Front Departemental Mahorais

Front Departemental Mahorais Le Front Départemental Mahorais est une formation politique qui
concourt à l’expression du suffrage dans le cadre des institutions de la
République

Devant cette absence inquiétante de nos élus, nous devons nous rassembler pour trouver les meilleures solutions afin de sortir notre territoire de ce marasme .

- augmentation des agressions à la personne

-vol avec violence

-cambriolage

-Immigration clandestine

-perte de souveraineté

-problème d'identité

-hausse des chiffres du chômage

-explosion démographique

Le mahorais aujourd'hui ne se sent plus en sécurité chez lui, rejoignez-nous , pour mettre un terme à tout cela .

MAHORAIS, NE NOUS LAISSONS PAS MANIPULER !À l’approche de la présidentielle, certains semblent soudain vouloir expliquer...
21/08/2026

MAHORAIS, NE NOUS LAISSONS PAS MANIPULER !

À l’approche de la présidentielle, certains semblent soudain vouloir expliquer aux Mahorais qui soutenir et qui combattre. Madame Estelle Youssouffa est libre de ses choix politiques, mais Mayotte n’appartient à aucun élu, aucun parti et aucun candidat.

Et nous avons de la mémoire : août 2022, Darmanin et Carenco ; novembre 2023, Darmanin et Vigier ; décembre 2023, Élisabeth Borne ; février 2024, Darmanin et Guévenoux ; mai 2024, Guévenoux ; décembre 2024, Macron puis Bayrou et plusieurs ministres ; avril 2025, nouvelle visite de Macron ; 2025, rencontres et travail avec Manuel Valls.

Le 21 avril 2025, après avoir rencontré Emmanuel Macron avec les élus mahorais, Estelle Youssouffa déclarait même : « S’il y en a un qui peut bouger le bazar, c’est lui. »

Alors pourquoi ce changement de ton aujourd’hui ? Changer de position est un droit. Mais lorsqu’on cherche à orienter le vote des Mahorais, les actes passés et les déclarations doivent aussi être rappelés.

Nous écouterons tous les candidats et tous les élus. Nous jugerons leurs propositions pour Mayotte et NOUS choisirons librement.

Mahorais, regardez les faits, les dates et les images. Faites-vous votre propre opinion.

🇫🇷 MAYOTTE N’A PAS BESOIN DE TUTEUR POLITIQUE. MAYOTTE CHOISIRA ELLE-MÊME.

QUAND NOS FRONTIÈRES SONT VIOLÉES, PARIS SE TAITCe qui vient de se produire au large de Mayotte est extrêmement grave. M...
17/08/2026

QUAND NOS FRONTIÈRES SONT VIOLÉES, PARIS SE TAIT

Ce qui vient de se produire au large de Mayotte est extrêmement grave. Mais ce qui l’est presque autant, c’est le silence des autorités françaises.

Des garde-côtes comoriens ont poursuivi une embarcation depuis les eaux comoriennes jusque dans les eaux territoriales françaises de Mayotte. Une collision est survenue, l’embarcation a chaviré et une passagère a perdu la vie. Les responsabilités exactes dans ce décès devront être établies par l’enquête.

Mais pendant que cette affaire soulève une question fondamentale de souveraineté, où est la France ?

Où est la déclaration ferme du gouvernement ? Où est la protestation diplomatique ? Où sont les explications du préfet ? Où sont ceux qui nous répètent constamment que Mayotte est française et que chaque centimètre du territoire de la République sera défendu ?

Silence radio.

Et c’est précisément ce silence qui est insupportable.

Car si la présence des garde-côtes comoriens dans les eaux territoriales françaises n’avait pas été autorisée, nous ne parlons plus simplement d’un accident maritime. Nous parlons d’une force relevant d’un État étranger ayant poursuivi une opération dans les eaux françaises de Mayotte.

L’Union des Comores revendique Mayotte depuis des décennies et conteste ouvertement notre appartenance à la France. Dans ce contexte, laisser une telle affaire passer presque sous silence envoie un signal désastreux : jusqu’où peut-on franchir les limites de Mayotte avant que la République ne réagisse ?

Et le plus révoltant est cette impression de deux poids, deux mesures.

Imaginons une seconde des garde-côtes comoriens poursuivant une embarcation jusque devant Marseille, Nice, Brest ou Ajaccio. Imaginons une collision et un décès. La réaction de l’État aurait-elle été aussi discrète ?

C’est cette question qui dérange.

Parce qu’à Mayotte, nous avons trop souvent le sentiment que ce qui provoquerait immédiatement une crise politique ailleurs devient ici un simple incident que l’on traite dans le silence.

Une frontière française reste une frontière française, qu’elle se trouve à quelques kilomètres de Paris ou à 8 000 kilomètres.

Et pourtant, après cet événement, les garde-côtes comoriens auraient été autorisés à repartir.

Qui les a autorisés à repartir ? Pourquoi ? Avaient-ils reçu l’autorisation de pénétrer dans les eaux françaises ? Si ce n’était pas le cas, pourquoi aucune réaction diplomatique publique et ferme ?

Ce sont des questions légitimes auxquelles l’État doit répondre.

Car ce silence donne aujourd’hui le sentiment d’un véritable mépris pour la souveraineté de Mayotte et pour les Mahorais qui demandent simplement que leurs frontières soient protégées avec la même détermination que partout ailleurs en France.

Mayotte est française lorsqu’il faut le proclamer dans les discours.

Mais lorsque ses frontières sont potentiellement violées, où est la République ?

Une personne est morte. Une force étrangère est impliquée dans les circonstances du drame. La question du franchissement de nos eaux territoriales est posée.

Et face à cela : le silence.

Nous refusons que cette affaire soit étouffée.

Nous refusons que les frontières de Mayotte soient considérées comme des frontières de seconde zone.

Nous refusons qu’on exige des Mahorais qu’ils acceptent silencieusement ce qui serait considéré comme intolérable ailleurs sur le territoire national.

La France doit maintenant parler. Elle doit expliquer. Et si aucune autorisation n’avait été donnée aux garde-côtes comoriens, elle doit réagir avec la fermeté qu’exige toute atteinte à sa souveraineté.

Mayotte n’est pas une frontière au rabais.

Et le silence de l’État ne peut pas devenir la réponse à chaque fois que notre souveraineté est mise à l’épreuve.

MAYOTTE : À FORCE DE PAYER LES COMPÉTENCES DES AUTRES, QUAND CONSTRUIRONS-NOUS LES NÔTRES ?Il faut arrêter de se raconte...
16/08/2026

MAYOTTE : À FORCE DE PAYER LES COMPÉTENCES DES AUTRES, QUAND CONSTRUIRONS-NOUS LES NÔTRES ?

Il faut arrêter de se raconter des histoires. À Mayotte, nous passons notre temps à dénoncer notre dépendance vis-à-vis de La Réunion, mais dans le même temps, nous faisons trop peu pour nous en libérer.

Le nouvel exemple est cet hélicoptère bombardier d’eau. Le besoin est réel, personne ne le conteste. Mais le SDIS lance un marché pouvant atteindre 380 000 € et, une nouvelle fois, nous faisons appel à une compétence extérieure. Hélilagon est déjà présente à Mayotte dans le transport sanitaire par hélicoptère. Désormais, nous la retrouvons également sur la sécurité civile et la lutte contre les incendies.

Le problème n’est pas Hélilagon. Le problème, c’est nous et notre absence de stratégie !

Pendant combien d’années allons-nous continuer à louer les compétences des autres ? À titre de comparaison, 380 000 € par an pendant cinq ans, c’est 1,9 million d’euros. Sur dix ans, 3,8 millions. Bien sûr qu’un hélicoptère coûte également cher à entretenir et à exploiter. Mais justement : où est l’étude permettant de comparer la location permanente avec la constitution progressive d’une capacité propre à Mayotte ?

Nous avons passé des années à dénoncer la dépendance de Mayotte envers Air Austral. Et aujourd’hui, nous risquons de reproduire la même logique dans d’autres secteurs de l’aérien. Transport sanitaire, sécurité civile, évacuations sanitaires, liaisons aériennes : à chaque fois, Mayotte dépend d’opérateurs extérieurs.

Alors je pose une question simple au Département-Région : qu’est-ce que vous préparez pour 2035 ?

Où sont nos futurs pilotes d’hélicoptère ? Où sont nos mécaniciens aéronautiques ? Où sont nos télépilotes de drones ? Pourquoi ne pas former massivement nos jeunes aux drones thermiques, à la surveillance des forêts, à la cartographie, au secours aérien et aux nouvelles technologies de sécurité civile ? Pourquoi ne pas utiliser ces centaines de milliers d’euros de marchés publics pour accompagner parallèlement la création d’une véritable filière aéronautique mahoraise ?

Parce que le véritable développement, ce n’est pas recevoir de l’argent public pour immédiatement le redistribuer à des entreprises extérieures. Le développement, c’est transformer cet argent en compétences, en emplois et en entreprises mahoraises.

Je ne demande pas que Mayotte achète demain matin un hélicoptère et improvise une compagnie aérienne. Je demande un plan sur dix ans : former, investir, créer des compétences, accompagner nos entreprises et déterminer ce que Mayotte doit continuer à louer et ce qu’elle doit progressivement apprendre à maîtriser elle-même.

Car dans dix ans, je refuse qu’on nous explique encore : « Nous sommes obligés de faire venir quelqu’un de La Réunion parce que nous n’avons personne à Mayotte. »

Si nous ne formons personne aujourd’hui, évidemment que nous n’aurons personne demain !

La Réunion n’est pas responsable de cela. Les entreprises réunionnaises prennent les marchés que nous sommes incapables de prendre. La responsabilité politique est chez nous.

À force de payer les compétences des autres, nous enrichissons leurs filières pendant que les nôtres restent à construire.

Nous voulons moins dépendre de La Réunion ? Alors cessons simplement de nous en plaindre et commençons enfin à préparer les Mahorais à faire eux-mêmes ce que nous payons aujourd’hui les autres pour faire.

L’indépendance économique ne se proclame pas. La maîtrise de nos compétences se construit. Et il est largement temps que Mayotte commence.

14/08/2026
⚠️ Je veux attirer très sérieusement l’attention de la population mahoraise sur le partenariat signé entre l’Université ...
14/08/2026

⚠️ Je veux attirer très sérieusement l’attention de la population mahoraise sur le partenariat signé entre l’Université de Mayotte et l’Université de Mahajanga. Coopérer avec Madagascar n’est pas le problème : des générations de Mahorais y ont étudié et cette coopération peut offrir de véritables perspectives à notre jeunesse. Mais une phrase de l’article doit nous interpeller : ce partenariat pourrait offrir une solution à « certains étudiants étrangers ayant étudié à Mayotte et dont les possibilités de poursuivre leur cursus dans l’Hexagone sont limitées par leur situation administrative ». Et c’est précisément là que nous devons poser une question fondamentale : QUI EST MAHORAIS ? J’insiste volontairement sur ce mot : MAHORAIS. Pas « habitant de Mayotte », pas « personne scolarisée à Mayotte », pas « étudiant de Mayotte », pas « personne ayant étudié à Mayotte ». MAHORAIS. Nous nous souvenons des débats autour de la loi Mayotte et de notre opposition à cette tendance consistant à effacer l’identité mahoraise derrière l’expression beaucoup plus large d’« habitant de Mayotte ». Aujourd’hui, nous devons empêcher qu’une nouvelle confusion s’installe. Notre système scolaire accueille de nombreux jeunes étrangers, notamment comoriens. Ils ont naturellement droit à la scolarisation conformément aux lois de la République. Certains poursuivent ensuite leurs études à Mayotte et peuvent rencontrer, en raison de leur situation administrative, des difficultés pour rejoindre l’Hexagone. Mais soyons précis : un étudiant étranger scolarisé à Mayotte est un étudiant étranger scolarisé à Mayotte. Être scolarisé à Mayotte ne transforme pas automatiquement quelqu’un en Mahorais. Ce n’est pas une question de dignité ou de droit à l’éducation, c’est une question de vérité et de politique publique. Si demain cette coopération permet à des étudiants étrangers bloqués administrativement de bénéficier d’une mobilité organisée ou financée vers Madagascar, nous devons savoir exactement QUI bénéficiera du dispositif, QUI paiera, quels seront les critères et quelle place sera réellement réservée aux jeunes français de Mayotte. Parce que demain, lorsqu’on nous annoncera que « 300 étudiants de Mayotte sont partis étudier à Madagascar », nous demanderons : combien sont réellement des jeunes français de Mayotte ? Combien sont étrangers ? Combien ont simplement été scolarisés sur le territoire ? Il ne faudra surtout pas mettre tout le monde dans la même catégorie pour ensuite présenter ces chiffres comme une réussite destinée aux « étudiants mahorais ». MAHORAIS N’EST PAS UN MOT FOURRE-TOUT. Et mon inquiétude va plus loin : il faut évaluer sérieusement le risque d’appel d’air. Mayotte connaît déjà une pression immense sur ses écoles, ses services publics et ses capacités universitaires. Si se met progressivement en place un parcours scolarisation à Mayotte → études supérieures à Mayotte → mobilité accompagnée vers Madagascar, il faudra mesurer les conséquences et empêcher tout détournement du dispositif. Nous ne devons pas attendre plusieurs années pour nous poser la question. Les critères doivent être établis et rendus publics dès le départ. Mayotte ne doit pas devenir une plateforme scolaire et universitaire de transit destinée à résoudre, avec des moyens français ou européens, les difficultés de mobilité administrative de populations étrangères. Pendant ce temps, depuis des années, que dit-on à nos propres enfants ? Tu es français, pars à La Réunion, pars dans l’Hexagone, éloigne-toi de ta famille de 8 000 kilomètres, cherche un logement et débrouille-toi. Maintenant qu’une possibilité régionale existe à quelques centaines de kilomètres, la priorité doit être clairement affirmée : qu’est-ce que cette coopération apporte d’abord à la jeunesse mahoraise ? Il faudra également des contrôles très précis concernant les mobilités entre Mayotte, Madagascar et les Comores afin qu’un programme universitaire ne soit jamais détourné de sa vocation. Sinon, le risque que je dénonce est de voir apparaître progressivement une chaîne : COMORES → SCOLARISATION À MAYOTTE → UNIVERSITÉ DE MAYOTTE → MOBILITÉ VERS MADAGASCAR, financée ou accompagnée au nom de Mayotte. Je parle bien d’un risque à prévenir, pas d’un dispositif dont l’existence serait déjà démontrée. C’est justement maintenant qu’il faut demander des garanties, avant qu’on nous dise demain que tout est déjà installé et qu’il est trop t**d pour revenir dessus. La coopération avec Madagascar : OUI. Les échanges universitaires : OUI. Offrir une véritable alternative régionale à nos jeunes Mahorais : OUI. Mais utiliser demain le mot « Mahorais » pour englober indistinctement toute personne ayant été scolarisée à Mayotte : NON. Nous demandons donc la transparence sur la convention, les critères de sélection, les nationalités et statuts administratifs des bénéficiaires dans les statistiques publiques, les financements mobilisés et surtout la part du programme qui bénéficiera réellement aux jeunes français de Mayotte. Après avoir voulu remplacer le Mahorais par « l’habitant de Mayotte », ne venez pas demain ressortir le mot MAHORAIS uniquement pour présenter comme destinée à notre jeunesse une politique dont les bénéficiaires seraient beaucoup plus larges. QUI SERA CONSIDÉRÉ COMME ÉTUDIANT MAHORAIS ? QUI PARTIRA À MADAGASCAR AU NOM DE MAYOTTE ? Nous voulons les réponses maintenant. Parce que MAHORAIS a un sens, une histoire et une identité.

ON NOUS DEMANDE AUJOURD’HUI DE FAIRE CONFIANCE À CEUX QUI, HIER, NOUS EXPLIQUAIENT POURQUOI RIEN N’AVAIT AVANCÉ.Depuis p...
10/08/2026

ON NOUS DEMANDE AUJOURD’HUI DE FAIRE CONFIANCE À CEUX QUI, HIER, NOUS EXPLIQUAIENT POURQUOI RIEN N’AVAIT AVANCÉ.

Depuis plusieurs jours, certains découvrent avec étonnement que le préfet de Mayotte dispose désormais de pouvoirs renforcés pour piloter la reconstruction de notre territoire. Pourtant, tout était écrit. Tout le monde savait que l’État allait reprendre davantage la main sur les décisions stratégiques. La vraie question n’est donc pas de s’indigner aujourd’hui, mais de savoir où étaient ceux qui auraient dû défendre la place des Mahorais lorsque ces décisions étaient discutées.

Depuis des décennies, on promet aux Mahorais l’eau, les écoles, les routes, les infrastructures et le développement. Mais pendant ce temps, les ret**ds s’accumulent. Et il y a une contradiction que je peine à comprendre.

Chaque fois que les Mahorais ont demandé l’égalité réelle, l’accélération de la convergence des droits ou le rattrapage des infrastructures, on leur a répondu qu’il existait un calendrier. On nous a expliqué qu’il fallait attendre, que l’on ne pouvait pas aller plus vite, que les contraintes administratives et budgétaires l’interdisaient. Même les représentants de l’État rappelaient régulièrement que la convergence de Mayotte vers le droit commun devait suivre un rythme précis.

Alors comment se fait-il qu’aujourd’hui les mêmes institutions nous expliquent qu’elles vont pouvoir accélérer massivement les procédures, les décisions et les projets grâce à des pouvoirs exceptionnels ?

Si c’était possible, pourquoi ne l’a-t-on pas fait plus tôt ?
C’est cette contradiction que beaucoup de Mahorais ressentent.

Et je m’interroge également sur le rôle de nos élus et de nos parlementaires. Ont-ils été suffisamment exigeants ? Ont-ils obtenu toutes les garanties nécessaires ? Ont-ils réellement défendu la place des Mahorais dans les décisions qui engagent l’avenir de notre île ? Ou avons-nous accepté un transfert de pouvoir dont nous ne mesurons pas encore toutes les conséquences ?

Prenons l’exemple de l’usine de dessalement. Comment est-il possible qu’en 2026 un projet aussi vital accumule encore des ret**ds liés à des procédures ou à des exigences qui auraient dû être anticipées depuis longtemps ? Comment un chantier censé répondre à l’une des plus grandes urgences de notre territoire peut-il encore perdre des mois alors que la population subit les conséquences du manque d’eau depuis des années ?

Après le cyclone Chido, des centaines de millions d’euros ont été annoncés : financements de l’État, fonds européens, aides des collectivités, dons associatifs et privés. Jamais Mayotte n’a bénéficié d’une telle attention financière. Et pourtant, c’est précisément à ce moment-là que les Mahorais auraient dû exiger une place centrale dans les décisions concernant leur avenir.

Ce sentiment se retrouve également dans le dossier du port de Longoni. Beaucoup de Mahorais ont aujourd’hui l’impression de voir se reproduire le même scénario : se séparer d’un opérateur qui a investi près de 78 millions d’euros en une dizaine d’années, au profit de la promesse qu’une gestion publique fera mieux demain. Chacun est libre de juger le bilan du gestionnaire actuel. Mais sur quoi repose la certitude que ceux qui remplaceront un investisseur ayant déjà engagé des dizaines de millions d’euros feront automatiquement mieux, plus vite et avec davantage de résultats ?

Au fond, le problème est peut-être toujours le même : on demande aux Mahorais de renoncer à ce qui existe aujourd’hui au nom de promesses pour demain. On leur demande de croire que ceux qui expliquaient hier pourquoi le développement ne pouvait pas aller plus vite sont désormais capables d’accélérer. On leur demande de faire confiance à ceux qui n’ont pas réussi à résorber les ret**ds accumulés depuis des décennies.

Je n’accuse personne. Mais je constate une chose : lorsque les choses fonctionnent mal, on demande aux Mahorais de faire confiance. Puis, quelques années plus t**d, lorsque les résultats ne sont toujours pas là, on leur demande encore de faire confiance.

À un moment donné, la confiance ne suffit plus.

Les Mahorais ont le droit de savoir où va l’argent. Ils ont le droit de savoir qui décide. Ils ont le droit de savoir qui rendra des comptes si les promesses d’aujourd’hui deviennent les déceptions de demain.

Parce qu’au fond, la question n’est pas de savoir si le préfet a trop de pouvoir.

La vraie question est beaucoup plus simple :

Si ceux qui n’ont pas réussi à développer Mayotte hier disposent aujourd’hui de davantage d’argent, de davantage de moyens et de davantage de pouvoirs, qu’est-ce qui nous garantit que Mayotte ne sera pas encore en train de poser les mêmes questions dans dix ans ?

Les Mahorais ont voté pour devenir un département. Pas pour renoncer à décider de leur propre avenir.

PORT DE MAYOTTE : LES PREMIÈRES CONSÉQUENCES DU REMPLACEMENT DE MAYOTTE CHANNEL GATEWAY ?Depuis des mois, nous alertons....
01/08/2026

PORT DE MAYOTTE : LES PREMIÈRES CONSÉQUENCES DU REMPLACEMENT DE MAYOTTE CHANNEL GATEWAY ?

Depuis des mois, nous alertons. Depuis des mois, j’alerte personnellement sur les risques que pourrait entraîner le remplacement de l’actuel gestionnaire du port sans garanties claires sur les investissements futurs, la compétitivité du port et l’impact sur le coût de la vie à Mayotte.

Aujourd’hui, la future grille tarifaire présentée par l’EPPM, appelée à remplacer Mayotte Channel Gateway, provoque déjà l’inquiétude des professionnels.

Les chiffres annoncés parlent d’eux-mêmes : certaines prestations augmenteraient jusqu’à +150 %, avec une hausse moyenne estimée à +40 %.

Pourquoi est-ce important ?

Parce que tout ou presque transite par le port de Mayotte. Lorsque les coûts portuaires augmentent, ce sont les importateurs qui paient davantage, puis les distributeurs, avant que la facture ne finisse par arriver dans le panier des familles mahoraises.

Riz, huile, sucre, lait en poudre, farine, matériaux de construction, carburant : tout risque d’être impacté.

Pendant que certains célébraient le départ de Mayotte Channel Gateway, nous posions une question simple : qui paiera les conséquences de ce changement ?

Aujourd’hui, les premiers éléments présentés par le futur gestionnaire donnent malheureusement du poids à cette inquiétude.

Le débat n’a jamais été de défendre une entreprise ou une autre. Le débat a toujours été de défendre les intérêts des Mahorais et leur pouvoir d’achat.

Car au final, si ces hausses se confirment, ce ne sont ni les décideurs ni les technocrates qui paieront la facture.

Ce seront les Mahorais.

21/07/2026

Un simple voyage. Une destination de rêve. Une décision qui va tout bouleverser…

De Mayotte à la Thaïlande, découvrez une histoire captivante qui vous tiendra en haleine jusqu’au dernier épisode.

La suite arrive très bientôt.

Abonnez-vous, activez les notifications et partagez cette vidéo. Vous ne voudrez pas manquer ce qui va suivre.

18/07/2026

Une jeune Mahoraise de 26 ans serait actuellement bloquée en Thaïlande après son arrestation présumée à l’aéroport lors de son retour de vacances.

17/07/2026

MAYOTTE ET LES COMORES : LES AUTORITÉS CONSIDÈRENT-ELLES VRAIMENT QU’IL S’AGIT DE DEUX TERRITOIRES DISTINCTS ?

Adresse

Mamoudzou

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Front Departemental Mahorais publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager