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07/06/2026

L'ayatollah Sassoumlad Nguessoumlad guide Suprême Mbochilandien vous dit " à la fonction publique il n' y a plus de place, débrouillez yeee " .

👉 » 🇨🇬 La DGSP se retrouve aujourd'hui au cœur de nombreuses interrogations concernant l'exploitation du cuivre de Mindo...
05/06/2026

👉 » 🇨🇬 La DGSP se retrouve aujourd'hui au cœur de nombreuses interrogations concernant l'exploitation du cuivre de Mindouli. Une fois de plus, l'impression qui se dégage est celle d'une course effrénée au partage des richesses nationales entre quelques privilégiés, tandis que la population continue de vivre dans la précarité.

À Mindouli, les Congolais ont le droit de savoir qui exploite réellement les ressources minières, dans quelles conditions, au profit de qui et avec quelles retombées pour l'État et les populations locales.

Depuis des années, les richesses du sous-sol congolais sont présentées comme un levier de développement. Pourtant, les citoyens ne voient ni amélioration significative de leurs conditions de vie, ni infrastructures modernes, ni création massive d'emplois. Ce qu'ils constatent, en revanche, ce sont des réseaux d'intérêts qui semblent se partager les ressources du pays en toute impunité.

Les autorités ont annoncé une vaste opération contre les « Kulunas » et l'insécurité. Mais aujourd'hui, certains observateurs se demandent si l'objectif réel n'était pas également de sécuriser certaines zones stratégiques riches en minerais, notamment à Mindouli.

Pendant ce temps, des opérateurs étrangers, notamment chinois, continuent d'acheter et d'exploiter des ressources minières congolaises. La question n'est pas leur nationalité, mais les conditions dans lesquelles ces partenariats sont conclus et les bénéfices qu'en tire réellement la nation congolaise.

Quel pays s'est développé durablement en bradant ses ressources naturelles au profit d'intérêts privés ou étrangers sans contrôle rigoureux de l'État ? Très peu. Les nations qui ont réussi sont celles qui ont imposé la transparence, la redevabilité et la défense de leurs intérêts stratégiques.

Aujourd'hui, les Congolais sont en droit d'exiger des réponses claires : quels sont les contrats signés ? Quels sont les volumes extraits ? Combien rapporte réellement le cuivre de Mindouli au Trésor public

Jean Olessongo Ondaye remplacé !Après la nomination du général Jean Olessongo Ondaye au poste de ministre de l’Intérieur...
05/06/2026

Jean Olessongo Ondaye remplacé !
Après la nomination du général Jean Olessongo Ondaye au poste de ministre de l’Intérieur, son poste de commandant de la zone de défense militaire n°1 à Pointe-Noire est devenu vacant.

Le 3 juin, l'ayatollah Sassoumlad Nguessoumlad, Denis Sassou N'Guesso, a nommé à ce poste le colonel-major Nianga Auvey Fred Aimé.

Les seigneurs de la guerre, front 300 du général Ollessongo Ondaye lors de la chute de l'aéroport de Brazzaville. Le dic...
05/06/2026

Les seigneurs de la guerre, front 300 du général Ollessongo Ondaye lors de la chute de l'aéroport de Brazzaville.
Le dictateur de Brazzaville avait enroulé les enfants soldats pour semer la terreur dans le pays.

KONGO INFOS— Informer. Éveiller. Résister. —Dateline : Ouesso, Département de la Sangha — République du CongoOUESSO, DÉP...
02/06/2026

KONGO INFOS
— Informer. Éveiller. Résister. —
Dateline : Ouesso, Département de la Sangha — République du Congo
OUESSO, DÉPARTEMENT DE LA SANGHA : UN FAUX LIEUTENANT DE L'IMMIGRATION ÉCUME LA VILLE, ESCROQUE DES CENTAINES DE FAMILLES, ET LES AUTORITÉS SE TAISENT
Le passeport, ce luxe sous Sassouland — Enquête sur une imposture en uniforme qui prospère dans l'impunité totale
Par Oncle KONGOSTON (Enfant du Pays)
KONGO INFOS — Juin 2026
⚠️ AVERTISSEMENT ÉDITORIAL
Les faits rapportés dans cet article sont fondés sur des témoignages directs recueillis auprès de victimes résidant dans le département de la Sangha. KONGO INFOS invite toute personne disposant d'éléments complémentaires à se manifester. Leur établissement judiciaire définitif appartient aux juridictions compétentes — à condition que celles-ci daignent se réveiller.
INTRODUCTION : QUAND L'UNIFORME DEVIENT UN OUTIL DE PRÉDATION
Il y a des pays où un passeport est un document administratif banal, que tout citoyen obtient en quelques jours, sur simple demande, moyennant des frais réglementaires transparents et modestes. Des pays normaux. Des pays gouvernés.
La République du Congo n'est plus de ceux-là.
Sous le règne de Denis Sassou Nguesso et de son clan, le passeport congolais est devenu un objet de prestige, un signe extérieur de richesse, un privilège réservé à ceux qui connaissent le bon intermédiaire ou qui peuvent payer le bon bakchich. Dans ce vide institutionnel soigneusement entretenu par quarante ans de mal-gouvernance, les escrocs prospèrent. Et dans la ville de Ouesso, chef-lieu du département de la Sangha, au nord du pays, l'un d'entre eux a poussé l'audace jusqu'à revêtir l'uniforme de l'État pour mieux dépouiller ses concitoyens.
Son nom ? Tonny — ou Donny, selon les sources. Son titre autoproclamé ? Lieutenant Ondélé, agent des services de l'immigration, rattaché à la préfecture de Ouesso.
La réalité ? Un civil. Un imposteur. Un escroc en tenue.
LES FAITS : UNE ESCROQUERIE MÉTHODIQUE, INDUSTRIELLE, EN TOUTE IMPUNITÉ
Les témoignages concordent avec une précision glaçante. Depuis plusieurs mois — peut-être plusieurs années —, un individu se faisant appeler Lieutenant Ondélé se présente aux habitants de Ouesso et des environs comme un agent haut placé du service de l'immigration, capable de faciliter l'obtention d'un passeport.
Son argumentaire est rodé, adapté au contexte : dans un pays où les délais administratifs pour l'obtention d'un passeport sont devenus kafkaïens, où les dossiers disparaissent, où les guichets sont fermés sine die, où les fonctionnaires réclament des dessous-de-table à chaque étape — avoir un "contact" au sein de l'immigration est perçu comme une chance inestimable.
C'est sur cette détresse administrative fabriquée de toutes pièces par le système Sassou que l'imposteur a bâti son commerce.
Le tarif ? 150 000 francs CFA par victime. Une somme considérable pour des familles congolaises dont le pouvoir d'achat a été laminé par des décennies de pillage national.
Le résultat ? Des centaines de personnes escroquées. Des centaines. Des familles entières qui ont rassemblé cet argent — parfois en vendant des biens, parfois en s'endettant — dans l'espoir d'obtenir enfin ce document que leur État leur doit de droit.
Et à la fin ? Pas de passeport. Plus d'argent. Et un imposteur qui s'évanouit dans la nature, ou qui recommence ailleurs, fort de l'impunité que lui garantit le silence des autorités.
L'IMPOSTURE EN UNIFORME : LE SYMBOLE PARFAIT DU SASSOULAND
Ce qui rend ce cas particulièrement révélateur, c'est la mécanique même de l'arnaque : pour être crédible, cet homme a dû revêtir un uniforme militaire ou paramilitaire qu'il n'a aucun droit de porter. Il n'a jamais servi dans les forces armées congolaises. Il n'a jamais prêté serment. Il n'est rien d'autre qu'un civil qui a compris que, dans le Congo de Sassou Nguesso, l'uniforme inspire plus confiance que l'État lui-même.
C'est là la condamnation la plus cinglante qui soit du régime en place.
Quand un escroc peut usurper l'identité d'un agent de l'État pendant des mois, encaisser des centaines de transactions frauduleuses, et opérer en toute liberté dans une ville chef-lieu de département — cela signifie une seule chose : l'État est absent. L'État a démissionné. L'État ne remplit plus sa fonction première de protection des citoyens.
Ce vide n'est pas accidentel. Il est le produit direct de quarante ans d'un pouvoir qui a systématiquement substitué la loyauté clanique aux compétences institutionnelles, qui a transformé chaque service public en fief personnel, et qui a appris à ses fonctionnaires que l'uniforme sert d'abord à s'enrichir, pas à servir.
Tonny ou Donny n'a fait qu'appliquer la leçon que le sommet de l'État lui a donnée.
LE SILENCE DES AUTORITÉS : UNE COMPLICITÉ PAR L'INACTION
Ce qui est tout aussi scandaleux que l'escroquerie elle-même, c'est la réaction — ou plutôt l'absence totale de réaction — des autorités locales.
Les victimes ont réclamé justice. Elles ont témoigné. Elles ont dénoncé. Elles ont frappé aux portes.
Rien.
Ni la préfecture de Ouesso, qui devrait être la première concernée par l'usurpation du nom de ses propres services, n'a réagi. Ni la police, ni la gendarmerie, ni le parquet local. Comme si des centaines de victimes dépouillées chacune de 150 000 francs CFA ne constituaient pas un dossier judiciaire suffisant pour justifier une arrestation, une enquête, un communiqué.
Ce silence n'est pas de la négligence. C'est une politique.
Dans le Sassouland, on ne dérange pas les équilibres locaux. On ne touche pas aux réseaux d'influence. On ferme les yeux sur les prédateurs qui, en définitive, ne font que singer le système de prédation institutionnalisé qui gouverne le pays depuis Brazzaville.
APPEL AUX AUTORITÉS JUDICIAIRES : IL EST TEMPS DE FAIRE VOTRE TRAVAIL
KONGO INFOS interpelle solennellement :
Le Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance de Ouesso : les faits rapportés constituent, en droit congolais, des infractions caractérisées — escroquerie aggravée, usurpation de fonctions, port illégal d'uniforme militaire. Les victimes existent. Les témoignages existent. Qu'attendez-vous pour ouvrir une information judiciaire ?
Le Préfet du département de la Sangha : un individu usurpe le nom et l'uniforme des services placés sous votre autorité depuis des mois. Votre silence vous rend complice, aux yeux de la population, de ce qui se passe sur votre territoire.
Le Ministre de l'Intérieur et de la Décentralisation : l'intégrité des services de l'immigration est de votre ressort. Des centaines de Congolais ont été escroqués au nom de vos agents. Cette affaire vous appartient. Agissez, ou assumez publiquement votre inaction.
APPEL À LA POPULATION : VIGILANCE ET SOLIDARITÉ
À nos frères et sœurs de Ouesso, de la Sangha et de tout le Congo-Brazzaville :
Méfiez-vous de tout intermédiaire — civil ou en uniforme — qui vous propose de faciliter l'obtention d'un passeport ou de tout autre document administratif contre rémunération non officielle. Les seuls frais légaux sont ceux fixés par décret et payables aux guichets officiels de l'État.
Documentez tout : conservez les noms, les numéros de téléphone, les lieux de rencontre, les reçus informels de toute transaction suspecte.
Témoignez : si vous avez été victime de cet individu ou d'un réseau similaire, signalez-vous auprès de KONGO INFOS. Votre témoignage, protégé par la confidentialité éditoriale, contribuera à bâtir un dossier que les autorités ne pourront plus ignorer.
Partagez cet article massivement. La lumière est la meilleure des protections.
CONCLUSION : LE PASSEPORT, DROIT OU LUXE ?
Dans tout État de droit digne de ce nom, le passeport est un droit. Un droit inaliénable. Un prolongement de la citoyenneté.
Dans le Congo de Denis Sassou Nguesso, il est devenu un luxe, une faveur, un privilège monnayé — quand ce n'est pas un mirage que des escrocs en uniforme vendent à des familles désespérées.
L'affaire du faux lieutenant Ondélé à Ouesso n'est pas une anomalie. C'est un miroir. Le miroir fidèle d'un État en décomposition avancée, où l'impunité est la règle, où l'uniforme est un déguisement de prédateur, et où les citoyens ont appris, à leurs dépens, que leur seul recours est leur propre vigilance — puisque l'État, lui, a depuis longtemps choisi son camp.
Ce camp n'est pas le leur.
KONGO INFOS continuera de suivre cette affaire et d'en rendre compte jusqu'à ce que justice soit rendue aux victimes.
Toute victime souhaitant témoigner peut contacter la rédaction de KONGO INFOS en toute confidentialité.
Oncle KONGOSTON (Enfant du Pays)
Rédacteur en chef — KONGO INFOS
Informer. Éveiller. Résister.
© KONGO INFOS — Reproduction autorisée avec mention de la source.

KONGO INFOSESCROQUERIE | ALERTE MAXIMALE AUX FAMILLES CONGOLAISESSAMBA AUGUSTIN FELVY, ALIAS « SAMBA TURF » : L'ESCROC Q...
31/05/2026

KONGO INFOS
ESCROQUERIE | ALERTE MAXIMALE AUX FAMILLES CONGOLAISES
SAMBA AUGUSTIN FELVY, ALIAS « SAMBA TURF » : L'ESCROC QUI COURT TOUJOURS, PENDANT QUE SES VICTIMES PLEURENT
Des millions volés. Des passeports confisqués. Des rêves brisés. Et un homme qui se promène en Europe comme si de rien n'était. Jusqu'à quand ?
Par Oncle KONGOSTON (Enfant du Pays) — Rédaction KONGO INFOS
C'est Milondou Jéhovahloth, citoyen congolais établi à Montréal, au Canada, qui nous a transmis ce témoignage accablant. Un témoignage qui n'est pas le sien seul — c'est la voix brisée de dizaines de familles congolaises, saignées à blanc par un homme sans scrupules qui court toujours. Libre. Impuni. Narquois.
KONGO INFOS a décidé de briser le silence. Parce que le silence, dans ce cas, est une complicité.
UNE AGENCE, DES PROMESSES EN OR… ET UN PIÈGE SOIGNEUSEMENT TENDU
Brazzaville, quartier de Moungali, non loin de l'arrêt Combattant. Au numéro 70 de la Rue Massoukou s'était installée une agence de voyage spécialisée dans l'orientation des étudiants vers l'étranger. Derrière ce bureau rassurant, derrière cette façade de sérieux : Samba Augustin Felvy.
Ancien étudiant ayant séjourné en Ukraine, muni de papiers ukrainiens, il se présentait comme un intermédiaire fiable, connecté à son ancienne université, capable d'ouvrir les portes de l'Europe à nos jeunes bacheliers. Son profil inspirait confiance : il avait lui-même vécu l'expérience de l'étudiant africain à l'étranger. Il connaissait les rouages. Il parlait avec assurance.
Ce que ses victimes ne savaient pas encore, c'est qu'elles avaient en face d'elles un prédateur.
5 MILLIONS PAR TÊTE. DES DOCUMENTS CONFISQUÉS. ET PUIS LE VIDE.
Ses deux neveux, comme des dizaines d'autres jeunes Congolais, ont versé chacun 5 millions de francs CFA à cet homme. Cinq millions arrachés à des familles qui se sont saignées, qui ont vendu, emprunté, sacrifié — pour offrir un avenir à leurs enfants.
En échange ? Des promesses de visas. Des assurances de prise en charge universitaire. Des engagements d'accompagnement administratif.
Le jour du départ n'est jamais venu.
Samba Augustin Felvy a disparu. Avec l'argent. Avec les passeports. Avec les diplômes. Avec tout.
Au moins huit victimes officiellement recensées à ce jour — mais combien d'autres n'ont pas encore osé parler ? Combien de familles portent cette honte en silence, trop humiliées pour crier leur douleur ? Que font les autorités congolaises face à ce dossier ?
Nous posons la question. Nous exigeons une réponse.
RECHERCHÉ DEPUIS DEUX ANS. INTROUVABLE. VRAIMENT ?
Depuis bientôt deux ans, Samba Augustin Felvy est officiellement recherché par la police nationale et la gendarmerie congolaises. Deux ans. Et cet homme court toujours.
Comment un individu visé par une enquête active peut-il traverser plusieurs pays, refaire sa vie, et se permettre d'afficher sa nouvelle existence sur les réseaux sociaux ? Comment est-ce possible ?
Après sa fuite de Brazzaville, il aurait refait surface en Ukraine, où, loin du moindre remords, il s'est reconverti dans les paris sportifs en ligne sous le pseudonyme « Samba Turf » — se présentant sur Facebook comme coach en PMU, Loto et Paris sportifs. Un escroc qui enseigne l'art de miser. L'ironie serait comique si elle n'était pas aussi révoltante.
« Chaque fois que nous essayons de le contacter, il ne fait que nous narguer », témoigne, amer, Milondou Jéhovahloth.
Il nargue ses victimes. Il nargue la justice. Et personne ne bouge ?
DE BRAZZAVILLE À L'ALLEMAGNE : LE PARCOURS D'UN PRÉDATEUR SANS FRONTIÈRES
En Ukraine, le personnage n'a pas changé de méthode. Il aurait multiplié les victimes au sein de la communauté congolaise locale, trahissant jusqu'à ceux qui l'avaient soutenu dans ses moments de détresse — notamment un certain Maestro, qui l'avait hébergé et secouru alors qu'il se retrouvait quasiment à la rue.
Voilà l'homme que nous dénonçons : capable de mordre la main qui le nourrit.
C'est la guerre russo-ukrainienne qui lui a — paradoxe tragique — offert une porte de sortie providientielle. Profitant des couloirs humanitaires d'évacuation, il a réussi à rallier la France, où certaines de ses victimes l'ont reconnu et confronté. Démasqué, contraint de fuir une nouvelle fois, il aurait rejoint l'Allemagne, où il vivrait actuellement dans un camp de réfugiés ukrainiens.
Et là, le mensonge atteint son paroxysme : selon les informations recueillies, cet homme se ferait passer pour un ancien tireur d'élite des forces armées ukrainiennes, prétendant avoir combattu au front — et ce, afin de percevoir des allocations et de bénéficier des protections accordées aux réfugiés de guerre.
Un voleur. Un fuyard. Et maintenant un imposteur qui abuse de la solidarité internationale accordée aux victimes d'un conflit armé.
Honte.
AUX AUTORITÉS : ASSEZ D'INDIFFÉRENCE
Nous nous adressons directement aux autorités congolaises, françaises et allemandes :
Cet homme existe. Il a un nom. Il a un visage. Il a des comptes sur les réseaux sociaux. Il vit dans un camp en Allemagne.
Qu'attend-on pour agir ? Des familles entières ont été détruites. Des jeunes ont vu leur avenir confisqué. De l'argent durement gagné a été volé. Cela s'appelle une escroquerie aggravée. Cela s'appelle une usurpation d'identité. Cela s'appelle une fraude aux aides humanitaires.
Les outils juridiques existent. Les conventions d'entraide judiciaire internationale existent. Ce qui manque, c'est la volonté politique d'agir pour défendre des Congolais ordinaires qui n'ont pas de relations, pas de piston, pas de puissance.
Nous demandons :
L'ouverture ou la relance formelle d'une procédure judiciaire au Congo-Brazzaville ;
Une coopération judiciaire avec les autorités françaises et allemandes compétentes ;
L'identification et la restitution des documents confisqués aux victimes ;
La mise en cause pénale de Samba Augustin Felvy pour escroquerie, abus de confiance et fraude.
AUX VICTIMES : NE RESTEZ PAS SEULS. PARLEZ.
Si vous avez été victime de Samba Augustin Felvy — connu également sous les pseudonymes « Samba Turf » et « Moundélé » — sachez que vous n'êtes pas seuls.
Chaque témoignage supplémentaire renforce le dossier. Chaque voix qui se lève rend l'impunité un peu moins durable. Ne laissez pas la honte vous réduire au silence : c'est lui qui devrait avoir honte, pas vous.
Contactez KONGO INFOS en message privé. Votre témoignage sera traité avec toute la discrétion nécessaire.
KONGO INFOS s'engage à suivre cette affaire jusqu'à son terme. Parce que la justice n'est pas un luxe. C'est un droit.
Rédaction KONGO INFOS
Informer. Éveiller. Résister..

KONGO INFOSInformer. Éveiller. Résister.Brazzaville, le 30 mai 2026SUPPRESSION DES VISAS POUR LES AFRICAINS : QUAND LE V...
30/05/2026

KONGO INFOS
Informer. Éveiller. Résister.
Brazzaville, le 30 mai 2026
SUPPRESSION DES VISAS POUR LES AFRICAINS : QUAND LE VIEUX CAMÉLÉON REJOUE LA COMÉDIE PANAFRICANISTE
Par Oncle KONGOSTON (Enfant du Pays)
Il fut un temps — lointain pour les jeunes, douloureux pour les anciens — où Denis Sassou Nguesso paradait en treillis sous les drapeaux du marxisme-léninisme, brandissant Le Capital d'une main et l'autre tendue vers Paris. Les lendemains qui chantaient. La révolution des travailleurs. Le Parti Congolais du Travail comme avant-garde du prolétariat africain. Nous avons tous appris, à nos dépens, ce que valait ce marxisme de façade : un habillage idéologique taillé sur mesure pour consolider un pouvoir personnel, museler les opposants et amadouer les chancelleries étrangères. Quand le vent a tourné avec la chute du mur de Berlin, le camarade Sassou a rangé son brassard rouge sans état d'âme et s'est reconverti au libéralisme avec la même ardeur performative.
Aujourd'hui, à 81 ans révolus et à peine investi pour un cinquième mandat sorti d'urnes dont les observateurs eux-mêmes ont rapporté des bureaux de vote désespérément vides, le voilà qui enfile un nouveau costume. Cette fois, c'est la djellaba du panafricanisme. Le 25 mai 2026, devant les délégués des 81 pays membres de la Banque Africaine de Développement réunis à Brazzaville, Sassou Nguesso a annoncé en grande pompe la suppression des visas pour tous les ressortissants africains, à compter du 1er janvier 2027. Tonnerre d'applaudissements dans la salle. Émotion continentale sur les réseaux sociaux. La jeunesse africaine s'embrase d'espoir.
Permettez à un Enfant du Pays de refroidir l'enthousiasme.
Le panafricanisme du discours, l'impunité du quotidien
Depuis des années, dans chaque discours de fin d'année, chaque allocution à l'ONU, chaque message du 15 août, Sassou Nguesso convoque les mânes de Lumumba, Nkrumah et Cabral. "Le panafricanisme devrait être à la base de nos grandes décisions", déclame-t-il devant le Parlement réuni en congrès en novembre 2025. "L'Afrique qui se réveille après la longue nuit de l'esclavage et de la colonisation", scande-t-il le 15 août de la même année. Belles formules. Formules creuses.
Car pendant que le Vieux récite sa liturgie panafricaniste, que se passe-t-il dans les arrondissements nord de Brazzaville ? Les habitants y vivent sous la terreur des bébés noirs et des koulouna, ces bandes de jeunes délinquants armés de machettes et de couteaux qui ont contraint les autorités à lancer en urgence l'opération "Zéro Kuluna" en janvier 2026 — opération conduite non par la Police nationale, mais par la DGSP, la garde prétorienne personnelle du chef de l'État, agissant hors de tout cadre légal. Un détail révélateur : pour réprimer ses propres Congolais, on mobilise en catastrophe la sécurité rapprochée du prince. Pour séduire la jeunesse du continent, on ouvre les frontières depuis un podium climatisé.
Une décision de circonstance, pas d'État
Posons la question qui fâche : quelle étude d'impact sécuritaire a précédé cette annonce ? Quelle consultation des forces de sécurité, des préfets, des maires de Brazzaville et Pointe-Noire a été menée ? Quels dispositifs frontaliers ont été renforcés en amont ? Aucun. Sassou Nguesso l'a reconnu lui-même en fixant la date d'entrée en vigueur à janvier 2027 "après la mise en place des structures de contrôle nécessaires". Autrement dit : l'annonce a précédé la préparation. La communication a précédé la gouvernance. Le coup d'éclat médiatique a précédé la réflexion d'État.
Un chef d'État digne de ce nom ne prend pas une décision engageant l'avenir sécuritaire d'un pays sur le coup de l'émotion d'une Journée de l'Afrique, sous les ovations d'une salle acquise d'avance. Il la prépare, il la concerte, il la protège. Ce que Sassou Nguesso a fait le 25 mai dernier, c'est exactement ce qu'il a toujours su faire : lire la salle, surfer sur l'air du temps, et offrir à la galerie le grand geste symbolique qui masque le vide du fond.
La RDC, le grand angle mort de cette décision
Ici, il faut que les Congolais du Brazzaville entendent ce que personne n'ose dire clairement. La suppression des visas s'applique à tous les ressortissants africains — y compris les Congolais de la République Démocratique du Congo, pays de près de 110 millions d'habitants traversé par une crise sécuritaire d'une ampleur dramatique. Les koulouna de Kinshasa — terme dont la généalogie recoupe directement le phénomène brazzavillois — sont une réalité documentée, des gangs urbains nés dans les quartiers précaires du sud-ouest de la RDC, dont la logique de violence et de prédation est bien connue des spécialistes de la criminalité africaine.
Que se passera-t-il lorsque, à partir de janvier 2027, les frontières s'ouvriront sans filtrage efficace à des flux migratoires que notre pays n'a structurellement pas les moyens de contrôler ? Qui va payer le prix de cette générosité de façade ? Pas les ministres dans leurs villas sécurisées de Mpila. Pas les généraux dans leurs propriétés gardées. Ce seront les commerçantes du Marché Total. Les chauffeurs de taxi de Bacongo. Les familles du quartier Moungali. Ce seront les Congolais ordinaires, déjà épuisés par l'insécurité quotidienne, qui subiront l'aggravation prévisible d'une situation déjà hors de contrôle.
Le caméléon et ses peaux successives
Il faut rendre cette justice au Vieux : il est un survivant politique d'exception. Faux marxiste dans les années 1970-80, libéral de convenance dans les années 1990, seigneur de guerre en 1997, bâtisseur de façades institutionnelles dans les années 2000, et désormais — en ce crépuscule d'un règne de quatre décennies — panafricaniste de tribune. Chaque époque a eu son costume. Chaque costume a eu sa fonction : accumuler du pouvoir, en consolider la pérennité, en transmettre les dividendes à la famille et au clan.
Le panafricanisme authentique, celui de Nkrumah, de Sankara, de Lumumba, était construit sur le sacrifice personnel, l'émancipation réelle des peuples, la lutte contre la prédation des ressources africaines par les puissances extérieures. Ce panafricanisme-là dérangeait. Il a d'ailleurs coûté la vie à ses porteurs les plus sincères. Celui que nous vend Sassou Nguesso depuis son palace de Mpila ne dérange personne. Il est compatible avec les contrats ENI, avec les réseaux Françafrique, avec les comptes offshore, avec les palais à Paris et à Oyo. C'est un panafricanisme d'apparat, taillé pour les discours de Journée de l'Afrique et les selfies avec les délégués de la BAD.
Le temps de la retraite
Un homme de 81 ans, au pouvoir depuis plus de quarante ans, qui prend des décisions engageant l'avenir de tout un peuple sous les applaudissements d'une assemblée internationale — sans mandat populaire crédible, sans opposition tolérée, sans presse libre pour contrôler — n'est plus en mesure de gouverner. Il administre son legs. Il gère son image pour l'histoire. Il cherche la ligne qu'on retiendra de lui dans les encyclopédies : "Il a ouvert les frontières du Congo à l'Afrique." Belle épitaphe politique. Mais le peuple congolais, lui, ne vit pas dans les encyclopédies. Il vit à Poto-Poto, à Ouenzé, à Talangaï, dans des quartiers où sortir la nuit expose à se faire dépouiller ou poignarder.
Congolaises, Congolais, la question n'est pas de savoir si l'intégration africaine est un idéal souhaitable. Elle l'est. La question est de savoir qui gouverne réellement ce processus, dans quel intérêt, et avec quelle préparation. Une belle idée mal gouvernée devient une catastrophe bien annoncée.
Le Vieux est fatigué. Le peuple congolais, lui, l'est encore davantage.
Qu'il aille se reposer.
Oncle KONGOSTON (Enfant du Pays)
KONGO INFOS — Informer. Éveiller. Résister.
Caracas, le 30 mai 2026.

KONGO INFOS :KONGO INFOSInformer. Éveiller. Résister.TRIBUNE INQUISITOIRESUPPRESSION DES VISAS : QUAND SASSOU OUVRE LA P...
28/05/2026

KONGO INFOS :
KONGO INFOS
Informer. Éveiller. Résister.
TRIBUNE INQUISITOIRE
SUPPRESSION DES VISAS : QUAND SASSOU OUVRE LA PORTE D'UN PAYS QU'IL A LUI-MÊME VIDÉ
Une générosité de façade sur un Congo exsangue
Par Oncle KONGOSTON (Enfant du Pays) — Caracas, 28 mai 2026
Il avait besoin d'une tribune internationale. Il l'a trouvée. Le 25 mai 2026, en ouverture des Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement à Brazzaville, Denis Sassou Nguesso a déclaré que, à compter du 1er janvier 2027, les ressortissants de tous les pays africains n'auraient plus besoin de visa pour entrer en République du Congo. (Afdb) L'annonce, qui a déclenché un tonnerre d'applaudissements parmi les milliers de délégués présents (Afdb) , était parfaitement calculée. Devant les financiers du continent, l'homme au pouvoir depuis 1979 se posait en champion de l'unité africaine, exhortant ses pairs à dépasser l'égoïsme et le nationalisme étroit.
Beau discours. Mauvaise blague.
Car pendant que Sassou jouait les visionnaires devant les caméras de la BAD, Brazzaville brûlait. Silencieusement, méthodiquement, inexorablement. Et ceux qui vivent sous la menace quotidienne dans les quartiers populaires de la capitale n'applaudissaient pas.
UN PAYS EN DÉCOMPOSITION SÉCURITAIRE
Il faut dire les choses clairement : le Congo-Brazzaville traverse l'une des crises sécuritaires les plus graves de son histoire urbaine récente. Déstabilisée par la consommation de drogue et une pression croissante, Brazzaville a basculé dans une violence dont l'intensité force les observateurs à des comparaisons avec des capitales latino-américaines. Chaque automobiliste ou presque dispose désormais de sa machette comme d'un équipement de sécurité ordinaire. (Lesechos-congobrazza)
Le phénomène des « bébés noirs » — ces gangs de jeunes armés à l'arme blanche et parfois à l'arme à feu — gangrène la ville depuis des années. Les statistiques officielles elles-mêmes évoquent une recrudescence de 17 % des agressions à l'arme blanche entre 2023 et 2024, un chiffre qui pèse lourdement sur la perception de sûreté et freine l'activité nocturne de la capitale. (Congodefense) La population circule dans la ville une oreille attentive pour éviter ces délinquants, et certains quartiers ont vu apparaître un phénomène glaçant que les habitants appellent les « barbecues » : des bébés noirs brûlés vifs par des populations à bout, sans pitié et sans remords. (Lesechos-congobrazza)
Face à cette décomposition, le gouvernement a lancé le 14 mai 2024 ce qu'il a pompeusement baptisé l'« Opération Coup de poing ». Elle a conduit à l'interpellation de près de 2 000 malfrats, détenus par la police et la gendarmerie. (Vox) Bilan réel ? L'espoir de retrouver une quiétude s'est vite évanoui : les jeunes délinquants, un temps recroquevillés, ont repris de plus belle. (Vox)
Pire : cette répression elle-même a révélé la nature profonde du régime. L'opération « Coup de poing » a mis en lumière de nombreuses violations des droits civils et politiques : arrestations arbitraires, déni du droit à un avocat dès les interrogatoires, atteintes à la présomption d'innocence, violations de la dignité humaine. (Cad-cg) Les personnes arrêtées étaient majoritairement issues des couches les plus pauvres et les plus marginalisées de Brazzaville. (Cad-cg) La misère réprimée, non la criminalité organisée.
Et la DGSP — la Direction générale de la sécurité présidentielle, le bras armé de Sassou — s'est imposée dans ce dossier dans une totale zone grise. Aucune trace d'un décret ou d'un arrêté autorisant la DGSP à agir en matière de sécurité publique n'a pu être retrouvée. (FACT- CHECK CONGO) La garde prétorienne du Président patrouille dans les quartiers populaires sans mandat légal. Voilà à quoi ressemble la gouvernance sécuritaire au Congo en 2026.
OUVRIR LES FRONTIÈRES D'UN PAYS QUE L'ON A PILLÉ
Dans ce contexte de délabrement interne, la décision de supprimer les visas pour 54 pays africains n'est pas une vision. C'est une imprudence criminelle.
Parce que la question qui s'impose est simple, et personne dans la salle de Kintélé n'a osé la poser : comment un État incapable de protéger ses propres citoyens dans leurs quartiers peut-il prétendre contrôler l'afflux de ressortissants de tout un continent ?
La réalité que connaissent les Congolais de la base, celle que les officiels n'évoquent jamais devant la BAD, c'est que les secteurs économiques de Brazzaville ont déjà largement échappé au contrôle des nationaux. Le commerce de détail, l'import-export, les boulangeries, les chantiers, les circuits de distribution — une part croissante de ces activités est tenue par des réseaux étrangers structurés, qui bénéficient d'accès aux financements dont les jeunes entrepreneurs congolais sont systématiquement privés. Ce n'est pas de la xénophobie que de le constater. C'est une réalité socio-économique documentée par quiconque marche dans les avenues commerciales de la capitale.
Les Congolais, eux, n'ont ni accès au foncier ni au crédit. Les jeunes diplômés sont au chômage. Le taux de chômage des jeunes en République du Congo atteint 42 %, au point que rejoindre l'armée est perçu comme une opportunité rare (Wikipedia) — ce qui explique la tragédie du stade Michel d'Ornano en novembre 2023, où des milliers de candidats s'étaient précipités pour un seul recrutement militaire, causant 32 morts dans la bousculade.
La terre, elle aussi, change de mains. Des quartiers entiers se reconfigurent sous l'effet de transactions foncières opaques, sans cadastre sérieux, sans protection des populations locales repoussées vers des périphéries non aménagées. Dans un pays où l'État ne joue pas son rôle de régulateur et de protecteur, l'ouverture totale des frontières ne renforcera pas l'intégration africaine. Elle accélérera la dépossession.
LA LOGIQUE DU RÉGIME : PLUS D'INSÉCURITÉ POUR PLUS DE RÉPRESSION
Il y a dans cette décision quelque chose qui dépasse la naïveté ou l'incompétence. Les régimes autoritaires qui s'installent dans la durée connaissent une mécanique bien rodée : l'insécurité entretenue est une ressource politique. Elle justifie l'état d'exception permanent. Elle légitime les opérations de force menées sans mandat légal. Elle permet de transformer la répression des pauvres en « maintien de l'ordre ». Elle offre au pouvoir un prétexte perpétuel pour surveiller, contrôler, intimider.
Un observateur congolais commentant l'opération de la DGSP à l'automne 2025 a résumé la logique avec une clarté cinglante : « Pour moi, cette opération est bien évidemment liée à la campagne électorale. C'est un moyen d'intimider les bébés noirs, de leur dire de se tenir à carreau, et aussi un moyen d'intimider la population. » (France 24)
Si ouvrir les frontières aggrave une insécurité déjà hors de contrôle, le régime disposera d'un prétexte supplémentaire, plus large, plus durable, pour déployer ses forces dans les quartiers. La DGSP aura encore moins de comptes à rendre. Les arrestations arbitraires se multiplieront. Et Sassou pourra une fois de plus se présenter en garant de l'ordre — lui qui, pendant quarante ans, aura été la cause première du désordre.
CE QU'UN VRAI ÉTAT FERAIT
Regardons ailleurs pour mesurer le gouffre. Dans plusieurs pays qui ont ouvert leurs frontières, des mécanismes de protection économique nationaux existent parallèlement : obligation pour les investisseurs étrangers de s'associer à des nationaux, réservation de certains secteurs aux citoyens, politique active de financement des entrepreneurs locaux, cadastre foncier protégeant les terres des populations. Le Bénin, qui pratique la libre circulation depuis 2020, dispose d'un État qui fonctionne et d'une administration fiscale qui encaisse. Le Rwanda, qui figure dans cette liste, a bâti une politique de compétitivité nationale avant d'ouvrir sa porte. Le Congo, lui, n'a rien bâti. Il a juste annoncé.
Car Denis Sassou Nguesso — dont la nièce vient d'être condamnée par la justice française pour blanchiment de fonds publics, dont le fils a été épinglé aux Panama Papers pour une société offshore aux Îles Vierges britanniques, dont les propriétés immobilières en France font l'objet de saisies dans le cadre des « Biens mal acquis » — n'est pas en mesure de concevoir une politique de protection économique nationale. Parce que sa famille, précisément, a passé quarante ans à détruire cette économie nationale pour en extraire la substance au profit de comptes à San Marin, à Miami et aux Îles Vierges.
CONCLUSION : LA GÉNÉROSITÉ DES VOLEURS
Il est facile d'être généreux avec ce qu'on a déjà bradé. Denis Sassou Nguesso offre les frontières d'un pays dont il a pillé les ressources, détruit le tissu économique, laissé la jeunesse au chômage, abandonné les quartiers à la violence des gangs, et transformé l'État en domaine familial.
Ce n'est pas de l'intégration africaine. C'est du théâtre de palais.
Les Congolais n'ont pas besoin d'un pays ouvert à tous les vents. Ils ont besoin d'un État qui les protège, qui finance leurs entreprises, qui sécurise leurs rues, qui respecte leur droit à la terre, et qui rende des comptes sur les 40 milliards de dollars de recettes pétrolières qui ont disparu dans les paradis fiscaux depuis 1979.
Jusqu'à ce que cela change, la suppression du visa n'est qu'une insulte de plus, habillée en discours de la Journée de l'Afrique.
Oncle KONGOSTON (Enfant du Pays)
Pour KONGO INFOS — Caracas, 28 mai 2026
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