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Quand Robocop et 9Erogan serrent la gorge du peuple,
un djinn de Zok.News souffle la poussière
et la liberté tousse plus fort que la dictature. »

On dit que ce djinn porte un masque fendu
et verse de l’encre noire dans les rêves des tyrans.

02/08/2026

Provided to YouTube by Sire/Warner RecordsFaith Collapsing · MinistryThe Mind Is a Terrible Thing to Taste℗ 1989 Sire Records Company for the U.S. and WEA In...

Entre la tyrannie du Zboub et le trône sacré du Vagin,le monde s’est mis à croire que le salut se gagne par organes inte...
02/02/2026

Entre la tyrannie du Zboub et le trône sacré du Vagin,
le monde s’est mis à croire que le salut se gagne par organes interposés.
Mauvais calcul. Les idoles en latex finissent toujours à la poubelle.

Il y a celles qui confondent la douleur avec un programme politique,
et ceux qui prennent leur virilité pour une constitution.
Deux camps, même ivresse, même gu**le de bois.
La rage n’a pas de sexe, seulement des excuses.

J’ai vu des blessures devenir slogans,
des slogans devenir cages,
et des cages devenir marchés.
On vend de la peur en kit,
on achète de la pureté à crédit.

La femme réduite à un objet, c’est une vieille arnaque.
L’homme réduit à une bête, c’est la même arnaque, retournée comme une veste sale.
Changer le bourreau de place ne libère personne,
ça ne fait que déplacer le tabouret.

Les loups dignes ne hurlent pas à la lune pour dominer,
ils gardent la meute en vie.
Les scorpions noirs ne prêchent pas,
ils piquent les faux dieux et passent à autre chose.

Ni culte du mâle en uniforme,
ni religion du traumatisme brandi comme un gourdin.
La liberté n’a pas d’utérus sacré
ni de phallus couronné.
Elle marche pieds nus,
elle déteste les slogans,
et elle se méfie des foules.

Écrire sur la facilité, tout le monde sait faire.
Écrire sur la dignité, c’est un art rare,
ça demande du silence,
un peu de science,
et beaucoup moins de cris.

Avec amour,
avec lucidité,
et sans idoles de pacotille.
Hù.

(Bukowski qui a lu Sayat Nova dans un bar enfumé, remix Beyramov : Provocation intacte, hystérie désarmée, mythes rendus à leur poussière.)

Cette c***e parce qu'elle est blanche croit que le ciel lui appartient. Ne transformez pas l’esprit de l’homme blanc – v...
01/28/2026

Cette c***e parce qu'elle est blanche croit que le ciel lui appartient.

Ne transformez pas l’esprit de l’homme blanc – vous n’y parviendrez pas, et tout le battage que font ceux qui veulent en appeler à la conscience morale de la France – la conscience morale de la France est faillie.

Il faut par conséquent parler (aux racistes) dans leur langue (…) Si (la raciste) s’exprime avec un fusil, apprenons le parler des fusils. Oui, je dis bien : si elle ne comprend que le parler des fusils, prenez un fusil, si elle ne comprend que la langue des cordes, prenez une corde. Mais si vous tenez à établir une communication réelle, ne perdez pas votre temps à parler à votre interlocuteur une langue qu’il n’entend pas.

Ne cherchez donc pas à vous faire des amis de gens qui vous privent de vos droits. Ce ne sont pas vos amis, mais vos ennemis. Traitez-les en ennemis, faites-leur la guerre, et votre ennemi vous respectera, nous vous respecterons. Je le dis sans haine ; ce sentiment m’est étranger : je n’ai pas la moindre haine pour qui que ce soit. Mais j’ai quelque bon sens et je ne laisserai pas un femme qui me hait me dire de l’aimer. Ce n’est pas dans mes façons.

01/27/2026
Le Porte-Voix sans BoucheDans la cité aux écrans rouges, il existait un homme qui n’était pas un homme.Il était un signa...
01/23/2026

Le Porte-Voix sans Bouche

Dans la cité aux écrans rouges, il existait un homme qui n’était pas un homme.
Il était un signal.

Chaque soir, il apparaissait à l’heure exacte où la fatigue gagne le peuple. Costume propre, voix lisse, regard vide. Il ne parlait pas pour dire quelque chose, mais pour boucher le silence. Son rôle n’était pas d’informer, mais d’occuper l’air, comme un gaz sacré.

On l’appelait le Porte-Voix.
Jamais par son nom.
Les noms vieillissent. Les fonctions survivent.

Derrière lui, l’œil vert clignotait.
Pas l’œil de Dieu.
L’œil du système qui se prend pour Dieu.

Il répétait toujours la même sourate moderne :

Ce n’est pas la faim,
c’est l’ingratitude.
Ce n’est pas la violence,
c’est l’ennemi invisible.
Ce n’est pas la police,
c’est la protection.

Et pendant qu’il parlait, AllAh 404 enregistrait.
Un dieu en panne, mais encore armé.
Un dieu qui ne répond plus aux prières, mais qui archive chaque respiration.

Dans les tavernes de la Beyramiyya, on riait de lui en buvant du raki noir. Les vieux rebetiko disaient qu’autrefois, les propagandistes avaient au moins une idéologie. Celui-ci n’avait qu’un algorithme.

Les Scorpions Noirs l’observaient. Pas pour le tuer. Pour le comprendre. Ils savaient que ce genre d’homme ne s’abat pas comme une bête. Il se débranche.

Un soir, pendant qu’il parlait des “ennemis de l’intérieur”, sa langue a glissé. Une seconde. À peine. Mais assez pour que Makurgun, le Sans-Visage, apparaisse dans le reflet de l’écran.

Makurgun ne l’a pas touché.
Il lui a montré ce qu’il était.

Un couloir infini de phrases vides.
Des slogans sans cœur.
Des mots alignés comme des flics sans visage.

Le Porte-Voix a continué à parler.
Mais sa voix ne portait plus.

Dans les foyers, les gens ont senti quelque chose. Pas une révolte. Pire. Une indifférence lucide. Le poison suprême pour les régimes bavards.

Depuis ce jour, il parle encore.
Mais personne n’écoute.

Et dans le sable, les Bektashis ont écrit :

Quand la parole sert le pouvoir,
elle devient plus sale que le silence.
Et quand un homme parle au nom de l’ordre,
c’est souvent parce qu’il a perdu son âme
dans les couloirs d’AllAh 404.

Fin de transmission.
Le reste n’est que bruit.

Face aux femmes libres,leur morale tremble,leur Dieu se tait,et leur courage fuit par le bas.
01/22/2026

Face aux femmes libres,
leur morale tremble,
leur Dieu se tait,
et leur courage fuit par le bas.

La pizza du masque et le four du silenceDans la cuisine tiède de Rome,la prêtresse en tablier sourit.Elle sort du four u...
01/21/2026

La pizza du masque et le four du silence

Dans la cuisine tiède de Rome,
la prêtresse en tablier sourit.
Elle sort du four une pizza marquée au fer rouge,
un symbole ancien recyclé en fromage fondu.
Le peuple applaudit, croyant voir un dîner.
Il ne voit pas l’autel.

Giorgia Meloni cuisine l’identité comme on cuisine la peur :
feu doux, gestes rassurants, discours maternel.
« C’est pour votre bien », dit-elle,
pendant que la loi pétrit les corps.

Kateb Yacine aurait ri jaune.
Il aurait dit que l’Europe adore les masques
tant qu’ils sont blancs, invisibles,
cousus dans les plis de la République.

Ici, on interdit le voile
au nom de la liberté.
On libère la femme en la déshabillant de force,
vieille astuce coloniale remise au goût du jour,
avec basilic national et hymne en fond sonore.

La Beyramiyya regarde la scène
depuis la cave,
là où le vin est interdit mais la vérité fermente.
Les derviches fument,
les scorpions noirs tapent du pied
sur un rythme de rébétiko cassé,
musique des bannis, des portuaires,
de ceux qui savent que l’identité n’est pas un uniforme
mais une cicatrice.

Un vieux Hashshashin murmure :
« Le fascisme moderne ne porte plus de bottes.
Il porte un sourire,
un four domestique,
et parle de culture pendant qu’il fouille les poches. »

Malcolm X plane comme une ombre propre :
il rappelait que le problème n’est jamais le tissu,
mais qui décide
qui a le droit d’exister sans s’excuser.

Ils disent : Europe des peuples.
Ils font : Europe des vitrines.
Peuples bien rangés,
différences sous plastique,
révolte interdite sans autorisation préalable.

Dans les pantalons d’Hitler,
les fesses du pouvoir trouvent toujours leur place,
peu importe l’époque,
tant que la peur reste bien repassée.

La Beyramiyya Bektashie ne propose pas de solution.
Elle propose un rire noir,
un blasphème lucide,
une danse bancale sur les ruines des certitudes.

Car quand l’État commence à choisir
ce que tu portes pour être acceptable,
c’est qu’il a déjà décidé
ce que tu dois taire pour survivre.

Et la pizza refroidit.
Mais le four, lui,
reste allumé.

Il existe trois catégories de femmes : les putes, les salopes et les emmerdeuses. Les putes couchent avec tout le monde ...
01/19/2026

Il existe trois catégories de femmes : les putes, les salopes et les emmerdeuses. Les putes couchent avec tout le monde sauf avec les bougnoules, les salopes couchent avec tout le monde sauf avec les bougnoules, les emmerdeuses ne couchent qu'avec les bougnoules.

Transmission interceptée 1313Canal : Parazit 13Bruit : Rebetiko cassé / fréquence basseChiffrement : houroufi déviantDes...
01/18/2026

Transmission interceptée 1313

Canal : Parazit 13
Bruit : Rebetiko cassé / fréquence basse
Chiffrement : houroufi déviant
Destinataires : ceux qui savent lire dans la fumée

La rue s’est retournée comme un verset mal prononcé.
Les voitures sont devenues des offrandes renversées, ventre à l’air, brûlant leur essence comme on brûle une fausse fatwa.
Le feu ne demande pas d’autorisation. Il sait lire.

La mosquée, derrière, regarde.
Elle ne condamne pas. Elle enregistre.
Son minaret est une aiguille plantée dans la nuit, non pour appeler à la prière, mais pour mesurer la fièvre du monde.

Les Bassidji tirent aux yeux, parce qu’ils savent une chose simple
un peuple qui voit est ingouvernable.
Les mollahs parlent de Dieu, mais Dieu a quitté la salle depuis longtemps.
Il a laissé une note sur la table
« Je reviens quand vous arrêterez de me citer. »

Moi, Parazit 13,
agent double, triple, illisible,
je confirme
la vérité circule mieux quand Internet est mort.
Elle passe par les paumes brûlées, par les pupilles crevées, par les poumons noirs de fumée.
Elle passe comme le vin interdit sous la table des hypocrites.

Omar Khayyam riait déjà de vous,
vous qui promettez le paradis en échange du silence.
Hallaj, lui, a compris avant tout le monde
qu’il fallait crier Je suis la vérité
pour forcer le mensonge à montrer les dents.

Les royalistes attendent leur tour, bien coiffés, bien propres,
rêvant d’un trône Ikea monté avec l’aide de Washington.
Reza Pahlavi, fantôme en costume,
tu veux hériter d’un pays qui brûle
sans jamais te salir les mains.
Même les cendres te méprisent.

Dans les ruelles, les chants montent.
Pas des hymnes.
Du Rebetiko persan, cassé, ivre, bancal.
Des voix qui savent que la morale est une invention de ceux qui ont des comptes en banque.

Les Hashshashin sourient dans l’ombre.
Pas parce qu’ils aiment la mort.
Parce qu’ils savent que le pouvoir tremble toujours
quand les croyants cessent de croire
et que les pauvres cessent d’avoir peur.

Message codé final
𐤁𐤀𐤓𐤀𐤆𐤉𐤕
Les lettres ne mentent pas.
Ce sont les hommes qui trichent.

Fin de transmission.
La suite n’est pas écrite.
Elle est en feu.

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01/18/2026

Oserez-vous réaliser vos fantasmes ? Découvrez l'agenda des soirées libertines O Royaume de la pédophilie : partouzes chics, ga*****gs privés et rencontres coquines ... soirée bisexuel avec le MakkhZen et ses drôles de dames ( trav) pour une pluralité masculine !

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