01/06/2026
Certaines femmes ne se contentent pas de donner la vie, elles apprennent au monde à aimer, à espérer, à croire.
Parmi ces rares femmes se tient Marie José Kayikwamba, une mÚre, une conseillÚre, une priÚre vivante⊠une véritable servante de Dieu.
Aujourdâhui, nous ne fĂȘtons pas simplement son anniversaire.
Nous célébrons un parcours sacré, tissé de sacrifices silencieux, de genoux pliés dans la priÚre, de larmes cachées pour préserver les nÎtres.
Marie José a été ma premiÚre enseignante.
Câest elle qui mâa appris les mots simples : merci, pardon, courage, foi.
Câest elle aussi qui a Ă©tĂ© mon premier docteur :
avant les hĂŽpitaux, câĂ©taient ses mains, ses remĂšdes maison, sa voix rassurante qui guĂ©rissait nos blessures.
Et combien de nuits a-t-elle perdues pour veiller sur nous ?
Combien de fois sâest-elle levĂ©e en silence pour prier, surveiller une fiĂšvre, calmer une peur, prĂ©parer le lendemain⊠pendant que nous dormions paisiblement ?
Personne ne pourra compter ces sacrifices mais Dieu, Lui, les a tous vus.
Servante de Dieu, elle a ouvert sa maison comme un sanctuaire : les orphelins y trouvaient un sourire,
les affligés une oreille attentive,
les dĂ©couragĂ©s une parole dâespĂ©rance.
Et une chose est certaine : Aucune personne qui a croisé son chemin ne peut dire le contraire de ce témoignage.
Partout oĂč elle passe, elle laisse une trace dâamour, de paix et de bontĂ©.
Et aujourdâhui, je veux dire une vĂ©ritĂ© simple mais profonde : si tu connais Dieumerci, celui que je suis aujourdâhui, câest Ă cause dâelle.
Oui, Ă cause dâelle qui mâa portĂ© neuf mois,
Ă cause dâelle qui nâa ni avortĂ©, ni abandonnĂ©,
Ă cause dâelle qui a choisi la vie quand tant dâautres auraient pu renoncer.
Si elle lâavait fait⊠peut-ĂȘtre que tu ne mâaurais jamais connu.
Alors aujourdâhui, je tâinvite : joins-toi Ă moi,
Ă©lĂšve ta voix, ton cĆur et tes priĂšres pour lui dire avec amour :
Joyeux anniversaire à ma maman, Marie José Kayikwamba.
Merci, Maman, pour tes priĂšres qui nous protĂšgent.
Merci pour tes conseils qui nous éclairent.
Merci pour tes nuits blanches, pour chaque sacrifice invisible.
Merci dâavoir Ă©tĂ© mĂšre, enseignante, docteur⊠et refuge.
Que Dieu te comble de santé, de paix et de longues années.
Que tes larmes passées deviennent des sources de joie.
Tu es pour moi, pour nous, pour tous ceux qui tâont connue
la plus belle femme du monde, parce que ton cĆur ressemble Ă lâamour de Dieu.
Force Ă nos mamans â€ïž