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ATNews : Appel à soutenir le Président Fatshi pour un Congo plus fort et plus prospèreChers compatriotes, Congolaises et...
12/09/2026

ATNews : Appel à soutenir le Président Fatshi pour un Congo plus fort et plus prospère

Chers compatriotes, Congolaises et Congolais

Je vous écris pour exprimer ma conviction profonde que le Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, que beaucoup appellent respectueusement « Président Fatshi Béton», a accompli un travail remarquable pour la République démocratique du Congo. Son leadership a insufflé un espoir nouveau à notre nation, en particulier dans des domaines longtemps négligés ou affaiblis par les administrations précédentes.

L'un des domaines majeurs où le Président Fatshi a eu un impact significatif est celui de notre armée nationale. Avant son accession au pouvoir, notre armée était largement perçue comme comptant en son sein des éléments issus de plusieurs pays d'Afrique de l'Est, notamment le Rwanda, l'Ouganda, le Soudan, le Kenya et le Burundi. Durant de nombreuses années, cette situation a suscité de vives inquiétudes quant à la souveraineté, à l'unité et à la sécurité de notre pays. Pourtant, malgré ces préoccupations, peu de dirigeants politiques congolais s'y sont ouvertement opposés ou ont tenté de s'attaquer directement au problème.

Une exception notable fut le père du Président Fatshi, feu Étienne Tshisekedi wa Mulumba, surnommé avec grand respect le « Sphinx de Limete ». Il a défendu avec fermeté la dignité du peuple congolais et a cherché à résister aux forces et aux influences qui menaçaient l'indépendance et l'intégrité de notre nation. Son combat fut ardu et ne put être achevé de son vivant. Toutefois, les valeurs qu'il a défendues — la justice, la souveraineté, la démocratie et le respect du peuple congolais — continuent d'inspirer nombre d'entre nous aujourd'hui.

Il a fallu du temps, du courage et de la détermination, mais le Président Fatshi a poursuivi cette œuvre essentielle. Il s'est efforcé de restaurer la confiance envers nos institutions et de renforcer le pays d'une manière que beaucoup jugeaient impossible. Sous sa direction, la RDC a franchi un cap important sur les plans diplomatique, financier et du développement. Notre pays est de plus en plus reconnu comme un acteur sérieux sur la scène régionale et internationale. La voix du Congo porte davantage, et nos intérêts sont défendus avec une vigueur accrue.

Le Président Fatshi comprend que la RDC n'est pas simplement un territoire à gouverner ; c'est sa patrie. Il sait que notre pays doit être bâti avec rigueur, renforcé de manière responsable et défendu sans compromis. Ses actions témoignent de son engagement envers l'avenir du peuple congolais, y compris notre jeunesse, nos familles, nos travailleurs, nos soldats et les générations à venir. Dans un contexte régional difficile, le Président Fatshi a fait preuve d'un courage exceptionnel. Il est l'un des rares présidents en Afrique — et certainement au Congo — à avoir dû affronter des pressions et des défis impliquant simultanément plus de cinq pays. Malgré ces difficultés considérables, il a continué à défendre la souveraineté de la RDC et à attirer l'attention sur les enjeux sécuritaires qui affectent nos provinces de l'Est. Cette tâche est ardue et nécessite le soutien de tout citoyen congolais patriote.

Nous avons vu de nombreux présidents diriger ce pays, qu'ils soient blancs ou noirs ; beaucoup ont promis progrès, unité et prospérité. Malheureusement, tous n'ont pas réussi à apporter le changement attendu par notre peuple. Le Président Fatshi, quant à lui, a démontré que le progrès est possible. Il a obtenu des résultats significatifs et continue de dépasser ses réalisations antérieures. Son travail mérite d'être reconnu, encouragé et soutenu.

Certes, la reconstruction d'un pays aussi vaste et complexe que la République démocratique du Congo ne peut se faire du jour au lendemain. Les défis sont immenses : insécurité, pauvreté, infrastructures, éducation, emploi, santé et unité nationale. Pourtant, le progrès exige du leadership, de la patience et un sens de la responsabilité collective. Le Président Fatshi ne peut porter ce fardeau seul. Il a besoin du soutien de citoyens qui croient en l'avenir du Congo et qui sont prêts à se tenir à ses côtés dans l'intérêt du développement national.

C'est pourquoi j'appelle tous les Congolais et toutes les Congolaises, au pays comme à l'étranger, à soutenir le Président Fatshi dans ses efforts. Plaçons les intérêts de la nation au-dessus des clivages politiques, des ambitions personnelles et des influences étrangères. Reconnaissons les progrès accomplis tout en continuant d'exiger travail, transparence, justice et résultats pour tous les citoyens.

Un Congo meilleur et plus prospère est possible. Cela nécessite unité, patriotisme et soutien aux dirigeants qui œuvrent pour défendre et bâtir notre pays. Le Président Fatshi a prouvé son engagement envers cette mission. Soutenons-le et encourageons-le à poursuivre son action pour la dignité, la sécurité, le développement et la prospérité de la République démocratique du Congo.

Respectueusement,

C'est votre lanceur d'alerte

Augustin Tshibang

🚨 URGENT, URGENT! Préoccupations concernant des informations sur des activités politiques et liées aux ressources minièr...
09/09/2026

🚨 URGENT, URGENT! Préoccupations concernant des informations sur des activités politiques et liées aux ressources minières dans l'est de la RDC

Madame, Monsieur,

Je vous écris pour attirer votre attention sur une série d'informations très préoccupantes qui circulent actuellement concernant la situation sécuritaire, politique et économique dans l'est de la République démocratique du Congo, notamment en lien avec la ville de Goma, la rébellion AFC-M23 et des activités présumées impliquant des personnalités politiques de haut rang de la région.

Selon des informations rapportées par ATNews et d'autres sources jugées fiables par les observateurs de la région des Grands Lacs, le président Paul Kagame aurait été aperçu à plusieurs reprises dans la ville de Goma. Ces informations, si elles étaient avérées, soulèveraient de graves questions quant à la nature, à l'objectif et aux implications de telles visites, compte tenu notamment de l'instabilité persistante au Nord-Kivu et des inquiétudes plus larges entourant le conflit impliquant le mouvement AFC-M23.

La présence de tout chef d'État étranger, en particulier dans une ville aussi sensible sur les plans politique et militaire que Goma, nécessiterait des éclaircissements immédiats de la part des autorités nationales et internationales compétentes. Goma demeure au cœur d'une crise humanitaire et sécuritaire prolongée, les civils continuant de subir déplacements, violences, incertitude et perte de moyens de subsistance. Toute visite présumée d'un haut responsable étranger doit donc être traitée de manière transparente, responsable et sans délai.

Par ailleurs, une autre information indique que l'ancien président Joseph Kabila devrait être proclamé chef de la rébellion AFC-M23. Ce développement serait lié à une réunion tenue la semaine dernière à Kigali, la capitale du Rwanda, impliquant Joseph Kabila, le président Paul Kagame — décrit dans le rapport comme son mentor — et d'autres dirigeants liés au mouvement.

Si cette information s'avérait exacte, elle constituerait une escalade très significative et alarmante de la dimension politique de la crise actuelle. L'association formelle éventuelle d'un ancien président de la République démocratique du Congo à une rébellion armée aurait des conséquences profondes pour l'unité nationale, l'ordre constitutionnel, la confiance du public et la stabilité régionale. Cela pourrait compliquer davantage les efforts diplomatiques en cours visant à instaurer la paix et le dialogue, ainsi qu'à parvenir à une résolution durable du conflit dans l'est de la RDC.

Il est essentiel de souligner que ces informations nécessitent une vérification urgente et indépendante. Toutefois, la gravité des allégations rend le silence inacceptable. La population de la République démocratique du Congo, en particulier celle directement touchée par le conflit dans les provinces de l'est, mérite des réponses claires. Elle a le droit de savoir si des réunions de cette nature ont eu lieu, qui y a participé, ce qui a été discuté et si des arrangements politiques ou militaires ont été conclus à huis clos.

Une autre question suscite également une vive inquiétude. Une source distincte a indiqué que le président Paul Kagame aurait mis en place une commission exclusivement chargée de gérer les transactions de minerais provenant de l'est de la République démocratique du Congo. Cette allégation est particulièrement préoccupante compte tenu des inquiétudes de longue date concernant l'exploitation illicite, le trafic et la commercialisation des ressources minérales de la région.

L'est de la RDC regorge de minerais d'une valeur stratégique exceptionnelle, notamment le coltan, l'or, la cassitérite, l'étain, le tungstène et d'autres ressources essentielles aux industries mondiales. Pourtant, les communautés vivant dans les zones d'extraction de ces ressources demeurent parmi les plus pauvres et les plus vulnérables au monde. Depuis des décennies, l'extraction et le transport illégaux ou non réglementés de minerais sont associés aux conflits armés, à la corruption, aux violations des droits de l'homme, aux déplacements forcés et au financement de groupes armés.

Si une commission a effectivement été créée pour superviser les transactions de minerais liées à l'est de la RDC, le public a droit à une transparence totale quant à son mandat, sa composition, son fondement juridique, ses sources d'autorité, ses partenaires commerciaux et ses bénéficiaires financiers. Une enquête indépendante doit déterminer si des minerais congolais sont extraits, transportés, transformés ou vendus sans le consentement éclairé et la participation légitime de l'État congolais et de sa population.

La question qui se pose désormais est simple mais fondamentale : pourquoi les autorités compétentes gardent-elles le silence ?

Pourquoi n'y a-t-il eu aucune réponse publique décisive face aux informations concernant la présence présumée du président Kagame à Goma ? Pourquoi aucune déclaration officielle transparente n'a-t-elle été faite au sujet de la réunion signalée à Kigali entre Joseph Kabila, Paul Kagame et les dirigeants de l'AFC-M23 ? Pourquoi n'y a-t-il aucune clarification immédiate concernant la création présumée d'une commission chargée de gérer les transactions de minerais en provenance de l'est de la RDC ?

Le silence face à des allégations d'une telle ampleur engendre la peur, le soupçon et la méfiance. Il favorise la prolifération de rumeurs et érode la confiance des citoyens envers les institutions chargées de défendre la souveraineté nationale, l'intégrité territoriale et l'intérêt public. Ce silence risque également d'être interprété comme de l'indifférence, de la faiblesse, voire de la complicité. Le peuple congolais a trop souffert. Il a été témoin de cycles répétés de conflits, d'accords bafoués, d'ingérences étrangères, de mobilisations armées et d'exploitation économique. Il a vu ses richesses naturelles devenir une source de violence plutôt que de prospérité. Il a vu des communautés chassées de leurs terres, tandis que des intérêts puissants tiraient profit de ressources qui devraient contribuer aux écoles, aux hôpitaux, aux infrastructures routières, à l'emploi et au développement national.

La situation actuelle exige courage, transparence et obligation de rendre des comptes. Le gouvernement de la République démocratique du Congo, les institutions régionales, l'Union africaine, les Nations unies, les organisations de la société civile et les partenaires internationaux doivent prendre ces rapports au sérieux. Une enquête crédible, impartiale et publique doit être ouverte dans les plus brefs délais.

Une telle enquête devrait permettre d'établir si le président Kagame s'est rendu à Goma, si Joseph Kabila a conclu un accord de direction avec le mouvement AFC-M23, et s'il existe une organisation ou une commission chargée de gérer, de faciliter ou de tirer profit de transactions minières impliquant l'est de la RDC. Elle devrait également examiner si de telles activités enfreignent le droit congolais, le droit international, les accords régionaux ou les régimes de sanctions en vigueur.

Les populations de l'est de la RDC ne doivent pas continuer à être considérées uniquement comme des victimes, des observateurs ou des dommages collatéraux de décisions prises ailleurs. Leurs voix doivent être entendues. Leurs droits doivent être protégés. Leurs ressources doivent servir leurs communautés et leur pays, plutôt que d'alimenter les conflits ou d'enrichir des réseaux occultes.

J'appelle respectueusement toutes les autorités concernées à faire des déclarations claires, à fournir des preuves le cas échéant et à soutenir un processus d'examen indépendant. La vérité ne doit pas être étouffée par des considérations d'opportunité politique, la prudence diplomatique ou le silence institutionnel.

La stabilité de la République démocratique du Congo et de la région des Grands Lacs dans son ensemble repose sur l'honnêteté et l'obligation de rendre des comptes. L'avenir de millions de citoyens congolais ne peut être déterminé par le secret, la pression armée ou l'exploitation illicite des ressources nationales.

J'espère que cette question recevra l'attention urgente qu'elle mérite.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

C'est votre lanceur d'alerte

Augustin Tshibang

Appel urgent à la démission de hauts responsables de la DéfenseCher(e) Congolais et CongolaiseJe vous écris en tant que ...
07/09/2026

Appel urgent à la démission de hauts responsables de la Défense

Cher(e) Congolais et Congolaise

Je vous écris en tant que lanceur d'alerte préoccupé par l'insécurité et l'agression persistantes dans les régions occupées par l'armée rwandaise. Il est devenu évident que les personnes chargées de garantir la sécurité de notre nation ne remplissent pas leurs fonctions. Je me vois contraint de porter à votre attention l'urgence de la démission de quatre hauts responsables de notre appareil de défense.

Il s'agit du ministre de la Défense, Guy Muadia Nvita ; du vice-ministre de la Défense, Eliezer Ntambwe ; du chef d'état-major des armées, Jules Banza ; et de son adjoint. Malgré des salaires substantiels – 60 000 $ par mois pour le ministre de la Défense, 30 000 $ pour le vice-ministre et 10 000 $ chacun pour le chef d'état-major des armées et son adjoint – ces personnes ont fait preuve d'un mépris flagrant de leurs devoirs. Leur inaction face à l'agression rwandaise en cours est non seulement décevante, mais constitue également une menace directe pour la souveraineté et la sécurité de notre nation.

Il est alarmant de constater que, tandis que Paul Kagame continue de renforcer quotidiennement ses troupes sur notre territoire, ces responsables gardent un silence inquiétant. Cette inaction et ce manque de transparence laissent fortement supposer une complicité, ou à tout le moins une profonde incompétence qui ne saurait perdurer. La présence de troupes étrangères constitue une violation flagrante de notre intégrité territoriale, et il incombe pleinement à ces dirigeants d'y remédier.

Les salaires élevés versés à ces responsables proviennent des deniers publics et leur sont confiés dans l'attente qu'ils agissent dans notre intérêt supérieur. Or, leur incapacité ou leur refus de s'opposer à la présence militaire rwandaise constitue une trahison de cette confiance. Leur conduite sape non seulement le moral de nos forces armées, mais aussi la confiance de nos citoyens dans l'engagement du gouvernement envers la sécurité nationale.

Compte tenu de la gravité de la situation et de leur manquement manifeste à leurs obligations fondamentales, la seule solution envisageable est leur démission immédiate. Une telle mesure permettrait de garantir leur responsabilité et d'offrir l'opportunité d'installer une direction véritablement engagée à défendre la souveraineté de notre nation et à garantir la paix dans les zones touchées.

En résumé, la démission du ministre Guy Muadia Nvita, du vice-ministre Eliezer Ntambwe, du chef d'état-major Jules Banza et de son adjoint est impérative. Leur maintien en fonction compromet nos efforts de défense et porte atteinte à l'intégrité de nos institutions gouvernementales. Il est impératif d'agir avec détermination pour rétablir une direction efficace et réaffirmer notre fermeté face à toute agression étrangère.

J'espère que ce message sera pris au sérieux et qu'il incitera à prendre rapidement des mesures pour répondre à ces préoccupations majeures.

C'est votre lanceur d'alerte

Analyse critique de l'insécurité dans l'Est du pays et mesures nécessaires à une paix durableMadame, Monsieur,J'espère q...
29/08/2026

Analyse critique de l'insécurité dans l'Est du pays et mesures nécessaires à une paix durable

Madame, Monsieur,

J'espère que vous vous portez bien. Je vous écris afin d'attirer votre attention de toute urgence sur l'insécurité qui sévit dans l'Est de Notre pays et qui continue de compromettre gravement la stabilité et le développement de notre nation. Après une observation et une analyse approfondies, il apparaît clairement que la cause première de ces troubles est directement liée à Monsieur Paul Kagame, principal instigateur de ces troubles.

La situation est aggravée par la présence d'environ 15 000 soldats rwandais occupant les territoires du Nord et du Sud-Kivu. Parmi ces forces figurent des individus tels que Hypolite Kanambé Aliace et son manager, Corneille Naanga, dont l'implication compromet davantage les perspectives de paix. Bien que des efforts aient été déployés pour engager le dialogue et inviter des citoyens à participer de manière constructive aux pourparlers de paix, il est de plus en plus évident que ces mesures, à elles seules, sont insuffisantes pour mettre un terme à l'agression qui se poursuit sans relâche.

La racine de cette agression ne se situe pas uniquement dans les territoires occupés, mais provient du Rwanda même, où Kagame exerce une influence considérable. Son orientation stratégique assure la perpétuation des hostilités, sapant toute tentative sincère de résolution du conflit par la négociation. Par conséquent, la présence militaire dans nos provinces de l'Est sert davantage des intérêts extérieurs qu'elle ne constitue une voie vers la réconciliation.

Dans ce contexte, les approches traditionnelles axées uniquement sur le dialogue avec les vrais filles et fils du pays ne doit Pas aboutir au bon résultat. Il est essentiel de reconnaître que le principal provocateur opère au-delà de nos frontières et manipule les circonstances pour maintenir l'instabilité. Dès lors, toute solution durable doit s'attaquer directement à la source même de cette agression.

Pour instaurer une paix durable dans l'Est, il est impératif d'adopter des mesures audacieuses et décisives. Premièrement, neutraliser la figure clé responsable – Paul Kagame – perturberait considérablement la structure de commandement qui perpétue les hostilités. Son éviction enverrait un message fort et réduirait significativement la capacité d'agression organisée contre notre peuple.

Deuxièmement, au sein même de nos institutions, on compte environ 10 000 traîtres dont l’allégeance compromet la souveraineté nationale et contribue au chaos ambiant. Ces individus, par collusion ou par passivité, entravent les efforts de rétablissement de l’ordre. Il est essentiel que ces traîtres soient identifiés et soumis aux sanctions appropriées, y compris la peine de mort, afin d’assainir nos institutions et de réaffirmer notre engagement envers l’unité et la sécurité nationales.

Ce n’est qu’en affrontant ces vérités dérangeantes et en mettant en œuvre des mesures aussi rigoureuses que nous pourrons espérer un avenir où l’Orient connaîtra une paix véritable et durable. Cette approche peut paraître sévère ; cependant, la gravité de la situation exige une détermination sans faille et la volonté d’adopter des solutions intransigeantes.

Je présente cette analyse non pas en simple observateur, mais en lanceur d’alerte pleinement conscient des enjeux. L’insécurité persistante menace non seulement des vies et des moyens de subsistance, mais aussi l’intégrité et la souveraineté de notre nation. Je suis convaincu que sans s’attaquer aux causes profondes et sans faire respecter les responsabilités, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur du pays, la paix restera un rêve inaccessible.

Je vous remercie de l'attention que vous portez à cette question importante. Je reste à votre disposition pour toute discussion ou clarification supplémentaire.

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Augustin Tshibang

Examen de la loyauté et le danger potentielle que représente le général Olivier Gasita pour le Katanga et les autres pro...
26/08/2026

Examen de la loyauté et le danger potentielle que représente le général Olivier Gasita pour le Katanga et les autres provinces qui seront sous son contrôl.

Je souhaite ouvrir un débat approfondi sur la position et le danger potentielle que représente le général Olivier Gasita pour le Katanga et les autres provinces placées sous son autorité. Plus précisément, j'aimerais que nous évaluions de manière critique si un chef militaire, dont le passé est entaché d'accusations répétées de complicité et de trahison, peut véritablement se réformer et servir en général loyal.

Les agissements passés du général Olivier Gasita et les multiples accusations portées contre lui jettent indubitablement le doute sur sa capacité à commander et à gouverner efficacement et fidèlement. La trahison, par définition, constitue une grave rupture de confiance, en particulier au sein des structures hiérarchiques et disciplinées de la gouvernance militaire et de l'administration provinciale. Compte tenu de l'ampleur des responsabilités confiées à un général – surtout dans le contexte instable et politiquement sensible du Katanga et de ses provinces – il est impératif d'examiner attentivement les implications de la conduite passée du général Gasita.

Tout d'abord, confier le contrôle de régions aussi critiques à un général accusé de complicité et de trahison représente un risque considérable. La trahison sape non seulement l'autorité de l'individu, mais compromet également l'intégrité de toute la structure de commandement. Elle peut miner le moral des troupes, engendrer la méfiance entre collègues et subordonnés, et enhardir les adversaires conscients des dissensions internes. Dès lors, une question se pose : une personne ayant été complice de subversion et de déloyauté peut-elle véritablement se défaire de ces tendances et adhérer aux principes de loyauté, d'honneur et de devoir ?

Il est essentiel de prendre en compte les dimensions psychologiques et comportementales qui sous-tendent une telle transformation. Le caractère humain, bien qu'adaptable, est aussi façonné par des expériences et des choix qui influencent profondément le sens moral. L'histoire présente des cas d'individus ayant connu des réformes importantes ; cependant, celles-ci s'accompagnent souvent de preuves irréfutables de repentir, d'un changement de comportement durable et d'actions concrètes réaffirmant leur engagement envers leurs devoirs. Le général Gasita a-t-il manifesté de tels signes de manière constante et convaincante ?

De plus, il convient d'examiner le contexte dans lequel le général Gasita est appelé à exercer ses fonctions. Le Katanga et d'autres provinces sont des régions susceptibles de connaître des complexités liées à des facteurs ethniques, politiques et économiques. Gouverner dans cette région exige non seulement un sens aigu de l'administration, mais aussi une loyauté sans faille envers l'autorité centrale et un engagement indéfectible en faveur de la paix et de la stabilité. Compte tenu du passé de Gasita, il est judicieux de se demander si son allégeance est véritablement tournée vers les intérêts de la région et de la nation, ou si des dissensions latentes et des ambitions personnelles risquent de perturber cet équilibre fragile.

Il est également important de considérer le précédent que sa nomination crée pour les autres officiers et fonctionnaires. Approuver un individu dont la loyauté est entachée pourrait, involontairement, encourager des comportements similaires chez d'autres, sachant que d'anciennes trahisons peuvent être pardonnées. Cela pourrait profondément miner la discipline et l'éthique au sein des structures militaires et gouvernementales, engendrant une instabilité institutionnelle durable.

Pour évaluer la possibilité d'un changement chez le général Gasita, il est également essentiel de prendre en compte les mécanismes de responsabilité et de contrôle qui seront mis en place. Si sa nomination s'accompagne d'un suivi rigoureux, de cadres de reporting transparents et de mécanismes de contrôle, certains risques pourraient être atténués. Cependant, l'absence de telles garanties pourrait favoriser la récurrence de comportements préjudiciables sous couvert d'autorité.

De plus, il est essentiel d'examiner les évaluations de renseignement et de sécurité relatives aux intentions et affiliations actuelles de Gasita. Des évaluations contemporaines provenant de sources crédibles pourraient offrir une image plus claire de son état d'esprit et de ses loyautés actuels, ce qui est plus pertinent que de simples allégations historiques. Une évaluation honnête, fondée sur des preuves, est indispensable avant de prendre des décisions irréversibles affectant la gouvernance de provinces stratégiques.

En conclusion, le spectre de la trahison qui plane sur le général Olivier Gasita soulève des inquiétudes légitimes quant à la sécurité et à la stabilité du Katanga et des provinces voisines placées sous son autorité. L'histoire n'offre que peu de garanties de transformation radicale dans de tels cas sans preuves substantielles et garanties systémiques. Il nous incombe donc d'examiner attentivement tous les aspects avant d'approuver sa nomination. Je propose que nous organisions un examen approfondi, impliquant des experts en sécurité, des analystes politiques et des acteurs locaux, afin d'analyser avec soin les risques et les avantages potentiels de sa nomination.

Je me réjouis de prendre connaissance de vos observations et de collaborer étroitement avec vous sur cette question d'une importance capitale.

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⚠️🔴🇨🇩 SCANDALE À PRETORIA : JOHN NYAKERU CITÉ DANS UNE AFFAIRE DE CORRUPTION LIÉE AU RAPATRIEMENT VOLONTAIRE DES CONGOLA...
24/08/2026

⚠️🔴🇨🇩 SCANDALE À PRETORIA : JOHN NYAKERU CITÉ DANS UNE AFFAIRE DE CORRUPTION LIÉE AU RAPATRIEMENT VOLONTAIRE DES CONGOLAIS.

Sur fond de tensions xénophobes en Afrique du Sud, plusieurs États ont procédé au rapatriement volontaire de leurs compatriotes. La RDC a également emboîté le pas, malgré un grand re**rd, permettant à 211 de ses ressortissants de regagner Kinshasa lors des première et deuxième vagues, les 6 et 17 juillet 2026.

Depuis ces deux vagues, rien ne va plus, plus rien ne bouge. Plusieurs familles sont toujours dans l’attente et l’incertitude. Pire encore, de nouvelles personnes qui s’inscrivent pour le rapatriement volontaire feraient face à des demandes de FRAIS allant jusqu’à 400 dollars pour voir leur nom et celui de leur famille inscrits sur la liste.

Cette petite MAFIA a été dénoncée par des citoyens, qui accusent, éléments à l’appui, l’un des collaborateurs proches de JOHN NYAKERU, responsable du service d’enregistrement de ces familles désespérées de rentrer au plus vite dans leur pays.

Ayant déjà été enregistrés par les services d’immigration sud-africains comme personnes en voie de sortie du territoire, les responsables de ces familles ne peuvent plus travailler pour couvrir leurs frais de loyer et autres besoins essentiels. Plus les délais du rapatriement s’allongent, plus leur souffrance augmentera de manière exponentielle...

Signalons également que le mouvement de protestation March and March prévoit de descendre à nouveau massivement dans les rues le 30 septembre 2026, pour protester contre les étrangers africains qu’il accuse d’être en situation illégale dans leur pays. Ces manifestations finissent souvent par donner lieu à des violences, des pillages et des affrontements dont un boxeur congolais à été brûlé vive récemment dans sa maison...

Nous interpellons Madame la Ministre des Affaires étrangères au nom de ces familles congolaises en Afrique du Sud, en espérant une action favorable du gouvernement dans les plus brefs délais en leur faveur...

Affaire Suivre....

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Affaire Re-examen approfondi du dossier d'asile d'Azarias Ruberwa à l'HCRMes très Cher(es) compatriotesJ'espère que vous...
24/08/2026

Affaire Re-examen approfondi du dossier d'asile d'Azarias Ruberwa à l'HCR

Mes très Cher(es) compatriotes

J'espère que vous vous portez bien. Très cher(es) compatriote, Je vous écris afin de vous fournir un aperçu détaillé de l'enquête en cours et de l'état d'avancement du dossier d'asile de M. Azarias Ruberwa. Cette affaire revêt une importance capitale et il est impératif de vous présenter un compte rendu complet pour vos archives et pour un examen plus approfondi.

Comme vous le savez peut-être, M. Azarias Ruberwa a initialement demandé l'asile au Katanga. Son arrivée remonte à 1980, soit plus de quarante ans après qu'il s'est réfugié dans cette région. Les circonstances entourant sa demande d'asile font l'objet d'un examen minutieux et d'un suivi continu, compte tenu de l'évolution de sa situation et du cadre juridique régissant la détermination du statut de réfugié.

Pour commencer, il est essentiel de rappeler le contexte qui a conduit à sa demande d'asile. En 1980, face à la situation au Rwanda qui poussait nombre de personnes à chercher refuge au-delà des frontières nationales, M. Ruberwa est arrivé au Katanga avec l'intention explicite d'obtenir une protection au titre du droit humanitaire international. Sa demande a été enregistrée et placée sous la juridiction du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) au Katanga, qui est depuis lors la principale autorité chargée de gérer et d'évaluer sa demande.

Lors de l'enregistrement et de l'examen initiaux, le HCR avait communiqué ses conclusions indiquant que M. Ruberwa ne remplissait pas les critères requis pour obtenir le statut de réfugié. Cette décision s'appuyait sur les documents et les preuves disponibles à l'époque, que les fonctionnaires du HCR avaient examinés conformément aux normes juridiques internationalement reconnues en matière d'octroi du statut de réfugié.

Malgré cela, il est essentiel de préciser que son dossier fait toujours l'objet d'un examen. Le HCR n'a jamais clos le dossier, mais l'a maintenu ouvert, justifiant ainsi un examen plus approfondi. Ce processus d'examen en cours est d'autant plus pertinent que M. Ruberwa n'avait eu qu'un seul entretien formel avec le HCR depuis sa demande d'asile initiale. Le caractère limité de cet entretien implique que des évaluations et des considérations supplémentaires pourraient encore influencer l'issue finale de sa demande.

La réouverture potentielle du dossier de M. Ruberwa par le HCR soulève deux scénarios principaux, chacun ayant des conséquences importantes sur son statut futur. Premièrement, son dossier pourrait être réexaminé à la lumière de nouveaux éléments de preuve ou d'informations, auquel cas le HCR pourrait confirmer sa décision initiale et rejeter sa demande d'asile. Si tel sera le cas, il serait vraisemblablement renvoyé au Rwanda. Cette option demeure très préoccupante en raison des risques inhérents à un retour forcé dans un pays où la personne craint d'être persécutée ou de subir des violences.

En revanche, si les évaluations complémentaires du HCR concluent au bien-fondé de sa demande lors de la réouverture du dossier, M. Ruberwa pourrait obtenir le statut de réfugié. Ce statut lui conférerait la protection du droit international et le droit de rester au Congo, avec les avantages juridiques et sociaux qui en découlent. Il est essentiel de souligner que cette décision favorable dépendrait fortement des conclusions des entretiens ultérieurs et des documents complémentaires que M. Ruberwa ou ses représentants pourraient fournir.

L'importance de l'unique entretien qu'il a passé est capitale. Une seule interaction ayant largement influencé l'évaluation actuelle, il est essentiel que ses représentants légaux ou les parties prenantes concernées plaident en faveur d'entretiens supplémentaires afin de mieux comprendre sa situation. La complexité des demandes d'asile, souvent aggravée par des facteurs politiques, sociaux et humanitaires, exige une évaluation approfondie et nuancée.

En conclusion, le statut de la demande d'asile d'Azarias Ruberwa demeure incertain, mais fait l'objet d'un examen attentif et continu par le bureau du HCR au Katanga. Le rejet initial de sa demande de statut de réfugié souligne la rigueur des critères appliqués lors de la procédure d'examen ; cependant, la poursuite de l'enquête laisse entrevoir la possibilité d'une résolution différente après des évaluations complémentaires.

Nous recommandons de maintenir un dialogue constant avec les autorités compétentes et d'aider M. Ruberwa à rassembler tout nouvel élément de preuve susceptible d'étayer sa demande. Un accompagnement juridique proactif et un plaidoyer efficace seront essentiels pour gérer les difficultés à venir.

Pour toute information complémentaire ou si vous avez besoin d'aide pour entrer en contact avec le HCR ou toute autre entité impliquée, n'hésitez pas à contacter l'HCR Katanga. Il est essentiel que toutes les informations pertinentes soient recueillies et présentées afin de garantir une évaluation juste et équitable du cas de M. Ruberwa.

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