15/04/2026
Faire du bien et vouloir faire du bien, c’est souvent la logique de ceux qui ont manqué de cette énergie. Et j’en fais partie.
Mais j’ai d’abord appris à faire la paix avec moi-même.
Face à l’incertitude du lendemain pour laquelle on se bat, je n’ai pu que devenir humble.
Humble envers moi-même, parce que cette fierté me quittera un jour, quand je ne serai plus.
Humble envers autrui, parce que j’ai de l’amour à donner, et que mon orgueil ne saurait me valoriser, pas plus que mon égoïsme ne saurait me condamner.
J’ai accepté cette réalité que j’avais longtemps voulu refouler.
En vérité, je ne suis ni saint, ni blanc comme neige. Car d’une manière ou d’une autre, je me suis sali dans les liens que j’ai noués. Je me suis perdu dans ce désir de vouloir être meilleur.
À mes frères que j’ai négligés, qui ont fini par me dépasser,
Aux rendez-vous où je n’étais pas présent,
Aux appels manqués que je n’ai pas décrochés,
À ceux que j’ai laissés tomber pour pouvoir avancer,
À toi, à qui j’ai donné de l’espoir sans pouvoir être à la hauteur…
Contre la pire version de moi-même, j’essaie de faire mieux.
Je veux être sage comme un ange, brave comme un ange.
J’avais le contrôle de cet “incompris”… mais il a fini par prendre le dessus.
L’éternel incompris,
Cœur meurtri 💔
d'imame