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TOGO: CNCC, l’urgence d’une identité visuelle et politique communeLe meeting du 09 mai 2026 aura eu le mérite de révéler...
20/05/2026

TOGO: CNCC, l’urgence d’une identité visuelle et politique commune

Le meeting du 09 mai 2026 aura eu le mérite de révéler une chose essentielle dans le paysage politique togolais: une nouvelle espérance politique est en train de naître autour du Cadre national de concertation pour le changement (CNCC).

La mobilisation observée, l’unité affichée par plusieurs leaders politiques et l’énergie populaire perceptible sur le terrain ont montré qu’une dynamique collective peut encore susciter l’adhésion des togolais. Mais pour que cette dynamique survive au-delà des rassemblements ponctuels, le CNCC doit désormais se construire une véritable identité propre.

Un regroupement politique ne peut durablement s’imposer s’il apparaît uniquement comme une addition de partis politiques. Il doit devenir UNE ENTITE IDENTIFIABLE, capable de parler d’une seule voix et d’être reconnue instantanément par la population.

Or, lors du meeting du 09 mai, un constat s’est imposé : la forte présence des couleurs et symboles des différents partis membres donnait davantage l’impression d’un rassemblement de formations politiques distinctes que d’une activité portée par une structure commune.

Le CNCC doit donc franchir une nouvelle étape en se dotant de symboles forts : un logo, une couleur commune, une identité visuelle et des éléments fédérateurs capables de marquer les esprits.
Les symboles jouent un rôle essentiel en politique. Ils créent un sentiment d’appartenance, renforcent l’unité et permettent aux populations de s’identifier à une vision collective.

Pour réussir cette construction, les dirigeants devront dépasser les logiques partisanes et accepter de mettre en avant l’intérêt du regroupement avant celui des formations individuelles. Il ne s’agit pas d’effacer les partis membres, mais de bâtir au-dessus d’eux, une bannière commune plus forte et plus rassembleuse.

Le choix de couleurs neutres et consensuelles pourrait également contribuer à réduire les clivages liés aux identités partisanes traditionnelles.
Le CNCC doit apparaître comme le symbole du renouveau, de l’union et de l’espérance collective.

L’élan né du 09 mai ne doit pas retomber. Il faut désormais entretenir cette flamme et construire progressivement une image forte du CNCC afin qu’il devienne une véritable force politique capable d’incarner durablement le changement aux yeux des Togolais.

19/05/2026

Le togolais n'était pas comme ça,
qu'est ce qui n'a pas marché ?
Les professionnels du secteur doivent travailler à assainir le milieu sinon c'est la vie de millier de famille qui est menacée

Conférence de presse de la société civile, ANC, FDR, PSR, ADDI
13/04/2026

Conférence de presse de la société civile, ANC, FDR, PSR, ADDI

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Cadre National de Réflexion pour le Changement (CNRC) : Jean-Pierre FABRE entre volonté d’union et vieux réflexes d’excl...
08/04/2026

Cadre National de Réflexion pour le Changement (CNRC) : Jean-Pierre FABRE entre volonté d’union et vieux réflexes d’exclusion
Suite au passage en force du régime de Faure Gnassingbé vers la Ve République, une évidence s’impose : l’opposition et la société civile togolaises ont trop longtemps dormi.

Le réveil s’impose, peut-être brutal mais nécessaire.

C’est dans ce contexte qu’est née l’idée du Cadre National de Réflexion pour le Changement (CNRC), un projet qui se voulait ouvert, inclusif, capable de rassembler toutes les forces vives, sans discrimination. Sur le papier, l’initiative portait l’espoir d’un nouveau départ. Mais dans la réalité, elle se heurte déjà à un obstacle bien connu : les querelles d’ego et les calculs personnels.

Et comme souvent, on retrouve au cœur du blocage l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) et son leader, Jean-Pierre Fabre. À peine le processus de rassemblement amorcé, que voilà encore des conditions, des exigences, et surtout des logiques d’exclusion qui refont surface.

La question est simple : pourquoi Fabre bloque-t-il encore ?
Pourquoi refuse-t-il systématiquement d’avancer avec certains acteurs ?
La réponse est moins politique que personnelle et trouve ses origines dans des banalités qui n’ont rien à cirer avec l’avenir du peuple togolais. Son rejet de Nathanaël OLYMPIO relève d’un différend familial devenu pour lui une obsession politique. Une vieille rivalité entre membres de la famille OLYMPIO, dans laquelle Fabre s’est positionné… du côté de son épouse, elle-même issue de ce clan.

Résultat : au lieu de construire une union large et inclusive, il fait intervenir ses inimitiés privées et les impose comme ligne politique à une opposition qui cherche à reprendre ses marques sur l’échiquier politique. Refuser de s’asseoir à la même table que Nathanaël devient pour Jean-Pierre Fabre une condition non négociable. On n’est plus dans la stratégie politique, mais dans une logique de règlement de comptes.

Pendant ce temps, le pays avance, sans l’opposition.
Car il faut le dire clairement, on ne construit pas une opposition crédible en éliminant ceux avec qui on a des problèmes personnels. On ne parle pas d’union en dressant des listes d’exclus. Et surtout, on ne peut pas prétendre incarner l’alternative en sabotant chaque tentative de rassemblement. A la fin des comptes, il y a des questions légitimes que l’on finit par se poser et qui sont de nature à faire douter de l’engagement sincère de certains leaders de l’opposition.

Heureusement, tout le monde n’est pas dans cette logique de blocage. D’autres acteurs continuent de bo**er sans relâche, discrètement mais efficacement. C’est le cas du Professeur David Dosseh, actuellement en déplacement au Bénin pour multiplier les contacts, chercher des appuis, et renforcer les capacités de mobilisation. Là où certains ferment des portes, d’autres s’activent pour en ouvrir de nouvelles et à la différence des calculs personnels qui freinent, la persévérance dans des initiatives concrètes permet de faire avancer la lutte, vaille que vaille.

Il est cependant temps de dire les choses sans détour. L’opposition togolaise ne peut plus se permettre ces blocages répétitifs. Le pays n’a pas besoin de chefs enfermés dans des querelles familiales et incestueuses, mais de leaders capables de dépasser leurs intérêts pour construire un rapport de force face au régime RPT-UNIR.
Le CNRC peut encore réussir mais à une condition.

Il faudrait que chacun comprenne que l’union ne se décrète pas seule, et surtout qu’elle ne se construit pas en excluant ceux qu’on n’aime pas.
À force de jouer au verrou, Jean-Pierre Fabre risque surtout de rester seul face à une porte que tout le monde veut pourtant ouvrir.

01/04/2026

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Opposition togolaise: naissance d’un nouveau regroupement de partis sur fond de menaces et d’intimidations de la part de...
31/03/2026

Opposition togolaise: naissance d’un nouveau regroupement de partis sur fond de menaces et d’intimidations de la part de l’ANC

Alors que le pouvoir RPT/UNIR déroule méthodiquement son agenda politique avec l’instauration de la 5e République, une partie de l’opposition tente, dans l’urgence, de se réorganiser à travers la mise en place d’un nouveau regroupement dénommé Cadre National de Réflexion pour le Changement (CNRC).

Une initiative à saluer parce qu’elle traduit au moins une prise de conscience : l’éparpillement actuel ne mène nulle part.

Face à la passivité ambiante, certains partis ont décidé de prendre leurs responsabilités. Des formations comme l’ADDI, le PSR, la DMP, les FDR, rejoints par d’autres acteurs annoncés tels que le CAR et l’UDS, travaillent à jeter les bases d’un nouveau cadre de lutte. L’objectif est clair: mutualiser les forces et créer enfin un rapport de force crédible.

Cependant, comme trop souvent au Togo, les vieilles habitudes refont surface.

Depuis des années, l’opposition togolaise est minée par les divisions, les calculs personnels et les luttes d’influence. Ce n’est pas un hasard si feu Monseigneur Kpodzro avait dénoncé, sans détour, l’attitude « têtue » de certains leaders politiques, (notamment ceux de l’ANC) incapables de dépasser leurs égos pour l’intérêt collectif.

Aujourd’hui encore, les mêmes schémas se répètent. Une initiative pourtant salutaire se retrouve freinée par des exigences difficilement compréhensibles. Comment peut-on sérieusement prétendre construire une dynamique unitaire tout en cherchant à imposer une tutelle déguisée sur une structure censée être inclusive ?
Dans les faits, l’on apprend que l’ANC semble vouloir conditionner sa participation à un contrôle implicite du processus.

Pire encore, il exige que les autres formations se retirent d’initiatives de dialogue comme le Cadre Permanent de Concertation (CPC), au moment même où lui-même continue d’occuper des positions et de j***r des avantages de ce système qu’il dénonce.

Cette posture pose un problème de cohérence évident.
On ne peut pas, d’un côté, rejeter publiquement tout ce qui émane du pouvoir, et de l’autre, en tirer des avantages institutionnels ou locaux.

À ce niveau, la question est simple : où commence la ligne de principe, et où s’arrête le calcul politique ?

Si la participation à certaines initiatives est jugée incompatible avec l’engagement dans une nouvelle dynamique, alors cette logique devrait s’appliquer à tous, sans exception.

À défaut, ces exigences apparaissent pour ce qu’elles sont: des tentatives de verrouillage politique plutôt que de véritables efforts de rassemblement.

À force de reproduire les mêmes erreurs, l’opposition prend le risque de se décrédibiliser davantage aux yeux des populations. L’heure n’est plus aux postures, encore moins aux injonctions unilatérales.
Elle est à la clarté, à la cohérence et au dépassement des intérêts partisans.
Faute de quoi, ce nouveau Cadre National de Réflexion pour le Changement (CNRC), comme tant d’autres regroupements avant lui, risque de ne jamais dépasser le stade des intentions.

De la prison au mariage “princier” : Affectio, la grâce et le pactole, avec Fabre comme entremetteur ?À peine les verrou...
26/02/2026

De la prison au mariage “princier” : Affectio, la grâce et le pactole, avec Fabre comme entremetteur ?

À peine les verrous de la prison refermés derrière lui, Honoré Sitsopé SOKPOR, plus connu sous le nom de AFFECTIO , semble avoir troqué le costume de détenu contre celui d'un futur marié aux anges.
Libéré du jour au lendemain par le "bon vouloir" présidentiel, l’ancien poète opposant n’a pas perdu une minute pour se refaire une vie... et blanchir son image.

Alors que ses codétenus d’hier croupissent encore ou peinent à survivre, Affectio, lui, a rapidement compris d’où vient le vent.
Aussitôt dehors, plutôt que de reprendre le combat là où il l'avait laissé, il a plié l'échine. La preuve ? Une lettre de "remerciements" et de "gratitude" bien léchée adressée à celui qui l'a gracié : le Président de la République. Une démarche de repentance express qui a jeté un froid dans son camp.

Ses soutiens, ceux qui ont vraiment mouillé le maillot pour le sortir de là, sont aujourd'hui groggy. Eux qui espéraient le voir reprendre le flambeau de la contestation se retrouvent avec un homme qui préfère faire des courbettes au pouvoir plutôt que de serrer les poings. "On s'attendait à le voir reprendre son souffle pour se lancer dans la bataille, pas dans les préparatifs d'un mariage", souffle un ancien compagnon de route, dépité.

Car voilà l’autre surprise de taille : Affectio s’apprête à convoler en justes noces. Et pas n’importe comment. La fête se prépare

Mais on se pose des questions : d'où vient l'argent ?
Comment un homme tout juste sorti de prison peut-il déjà organiser une cérémonie sans se soucier du lendemain ?
Pendant que ses anciens codétenus "tirent le diable par la queue", lui semble avoir touché le jackpot.

Le plus croustillant de l'affaire reste le lieu choisi pour officialiser l'union : la mairie du Golfe 4, le fief de Jean-Pierre FABRE.
Là où le bât blesse, c’est que ce même Fabre, qui se drape encore parfois dans l'habit de l'opposant historique, n'est plus que l'ombre de lui-même. Aux dernières nouvelles, il est décrit comme un "homme de couloir", une courroix de transmission discrète entre le pouvoir et ceux qui veulent rentrer dans le rang.

Maintnant tout est éclaire. Le "mea culpa" d'Affectio n’aurait pas été un simple élan de gratitude spontané, mais bien une tractation organisée. Jean-Pierre Fabre, l’opposant qui ne dit plus rien, l’homme qui a troqué la lutte pour les négociations d’antichambre, aurait servi de couloir, de facilitateur.

C’est par ce canal que la reddition d'Affectio a été négociée. En échange de sa soumission et de cette lettre de pardon, le pouvoir a débloqué le pactole nécessaire à l'organisation de ce mariage. Une manière de l'acheter, de le neutraliser et de le récompenser pour sa docilité.

Alors, bon mariage à Affectio. Qu'il profite bien des fruits de sa "repentance". Mais qu'il ne compte pas sur ses anciens amis pour applaudir. Dans cette comédie, tout le monde a joué son rôle : le pouvoir a acheté une conscience, Fabre a servi de rabatteur, et Affectio a troqué ses idéaux contre une belle fête. Une bien triste mascarade.

15/01/2026

Bon on a compris, et maintenant toi même, dis nous pour toi un peu

Carlos Ketohou

Élections tenues en plénière en contradiction avec les textesLe Préfet souligne ensuite que les élections des présidents...
03/12/2025

Élections tenues en plénière en contradiction avec les textes

Le Préfet souligne ensuite que les élections des présidents et rapporteurs des commissions se sont déroulées en séance plénière, une procédure jugée contraire à l’article 109 de la loi 2007-011 sur la décentralisation, ainsi qu’à l’article 26 du décret n°2019-087/PR fixant les modalités d’organisation de la première réunion des conseillers municipaux.

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A la commune Golfe 4, l’ANC vient de montrer à toute la population qu’elle ne maîtrise même pas les règles de base pour ...
02/12/2025

A la commune Golfe 4, l’ANC vient de montrer à toute la population qu’elle ne maîtrise même pas les règles de base pour gérer une commune.

La loi est claire : chaque commission doit choisir son président entre ses propres membres.

C’est simple, c’est écrit, et tout conseiller municipal est censé le savoir.
Pourtant, le 24 novembre, l’ANC a fait le contraire de ce que disent les textes.

Jean-Pierre Fabre et son équipe ont réuni tous les conseillers en grande séance plénière et ont fait élire les présidents de commissions comme si c’était une seule grande élection. Une grosse erreur, totalement illégale, qui oblige aujourd’hui à tout recommencer dans la commune.

Ce qui choque le plus, c’est que cette erreur ne vient pas d’un débutant, mais de Me Isabelle AMEGANVI: juriste, avocate, responsable ANC, celle qui se vante de tout connaître des lois du pays.
C’est elle qui a poussé Fabre dans cette fausse route, et aucun des avocats et juristes de l’ANC n’a levé le petit doigt pour dire que c’était interdit. Le parti qui passe son temps à donner des leçons de droit à tout le monde s’est planté sur la règle la plus simple :

“chaque commission élit son président”.

Ça en dit long… Jean-Pierre Fabre s’est laissé entraîner dans une erreur grave, en public, devant tous les conseillers. Résultat : temps perdu.

L’ANC qui veut gouverner le Togo n’arrive même pas à respecter les loi dans une petite élection locale. Avant de rêver diriger un pays, il faut déjà prouver qu’on peut gérer une commune correctement. l.

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