces appareils étaient souvent "loués" à prix gonflé pour masquer le détournement, selon des témoignages sur le système parallèle post-2018.
💸 500 millions de FCFA en espèces (environ 762 000 euros) versés en corruption :
- Remise en valise à des membres du Centre gabonais des élections (CGE), dont François Oyabi, le soir des résultats de la présidentielle 2023, pour truquer les votes en faveur d'Ali Bongo ; avoué par un co-accusé transporteur, ce pot-de-vin illustre la concussion et l'association de malfaiteurs pour maintenir le pouvoir dynastique.
💸 Plusieurs dizaines de milliards de FCFA pour des biens immobiliers et de luxe à l'étranger (villas, hôtels particuliers estimés à 50-100 milliards cumulés, environ 76-152 millions d'euros) :
- Achat de propriétés à Dubaï, Paris et Londres via blanchiment de capitaux détournés (commissions occultes sur contrats pétroliers), servant de refuges familiaux plutôt qu'à des fins publiques ; confiscation ordonnée pour enrichissement illicite, perçu comme un "fardeau pour le contribuable" par les témoins.
💸 Plus de 1 201 milliards de FCFA (environ 1,83 milliard d'euros) :
- Détournement de royalties et commissions de sociétés pétrolières (Perenco, Total) versés à Noureddin Bongo et sa "Young Team" pour des achats personnels (flottes de Mercedes Brabus, montres de luxe à 1,4 milliard FCFA), via des paiements fictifs ; motif principal : usurpation de fonctions pour capter des revenus d'État au profit privé, aggravant le préjudice financier national.
❌Ces dépenses, qualifiées d'inutiles car dénuées de tout bénéfice public, ont été évaluées par la Cour comme causant un préjudice moral et financier à l'État, justifiant les 1 000 milliards de FCFA de dommages et intérêts conjoints. Le total gaspillé dépasse les 4 400 milliards de FCFA, avec confiscation intégrale d'avoirs (plus de 50 entreprises, comptes gelés). Ce verdict marque une tentative de réparation pour 55 ans d'impunité, bien que les Bongo, exilés à Londres, contestent les faits comme un "procès spectacle".