Femmes de Réalités

Call Directions Website Contact the business

Femmes de Réalités Le site féminin qui ose ! Univers 100% Femme !

13/10/2026

Et si la musique était ce langage universel capable de rapprocher les peuples, de transcender les frontières et de faire dialoguer les cultures ? C’est autour de cette conviction que se tiendra, le dimanche 25 octobre, à la Grande Salle du Théâtre de l’Opéra de Tunis, un concert inédit r....

10/10/2026

Au Kram, je suis toujours émerveillée par ces femmes qui transforment la matière en émotion, le savoir-faire en art et la passion en création.

À la troisième édition du salon professionnel ArtiCrea, trois femmes ont particulièrement retenu mon attention, dont Yosr Aouadi et sa marque Fortunata, véritables témoins de cette créativité féminine qui fait rayonner notre artisanat.

Derrière chaque création, il y a des mains habiles, des idées audacieuses, une histoire et surtout, une femme qui ose donner vie à ses rêves.

Célébrer ces femmes, c’est célébrer un patrimoine vivant, un talent précieux et une Tunisie qui crée, innove et inspire.

07/10/2026

Il y avait, ce soir-là, bien plus que des écharpes et des titres. Il y avait des sourires, de l’émotion, des regards qui pétillent et cette belle énergie qui accompagne les rendez-vous où les rêves commencent à prendre forme.

La conférence de presse de Miss Tunisie 2027, consacrée à la remise des écharpes aux nouvelles ambassadrices de beauté, s’est prolongée par une réception aussi élégante que chaleureuse, sur la magnifique terrasse verdoyante du Sheraton, avec pour écrin une nature généreuse et une vue apaisante.

Puis la musique a pris le relais. Et avec Sofien Safta, talentueux et généreux, la soirée s’est mise à vibrer : les corps ont dansé, les sourires se sont multipliés et les cœurs ont suivi le rythme.
Et parce qu’une belle fête mérite une délicieuse conclusion, Gourmandise est venue déposer la dernière touche de douceur… La véritable cerise sur un gâteau déjà savoureux.

Une soirée où la beauté était partout : dans les écharpes, dans les regards, dans la musique, dans les rencontres… et surtout dans le bonheur partagé.

02/10/2026

Une soirée littéraire chaleureuse et pleine d’émotion à la librairie El Kitab de Mutuelleville, où j’ai eu le bonheur de modérer, aux côtés d’Aïda Hamza, une rencontre autour de son dernier roman, « La Femme du mardi » : confidences, échanges avec un public attentif et passionné, puis dédicaces ont prolongé ce beau moment de partage.
Et parce que les belles rencontres ne s’arrêtent pas aux mots, nous avons terminé la soirée dans la convivialité, autour de l’auteure, de l’éditeur et de nos fidèles amis… Merci à toutes et à tous pour cette parenthèse littéraire qui restera dans les cœurs.

01/10/2026

MAKAMET… QUAND LA MUSIQUE FAIT SON ENTRÉE

Après une clôture en beauté à la Cité de la Culture de Tunis, couronnant une saison riche en émotions et en belles rencontres, l'Association musicale Makamet a fait sa rentrée… en musique bien sûr !

Pour ouvrir cette nouvelle année, il fallait un lieu à la hauteur de l’esprit de cette Association : le Restaurant des Arts de la Cité de la Culture, écrin où se croisent les arts, les artistes et le beau monde de la sphère intellectuelle et culturelle.

À la tête de cette belle aventure, Sonia Bouhjar, une force tranquille, une femme délicate au sourire universel, qui fait de la passion et de la transmission une véritable vocation.

Et quelle soirée ! Autour d’un dîner délicieux, la musique s’est invitée avec des talents de haute facture, parmi lesquels le grand musicien Nawfel Ben Aïssa, formateur de nombreux talents, dont la sublime Rihab Sghaier.

La Diva a offert, aux côtés de Omar Hannachi, une prouesse vocale dans un duo d’exception, faisant vibrer les cœurs sur les notes d’une célèbre chanson orientale.

Makamet n’est pas simplement une Association musicale. C’est une famille, un espace de transmission, de partage et d’amour de la musique.

Et cette rentrée nous le rappelle avec bonheur : quand les belles âmes se retrouvent, la musique ne se contente pas de jouer… elle raconte, elle rassemble et elle fait battre les cœurs.

29/09/2026

JE REFUSE DE ME TAIRE

Elle s’appelle Yaqine. Elle a quinze ans. Quinze ans… l’âge où l’on devrait encore croire que le monde est un endroit sûr, où l’on sort retrouver une amie, rire, parler, respirer un peu de liberté.
Son seul « tort » aura été de faire confiance à une amie qui l’aurait conduite vers ceux qui allaient devenir ses bourreaux. À des adultes qui auraient dû la protéger. À une institution qui, face à la détresse d’une mère, aurait dû entendre l’urgence d’un cri.

Yaqine a disparu en plein jour. Sa mère a cherché de l’aide. Elle a supplié. Elle a demandé qu’on intervienne immédiatement. Et elle aurait reçu cette réponse glaçante : attendre 48 heures.

Quarante-huit heures.

Quarante-huit heures pendant lesquelles une enfant de quinze ans aurait été retenue, violentée, violée, torturée.

Quarante-huit heures qui, peut-être, auraient pu changer le cours de son histoire.

Je ne veux pas seulement parler de Yaqine.
Je veux parler de ce que son histoire nous dit de notre société.

Qui protège nos enfants lorsque ceux qui doivent les protéger ferment la porte ?

Qui entend la voix d’une mère lorsqu’elle appelle au secours ?

Depuis quand la disparition d’une enfant peut-elle être considérée comme une absence à attendre, plutôt qu’une urgence à prévenir ?

Et surtout : combien de vies faudra-t-il briser avant que l’on comprenne qu’il n’y a pas de délai acceptable lorsqu’une enfant est en danger ?

Le viol n’est pas une « erreur ».
Ce n’est pas une aventure.
Ce n’est pas une affaire privée.
Ce n’est pas une faute de la victime. C’est un crime. Un crime contre le corps, contre la dignité, contre l’enfance, contre l’avenir.

Et lorsqu’une société laisse une enfant être livrée à ses bourreaux, elle ne peut pas détourner les yeux ensuite comme si de rien n’était.

Je refuse que l’on demande à Yaqine de porter la honte qui appartient à ses agresseurs.

Je refuse que l’on cherche ce qu’elle faisait dehors, avec qui elle était, pourquoi elle était sortie.
La seule question qui devrait nous obséder est celle-ci :

Pourquoi personne n’a-t-il réussi à la protéger ?

Si les faits rapportés sont confirmés, alors chaque responsabilité doit être établie. Celle des criminels, évidemment. Mais aussi toute éventuelle défaillance, négligence ou abstention qui aurait empêché une intervention à temps.

Pas pour désigner des coupables avant l’enquête.
Mais pour que la vérité soit établie.
Pour que justice soit rendue.
Et surtout pour que cela ne puisse plus jamais se reproduire.

Yaqine n’a pas besoin de notre pitié. Elle a besoin de justice.

Elle a besoin que nous lui rendions ce que ses bourreaux ont tenté de lui arracher : sa dignité, sa voix, son droit à l’avenir.

Alors aujourd’hui, je refuse de me taire.

Je refuse le silence.
Je refuse l’indifférence.
Je refuse la banalisation.
Je refuse l’impunité.

Et je demande une seule chose : que la vérité soit faite, que les responsabilités soient établies et que la justice protège enfin ceux qui ont le plus besoin d’elle.

Parce qu’une enfant de quinze ans ne devrait jamais avoir à payer le prix de la défaillance des adultes.

Yaqine, ce n’est pas ton silence que nous devons entendre.
C’est ton cri. Femmes de Réalités

27/09/2026

La Tunisie comme vous ne l’avez jamais vue…

Pour celles et ceux qui n’ont pas eu l’occasion de découvrir le joli reportage consacré à la Tunisie par TF1, diffusé le 26 septembre, voici un petit aperçu : j’ai filmé 8 minutes sur les 20 minutes que compte ce beau reportage.

Une Tunisie, chaleureuse, généreuse… et pleine de charme !
Mais TF1 n’a pas seulement montré les belles cartes postales : la chaîne n’a pas oublié non plus de parler de la fameuse canicule de cet été et des coupures d’électricité qui l’ont accompagnée. Même le restaurant choisi pour le reportage n’a pas échappé à la coupure !
Comme quoi, en Tunisie, même quand les caméras de TF1 sont là, l’électricité tient parfois à rappeler qu’elle aussi sait se faire désirer…

Mais rassurez-vous : la lumière de la Tunisie, elle, ne s’éteint jamais !

26/09/2026

Une signature, un nouvel élan pour le tourisme…
Une soirée placée sous le signe de l’ambition et du partenariat avec la signature de la convention entre BTK Leasing et la FTAV, et le lancement d’une offre exclusive pensée pour accompagner les professionnels du tourisme.
Des solutions de financement plus souples, des délais de traitement rapides et des conditions préférentielles : le leasing se met au service de l’hôtellerie et de ses projets d’avenir.
Une belle rencontre portée par Abdessatar Ben Ghedhifa et Mohamed Ali Toumi, deux hommes d’expérience et de conviction, avant de laisser place à la musique et au talent de Daly, pour clôturer cette soirée en beauté.
Quand la finance accompagne les rêves, les projets prennent vie…

22/09/2026

La soirée avait commencé sous le signe de l’incertitude. Dans l’après-midi de ce 21 septembre 2026, un orage avait fait craindre la pluie… Puis, comme par magie, les nuages se sont éloignés, laissant place à une douce fraîcheur estivale, presque inespérée. Au Théâtre romain de Carthage, la nuit s’est alors faite complice de l’ouverture des festivités de l’ASBU. Et, comme pour mieux accueillir ce rendez-vous, une belle lune est apparue dans le ciel, éclairant de sa lumière douce les pierres millénaires et les premiers instants de la fête.

Loin des chaleurs de l’été, Carthage a offert ce soir-là un écrin de fraîcheur et d’émotion… Une nuit où le ciel lui-même semblait avoir choisi de célébrer avec nous ce bel événement.

18/09/2026

Au cœur des ruelles baignées de lumière, Dar Jaziri est bien plus qu'une bâtisse : c'est un écrin de mémoire vivante, un havre d'art et d'histoire préservé avec passion. Aujourd'hui métamorphosée en espace culturel, musée et atelier d'artisanat, la maison continue de battre au rythme des traditions grâce à Chahrazed Jaziri. Avec un amour profond et un dévouement touchant, elle insuffle une âme chaleureuse à chaque recoin, perpétuant l'héritage familial et le savoir-faire ancestral.
En franchissant le seuil de Dar Jaziri, on n'entre pas simplement dans un lieu : on est accueilli dans l'intimité d'une mémoire tunisienne vibrante, guidé par la douceur et le regard passionné de Chahrazed.

Address

Rue De L'énergie Solaire Zone Industrielle Charguia 1 Ariana Tunisie, Ariana
Tunis
1013

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Femmes de Réalités posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Contact The Business

Send a message to Femmes de Réalités:

Shortcuts

Share