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🩺 HÉMODIALYSE EN MAURITANIE : UNE THÈSE INTERROGE LA SÉCURISATION DES CONSOMMABLES MÉDICAUXLe pharmacien mauritanien Moh...
30/08/2026

🩺 HÉMODIALYSE EN MAURITANIE : UNE THÈSE INTERROGE LA SÉCURISATION DES CONSOMMABLES MÉDICAUX

Le pharmacien mauritanien Mohamed Vall Sidioumar a soutenu, le 25 août 2026 à Dakar, une thèse de doctorat consacrée au circuit d’approvisionnement en consommables d’hémodialyse en Mauritanie, à partir de l’exemple du Centre hospitalier national de Nouakchott.

Ce sujet revêt un intérêt majeur pour la santé publique. La continuité des séances d’hémodialyse dépend directement de la disponibilité régulière de consommables spécifiques. Toute rupture d’approvisionnement peut perturber les soins et exposer les patients atteints d’insuffisance rénale chronique à des complications graves.

En analysant ce circuit, ce travail peut contribuer à mieux identifier les difficultés logistiques, à prévenir les ruptures de stock, à rationaliser les coûts et à renforcer la sécurité ainsi que la continuité de la prise en charge.

Présentée à l’École de médecine Saint-Christopher Iba Mar Diop de l’Université privée El Hadji Ibrahima Niasse, la thèse a été examinée par un jury composé de la Professeure Maria Faye et des Professeurs Babacar Mbengue et Ahmed Tall Lemrabott.

À l’issue de la soutenance, Dr Mohamed Vall Sidioumar a obtenu la mention Très honorable avec les félicitations du jury.

30/08/2026

Il faut gagner sa vie honnêtement 🤣😂🤣

❤️ CARDIOLOGIE : LE DR NGONÉ DIABA GAYE DISTINGUÉE PAR LA SOCIÉTÉ EUROPÉENNE DE CARDIOLOGIEDr Ngoné Diaba Gaye vient d’ê...
30/08/2026

❤️ CARDIOLOGIE : LE DR NGONÉ DIABA GAYE DISTINGUÉE PAR LA SOCIÉTÉ EUROPÉENNE DE CARDIOLOGIE

Dr Ngoné Diaba Gaye vient d’être élevée au prestigieux rang de Fellow of the European Society of Cardiology (FESC).

Cardiologue et chercheuse à Dakar, elle consacre ses travaux à la prévention cardiovasculaire, à l’hypertension artérielle, à l’insuffisance cardiaque, à la réadaptation, à l’épidémiologie ainsi qu’à la génomique cardiométabolique des populations africaines.

Affiliée à l’AMedRA et engagée au sein du PACG et du groupe de réadaptation cardiaque de la SOSECAR, elle contribue activement au développement d’une recherche cardiovasculaire adaptée aux réalités africaines.

Déjà Fellow du West African College of Physicians et lauréate d’une distinction de l’American Heart Association en 2024, le Dr Ngoné Diaba Gaye reçoit ainsi une nouvelle reconnaissance internationale saluant l’excellence de son parcours et son engagement scientifique.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) lance un appel à candidatures pour le recrutement d’un consultant national cha...
30/08/2026

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) lance un appel à candidatures pour le recrutement d’un consultant national chargé de contribuer à la finalisation du Document d’analyse prospective des programmes de santé au Sénégal pour la période 2026-2027.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) lance un appel à candidatures pour le recrutement d’un consultant national chargé de contribuer à la finalisation du D...

Prof. Charlotte Faty Ndiaye : une trajectoire africaine au service de la santé publiqueAprès plus de deux décennies au s...
27/08/2026

Prof. Charlotte Faty Ndiaye : une trajectoire africaine au service de la santé publique

Après plus de deux décennies au service de l’Organisation mondiale de la Santé, la Professeure Charlotte Faty Ndiaye, Représentante de l’OMS en Mauritanie, achève une carrière consacrée au renforcement des systèmes de santé et à la réponse aux grands défis sanitaires du continent africain.

Chirurgien-dentiste de formation, Professeure agrégée en pathologie et chirurgie buccales et spécialiste en Santé Publique (PHD), elle a exercé au Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique à Brazzaville, avant d’assumer des responsabilités de Représentante de l’OMS dans plusieurs pays. Au Cameroun, elle accompagne les autorités dans un contexte d’urgences sanitaires et humanitaires complexes. À Madagascar, elle conduit l’action de l’OMS durant la pandémie de COVID-19 et assure également, par intérim, les fonctions de Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies.

Arrivée en Mauritanie en 2021, elle inscrit son mandat dans une dynamique de consolidation du système de santé, de renforcement de la sécurité sanitaire et de la surveillance épidémiologique, de progression vers la couverture sanitaire universelle et d’amélioration de la santé des populations les plus vulnérables.
Son mandat est notamment marqué par une avancée historique : la validation par l’OMS de l’élimination du trachome comme problème de santé publique en Mauritanie, consacrant les efforts de longue haleine du Gouvernement avec l’appui de l’OMS et de ses partenaires.

Sous son leadership, la coopération avec les autorités nationales, les agences des Nations Unies, les partenaires techniques et financiers et la société civile s’est renforcée. L’OMS a accompagné d’importantes initiatives dans les domaines de la sécurité sanitaire, des maladies transmissibles et non transmissibles, de la santé des réfugiés, de la lutte antitabac et de la préparation aux futures pandémies.

Elle a également contribué à consolider le Bureau de l’OMS en Mauritanie autour d’une expertise technique reconnue, d’une culture de l’excellence, de l’innovation et de la redevabilité, tout en accordant une place importante au développement des compétences et à la cohésion des équipes.

Son engagement a été reconnu par les autorités mauritaniennes, qui lui ont décerné les insignes de Chevalier de l’Ordre national du Mérite.

De Brazzaville à Yaoundé, d’Antananarivo à Nouakchott, le parcours de Charlotte Faty Ndiaye témoigne d’un engagement constant au service de la santé publique en Afrique. En Mauritanie, elle laisse derrière elle des partenariats consolidés, un Bureau renforcé et une coopération durable avec les autorités nationales, autant d’acquis sur lesquels l’OMS pourra continuer à bâtir au service de la santé des populations.

Une retraite bien méritée, au terme d’un parcours qui compte.

OMS Mauritanie

Oui, le médecin est un être humain.Mais la médecine est un métier noble.Comme le sont, à leur manière, les fonctions de ...
27/08/2026

Oui, le médecin est un être humain.
Mais la médecine est un métier noble.

Comme le sont, à leur manière, les fonctions de juge, d’enseignant et toutes les professions auxquelles la société confie une part essentielle de son fonctionnement.

Il fut un temps où le simple fait de dire « il est médecin », « elle est enseignante » ou « il est juge » inspirait naturellement le respect. Ces professions représentaient une certaine stabilité, une certaine éducation, une certaine sécurité. On les associait à une forme de noblesse sociale — non pas parce que ceux qui les exerçaient étaient supérieurs aux autres, mais parce que leur fonction était considérée comme précieuse pour toute la société.

Et je pense qu’il faut préserver cette idée.

Pas pour offrir une vie de luxe aux médecins, aux juges ou aux enseignants. Mais parce que la précarité des personnes auxquelles nous confions des responsabilités aussi importantes finit par devenir un problème pour toute la population.

Prenons un juge.

Si une personne à qui l’on confie le pouvoir de décider de la liberté, des droits ou de l’avenir d’autres personnes vit dans une précarité permanente, qu’arrive-t-il lorsqu’elle traverse une période de faiblesse ? Elle peut être tentée de prendre de mauvaises décisions pour quelques sous.

Prenons un enseignant.

Si celui qui détient le savoir et qui forme les générations futures n’arrive plus à vivre correctement de son métier, il peut, dans un moment de faiblesse, vendre un sujet, favoriser quelqu’un ou monnayer ce qui ne devrait jamais l’être.

Et le médecin n’est pas différent.

Le médecin est un être humain. Il fait partie de la même société que tout le monde. Il a des enfants, des parents, des charges, des envies, des difficultés, des périodes de fatigue et des moments de faiblesse.

Son diplôme ne le transforme pas en être incorruptible.

Au contraire, lorsqu’une personne possède davantage de connaissances et qu’on lui donne accès à davantage de responsabilités et de pouvoir, la société a encore plus intérêt à lui garantir des conditions de vie dignes.

Je ne dis évidemment pas que tous les médecins, tous les juges ou tous les enseignants céderont à la tentation lorsqu’ils sont en difficulté. L’être humain reste un être humain, avec ses valeurs, sa conscience et ses limites.

Mais une société intelligente ne construit pas ses institutions en comptant uniquement sur la force morale de chacun.
Elle crée aussi les conditions qui permettent à cette force morale de tenir.

Et c’est exactement là que se trouve le problème.

Imaginez un médecin qui a passé sept années de formation pour devenir médecin généraliste, puis cinq années supplémentaires pour devenir spécialiste, auxquelles peuvent s’ajouter deux ou trois années de service civil.

Imaginez-le ensuite enchaîner les gardes de 24 heures, parfois davantage, prendre des décisions qui concernent directement la vie humaine, porter des responsabilités énormes, travailler alors qu’il est épuisé…

Et malgré tout cela, ne pas avoir de voiture.

Ne pas avoir un logement convenable.

Ne pas pouvoir offrir à ses enfants le confort de base.

Et parfois devoir, après une garde, prendre les transports en commun avec toute la population, debout, avec son sac, simplement pour rentrer chez lui.

À mes yeux, ce n’est pas une question de luxe.

Une voiture, un logement et un salaire permettant de vivre correctement ne sont pas des privilèges extravagants pour un médecin. Ce sont des conditions minimales pour exercer sereinement un métier qui exige de prendre des décisions importantes alors que la vie d’un être humain peut être entre ses mains.

Et cette réflexion ne concerne pas uniquement les médecins.

Elle concerne le statut social que nous voulons donner aux professions essentielles.

Parce que lorsqu’un médecin est correctement rémunéré, il n’a pas besoin de chercher à monnayer des actes inutiles, d’orienter artificiellement des patients, de multiplier des prescriptions injustifiées ou de faire des compromis avec la science pour améliorer ses revenus.

Lorsqu’un juge vit dignement de son travail, il est moins exposé aux pressions matérielles qui pourraient influencer son jugement.

Lorsqu’un enseignant peut vivre correctement de son métier, il n’a pas besoin de vendre ce qui devrait rester en dehors de toute transaction.

Encore une fois : cela ne justifie jamais la corruption, la fraude ou la malhonnêteté.

Mais si nous voulons réellement lutter contre ces dérives, nous devons aussi regarder leurs causes et leurs conditions d’apparition.

Préserver le statut du médecin, du juge ou de l’enseignant, ce n’est donc pas « donner des privilèges à une élite ».

C’est protéger la population.

Parce qu’une société qui veut des médecins compétents, indépendants et éthiquement solides doit accepter de leur donner les moyens de vivre dignement.

Une société qui veut des juges indépendants doit leur garantir leur indépendance matérielle.

Une société qui veut des enseignants capables de former correctement ses enfants doit respecter et valoriser leur profession.

La noblesse d’une fonction ne doit pas seulement être un mot qu’on prononce. Elle doit aussi se traduire dans la manière dont la société traite ceux qui l’exercent.

On ne peut pas demander à quelqu’un de porter la responsabilité de vies humaines, de décisions judiciaires ou de l’éducation de générations entières, tout en lui refusant les conditions matérielles minimales pour vivre sereinement.

Ce n’est pas du luxe.

C’est une question de dignité.

Et, au fond, une question d’intérêt public.

Dr Assia Berrabah

Inna lillāhi wa inna ilayhi rājiʿūn‎إِنَّا لِلَّهِ وَإِنَّا إِلَيْهِ رَاجِعُونَC’est avec une profonde tristesse que j’a...
26/08/2026

Inna lillāhi wa inna ilayhi rājiʿūn
‎إِنَّا لِلَّهِ وَإِنَّا إِلَيْهِ رَاجِعُونَ

C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le rappel à Dieu du Docteur Amadou Gueye Diouf, jeune collaborateur dévoué et travailleur, qui fut à nos côtés dès les premières heures, en mars 2003, lorsque nous entreprîmes de rebâtir le Service d’Orthopédie de HOGIP. Il nous accompagna dans cette œuvre avec engagement, fidélité et loyauté.

Amadou était un musulman profondément attaché à sa foi, un bon talibé, discret et appliqué. Chirurgien consciencieux et dévoué à ses patients, il était également un homme d’une grande humanité, animé par le sens du service et le respect de l’autre.

Son départ nous afflige, mais nous laisse aussi le souvenir d’un confrère loyal, d’un collaborateur précieux et d’un homme de bien.

Qu’Allah SWT lui accorde Son pardon infini et Sa miséricorde, illumine et élargisse sa tombe, accepte ses bonnes œuvres et l’accueille parmi les bienheureux dans Son Paradis éternel, Al-Firdaws.

En cette douloureuse épreuve, j’adresse mes condoléances les plus sincères et fraternelles à sa famille, à ses proches, à ses confrères et collègues, ainsi qu’à toute la communauté orthopédique et chirurgicale du Sénégal et d’Afrique.

‎اللَّهُمَّ اغْفِرْ لَهُ وَارْحَمْهُ وَعَافِهِ وَاعْفُ عَنْهُ

Pr Mouhamadou Habib Sy

Ressources humaines en santé : l’Afrique face à un déficit persistantL’Afrique comptait 5,72 millions de professionnels ...
26/08/2026

Ressources humaines en santé : l’Afrique face à un déficit persistant

L’Afrique comptait 5,72 millions de professionnels de santé en 2024. Pourtant, selon l’OMS, le continent pourrait encore faire face à un déficit de 5,85 millions de travailleurs d’ici 2030.

Au Sénégal, les investissements progressent, mais la densité de médecins, infirmiers, sages-femmes, pharmaciens et dentistes reste inférieure à la médiane régionale.

Un paradoxe demeure : les pénuries coexistent avec un chômage élevé parmi les professionnels déjà formés.

🔎 Découvrez les chiffres clés, la situation du Sénégal et les recommandations de l’OMS sur www.infomed.sn, la voix de la santé.

https://infomed.sn/actualites/ressources-humaines-en-sante-lafrique-progresse-mais-reste-confrontee-a-un-deficit-de-585-millions-de-professionnels-dici-2030

Hommage au Dr Amadou Gueye Diouf dit Doudou: La sagesse s'en  va , l'humanité resteEn ce mois béni du Gamou, le Sénégal ...
25/08/2026

Hommage au Dr Amadou Gueye Diouf dit Doudou: La sagesse s'en va , l'humanité reste

En ce mois béni du Gamou, le Sénégal perd un homme de bien. Le Dr Amadou Gueye Diouf, dit Doudou, ancien Directeur des Hôpitaux, a rejoint l’Orient éternel.
Chirurgien consciencieux, musulman discret et profondément attaché à sa foi, Doudou était surtout un homme d’une rare humanité.
À la tête des hôpitaux, il dirigeait sans arrogance. Une voix posée, une porte ouverte, une écoute attentive. Il connaissait les agents, s’intéressait aux malades et n’oubliait jamais les familles démunies.

Les témoignages qui affluent racontent un homme qui ne se contentait pas de soigner : il aidait. Il lui arrivait même de prendre sur son propre salaire pour acheter les ordonnances de patients sans moyens.
Pas de caméra. Pas de mise en scène. Pas de publicité.
À une époque où certains font beaucoup de bruit pour montrer peu de choses, Doudou faisait beaucoup sans jamais faire de bruit.
Sa véritable richesse était ailleurs : dans les étudiants qu’il aidait, les familles qu’il soulageait, les jeunes cadres qu’il conseillait et tous ceux auxquels il tendait la main discrètement.

Il avait compris une chose essentielle : diriger un hôpital, ce n’est pas administrer des murs et des lits. C’est prendre soin des vies.
Doudou était de ces hommes rares dont l’autorité ne reposait ni sur les cris ni sur les titres, mais sur la sagesse, la compétence et l’exemple.
Sa terre natale de Kébémer l’accueille désormais. Il nous quitte, mais son empreinte restera dans les hôpitaux, dans les mémoires et surtout dans le cœur de ceux qu’il a aidés.
Les fonctions passent. Les hommes disparaissent. Mais le bien accompli en silence ne meurt jamais.
Repose en paix, Dr Amadou Gueye Diouf.
Le Sénégal perd un médecin. Il perd surtout un homme de bien.

Malick BA

L’Association Nationale des Assistant(e)s Infirmier(e)s Diplômé(e)s d’État du Sénégal (ANAIDES) a exprimé son soutien à ...
25/08/2026

L’Association Nationale des Assistant(e)s Infirmier(e)s Diplômé(e)s d’État du Sénégal (ANAIDES) a exprimé son soutien à Papa Amadou Diack, infirmier-chef du poste de santé de Fadiouth, après une altercation survenue dans la soirée du dimanche 23 août 2026. L’organisation appelle les autorités à renforcer la sécurité des professionnels de santé, notamment en milieu rural.

L’Association Nationale des Assistant(e)s Infirmier(e)s Diplômé(e)s d’État du Sénégal (ANAIDES) a exprimé son soutien à Papa Amadou Diack, infirmier-chef du pos...

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