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20/08/2026

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Le processus de sélection du prochain de l’ de des et des ( ) commence à susciter des interrogations. Présenté, à son lancement, comme une procédure fondée sur la transparence, l’égalité des chances et le mérite, le processus serait marqué, selon des informations recueillies auprès de sources proches du dossier, par l’écartement de plusieurs candidatures, notamment celles de cadres de l’institution disposant d’une solide expérience dans le secteur.

Ces informations, qui n’ont pas encore fait l’objet d’une confirmation officielle, soulèvent néanmoins une question centrale : sur quels critères certaines candidatures ont-elles été écartées ?

Des candidatures internes qui interrogent

L’appel à candidatures pour le recrutement du prochain DG de l’ARTP avait été favorablement accueilli par l’Amicale des Cadres de l’institution. Celle-ci avait salué une démarche susceptible de renforcer la transparence, l’égalité des chances et la promotion du mérite dans le choix du futur dirigeant.

Mais à mesure que la procédure avance, des interrogations apparaissent sur les conditions de la présélection.

Selon plusieurs informations circulant dans des milieux proches de l’écosystème des télécommunications et des postes, plusieurs cadres de l’ARTP, dont certains cumuleraient près de vingt années d’expérience au sein de l’institution, auraient été écartés dès les premières étapes du processus.

Ces profils disposent pourtant, par nature, d’une connaissance approfondie du fonctionnement de l’Autorité, de ses mécanismes de régulation et des réalités techniques, réglementaires et institutionnelles d’un secteur stratégique pour l’économie sénégalaise.

À ce stade, rien ne permet toutefois d’affirmer que ces candidatures ont été écartées sur des bases contestables. Mais l’absence d’informations précises sur les critères de présélection nourrit les interrogations.

L’expérience interne est-elle un atout ou un handicap ?

La question mérite d’être posée avec d’autant plus d’acuité que l’Amicale des Cadres de l’ARTP avait, lors du lancement de l’appel à candidatures, appelé à accorder une attention particulière aux candidatures internes répondant aux exigences du poste.

Compétence, expérience, intégrité, indépendance et aptitudes managériales avaient notamment été présentées comme des critères déterminants.

Le principe est simple : l’expérience acquise au sein de l’ARTP ne devrait pas, en elle-même, constituer un handicap dans une procédure censée consacrer le mérite.

Au contraire, une connaissance fine de l’environnement réglementaire, des missions de l’Autorité et des enjeux du secteur peut constituer un avantage pour assurer la continuité de l’action publique et l’efficacité de la régulation.

Dès lors, si des cadres internes disposant effectivement des qualifications requises ont été écartés, la question des motifs de ces décisions mérite d’être posée publiquement.

Quels critères, quelle grille de sélection ?

C’est précisément là que se situe le principal point de tension.

Dans une procédure destinée à pourvoir une fonction aussi stratégique, la transparence ne peut pas se limiter au lancement d’un appel à candidatures. Elle doit également porter sur les règles de présélection et, dans la mesure compatible avec la confidentialité des candidatures, sur les critères ayant conduit au choix des profils retenus.

Les candidats sont concernés au premier chef. Mais les agents de l’ARTP et, plus largement, l’opinion publique sont également en droit de s’interroger sur la méthode retenue.

Quels critères ont été appliqués ? Quelle pondération a été accordée à l’expérience, aux compétences techniques, aux aptitudes managériales et à la connaissance du secteur ? Les mêmes règles ont-elles été appliquées à l’ensemble des candidats ?

Autant de questions auxquelles une communication claire permettrait de répondre.

Un poste stratégique pour le secteur numérique

L’enjeu dépasse largement le sort de quelques candidatures.

L’ARTP joue un rôle central dans la régulation des télécommunications et des postes au Sénégal. Le choix de son prochain Directeur général aura des conséquences sur la gouvernance de l’institution, la régulation du marché, les relations avec les opérateurs et l’ensemble des acteurs du numérique.

Le futur DG devra également évoluer dans un environnement marqué par des transformations technologiques rapides, des enjeux de concurrence, de qualité de service, de souveraineté numérique et de protection des usagers.

Dans ce contexte, le processus de désignation du dirigeant de l’Autorité ne peut souffrir d’une opacité susceptible d’alimenter la suspicion.

L’appel à candidatures doit aller jusqu’au bout de sa logique

Le recours à un appel à candidatures avait créé l’attente d’une compétition ouverte, transparente et fondée sur le mérite.

Pour que cette promesse soit tenue, il importe désormais que les différentes étapes du processus soient suffisamment lisibles et que les critères de sélection soient clairement établis et appliqués de manière équitable.

Il ne s’agit ni de contester par avance les prérogatives du comité de sélection, ni de préjuger de l’identité du prochain Directeur général. Il s’agit simplement de rappeler une exigence élémentaire de gouvernance : plus le poste est stratégique, plus la procédure qui conduit à sa désignation doit être incontestable.

Si les informations faisant état de l’écartement de cadres internes à l’ARTP, expérimentés en plus, venaient à être confirmées, des explications seraient légitimement attendues.

À l’inverse, une clarification officielle sur les critères et les différentes étapes de la sélection pourrait contribuer à dissiper les doutes qui commencent à s’installer.

Car au-delà des candidatures individuelles, c’est bien la crédibilité de l’ensemble du processus de désignation du prochain DG de l’ARTP qui est désormais en jeu.

Un appel à candidatures ne saurait être un gage de transparence uniquement au moment de son lancement. La transparence se mesure à l’ensemble du processus, jusqu’à la décision finale.

📌   DE   DE LA       📃Propos liminaires de  .    ,    Mesdames et Messieurs les représentants des médias,Chers compatrio...
28/06/2026

📌 DE DE LA

📃Propos liminaires de . ,

Mesdames et Messieurs les représentants des médias,

Chers compatriotes,

Je voudrais commencer par rappeler que le Sénégal depuis 1960 est parmi les pays africains les plus stables grâce justement à la stabilité des institutions. Depuis 1960, les acteurs politiques qui se sont succédés sur la scène politique, par leur sens de la responsabilité, ont su faire évoluer notre système démocratique en faisant prévaloir toujours le consensus et cela nous a valu 3 alternances démocratiques saluées par le monde entier. Notre système de gouvernance est équilibré: le President est le garant du respect de la constitution, il veille au bon fonctionnement des Institutions, il détermine la politique de la nation, il nomme le Premier Ministre et le démet quand il n’est pas satisfait de ses performances.

Cela s’appelle en terme simple, un régime présidentiel. C’est sous ce régime présidentiel que le Sénégal a connu en 3 alternances démocratiques. Alors que notre sous-région a connu des coups d’Etat et conflits civils graves, nous avons gardé le cap malgré quelques turbulences. La Paix a toujours fini par prévaloir grâce au haut sens de la responsabilité des acteurs politiques et à la stabilité de notre système démocratiques et de gouvernance fait d’équilibre institutionnel que cette Assemblée nationale veut rompre.

A l’heure où les sénégalais, la jeunesse notamment cherchent emplois et formation, les ménages rêvent d’un coût de la vie abordable, les paysans ont l’esprit tourné sur la saison hivernale qui a démarré, les femmes, les artisans, les artistes et toutes les autres catégories socio-profesionnelles souhaitent que le gouvernement se concentre sur leurs problèmes que font les députés censés les représenter à la place: de la politique pour renforcer les pouvoirs du President de l’Assemblée Nationale en s’arrogeant les pouvoirs constitutionnels du President de la République. C’est du pouvoirisme et rien d’autre. La recherche effrénée de pouvoir! Le Peuple sénégalais lui passe au second plan.

Mesdames, Messieurs

Est-ce que le système a besoin d’être amélioré? Bien évidemment! C’est tout le sens des projets de loi préparés par le Président Bassirou Diomaye Faye faisant la synthèse des grands accords des dialogues sur la Justice, entre acteurs politiques, de la société civile et des forces vives. Le Président Bassirou Diomaye Faye a été élu sur une promesse de rupture. Une rupture avec les anciennes pratiques, la justice à la solde du pouvoir, et l’impunité. Il a proposé une révision constitutionnelle basée sur les travaux des Assises nationales de 2009, Assises de la Justice de 2024 et du dialogue politique de 2025.
Cependant, ce projet a tout simplement été détourné.

Ce qui est actuellement soumis au Parlement avec les amendements des députés de Pastef n’a plus rien à voir avec le texte initial du Président Diomaye Faye. C’est un document modifié, dénué de son essence, où l’on a conservé ce qui arrangeait et écarté ce qui dérangeait:

Ce qui s’est passé : une manœuvre politique

Il est essentiel de comprendre ce qui se joue réellement derrière cette mascarade.

Le Président Diomaye Faye a pris une décision de mettre fin aux fonctions de son Premier ministre, Ousmane Sonko, le 22 mai dernier. Pourquoi ? Parce que la Constitution est claire : c’est le Président qui détermine la politique de la Nation et qui nomme et révoque le Premier ministre. Il n’était pas satisfait de ses performances et il l’a remerciē.

Cependant, cette décision, pourtant conforme à la Constitution, a été mal acceptée. Et aujourd’hui, que constatons-nous ?

La révision constitutionnelle est devenue un instrument de représailles. On utilise le Parlement, désormais sous le contrôle de l’ancien premier ministre pour affaiblir le Président. Les amendements proposés semblent viser à limiter l’influence du Président de la Républiques en augmentant les pouvoirs du Président de l’Assemblée nationale.

Je vais en citer quelques-unes:
l’impossibilité pour le président de dissoudre plus de 2 fois l’Assemblée dans son mandat. Je parlais de Pouvoir n’est-ce pas? Les députés ne veulent pas perdre leur poste et leur salaire mais ils veulent empêcher le Président de régler les problèmes des sénégalais!
Mais les députés peuvent censurer le premier ministre 10 fois dans un mandat!

Derrière ce détournement de la réforme, un objectif politique clair se dessine. Les députés de Pastef et le Président de l’Assemblée nationale tente de faire payer au Président Diomaye Faye sa décision d’exercer pleinement ses prérogatives constitutionnelles en se séparant de son ancien premier ministre. L’idée est de lui montrer que si le Président Diomaye ose se passer de Sonko, il en subira les conséquences. Les préoccupations des sénégalais c’est le cadets des soucis des députés de Pastef et de leur Président.

On utilise cette institution parlementaire pour régler des comptes politiques! C’est un esprit de revanche qui anime cette Assemblée nationale qui n’a cure des urgences de l’heure. Cette assemblée est totalement à la dévotion de son Président qui crie vengeance pour avoir été remercié.

Aussi caricatural que cela puisse paraître c’est ce qui se passe.

C’est aussi pourquoi il faut revoir la proposition du Président de la République qui ne pourrait plus être chef de parti.

Le Président Diomaye Faye est attaqué par son propre parti, par ses propres camarades-députés. L’idée était noble mais ā l’arrivée, cela s’avère même dangereux pour la stabilité de notre pays. Sans un parti, le Président fait l’objet de chantage de son parti d’origine et quand il refuse de céder il devrait payer! Du jamais vu en démocratie moderne! Jamais on n’aura vu dans dans aucun pays du monde un parti politique attaquer, insulter, calomnier le Président pour qui il a fait campagne et demandé aux les sénégalais votent pour lui.

Nous de la Coalition Diomaye Président demandons la suppression d’une telle proposition dont finalement le but caché est d’affaiblir le Président de la République, d’affaiblir nos institutions et d’affaiblir le Sénégal.

Chers compatriotes,

Le Président Diomaye Faye a exercé ses prérogatives constitutionnelles en révoquant un Premier ministre avec qui il avait des divergences. C’est son droit. Il a proposé une réforme constitutionnelle pour renforcer notre démocratie et protéger notre République. C’est son engagement, sa promesse. Mais aujourd’hui, l’Assemblée nationale et son Président veulent utiliser sa propre réforme pour l’affaiblir. On détourne son texte pour le ‘’punir’’ de sa volonté d’exercer souverainement ses prérogatives institutionnelles. On prépare le terrain pour un Premier ministre qui ne serait plus son choix, mais celui du Parlement.

Nous de la Coalition Diomaye Président,

Nous disons NON à ce détournement.
Nous disons NON à cette manipulation.
Nous disons NON à cette tentative de réduire le Président à un simple exécutant du Parlement.

Nous exigeons :

1. Le retrait immédiat du texte actuel avec des amendements politiciens qui ne servent qu’à régler des comptes politiques.

2. Un retour à l’esprit du dialogue de la Justice et du Dialogue politique.

3. Que le Président puisse exercer pleinement ses prérogatives, y compris celle de choisir son Premier ministre, sans aucune formes de chantage.

La Constitution n’appartient pas à un parti, pas à un homme, pas à un clan politique Elle appartient au peuple sénégalais. Les changements profonds de notre Constitution se feront par Référendum comme l’a indiqué le Président Diomaye Faye dans sa lettre au Président de l’Assemblée nationale.

135 députés ce n’est pas le peuple sénégalais. Le Peuple sénégalais retrouvera sa voix lors du Référendum!

Entre-temps au travail pour cet hivernage qui s’installe, ces jeunes en quête d’avenir, nos femmes qui veulent être soutenues ainsi que nos travailleurs, pour le Peuple sénégalais qui veut un avenir meilleur loin des combinatione politiques!

Nous sommes debout. Nous veillons. Et nous ne céderons pas.

Je vous remercie.

   à   de la   de    , journaliste, ancien directeur de Canal Info et ancien conseiller technique du ministre Alioune Sa...
25/06/2026



à de la de , journaliste, ancien directeur de Canal Info et ancien conseiller technique du ministre Alioune Sall.

C’est avec une profonde tristesse et une totale soumission à la volonté d’Allah que les familles :
BALDE - GUIRRASSY - DIACK- DRAME - SYLLA- TOURÉ - DIALLO - DIAWARA - FOFANA - AIDARA - FALL - TAVARES DA SOUZA - COLY - DIOUF - GUEYE - DANSO - SALL - CAMARA - SENE - BÂ- SALOMON - SENGHOR - BOISSY - NDIAYE – DIACK – SY- DIENG- DIABY – GASSAMA - DAFFÉ - SENE - NOBA - SECK - KEITA - SOUMARE.

font part du rappel à Dieu de leur très chère maman, fille, sœur, tante, amie, parent:

Dallo GUIRRASSY

survenu ce mercredi 24 juin 2026 à Kolda.

Prions Allah, le Tout-Miséricordieux, de l’accueillir en son vaste Paradis, de lui pardonner ses péchés et d’accorder patience et réconfort à toute la famille.

« Ô toi, âme apaisée, retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée. Entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans Mon Paradis. » (Sourate Al-Fajr, 27-30)

Que la miséricorde d’Allah soit sur elle.

: Les cérémonies de 3ème et 8ème jours se dérouleront exclusivement à Kolda dans la famille de la défunte

🚶‍♀️🏅         🏅🚶‍♂️Rendez-vous ce 28 juin 2026 dès 7h00 au   de la     pour participer à la Grande Randonnée Pédestre Ol...
25/06/2026

🚶‍♀️🏅 🏅🚶‍♂️

Rendez-vous ce 28 juin 2026 dès 7h00 au de la pour participer à la Grande Randonnée Pédestre Olympique.

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DAKAR
Ouakam

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